Bienvenue sur le site/blog de la Communion des Refuges du Coeur Immaculé de Marie !

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Conçu comme un blog, il fonctionne de manière dynamique : il s’étoffe ainsi au fur et à mesure des publications. Celles-ci apparaissent sur la page d’accueil avec les plus récentes en haut, mais elles sont également répertoriées dans le menu, où vous pourrez ainsi trouver beaucoup de ressources, comme sur un site classique.

Bonne lecture, et soyez assurés de notre prière dans le Rosaire du Coeur de Marie !




Les Saints du Carmel : Sainte Thérèse d’Avila – 1 – Le mystère du château de l’âme

Les écrits de la Madre demeurent pour nous un inestimable trésor dont « l’urgence » pour notre monde d’aujourd’hui devrait éclater à nos yeux ! Certes, devenue Docteur de l’Eglise, Sainte Thérèse continue de toucher et d’illuminer bien des cœurs par sa vie et ses écrits admirables… cependant, sa sublime révélation reçue de Dieu sur le mystère de « beauté de l’âme » est encore si ignorée ? On ne peut l’expliquer que par la terrible obscurité qui règne dans notre civilisation décadente…

Pourtant, Thérèse était aussi aveugle que nous jusqu’à ce que Dieu l’éclaire définitivement en lui révélant ce qui a fait « basculer » sa vie : à savoir que l’âme est « un château composé tout entier d’un seul diamant ou d’un cristal très pur, et qui contient beaucoup d’appartements, ainsi que le Ciel qui renferme beaucoup de demeures [1] ! »

Voici donc la Révélation majeure qui, seule, peut « bouleverser » nos vies enfermées dans le faux confort du matérialiste extérieur ! Nous ignorons le trésor intérieur où Dieu se cache, mystérieusement, et nous y attend… Laissons donc la Madre nous interpeller par la liberté de son regard prophétique :

« L’âme du juste n’est pas autre chose qu’un paradis, où Notre Seigneur, selon qu’Il l’affirme lui-même, trouve ses délices… Pour moi, je ne vois rien à quoi l’éminente beauté d’une âme et sa vaste capacité puissent être comparées… car Dieu nous le déclare, c’est à son image et à sa ressemblance qu’Il nous a créés !… » Or, si par notre faute nous ne pouvions nous comprendre nous-mêmes, ni savoir ce que nous sommes. Quelle ignorance ne serait pas celle d’une personne à qui l’on demanderait qui elle est, et qui ne se connût pas elle-même ou qui ne sût pas quel est son père, quelle est sa mère, ni quel est son pays ! Ce serait là une insigne stupidité ; or la nôtre est incomparablement plus grande, dés lors que nous ne cherchons pas à savoir ce que nous sommes, et que nous ne nous occupons que de notre corps[2] ! »

Quelle description sans concession de « notre civilisation actuelle » enfermée dans le vide mortel du matérialisme athée! N’est-elle pas confrontée sans cesse au drame du non-sens absolu ? N’est-elle pas « perdue » loin de ce trésor intérieur de l’âme humaine où Dieu l’attend ? C’est la terrible évidence de chaque jour… Et la Madre Teresa, Docteur de l’Eglise, poursuit sa remarquable analyse :

« Nous savons bien d’une façon générale que nous avons une âme, parce que nous l’avons entendu dire… Mais quels biens sont renfermés en elle ; quel est Celui qui habite au-dedans d’elle ; quelle en est la valeur inestimable ? C’est là ce que nous ne considérons que rarement… Toute notre sollicitude se porte sur la grossièreté de l’enchâssure du diamant… c’est-à-dire notre propre corps[3] ! »

Alors, Teresa nous ouvre enfin la porte libératrice du mystère de nos vies ! Ce château de l’âme qui est notre propre mystère, notre unique trésor d’où Dieu nous appelle :

«  Considérons donc que ce château a, comme je l’ai dit, nombre de demeures, les unes en haut, les autres en bas, les autres sur les côtés ; et au centre, au milieu de toutes, se trouve la principale, où se passent les choses les plus secrètes entre Dieu et l’âme[4]… »

Comment oublier ici le cri sublime de Saint Augustin dans ses « confessions » ? Des siècles avant Sainte Thérèse de Jésus, il a eu aussi cette « révélation » intérieure, lui qui était enfermé dans la laideur de ce qui passe… loin du silencieux Amour de Dieu, seule « Beauté » qui a définitivement ravi son cœur :

« Tard je vous ai aimée, Beauté si ancienne et si nouvelle, tard je vous ai aimée… Vous étiez au-dedans de moi, et, moi, j’étais en dehors de moi ! Et c’est là que je vous cherchais ; ma laideur se jetait sur tout ce que vous avez fait de beau… Vous étiez avec moi et je n’étais pas avec vous ! Ce qui loin de vous me retenait, c’étaient ce choses qui ne seraient pas, si elles n’étaient en vous…

Vous m’avez appelé, vous avez crié, et vous êtes venu à bout de ma surdité ; vous avez étincelé, et votre splendeur a mis en fuite ma cécité ; vous avez répandu votre parfum, je l’ai respiré et je soupire après vous… Vous m’avez touché, et je brûle du désir de votre paix !… Toute mon espérance est dans l’étendue de votre Miséricorde[5]… »

 

                                                                                           +Marie-Mickaël

 

[1] Sainte Thérèse de Jésus, Château de l’âme ou le livre des demeures,  Premières demeures, Chapitre I, Œuvres complètes, traduction Père Grégoire de Saint Joseph,  Seuil 1948, p.  814.

[2] Premières demeures, chapitre I, p. 815.

[3] Premières demeures, chapitre I, p. 816.

[4] Le Château intérieur, Premières demeures, Chap. 1, Thérèse d’Avila, Œuvres complètes, Traduction Marcelle Auclair, Desclée de Brouwer 1964, p. 872.

[5] Saint Augustin, Les Confessions, Chap. 27 et 28.




Ste Mère Teresa : Accrochez-vous au chapelet comme la plante grimpante s’accroche à l’arbre

Accrochez-vous au chapelet comme la plante grimpante s’accroche à l’arbre. Sans Notre-Dame, nous ne pouvons pas tenir !

Sainte Mère Teresa




Messages donnés à Luz de Maria en septembre 2026

VISION DONNÉE PAR NOTRE SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST
À LUZ DE MARIA
24 SEPTEMBRE 2026

 

Alors que j’étais en prière, mon bien-aimé Seigneur Jésus-Christ m’a accordé la vision suivante et m’a dit :

« Ma fille bien-aimée, Je désire que tu contemples la réalité de l’humanité en ce moment et que tu la transmettes à tes frères et sœurs. »

J’ai vu l’humanité se déplacer d’un endroit à un autre, certains souhaitant quitter leur pays, d’autres se réfugiant dans les montagnes ou dans d’autres régions au sein de leur propre pays. En réalité, rares sont ceux qui restent sereins et en paix et prient chez eux.

L’humanité cherche une protection…

Notre bien-aimé Seigneur Jésus-Christ me dit :

« Regarde, ma bien-aimée, comment ils cherchent la sécurité
alors que celle-ci se trouve en eux-mêmes, dans la foi en Moi. »

Je vois comment les hommes se regroupent, s’empêchant même de se déplacer ; tout cela à la suite de l’annonce de la guerre. C’est le chaos, car ceux qui n’ont pas voulu croire à ce moment-là cherchent des provisions de toutes sortes, et partout, une foule de personnes envahit les supermarchés où l’on vend tout ce dont chacun a besoin.

Notre bien-aimé Seigneur Jésus-Christ me permet de contempler plusieurs jours, semaines et mois de guerre mondiale, et de voir comment, au Moyen-Orient, de nombreuses créatures humaines périssent par les mains de leurs ennemis. Quelle torture, quelle douleur !

Au milieu de ce tumulte, je contemple la région de la Russie et de l’Ukraine :
Quelle souffrance !
Quelle peur !
Comment les enfants vivent-ils dans des cachettes au milieu des décombres !
Quelle tragédie s’offre à mes yeux !
Pardon, Seigneur, pardon !

Mais au milieu de ces va-et-vient de l’humanité, Notre bien-aimé Seigneur Jésus-Christ me montre certaines parties des mers de la Terre où des navires de guerre s’approchent de la terre ferme, se préparant à débarquer ; le tout dans un silence qui semble complice de ce qu’ils s’apprêtent à provoquer.

Notre bien-aimé Seigneur Jésus-Christ me dit :

« Ma bien-aimée, à la suite des débarquements, les avions arriveront.
La Création a été donnée à l’homme pour qu’il soit heureux, et non pour qu’il vive ainsi et qu’il se cause tant de douleur, car ce n’est pas Ma Volonté !
L’humanité n’a pas pris la mesure de ce qui lui a été annoncé et n’y a pas prêté attention. »

Je constate que les souffrances de l’humanité commencent selon un plan établi au préalable par certains présidents de nations puissantes qui ont déjà décidé où attaquer en premier. D’un point de vue humain, cela ressemble à une partie d’échecs où les puissants déplacent les pièces à leur guise. Notre bien-aimé Seigneur Jésus-Christ m’a permis d’observer plusieurs personnes qui, d’une manière ou d’une autre, ont occupé des postes importants au sein de certaines organisations à l’échelle mondiale.

Notre bien-aimé Seigneur Jésus-Christ me dit :

« Ma fille bien-aimée, ces créatures dirigent l’humanité, elles donnent des ordres
aux gouvernements pour qu’ils agissent en réagissant d’une manière ou d’une autre
 face à la guerre.
Tout est pensé et orchestré par eux ».

Il continue à me montrer la progression de la guerre et me dit :

« C’est atroce, Ma bien-aimée… »

Je vois comment la guerre se poursuit et ce qui provoque tant de morts, car on ne s’intéresse pas à faire des prisonniers, mais à ôter la vie, à l’arracher en quelques secondes.

Notre bien-aimé Seigneur Jésus-Christ me dit :

« Regarde cela attentivement, Ma bien-aimée. »

Je regarde les Anges du Seigneur et je vois comment, en cet instant, ils œuvrent sans relâche pour venir en aide à tous ceux qui les invoquent : certains, ils les transportent d’un endroit à un autre ; d’autres frères et sœurs, ils les aident en leur apportant de la nourriture et les protègent, je peux le dire, de manière invisible aux yeux des autres créatures humaines qui les poursuivent.

Ô merveilles de Notre bien-aimé Seigneur Jésus-Christ, les Anges vont et viennent pour répondre aux besoins des hommes !

MOI, VOTRE SEIGNEUR, AIMANT ET MISÉRICORDIEUX, JE RÉPANDRAI UNE PROTECTION PARTICULIÈRE SUR CEUX QUI PRIERONT LE TRIDUUM AUX SAINTS ARCHANGES, SOUS LES CONDITIONS SUIVANTES :

†  S’être confessés.
† Avec une véritable dévotion et qu’il y ait le plus grand nombre possible d’âmes en prière.
† À condition qu’ils s’unissent sans aucun intérêt personnel, dans un seul et même élan, d’une seule et même voix.
† En implorant la miséricorde par le biais du Triduum que J’ai indiqué à Ma fille bien-aimée ; l’ordre établi est Ma Volonté et les prières indiquées sont Ma Volonté.

ENSUITE, EN FONCTION DE LA RÉPONSE À MA DEMANDE, JE DIMINUERAI L’INTENSITÉ DE LA GUERRE ET JE VOUS PROMETS UNE BÉNÉDICTION SPÉCIALE AFIN QUE VOUS PUISSIEZ AFFRONTER LES MOMENTS LES PLUS CRITIQUES SANS PERDRE LA FOI.

Infinie Miséricorde Divine, sois adorée pour toujours !

Je vous bénis, Mes enfants, et Je vous veux priant unis.

Votre Jésus

MESSAGE DE SAINT MICHEL ARCHANGE

À LUZ DE MARIA

18 SEPTEMBRE 2026

Enfants bien-aimés de Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ :

JE VIENS VERS VOUS AU NOM DE LA TRÈS SAINTE TRINITÉ EN TANT QUE CAPITAINE, PRINCE ET CHEF DES LÉGIONS CÉLESTES.

Les missions que Dieu m’a confiées sont :

Combattre Satan et ses légions démoniaques afin de les vaincre et de les précipiter en enfer.
Sauver les âmes et les défendre de tout piège que le Diable leur tend, surtout à l’heure de la mort, afin qu’elles ne se perdent pas.
Protéger l’Église en permanence ; Je suis son Patron et, à ce titre, J’ai la charge du Peuple de Dieu sur la Terre.

AU MOMENT DU JUGEMENT DERNIER, JE PÈSERAI LES ÂMES SUR LA BALANCE POUR CONNAÎTRE LEUR POIDS EN MATIÈRE D’OBÉISSANCE, DE JUSTICE ET DE BONTÉ.

Il est important que chacun s’examine rapidement et remédie à ce qu’il lui manque à accomplir à la lumière du Saint-Esprit, afin qu’Il vous aide à corriger le cap.

Enfants bien-aimés de Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ :

Les avancées de la guerre ne s’arrêtent pas, bien au contraire, elles s’accélèrent vertigineusement.
Un jour, à l’aube, la guerre aura commencé…
Tant que vous en avez le temps et si cela vous est possible, procurez-vous tout ce dont vous avez besoin, sans oublier de faire des réserves d’eau et de miel.

Trop nombreux sont les pays qui seront purifiés par la guerre, car ils ne sont pas en paix avec Dieu et, en ce moment même, ils rejettent Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ en se ralliant aux partisans du Diable.

L’Espagne, la grande évangélisatrice, sera dévastée par ses ennemis ; dans cette douleur, l’Angleterre succombera à son tour.

La France, qui s’est courbée et a oublié son Seigneur, subira une révolution inattendue. Les hommes ne sont que de légères ombres d’un passé glorieux qui, dans le présent, sera éphémère, mais perfide et douloureux, jusqu’à ce que leur propre Roi vienne combattre et remettre la France sous la Souveraineté Divine.

L’Italie sera pillée et ses trésors de la foi seront livrés aux barbares. L’Italie a témoigné de peu de foi et de froideur envers La Très Sainte Trinité.

C’EST LA FAIBLESSE DE LA FOI DE CETTE GÉNÉRATION QUI FERA GÉMIR LA TERRE DANS LES DOULEURS DE L’ENFANTEMENT, EN RAISON DES GRAVES OFFENSES COMMISES ENVERS NOTRE ROI ET SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST ET ENVERS NOTRE REINE ET MÈRE, CE QUI ENTRAÎNERA LA SUBMERSION TOTALE DE CERTAINES VILLES ET L’INVASION DE L’EUROPE PAR LA RUSSIE ET SES ALLIÉS.

Ô douleur pour l’humanité !
Ô châtiment que l’homme recherche sans que ce soit la Volonté Divine !

Cette souffrance se réplique dans d’autres pays de la Terre ; les souffrances seront quasi généralisées ; le grand pays d’Amérique du Nord connaîtra de grandes manifestations qui, telles des révolutions, plongeront « l’aigle imposant » dans l’insécurité.

Le Brésil connaîtra la souffrance ; l’eau envahira son sol, symbolisant la purification du péché qui pèse sur ce sol. Après cette souffrance qui purifiera le Brésil, descendra sur cette nation la bénédiction et l’accueil de frères et sœurs venus du monde entier, qui s’y réfugieront pour échapper à la désolation qui règnera dans leurs pays.

L’Argentine, plongée dans le chaos interne, connaîtra elle aussi de grandes souffrances et, après avoir été purifiée, deviendra un pays multilingue accueillant des frères et sœurs issus de diverses nations ; les plaines seront peuplées par ceux qui cherchent un foyer sur cette terre.

FACE À L’ACCOMPLISSEMENT DES PROPHÉTIES, VOUS, ENFANTS DE NOTRE ROI ET SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST, RESTEZ FORTS, NE PERDEZ PAS LA FOI. CEUX QUI POSSÈDENT UNE FOI AUSSI GRANDE QU’UN GRAIN DE MOUTARDE SERONT GUIDÉS VERS LES TERRES DE PAIX.

Vous, enfants de Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ, ne perdez pas la foi. Mes Légions Angéliques vous garderont sur les terres où la spiritualité aura changé, et vous serez soutenus par l’Aide Divine.

Regardez en vous-mêmes et permettez-vous de vous réjouir de la bénédiction selon laquelle les enfants qui restent fidèles et ne faiblissent pas spirituellement, recevront l’aide de Mes Légions Célestes pour la Gloire Divine et le salut des âmes.

Je vous bénis, Je vous protège.

Saint Michel Archange

MESSAGE DE DIEU LE PÈRE
À LUZ DE MARIA
10 SEPTEMBRE 2026 

Je vous bénis en tant que Père Aimant qui alerte Ses enfants pour qu’ils changent et se convertissent.

JE VIENS À VOUS AVEC MA PUISSANCE ET MON AMOUR DE PÈRE.

JE VOUS AI APPELÉS À ABANDONNER LE PÉCHÉ, À OPÉRER UN CHANGEMENT URGENT, CAR JE SOUHAITE QUE TOUS MES ENFANTS SOIENT SAUVÉS.

Le péché véniel est un signal d’alarme qui doit vous réveiller dès que vous le percevez, afin que vous vous arrêtiez, que vous vous examiniez et que vous vous repentiez, sans chercher d’excuses pour le péché véniel que vous commettez.  Bien-aimés, du péché véniel au péché mortel, il n’y a qu’un pas, un souffle ; c’est pourquoi Je viens vous demander, pour le bien de vos âmes, de vous repentir immédiatement de vos péchés.

Vous traversez la vie sans M’obéir, dans une lutte incessante entre la chair et l’esprit, provoquant ainsi la contamination de vos facultés spirituelles.

VOUS POUVEZ COMPTER SUR MA GRÂCE POUR VOUS ÉLOIGNER DU PÉCHÉ PAR UN VÉRITABLE REPENTIR ET LA CONFESSION DE VOS PÉCHÉS, EN RETROUVANT LE CHEMIN QUI VOUS CONDUIT À MA MAISON AFIN QUE VOUS VOUS DÉCIDIEZ À M’AIMER !

Le péché porte gravement atteinte aux facultés de chacun d’entre vous : l’intellect, la volonté et les sentiments, vous conduisant à agir et à vous comporter de manière totalement éloignée de ceux qui M’aiment en esprit et en vérité.

L’HUMANITÉ A BESOIN D’UN CHANGEMENT RADICAL DANS SA FAÇON D’AGIR ET DE SE COMPORTER, face à ce qui s’abat sur cette génération, sur laquelle repose l’accomplissement de tout ce que Ma Maison vous a révélé.

Gardez la foi bien vive ! Moi, Votre Père, Je ne vous abandonnerai pas en ce moment ; cependant, Mes Appels continueront d’être pressants face à la crise que vous traversez.

Priez, Mes enfants, priez, l’Église souffre, la crise s’installe avec force et c’est là que la foi est nécessaire en vous.

Priez, enfants, priez, la guerre prend de l’ampleur, un dirigeant tombe, l’humanité réagit.

Priez, Mes enfants, priez, la Terre tremble un peu partout. Priez les uns pour les autres, le sol tremble violemment.

Priez, Mes enfants, priez, depuis l’Espace arrive sur la Terre un astéroïde qui fait trembler le sol et provoque l’intrusion de l’Océan Atlantique dans certaines zones côtières, affectant ainsi d’autres pays de la Terre.

Priez, Mes enfants, priez : le Moyen-Orient reste en proie à l’agitation, la guerre se propage à grande vitesse.

Mes enfants, persévérez avec foi : « Je Suis votre Dieu ». Continuez sur le chemin de la conversion, sans vous arrêter.    Soyez obéissants : vous devez puiser vos forces dans le fait de rester sur Mon Chemin, où Je vous attends.

«… Amenez le veau gras, tuez-le, mangeons et festoyons, car mon fils que voilà était mort et il est revenu à la vie ; il était perdu et il est retrouvé… » (Lc 15, 23-24).

Venez à Moi, enfants, n’ayez pas peur !
Je vous conduis vers le vrai Chemin, vers la Vérité et vers la Vie.

JE SUIS VOTRE DIEU !

Votre Père

 

MESSAGE DE LA TRÈS SAINTE VIERGE MARIE
À LUZ DE MARIA
1er SEPTEMBRE 2026

Enfants bien-aimés de Mon Cœur Immaculé :

JE VIENS VOUS APPELER À UNE CONVERSION TOTALE
EN CE « MAINTENANT » DANS LEQUEL VOUS VIVEZ.

JE VOUS AIME ET JE VOUS DEMANDE DE TOUT MON CŒUR
DE RETOURNER SUR LE CHEMIN DE MON DIVIN FILS.

Sans avoir procédé à un véritable examen de conscience, il vous sera très difficile de vivre un repentir sincère pour vos actes et comportements répréhensibles.

L’ego humain se rebelle facilement face à la conversion à laquelle Je vous appelle.

L’ego humain tend vers des désirs malsains et vous donne une fausse image de vous-mêmes afin de vous conduire vers l’arrogance, vers cette fierté qui vous fait trébucher sans cesse sur la même erreur.

Enfants bien-aimés de Mon Divin Fils :

L’ORGUEIL, LA JALOUSIE, L’ARROGANCE NE VOUS PERMETTENT PAS DE GRANDIR SPIRITUELLEMENT ; ils vous empêchent de tirer les leçons de vos erreurs, car ils vous font tant de mal que l’ego devient encore plus orgueilleux et méprise tout ce qui relève du repentir.

Enfants, la Terre ne cesse de trembler d’un endroit à un autre, sans répit, provoquant des séismes d’intensités diverses qui réveillent d’anciennes fractures dans les couches de la croûte terrestre, et la Terre tremble de plus en plus souvent et avec une intensité croissante.

C’EST LE TEMPS DES TREMBLEMENTS DE TERRE, de l’eau qui souhaite laver l’augmentation du péché, de la pénurie alimentaire face aux changements climatiques auxquels vous êtes confrontés en ce moment.

C’EST LE TEMPS OÙ ARRIVENT PETIT À PETIT LES MALADIES que l’homme lui-même suscite pour les répandre contre ses frères.

C’EST LE MOMENT OÙ L’ON UTILISERA DES ARMES DESTRUCTRICES face auxquelles La Très Sainte Trinité interviendra pour empêcher l’homme de détruire la Création qu’Elle lui a confiée afin qu’il en prenne soin, qu’il l’aime et qu’il s’en serve pour survivre, non pour la détruire.

L’Europe est en grand danger : elle sera envahie, non pas de l’extérieur, mais de l’intérieur, et les hommes, saturés de colère, se jetteront les uns contre les autres.

L’Asie est actuellement sous une grave menace.

Priez, Mes enfants, priez pour l’Angleterre : elle est en grand danger, elle souffrira.

Priez, Mes enfants, la France souffre cruellement face à la nature et à cause de l’homme lui-même.

Priez, Mes enfants, priez pour l’Espagne : les souffrances sont déjà là et elles se poursuivront avec force.

Priez, Mes enfants, l’Amérique est en danger.

Enfants bien-aimés de Mon Divin Fils, l’humanité tout entière traversera un tourment.

Sans perdre la foi, mais en sachant que vous vivez d’ores et déjà au cœur de cette succession d’événements :

« On se dressera, en effet, nation contre nation, et royaume contre royaume.
 Il y aura par endroits des tremblements de terre, il y aura des famines. » (Mc 13, 8)

Enfants, que ces événements ne vous conduisent pas à perdre la foi, mais à vous repentir de ce dont vous devez vous repentir afin que vous marchiez vers la conversion.

Décidez-vous dès maintenant, enfants ! Vous devez vous convertir, non par crainte, mais par désir de conversion et pour parvenir à la Vie Éternelle. Gardez ceci présent à l’esprit :

« Car vous n’avez pas reçu un esprit d’esclaves pour retomber dans la crainte ; au contraire, vous avez reçu un esprit de fils adoptifs qui nous fait nous écrier : Abba ! Père ! L’Esprit en personne se joint à notre esprit pour attester que nous sommes enfants de Dieu. » (Rm 8, 15-16)

Enfants de Mon Cœur Immaculé :

Je vous aime, Je vous bénis, Je suis devant vous.

Maman Marie




La victoire secrète du Rosaire

« Quand comprendrez-vous que Marie, en vous demandant

de prier le Rosaire, vous donne la clé de la Victoire ?…

C’est la victoire de l’humilité sur l’orgueil !

C’est la victoire du Rosaire sur Satan[1]… »

 

En ces temps de la fin qui vont s’ouvrir sur la victoire de la tendresse, nous ne devons surtout pas oublier la promesse de la Sainte Vierge à Fatima : « A la fin, mon Cœur Immaculé triomphera ! » Nous ne sommes pas encore « à la fin », mais les signes des temps nous montrent que nous sommes entrés dans la phase finale… et un des signes les plus beaux n’est-il pas ces venues si nombreuses de notre Mère du Ciel ?

Dans son inlassable tendresse, elle ne cesse de venir nous visiter, nous avertir, nous protéger ? Qui comprendra les « cris » de son éternel amour maternel qui ne cesse de frapper à la porte de nos cœurs ? Et, dans l’urgence de ce temps, elle vient nous demander avec insistance la fidélité quotidienne au chapelet, mieux : au Rosaire ! Si nous savions la puissance de cette prière si évangélique pour notre conversion et celle du monde, nous commencerions dés aujourd’hui à prier avec notre chapelet ! Lors d’une mission aux Etats-Unis, la Vierge Marie parlait à l’un de ses apôtres d’une « arme sûre et invincible » :

« Avec la prière, vous pouvez toujours arracher à l’Ennemi le terrain qu’il a conquis ; vous pouvez surtout « libérer » un nombre immense d’âmes que Satan a réussi à faire prisonnière… La prière a une force puissante et suscite des réactions en chaîne bénéfiques qui sont plus forte que les réactions atomiques !

La prière que je préfère est le Saint Rosaire ! C’est pourquoi dans mes nombreuses Apparitions, je vous invite toujours à le réciter… car je me joins à ceux qui le disent, je le demande à tous avec anxiété et sollicitude maternelle[2] ! »

Alors, maintenant que nous savons l’urgence de notre temps, prenons notre chapelet dans les mains et prions-le avec toute la ferveur de notre cœur ! Saint Jean-Paul II, dans sa si belle lettre sur le Rosaire[3], citait « la Supplique à Notre Dame du Rosaire » du Bienheureux Bartolo Longo [4] :

« Ô Rosaire béni de Marie, douce Chaîne qui nous relie à Dieu, lien d’amour qui nous unit aux Anges, tour de salut face aux assauts de l’Enfer, havre de sécurité dans le naufrage général, nous ne te lâcherons jamais plus !… »

Il sait d’où l’a tiré la tendresse de la Mère : « J’étais un prêtre de Satan, perdu dans les ténèbres, mais Marie m’a tiré de l’abîme ! »

Et puis un jour, il recevra sa mission par une voix intérieure : « Si tu cherches le salut, répand le Rosaire… Celui qui répand le Rosaire est sauvé ! »

                                                                                                                        +Marie-Mickaël

 

[1] Le Rosaire, l’arme pour sauver la France et le monde, Messages de Jésus à Maryam, p. 23, Parvis, 2018.

[2] La Vierge Marie au Père Don Stéfano Gobbi lors d’une mission en Floride, 7 octobre 1983, Fête de Notre Dame du Rosaire.

[3] Lettre apostolique sur le « Rosaire de la Vierge Marie »,  Rosarium Virginis Mariae, 16 octobre 2002.

[4] Béatifié par Saint Jean-Paul II le 26 octobre 1980,  il le proclama « véritable Apôtre du Rosaire ! » Canonisé le 19 octobre 2025 par le Pape Léon XIV, il a vécu une conversion unique  dans l’histoire de l’Eglise !




Bx Alain de la Roche : les 15 promesses de la Vierge Marie au rosaire

Le saint Père lors de sa dernière venue à Lourdes nous a invité à prier le Rosaire spécialement durant ce mois d’octobre, mois du rosaire, pour la paix.

A cette occasion, méditons les promesses que la Vierge Marie a attachée à la prière du Chapelet, et nous a fait connaître à travers le Bienheureux Alain de La Roche, dominicain breton né au XVe siècle et béatifié par la vox populi, qui a joué un rôle de premier plan dans la diffusion du rosaire. Marie lui montra les promesses et grâces que chacun peut obtenir par la prière quotidienne et fidèle du chapelet. Le religieux mit donc par écrit ces promesses qui nous sont parvenus jusqu’à nous aujourd’hui (Approuvées par le Saint-Siège en 1895).

Les 15 promesses de la Vierge Marie au rosaire :

1. À tous ceux qui réciteront dévotement mon Rosaire, je promets ma protection toute spéciale et de très grandes grâces.

2. Je promets ma très spéciale protection et de grands bienfaits à ceux qui réciteront dévotement mon Rosaire.

3. Le Rosaire sera une armure très puissante contre l’enfer. Il détruira les vices, délivrera du péché, dissipera les hérésies.

4. Le Rosaire fera fleurir les vertus et les bonnes œuvres et obtiendra aux âmes les miséricordes divines les plus abondantes ; il substituera dans les cœurs l’amour de Dieu à l’amour du monde, les élevant au désir des biens célestes et éternels. Que d’âmes se sanctifieront par ce moyen !

5. Celui qui se confie en moi par le Rosaire ne périra pas.

6. Celui qui récitera pieusement mon Rosaire en considérant ses mystères, ne sera pas accablé par le malheur. Pécheur, il se convertira ; juste, il croîtra en grâce et deviendra digne de la vie éternelle.

7. Les vrais dévots de mon Rosaire seront aidés à leur mort par les secours du Ciel.

8. Ceux qui récitent mon Rosaire trouveront, pendant leur vie et à leur mort, la lumière de Dieu, la plénitude de ses grâces et ils participeront aux mérites des Bienheureux.

9. Je délivrerai très promptement du purgatoire les âmes dévotes à mon Rosaire.

10. Les véritables enfants de mon Rosaire jouiront d’une grande gloire dans le Ciel.

11. Ce que vous demanderez par mon Rosaire, vous l’obtiendrez.

12. Ceux qui propageront mon Rosaire seront secourus par moi dans toutes leurs nécessités.

13. J’ai obtenu de mon Fils que tous les confrères du Rosaire aient pour frères, en la vie et à la mort, les Saints du ciel.

14. Ceux qui récitent fidèlement mon Rosaire sont tous mes fils bien-aimés, les frères et sœurs de Jésus-Christ.

15. La dévotion à mon Rosaire est un grand signe de prédestination.

www.chapelet.net




Messages donnés à Gisella Cardia en septembre 2026

Message de la Reine du Rosaire à Gisella, le 3 septembre 2026

Chers et bien-aimés enfants,
merci d’être réunis ici dans la prière et d’avoir fléchi les genoux.
Enfants bien-aimés, je vous demande l’humilité, et pourtant vous persistez dans l’orgueil.
Je vous demande le pardon, alors que vous nourrissez de la rancœur.
Je vous demande la paix, mais le monde est envahi par les guerres.
Mes enfants, priez beaucoup pour ceux qui sont dans la confusion et pour les hypocrites qui parlent de Dieu sans Le connaître ; qui parlent de la Miséricorde mais ne parlent pas de Sa sainte Justice.
Enfants, poursuivez le chemin que vous avez entrepris dans la foi. Ne vous laissez pas tenter, mais continuez à marcher sur la voie indiquée par Jésus.
Mes enfants, les croix sont nombreuses, mais confiez-vous à Dieu, qui peut tout. Ne regardez pas le monde, mais concentrez-vous sur l’éternité.
Enfants, je vous aime et mon Cœur Immaculé triomphera avec vous et en vous.
Espérez, aimez Dieu, maintenant et toujours.
Je vous laisse avec ma bénédiction maternelle, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.
Que la paix soit dans vos cœurs.

Message de Jésus à Gisella du 5 septembre 2026

Mes enfants et mes frères,
merci d’être réunis dans la prière et d’avoir consolé mon Cœur affligé.
Frères, beaucoup cherchent des signes ; mais n’ai-je pas dit que lorsque nation se dressera contre nation et peuple contre peuple, lorsque surviendront la famine et les maladies, alors ce seront les temps annoncés ?
Voici que le monde et la Terre sont en tumulte. Regardez autour de vous !
Mais surtout, écoutez les paroles de ma Mère : tout comme elle a pleuré au pied de ma Croix, elle pleure maintenant pour vous, mes enfants, car elle veut vous sauver de l’enfer.
Je vous le dis : n’ayez pas peur de ce qui va arriver, car vous êtes mon armée ; l’Esprit Saint vous donnera la force de lutter, et le bien triomphera.
Enfants, Je suis avec vous, mais vous devez vous convertir rapidement, non par peur mais par amour, afin d’atteindre la sainteté.
Je vous laisse maintenant et je vous bénis au nom de la Très Sainte Trinité.
Votre Jésus.

Message de la Reine du Rosaire à Gisella du 12 septembre 2026

Ma fille, merci d’être venue me voir en ce lieu.
Tu dois dire à l’Église qu’elle n’a pas besoin de synodes, mais d’évêques qui enseignent, de prêtres qui prient davantage, et qu’elle doit faire en sorte que la foi remplisse et guérisse le cœur malade de mon peuple.
L’Église ne doit pas s’adapter au monde ; elle doit plutôt crier au monde de s’incliner et de reconnaître Dieu, et faire en sorte que Dieu soit au centre de la famille et de la vie des jeunes.
C’est le message que je veux te donner aujourd’hui.
À présent, je vous bénis, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Message de Jésus à Gisella du 15 septembre 2026

Ma fille, voici les signes et ce que vous vivrez.
Viendra le temps où les hommes ne combattront plus ouvertement le Christ, mais Le mettront discrètement de côté.
Ils continueront à Le garder sur les icônes, mais L’excluront de leur vie quotidienne ; ils invoqueront son nom, mais ne vivront pas selon ses enseignements.
Ils diront croire, tout en se comportant comme si Dieu ne regardait pas, ne jugeait pas et ne sauvait pas.
Sœur et fille, la foi se réduira à une routine, et ne sera plus un don de soi ; la prière sera expéditive et aride, la confession occasionnelle et sans contrition.
Le plus grand danger ne viendra pas de l’extérieur, mais de l’intérieur de l’Église : par paresse et par besoin de plaire au monde. Pour ne pas déranger, on diluera la vérité ; pour ne pas troubler, on cachera la croix ; au nom de la modernité, on tournera le sacrifice en dérision.
On louera les saints sans suivre leur exemple, on invoquera la grâce sans vouloir changer de vie, on cherchera des miracles tout en refusant de renoncer à soi-même.
On prêchera un amour sans vérité, une paix sans combat spirituel, une unité sans besoin de conversion. Ce n’est pas Dieu qui s’absentera, c’est l’homme qui voudra vivre comme s’Il n’existait pas.
Alors, les vrais croyants ne seront pas les plus brillants, mais les plus humbles ; non pas les plus bruyants, mais les plus fermes. Ils seront peu nombreux, mais remplis de lumière : capables de prier dans le secret, de jeûner sans se faire voir, de supporter sans murmurer et d’aimer sans faire de compromis avec le mensonge. Se sauver ne sera pas simple, mais ce sera possible pour celui qui persévérera jusqu’à la fin dans la vérité, dans l’obéissance et sous la croix.
Je te bénis, ton cher Jésus.

Message de la Reine du Rosaire à Gisella du 19 septembre 2026

Enfants bien-aimés,
merci d’être ici, d’avoir écouté mon appel dans vos cœurs, merci d’avoir fléchi les genoux.
Enfants bien-aimés, aujourd’hui vous avez ému mes Anges et réconforté mon Cœur, si affligé par les péchés du monde.
Mes enfants, ce lieu a été construit avec un grand amour et je vous dis que nombreuses seront les grâces qui pleuvront du Ciel.
Enfants, en ce lieu béni par mon Père, mon Cœur Immaculé triomphera.
Quelle foi je ressens dans vos cœurs !
L’humanité attend l’Avertissement, le Miracle et le Jugement de ce que vous avez semé.
Mes enfants, aujourd’hui des grâces descendront sur vous. Témoignez et soyez des apôtres. N’ayez pas peur de l’avenir, car la foi vous rendra libres et sauvés.
Recevez maintenant ma bénédiction maternelle, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

 




L’Ange Gardien : Signe incessant de l’indicible tendresse de Dieu !

« L’Ange Gardien est toujours à nos côtés pour nous porter au bien

et nous défendre contre les mauvais anges qui, sans cesse,

rôdent autour de nous pour nous porter au mal ! »

Saint curé d’Ars

 

Telle est la « réalité » cachée du grand combat de notre foi au quotidien ! Et pour nous protéger, nous fortifier et nous inspirer, nous avons tous reçu de Dieu un « Ami céleste » qui veille sur nous 24 h sur 24 : de notre naissance jusqu’à notre départ de ce monde… N’est-ce pas là un signe aussi « réel » qu’invisible de la folle tendresse de Dieu ? Saint Bernard de Clairvaux s’en émerveille et nous invite à le contempler et l’écouter :

« Respectez votre bon Ange car il est présent tout près de vous : non seulement il est avec vous, mais il est là pour vous ! Il cherche à vous protéger et à vous être utile. Avec un Ange auprès de vous, que pourriez-vous craindre ? Votre Ange ne peut se laisser vaincre ni tromper ! Il est fidèle, il est prudent, il est puissant : pourquoi donc avoir peur ? »

Le Catéchisme de l’Eglise Catholique confirme combien l’existence des Anges, et spécialement de l’Ange Gardien, est une « vérité de foi » que nous ne devons pas prendre à la légère, mais vivre avec cette conviction fondée sur la Vérité de la Parole de Dieu :

« Toute la vie de l’Eglise bénéficie de l’aide mystérieuse et puissante des Anges[1]… et dans sa liturgie, l’Eglise se joint aux anges pour adorer le Dieu trois fois saint… elle fête plus particulièrement la mémoire de certains Anges : Saint Michel, Saint Gabriel, Saint Raphaël[2] et les Anges gardiens[3] ».

« Du début de l’existence (Mt 18,10) au trépas (Lc 16,22), la vie humaine est entourée de leur garde (Ps 91,10-13) et de leur intercession (Jb 33,23-24) : « Chaque fidèle a à ses côtés un ange comme protecteur et pasteur pour le conduire à la vie[4] ! »

Et il est si urgent ici de repasser en nos cœurs la Parole révélatrice du Seigneur sur les « petits » que nous sommes protégés par les Anges :

« Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits, car je vous le dis : leurs Anges voient sans cesse la Face de mon Père qui est dans les Cieux ! » (Mt 18,10)

Il est donc plus qu’urgent de découvrir toujours mieux cet Ami céleste si proche et si bienveillant qui « voit Dieu »… tout en étendant sur nous ses « ailes » qui expriment son incessant regard vigilant pour nous protéger  face aux anges des ténèbres qui veulent nous perdre à jamais…

Tel est le grand combat « caché » de nos vies ! Les Saints y font tant de fois référence. Ils veulent nous ouvrir à une douce et forte intimité avec cet Ami si proche et si « unique » !  Le Saint Padre Pio était saisi d’admiration de sa constante présence :

« Quelle consolation de savoir que, près de nous, se trouve un Esprit qui, du berceau à la tombe, ne nous quitte jamais un instant… pas même lorsque nous osons pécher ! Cet Esprit céleste nous guide, nous protège comme un ami, comme un frère… cet Ange prie incessamment pour nous et offre à Dieu nos bonnes œuvres… »

Alors, en cette fête des Anges gardiens du 2 octobre, il est urgent de raviver notre prière et notre relation à notre « bon Ange »… et de prendre la sainte résolution de le prier « tous les jours » pour écouter ses inspirations et s’appuyer constamment sur sa protection ! En ce sens, je propose ces deux courtes prières :

 

Prière du matin à l’Ange gardien :

Ange de Dieu, Toi mon Gardien ! Veille sur moi aujourd’hui :

Le matin, le jour, le soir, la nuit…

A tout instant, sois mon soutien, ma lumière et ma force !

Protège-moi des tentations de l’Ennemi…

Et guide-moi vers la joie de la Patrie Céleste !

 

Prière du soir à l’Ange Gardien :

Ange de Dieu, Toi mon Gardien !

La nuit vient… et Veille sur mon âme et sur mon corps !

Protège-moi des tentations de l’Ennemi…

Et garde-moi tout abandonné sur le Cœur Immaculé de Marie…

Je te remercie de m’avoir « gardé » pendant ce jour,

et durant mon sommeil,

Offre à la Sainte Trinité tous les battements de mon cœur !

 

+Marie-Mickaël

 

[1]Catéchisme de l’Eglise catholique 334.

[2]Le 29 septembre.

[3] Le 2 octobre. Catéchisme de l’Eglise catholique 336.

[4] Saint Basile, Eun. 3,1.




Saint Germain de Constantinople « Ne nous laissez pas comme des orphelins privés de votre secours »

« Ô vous, toute chaste, toute bonne et pleine de miséricorde, Souveraine, la consolation des chrétiens, le refuge le plus assuré des pécheurs, le soulagement le plus ardent des affligés, ne nous laissez pas comme des orphelins privés de votre secours. Si nous étions à jamais abandonnés de vous, où donc nous réfugierions-nous ? Que nous arriverait-il, ô toute sainte Mère de Dieu ? Vous êtes le souffle et la vie des chrétiens. De même que la respiration apporte la preuve que notre corps possède encore son énergie vivifiante, ainsi, votre très saint nom inlassablement prononcé par la bouche de vos serviteurs, en tout temps et en tout lieu et de toute manière est bien plus que la preuve, il est la cause de la vie, de l’allégresse, du secours pour nous. Amen. »

Saint Germain de Constantinople (635-733)




Message de Marie à Medjugorje – 25 septembre 2026

«Chers enfants,

Que ce temps soit un temps de prière pour la paix.

Je vous invite à renouveler dans vos familles la prière du chapelet à mes intentions, afin que je puisse multiplier vos prières et intercéder pour vous auprès du Très-Haut pour qu’Il exauce vos prières et qu’Il vous donne la paix.

Mes petits enfants, je suis avec vous et, comme jamais auparavant, je prie pour vous et avec vous.

Merci d’avoir répondu à mon appel. »




Les saints du Carmel : Sainte Elisabeth de la Trinité – 4. O mes Trois, mon Tout, ma Béatitude…

         O mes Trois, mon Tout, ma Béatitude, Solitude infinie, Immensité où je me perds, je me livre à vous comme une proie. Ensevelissez-vous en moi pour que je m’ensevelisse en vous, en attendant d’aller contempler en votre lumière l’abîme de vos grandeurs ! »

Elisabeth est déjà vraiment sur terre une « louange de gloire », mais cette « étreinte d’infini » s’opèrera « dans cette lumière de foi qui fait les Saints ! » (Lettre 199). Il faut donc « que l’âme soit toute éveillée dans sa foi[1]…», car  réaliste et mature, elle n’oublie pas qu’ici bas : « la foi, c’est le face à face dans les ténèbres… » (Lettre 193) Tel est le réalisme évangélique de sa mission, et elle le chante avec tout l’amour de son cœur : « Voici la foi, la belle lumière de foi qui m’apparaît. C’est elle seule qui doit m’éclairer pour aller au-devant de l’Epoux[2] ! » Elle vivra donc sans cesse de cette « foi qui regarde et qui prie sans cesse[3]… »

Vraie carmélite, Elisabeth en tire toutes les conséquences contemplatives : « Croyons à l’amour » avec Saint Jean ( 1 Jn 4,16) et, puisque nous le possédons en nous, qu’importent les nuits qui peuvent obscurcir notre ciel ! » (Lettre 239). Elle s’appuiera souvent sur Saint Jean de la Croix, le Docteur des nuits et de la Vive Flamme d’amour, qui nous donne, parmi tant d’autres, ces conseils fondamentaux sur le chemin vers la vraie sainteté :

« Pourquoi diffères-tu ? Pourquoi attends-tu ? Puisque tu peux dés à présent aimer Dieu en ton cœur… Je ne te connaissais pas, Toi, mon Seigneur, parce que je voulais encore savoir et goûter les choses !… car le Père n’a dit qu’une Parole : son Fils, et dans un silence éternel Il la dit toujours : l’âme aussi doit l’écouter en silence[4]… » (Jn 1,18).

Aussi, Elisabeth nous donne ce conseil libérateur où la nuit des sens ouvre au pur amour : « Ne tenez pas compte si vous êtes enflammée ou découragée ; c’est la loi de l’exil de passer ainsi d’un état à l’autre. Croyez que Lui, Il ne change jamais… » (Lettre 249). « C’est si bon la foi, c’est le Ciel dans les ténèbres, mais un jour le voile tombera et nous contemplerons en sa lumière Celui que nous aimons ! » (Lettre 162). Et comme elle le rappelle à sa chère Françoise de Sourdon : « C’est le baptême qui t’a faite enfant d’adoption[5], qui t’a marquée du sceau de la Trinité Sainte !… Il faut donc prendre conscience que Dieu est au plus intime de nous et aller à tout avec Lui ; alors on n’est jamais banal, même en faisant les actions les plus ordinaires[6]… »

Voici donc la vraie transfiguration du réel de chaque jour : cette foi qui est encore pour nous un trésor inconnu car « c’est si simple cette intimité avec Dieu ; cela repose plutôt que de fatiguer… (Lettre 301), Je le sens si vivant en mon âme, je n’ai qu’à me recueillir pour le trouver au-dedans de moi, et c’est cela qui fait tout mon bonheur… Il a mis en mon cœur une soif d’infini et un si grand besoin d’aimer que Lui seul peur rassasier : alors je vais à Lui… Il me semble qu’il faut être si simple avec le bon Dieu ! » (Lettre 169).

En cette dernière partie de sa prière, Elisabeth nous entraîne dans le désert divin qu’elle contemple et qui l’emporte : « O mes Trois, mon Tout, ma Béatitude, Solitude infinie, Immensité où je me perds ! » écrit-elle avec ce sens de Dieu remarquable que lui donne l’Esprit qui  l’emporte « au plus profond d’elle-même… au fond de l’abîme où se produit le choc divin[7] ! » Désormais, elle est « l’heureuse ermite s’ensevelissant dans son désert… » (Lettre 219) N’en avait-elle pas rêvée lors de son passage à la Grande-Chartreuse : « Si vous saviez comme cette route du Désert est belle, comme ces montagnes sont vertes et boisées… C’est la solitude la plus profonde dont on puisse rêver… » (Lettre 18).

Comme l’a prêché magnifiquement le Cardinal Ratzinger à Saint Jean-Paul II, durant une retraite au Vatican : « Le désert est le lieu du silence et de la solitude… On y fuit le bruit et la superficialité. Le désert est le lieu de l’absolu, le lieu de la liberté, où l’homme se trouve affronté à ses ultimes requêtes. Ce n’est pas par hasard que le désert est le lieu de la naissance du monothéisme. En ce sens, c’est le domaine de la grâce. Vidé de ses préoccupations, l’homme y rencontre son Créateur !

Les grandes choses commencent dans le désert, dans le silence, dans la pauvreté. Nous ne saurions participer à la mission de l’Evangile, sans entrer dans cette expérience du désert, de son dénuement, de sa faim… Et n’oublions pas que le désert de Jésus ne s’achève pas avec les quarante jours qui ont suivi son baptême. Son dernier, son ultime désert sera celui qu’exprime le Psaume 21 : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » C’est de ce désert que jailliront les eaux de la vie du monde[8]… »

Notre si chère Elisabeth confirme pleinement ce sens « ultime » du désert. N’écrivait-elle pas à Guite, sa sœur tant aimée : « Petite sœur, écho de mon âme… ce soir en t’écrivant mon âme déborde car je sens « le trop grand amour » de mon Maître (Ep 2,4)… Je suis la petite recluse du bon Dieu, et quand je rentre en ma chère cellule… une joie divine s’empare de moi ; j’aime tant la solitude avec Lui seul, et je mène une petite vie d’ermite vraiment délicieuse… c’est si mystérieux, si silencieux, cette petite cellule avec ses murs blancs sur lesquels ressort une Croix de bois noir sans Christ : c’est la mienne, celle où je dois m’immoler à tout instant pour être conforme à mon Epoux crucifié… » (Lettre 298).

Elisabeth est par-dessus tout une femme consacrée « heureuse » et, en notre époque si lourde, son bonheur nous fait tant de bien et nous apporte tant de paix… car, dans sa vie si simple et si lumineuse, est manifestée une « plénitude de sens » où se révèle sans cesse une  mystérieuse Présence :

« Je sens que tous les trésors renfermés dans l’âme du Christ sont à moi, aussi je me sens riche, et avec quel bonheur je viens puiser à cette source pour tous ceux que j’aime…

Je ne trouve pas d’expression pour dire mon bonheur, chaque jour je l’apprécie davantage.

Ici, il n’y a que Lui, Il est Tout, Il suffit et c’est de Lui seul qu’on vit. On le trouve partout, à la lessive comme à l’oraison ! J’aime entre toutes les heures le grand silence… Représentez-vous votre Elisabeth dans sa petite cellule qui lui est si chère : c’est notre sanctuaire, rien que pour Lui… » (Lettre 91).

Et pour découvrir Jésus en plénitude, c’est vers Marie qu’elle nous tourne : « Nul n’a pénétré le mystère du Christ en sa profondeur, si ce n’est la Vierge… car « le secret qu’elle portait dans son Cœur » (Lc 2,19), nulle langue n’a pu le révéler, nulle plume n’a pu le traduire[9]!… »

  +Marie-Mickaël

 

[1] Dernière retraite, 25.

[2] Dernière retraite, 10.

[3] Note intime 14.

[4] Maximes spirituelles, 41-49-147.

[5] Romains 6,1-4 et 8,29.

[6] Grandeur de notre vocation 8 et 9.

[7] Note intime 17.

[8] Cardinal Joseph Ratzinger, futur Benoît XVI, Retraite prêchée au Vatican, 1983.

[9] Dernière retraite 2.