Le feu purificateur du Purgatoire !

« N’hésitons pas à porter secours à ceux qui sont partis

et à offrir nos prières pour eux ! »

Saint Jean Chrysostome

      L’existence du Purgatoire est un effet de l’infinie miséricorde de Dieu. Il a inventé ce lieu pour l’ultime purification de beaucoup de ses enfants pas encore totalement traversés par son feu d’amour. Là s’achève leur transformation vers la sainteté pour rejoindre la Jérusalem céleste !…

Dès les premiers temps de l’Eglise, la tradition liturgique a mentionné l’existence d’un état après le passage de la mort : là, les âmes sont « purifiées » avant de parvenir au Ciel à la plénitude de la gloire. Cet état, la Tradition l’appelle « Purgatoire » qui vient du latin « purgare » (purifier, nettoyer, clarifier…). Ainsi, il ne s’agit pas ici d’une certaine approximation mais d’une vérité de foi. Le catéchisme de l’Eglise Catholique nous rappelle que le mystère du Purgatoire fait partie de la doctrine de la foi et qu’il est donc à recevoir avec sérieux par tous les croyants :

« Ceux qui meurent dans la grâce et l’amitié de Dieu, mais imparfaitement purifiés, bien qu’assurés de leur salut éternel, souffrent après leur mort une purification, afin d’obtenir la sainteté nécessaire pour entrer dans la joie du Ciel.

L’Eglise appelle « Purgatoire » cette purification finale des élus qui est tout à fait distincte du châtiment des damnés. L’Eglise a formulé la doctrine de la foi relative au Purgatoire surtout aux Conciles de Florence et de Trente. La tradition de l’Eglise, faisant référence à certains textes de l’Ecriture, parle d’un feu purificateur[1]. »

Sainte Catherine de Gênes a reçu de Dieu des lumières décisives  sur l’expérience de chaque âme au Purgatoire. Elle écrit en particulier dans son Traité sur le Purgatoire : « L’âme quittant le corps et ne trouvant pas en elle cette pureté dans laquelle elle a été créée, voyant aussi les empêchements qui retardent son union avec Dieu, comprenant que le Purgatoire peut seul les écarter, s’y jette d’elle-même promptement et volontairement… » Et Sainte Catherine poursuit avec une remarquable précision théologique : « L’âme est consciente de l’immense Amour et de la parfaite Justice de Dieu et, par conséquent, souffre de ne pas avoir répondu de façon parfaite à cet Amour, tandis que l’Amour même de Dieu la purifie des scories de son péché… Ainsi le cœur humain est-il envahi par l’amour de Dieu qui devient l’unique guide, l’unique moteur de son existence[2]. »

Sainte Faustine, prophète de la miséricorde, est aussi un témoin plus récent qui a visité le Purgatoire. Dans son « Petit journal », elle relate son expérience saisissante du Purgatoire :

« Je vis mon Ange Gardien qui m’ordonna de le suivre. En un instant, je me trouvai dans un endroit brumeux, rempli de feu, et là une multitude d’âmes souffrantes. Ces âmes prient avec ferveur, mais sans efficacité pour elles-mêmes, nous seuls pouvons les aider. Les flammes qui les brulaient ne me touchaient pas. Mon Ange Gardien ne me quittait pas un seul instant. Et je demandai à ces âmes quelle était leur plus grande souffrance. Elles me répondirent d’un commun accord, que leur plus grande souffrance était la nostalgie de Dieu…

J’ai vu la Mère de Dieu, visitant les âmes au Purgatoire. Les âmes l’appellent « Etoile de la mer ». Elle leur apporte du soulagement. Je voulais encore leur parler, mais mon Ange Gardien m’a donné le signal du départ… Depuis ce moment, je suis en relations plus étroites avec les âmes souffrantes[3] ! »

La réalité du Purgatoire contribue à nous donner un autre regard sur le sens du péché et du bonheur en nos vies. Oui, le Christ dans l’Evangile nous appelle tous à la seule plénitude dont la  joie ne passera pas… mais peu comprennent que le mystère de la Croix en est l’unique porte ! Il ne s’agit pas de ne plus aimer la vie, mais de tomber follement amoureux de Celui qui est « la Voie, la Vérité et la Vie ! » (Jn 14,6). N’est-ce pas le témoignage éloquent des Saints de toutes sortes et de tous les milieux qui sont la « la lumière du monde » à travers les siècles ? (Mt 5,14).

En effet, quand cet amour Unique habite nos cœurs ; alors nos épreuves sur la terre, souvent bien lourdes et incompréhensibles, ont un sens et deviennent des préparations purificatrices « si » nous les vivons dans la grâce de la foi, la puissance de l’amour et la force de la prière… ainsi, jaillit alors en nos vies « la lumière de l’espérance » qui nous prépare dans la patience à une autre Vie, belle au-delà de toute attente… Car dans l’amour infini et sauveur de Jésus-Christ, Dieu  nous appelle tous au bonheur éternel du Ciel dans son Royaume avec la multitude des Anges et des Saints!

Relisons souvent le Chapitre 21 de l’Apocalypse de Saint Jean pour nous laisser saisir par la beauté de « l’Epouse de l’Agneau… avec en elle, la gloire de Dieu ! » (Ap 21,9 et 11). N’oublions jamais que sur terre, « le désir du Ciel » est à cultiver en demandant souvent à la Sainte Vierge la grâce de « la persévérance finale » !

Le purgatoire témoigne enfin de l’infinie miséricorde de Dieu pour les pécheurs si fragiles que nous sommes… Le Saint Padre Pio avait cette réflexion si juste : « Le Purgatoire est doux car on y souffre pour l’amour de Dieu ! » Et il ajoutait cette vérité qui doit aussi traverser notre vie jusqu’au dernier instant :

« J’ai une telle confiance en Jésus que, même si je voyais l’enfer ouvert devant moi et que je me trouvais au bord de l’abîme, je ne douterai pas de Lui, je ne désespérerai pas, je me fierai à Lui ! Voilà la confiance que sa Bonté m’inspire… car s’Il ne m’avait pas tendu la main, qui sait combien de fois ma foi aurait vacillé, mon espérance et ma charité se seraient affaiblies et mon intelligence se serait obscurcie, si Jésus, Soleil éternel, ne l’avait pas illuminée !… Je reconnais que tout est l’œuvre de son Amour infini. Non seulement Il ne m’a rien refusé, mais je tiens à déclarer qu’Il m’a donné plus que je lui ai demandé[4] ! »

Le Purgatoire est « un lieu de douleur » où l’âme est purifiée du non-amour de ses  péchés en ayant une incessante nostalgie de Dieu… mais c’est aussi et surtout « un lieu d’espérance » où l’âme reçoit ce désir d’être transformée dans le feu de l’Amour : car au bout du tunnel, elle aboutira au Ciel

où éclatent la Lumière et la Joie de Dieu ! L’âme enfin traversée par l’infini bonheur du Très-Haut  se joindra « pour toujours » à la Cour céleste des Anges et des Saints ! Elle connaîtra enfin la gloire de la Miséricorde dans les bras du Christ Sauveur qui lui dira : « Au Vainqueur, je donnerai de la manne cachée ; je lui donnerai aussi un caillou blanc… portant gravé un nom nouveau que nul ne connaît, hormis celui qui le reçoit ! » (Ap 2,17).

                                                                                               +Marie-Mickaël

[1] Catéchisme de l’Eglise Catholique, n° 1030 – 1031.

[2] Citations tirées de la catéchèse sur Sainte Catherine de Gênes (1447-1510) du Pape Benoît XVI le 12 janvier 2011.

[3] Sainte Faustine, Petit Journal, n° 20.

[4] Saint Padre Pio, Lettre au Père Agostino, 2 décembre 1912.




Je pleure de joie en pensant que cette Créature est ma Mère !

« Oh ! jamais je ne l’ai tant aimée ! Je pleure de joie en pensant que cette Créature toute sereine, toute lumineuse est ma Mère et je me réjouis de sa beauté comme un enfant qui aime sa mère ; j’ai un mouvement très fort vers elle, je l’ai établie Reine et Gardienne de mon ciel. »

Sainte Elisabeth de la Trinité (fête le 8 novembre), à propos de la Vierge Marie




Le cardinal Müller tire la sonnette d’alarme: la synodalité est un cheval de Troie dans l’Eglise

Source : Benoît et moi

Le cardinal Müller a préfacé un ouvrage en anglais, paru le 9 octobre dernier, intitulé The Trojan Horse in the Catholic Church , dont l’auteur, un prêtre anonyme (nous respectons ses raisons…) signe « Father Enoch » .
L’ex-préfet de la CDF et gardien de l’héritage littéraire et théologique de Benoît XVI, y met en garde contre les dangers du processus synodal.
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Ayant participé aux synodes de 2023 et 2024, il estime que les deux synodes « ont été utilisés comme un moyen de saper la structure hiérarchique et sacramentelle de l’Église et de la remplacer par une ‘pyramide inversée’ de gouvernement»… et aussi de faire avancer la cause LGBT au sein de l’Église.

(Source: www.lifesitenews.com , Maike Hickson)

L’ordre du jour du Synode sur la synodalité a été extrêmement contrôlé, seuls certains orateurs choisis étant autorisés à s’adresser longuement à l’assemblée. L’ensemble du processus a été très manipulé afin d’atteindre les résultats souhaités par ceux qui étaient en charge des travaux du Synode.

L’un des principaux objectifs était de favoriser la normalisation de l’homosexualité – un autre thème central du livre, qui traite de diverses figures de l’Église, y compris de nombreux prélats, qui soutiennent cet agenda maléfique.

Cardinal Müller

(…)

A noter que, si ce processus synodal a été lancé par le pape François, le pape Léon semble avoir l’intention de poursuivre cette réforme.

Par le mandat du pape François, et maintenant avec le soutien du pape Léon XIV, nous entrons dans un processus de trois ans au cours duquel les diocèses d’abord, puis les organismes ecclésiastiques plus importants (nationaux, internationaux et continentaux) travailleront à la mise en œuvre des directives contenues dans le document final.

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À la fin de cette période, il y aura une « Assemblée ecclésiale post-synodale » à Rome en 2028, qui s’efforcera de poursuivre la mise en œuvre du travail du Synode et de son thème, « Pour une Église synodale » : Communion, participation et mission.

Voici donc la préface du cardinal Müller:

C’est avec plaisir que j’ai accepté l’invitation à rédiger une préface à The Trojan Horse in the Catholic Church: Synod on Synodality: The Attempt to Invert the Bride of Christ’s Hierarchy and Moral Order (Le cheval de Troie dans l’Église catholique : Synode sur la synodalité : la tentative de renverser la hiérarchie et l’ordre moral de l’Épouse du Christ), un ouvrage que j’ai trouvé être une vue d’ensemble et une critique précieuses du document final du Synode sur la synodalité.

J’ai assisté aux réunions des assemblées 2023 et 2024 du Synode sur la synodalité à Rome, et j’ai pu faire l’expérience directe du fonctionnement interne des deux assemblées et des ordres du jour qui étaient proposés.

J’ai constaté que la nature même du synode des évêques avait été fondamentalement modifiée. Il ne s’agissait plus d’un événement épiscopal authentique, d’une réunion des successeurs des apôtres pour se rencontrer et discuter de sujets choisis par le pape, puis pour offrir au Saint-Père des conseils sur ces questions. Les évêques n’ont plus eu l’occasion de s’adresser à leurs frères dans l’épiscopat, d’exprimer leurs pensées et de faire des commentaires de manière significative. Les évêques étaient désormais relégués à une position de participants au même titre que les autres participants laïcs, à la manière de la voie synodale allemande et plus selon la compréhension anglicane que catholique de la mission et de la nature de l’Église, authentiquement expliquée dans le troisième chapitre de Lumen Gentium : la constitution hiérarchique et sacramentelle de la Sainte Église.

Lors du Synode, ce nouveau format – le « processus synodal », comme on l’appelle – a été utilisé comme un moyen de saper la structure hiérarchique et sacramentelle de l’Église et de la remplacer par une « pyramide inversée » de gouvernement – l’un des principaux thèmes du Cheval de Troie.

Le plan de mise en œuvre du processus synodal demandé par le document final du Synode est une tentative de transformer l’Église du Christ en une institution séculière et mondaine guidée non pas par l’enseignement de Notre Seigneur tel qu’il est révélé dans les Saintes Écritures et la Tradition apostolique ; mais plutôt un appel à embrasser, à la manière de l’hérésie moderniste, des principes « démocratiques » comme guide pour les enseignements doctrinaux et moraux de l’Église, tout en revendiquant hardiment (et sans vergogne) l’inspiration et la direction de l’Esprit Saint dans tout ce qui est proposé.

Ainsi, l’Église n’est plus le Peuple de Dieu, le Corps du Christ et le Temple du Saint-Esprit, mais plutôt une ONG avec un agenda religieux-émotionnel et moraliste. Le concept même d’une soi-disant « Église synodale » contredit au moins partiellement, sinon totalement, la conception catholique de l’Église.

Qu’est-ce qui constitue ce « processus synodal » dans cette « Église synodale » nouvellement conçue ?

Je peux partager ici ce que j’ai observé lors des deux assemblées du Synode sur la synodalité, qui sont probablement un modèle pour le processus synodal actuellement mis en œuvre (selon les directives du document final, et comme discuté en détail dans Le Cheval de Troie) dans les diocèses et les paroisses du monde entier, en préparation de l’Assemblée ecclésiale qui doit se tenir à Rome en octobre 2028.

L’ordre du jour du Synode sur la synodalité a été extrêmement contrôlé, seuls certains orateurs choisis étant autorisés à s’adresser longuement à l’assemblée. L’ensemble du processus a été très manipulé afin d’atteindre les résultats souhaités par ceux qui étaient en charge des travaux du Synode.

L’un des principaux objectifs était de favoriser la normalisation de l’homosexualité – un autre thème central du Cheval de Troie, qui traite de diverses figures de l’Église, y compris de nombreux prélats, qui soutiennent cet agenda maléfique.

Comme je l’ai dit au journaliste Edward Pentin,

« en fin de compte, toutes ces soi-disant réflexions synodales visent à nous préparer à accepter l’homosexualité ».

Les participants au synode ont déclaré : « Nous avons de nouvelles idées, révélées par l’Esprit Saint », qui leur permettent d’affirmer que les actes homosexuels sont une manière authentique d’exprimer l’amour et que ces actes doivent être bénis, en contradiction totale avec la parole révélée de Dieu.

Mais en vérité, ceux qui promeuvent l’agenda homosexuel de cette manière blasphèment le Saint-Esprit dans leur tentative d’introduire des doctrines qui sont contraires à l’Écriture et à la Tradition, ainsi qu’à la loi naturelle.

Encore une fois, comme je l’ai dit à Edward Pentin,

« ils introduisent une nouvelle herméneutique avec laquelle ils veulent réconcilier la Parole de Dieu avec ces idéologies – des idéologies anti-chrétiennes. Mais nous ne pouvons pas réconcilier le Christ et l’Antéchrist. Cette idéologie homosexuelle, « LGBT », est, en son centre, une idéologie anti-chrétienne. C’est l’esprit de l’Antéchrist qui parle à travers eux ».

J’espère sincèrement que tous ceux (y compris les évêques et les prêtres) qui n’ont pas encore lu le Document final du Synode sur la synodalité (que le Pape François a déclaré être reçu comme faisant partie de son magistère ordinaire), ou qui peut-être ne l’ont pas lu de manière critique, liront Le Cheval de Troie afin de mieux saisir les dangers que le « processus synodal » pose non seulement pour la structure hiérarchique et sacramentelle de l’Église catholique telle qu’elle a été fondée et voulue par le Christ, mais aussi pour l’ensemble de l’ordre moral chrétien, et pour le bien-être de la famille et de la société en général, qui dépend de cet ordre ; mais aussi pour l’ensemble de l’ordre moral chrétien et pour le bien-être de la famille et de la société dans son ensemble, qui dépend de cet ordre.

Nous devrions tous nous souvenir de l’herméneutique catholique :

« Ce magistère n’est pas au-dessus de la parole de Dieu, mais il la sert, n’enseignant que ce qui a été transmis, l’écoutant avec piété, la gardant scrupuleusement et l’expliquant fidèlement, selon un mandat divin et avec l’aide de l’Esprit Saint, il tire de cet unique dépôt de la foi tout ce qu’il présente à la croyance comme divinement révélé » .

(Dei Verbum 10)

Son Éminence Gerhard Cardinal Müller,
ancien Préfet de la Sacrée Congrégation pour la Doctrine de la Foi
9 octobre 2025
Fête de Notre Dame de Champion
Seule Apparition Mariale approuvée aux Etats-Unis




[VIDEO] Film Sacré Coeur : « Votre film m’a scotché ! » : le très beau témoignage de Gad Elmaleh :

Source : Tribune Chrétienne
« Que tu sois musulman, juif, athée, agnostique… Ce film parle à tout le monde »

C’est un témoignage simple, sincère et plein d’émotion que l’acteur Gad Elmaleh a livré dans une vidéo devenue virale après la projection du film Sacré-Cœur. En présence des époux Gunnell, réalisateurs de ce long métrage inspiré du message du Cœur de Jésus, l’humoriste, habituellement prompt à faire rire, a cette fois laissé parler son cœur.Visiblement touché, Gad Elmaleh confie avec cette pointe d’humour et de pudeur qui le caractérisent :

« Votre film m’a scotché ! , ce film m’a touché au Coeur fort !  » » Avant d’ajouter, plus grave : « Le monde meurt de ne pas se savoir aimé. » Une phrase tirée du film, mais qu’il reprend à son compte, soulignant combien ce message résonne dans notre époque marquée par la solitude et la perte de sens.

L’acteur, qui a déjà témoigné à plusieurs reprises de sa quête spirituelle et de son chemin vers la foi chrétienne , n’a pas caché sa joie d’avoir découvert un film capable de toucher au cœur sans exclure personne : « Que tu sois musulman, juif, athée, agnostique… Ce film parle à tout le monde. » Par ces mots, il souligne l’universalité du message du Sacré-Cœur, un amour offert à tous, sans distinction.

Ce message rejoint, dans son essence, l’appel constant du pape Léon XIV à redécouvrir le Cœur du Christ comme source d’unité et de réconciliation. Là où la société moderne divise et catégorise, le film rappelle que l’amour divin dépasse toutes les frontières religieuses et culturelles. Le Cœur de Jésus n’appartient pas à une élite spirituelle, il s’offre à toute âme blessée, qu’elle soit croyante ou non.Dans un monde saturé d’images, de bruits et de conflits, Sacré-Cœur ose remettre au centre une vérité que beaucoup ont oubliée : Dieu aime chaque personne, même celle qui se croit loin de Lui. En redonnant chair à cette certitude, le film répond à une soif profonde, celle d’être reconnu et aimé pour soi-même.

Les époux Steven et Sabrina Gunnell, au côté de l’acteur lors de ce témoignage, ne pouvaient que savourer la plus belle des reconnaissances : celle de l’artiste, comme celle des centaines de milliers de personnes – près de 300 000 – venues voir ce film qui part désormais à l’étranger. Et les voix de triste sire de certains journaux dits « catholiques » n’y changeront rien : ce succès repose sur un message d’amour, face à des idéologies trompeuses qui oublient que seul l’amour du Cœur du Christ peut toucher et transformer le monde.

Lire aussi

 




Message donnés à Gisella Cardia les 18, 21 et 25 octobre 2025

Message de La reine du Rosaire à Gisella, le 18 octobre

Mes enfants bénis, merci de vous unir dans la prière et d’accueillir mon appel dans vos cœurs. Mes enfants, moi, votre mère, je reviens sur terre car je veux sauver tous mes enfants et les amener un jour à la table du Seigneur, où tout est prêt. Mes enfants bien-aimés, regardez autour de vous : croyez-vous que le monde puisse vous apporter le bonheur et ce dont vous avez besoin ? Je vous instruis, je vous nourris, je vous garde, je vous protège et je vous guide sur le chemin de Jésus. Ne vous laissez pas tromper par le monde, je vous en supplie, mes enfants. Mes enfants, seul Dieu peut vous donner la paix, la sérénité et la grâce.

Ma fille bien-aimée, tiens la main de ces enfants que je t’ai confiés et bénis-les toujours.

Je te laisse maintenant avec ma bénédiction maternelle, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

 

Message de Jésus à Gisella, le 21 octobre 2025

Mes enfants et mes frères, merci de vous unir dans la prière, réconfortant ainsi Mon Sacré-Cœur Immaculé. Frères, je voudrais vous instruire pour les temps de la fin.

Tout d’abord, vous verrez tous les mensonges et les changements, en particulier ceux dictés par les grands théologiens qui tenteront peu à peu de vous égarer et de vous faire perdre la foi.

Ensuite, les premiers conflits internes, puis les guerres, éclateront.

Troisièmement, vous verrez des tremblements de terre, la famine et la nature se rebeller autour de vous, puis commencera la persécution de ceux qui Me restent fidèles.

Quatrièmement, l’Antéchrist fera son entrée officielle. Il fera tout pour vous faire accepter la messe protestante, où Ma présence réelle n’existera plus, et il y aura par conséquent une persécution atroce pour ceux qui se rebellent, jusqu’à la torture.

Frères et sœurs, n’acceptez pas la voie large qu’on vous proposera, mais choisissez toujours le chemin étroit qui mène à Moi, avec l’aide de Ma Mère et de la vôtre. Lisez l’Évangile et méditez-le. Je suis votre Maître, avec Ma Très Sainte Mère. Prenez garde, car le serpent ancien se glisse sournoisement là où on l’attend le moins. Soyez fidèles et forts, et Je vous donnerai ce dont vous avez besoin.

Je vous bénis maintenant au nom du Père, en Mon Très Saint Nom et au nom du Saint-Esprit. Que la paix soit avec vous.

Votre cher Jésus.

 

Message de la Reine du Rosaire adressé à Gisella, le 25 octobre 2025

Mes enfants,

merci de votre union dans la prière. Merci de vous agenouiller.

Mes enfants, répondez à Mon Appel Maternel ! Mes enfants, j’entends et je ressens souvent tant de contradictions chez ceux qui agissent et se disent bons. Vous devez vous protéger par la prière… celle du cœur ! Tout en vous couvrant de chapelets, comme d’amulettes, pour vous protéger. Ce ne sont pas les nombreux signes que vous portez qui vous protégeront de la Justice Divine, mais votre âme et votre cœur doivent être imprégnés et touchés par l’Amour infini de Dieu ! C’est votre comportement, en véritables enfants de Dieu, qui fait la différence.

Mes enfants, je désire vous guider jusqu’à l’Éternité comme de dignes enfants de Dieu. Je veux vous expliquer que les symboles de reconnaissance sont importants, mais rien en comparaison de votre comportement envers vos frères et sœurs. Mes enfants, vous traverserez des moments très difficiles, mais ayez foi et confiance en Dieu, le seul qui puisse vous guider vers le bien. Priez pour ceux qui ne croient pas, et je porterai vos prières à mon Jésus.

Je vous laisse maintenant avec ma bénédiction maternelle, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.