Le secret de Marie, Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, n°51

La foi pure de Marie

[51] De plus, prends bien garde de te faire violence pour sentir et goûter ce que tu dis et fais : dis et fais tout dans la pure foi que Marie a eue sur la terre, qu’elle te communiquera avec le temps ; laisse à ta Souveraine, pauvre petite esclave, la vue claire de Dieu, les transports, les joies, les plaisirs, les richesses, et ne prends pour toi que la pure foi, pleine de dégoûts, de distractions, d’ennuis, de sécheresse ; dis: Amen, Ainsi soit‑il, à ce que fait Marie, ma Maîtresse, dans le ciel : c’est ce que je fais de meilleur pour le présent…

A suivre…

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VIDEO – Pascal Obispo plante une croix : et si la France retrouvait la foi aussi par ses artistes ?

Source : Tribune Chrétienne

Avec Notre Dame et la France, Pascal Obispo signe à sa manière une nouvelle lettre à la France, bien différente de celle que son idole Michel Polnareff lui adressait en exil. Là où Polnareff exprimait la nostalgie d’un pays perdu, Obispo ajoute une dimension sacrée

Dans un clip dévoilé le 19 mai 2025, le chanteur Pascal Obispo livre bien plus qu’une chanson : un acte de foi. À la fin de Notre Dame et la France, il plante une grande croix en bois au sommet d’une colline, dressant ainsi un calvaire face à l’histoire et à l’oubli. Ce geste symbolique, rare dans le paysage artistique contemporain, interpelle profondément les âmes chrétiennes et les cœurs attachés à l’identité de notre pays.Réalisé par Philippe Lellouche, le clip met en scène une errance poétique et douloureuse à travers les symboles d’une France blessée : Notre-Dame, Verlaine, Hugo, Van Gogh, Ravel, les Lumière… Tous semblent abandonnés au fil des couplets. Mais l’espérance renaît au dernier plan, là où le chanteur s’agenouille devant une simple croix, comme pour réparer, humblement, une trahison culturelle et spirituelle.

« Je vous salue Marie, amour année zéro » : cette parole, extraite du refrain, sonne comme une oraison funèbre pour une France qui a renié ses racines, mais aussi comme une prière pour sa résurrection. En plantant un calvaire, Pascal Obispo fait plus qu’un hommage : il confesse, en images, la nécessité d’un retour aux sources. Un retour au Sacré.Dans un paysage artistique souvent acquis à des valeurs contraires à la foi chrétienne, ce clip fait figure d’exception. Loin des provocations stériles, Notre Dame et la France assume un patriotisme incarné, doux et grave, enraciné dans la foi, la beauté et la mémoire. Il ne s’agit pas d’un pamphlet politique, mais d’un cri du cœur – celui d’un homme qui, après avoir « fermé le piano », rouvre le ciel.

On aurait pu s’attendre à voir un artiste comme Vianney, chanteur ouvertement catholique, s’approprier une telle démarche spirituelle et symbolique. Mais c’est finalement Pascal Obispo qui a osé aller jusqu’au bout de ce témoignage silencieux mais percutant, en laissant parler le bois de la croix.Ce geste trouve d’ailleurs un écho profond dans les déclarations que l’artiste a faites au fil des années. En 2017, à l’occasion de sa participation à la comédie musicale Jésus, il confiait au magazine Famille Chrétienne : « Moi, j’ai notamment reçu le catéchisme. Cela m’a nourri, cela reste ancré en moi », avant d’ajouter cette phrase bouleversante : « Jésus ne m’a jamais quitté ». Une affirmation rare, sincère et courageuse dans le paysage médiatique français.




Les 5 premiers samedis du mois en réparation des 5 blasphèmes contre Marie

Jeudi 29 mai 1930 au soir, à la chapelle de Couvent de Tuy (1), Sœur Lucie de Fatima (2), faisait comme à l’accoutumée l’heure sainte, de 23 heures à minuit, selon les demandes du Sacré-Cœur à Paray-le-Monial. Une présence divine lui révéla qu’il y a cinq espèces d’offenses et de blasphèmes proférés contre le Cœur Immaculé de Marie :

Les blasphèmes contre l’Immaculé Conception ; les blasphèmes contre sa virginité ; les blasphèmes contre sa maternité divine, en refusant en même temps de la reconnaître comme Mère des hommes ; les blasphèmes de ceux qui cherchent publiquement à mettre dans le cœur des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine à l’égard de notre Mère Immaculée ; et les offenses de ceux qui l’outragent directement dans les saintes images.

Voilà pourquoi, en réparation de ces cinq blasphèmes contre sa Très Sainte Mère, Notre Seigneur Jésus-Christ nous demande la dévotion réparatrice les cinq premiers samedis du mois, réclamée par le Seigneur et sa Mère en 1925. « Ils veulent donner la grâce du pardon aux âmes qui ont eu le malheur d’offenser le Cœur Immaculé de Marie, au moyen de cette petite dévotion », explique Sœur Lucie.

« La Très Sainte Vierge promet aux âmes qui chercheront à lui faire réparation de cette manière, de les assister à l’heure de la mort, avec toutes les grâces nécessaires pour se sauver. La dévotion consiste à recevoir la sainte communion le premier samedi durant cinq mois consécutifs, à dire un chapelet et à tenir compagnie à Notre Dame durant quinze minutes, en méditant les Mystères du Rosaire, et à se confesser, avec la même intention. La confession pourra être faite un autre jour ».

L’équipe de Marie de Nazareth

(1) Petite localité espagnol

(2) Portugal