L’indicible bonheur du Ciel ! (1)

« Et il disait : « Jésus, souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton Royaume ! »

Il lui répondit : « En vérité, je te le dis,

dès aujourd’hui, tu seras avec moi dans le Paradis ! »

Lc 23,42-43

 

« Le cœur en haut et du ciel plein les yeux !… Vivons dans le Ciel de notre âme… »

Sainte Elisabeth de la Trinité, Poésie 83 et Lettre 210

 

          Parmi tant de Saints, la jeune Elisabeth de la Trinité pourrait être celle qui a exprimé le mieux que le Ciel est déjà là, au plus profond de notre âme… Dans sa splendide prière à la Trinité, elle en témoigne avec une telle densité :

« O mon Dieu, Trinité que j’adore, aidez-moi à m’oublier entièrement pour m’établir en vous, immobile et paisible comme si déjà mon âme était dans l’éternité ! Que rien ne puisse troubler ma paix, ni me faire sortir de vous… mais que chaque minute m’emporte plus loin dans la profondeur de votre Mystère. Pacifiez mon âme, faites-en votre ciel, votre demeure aimée et le lieu de votre repos. Que je ne vous y laisse jamais seul, mais que sois là tout entière, toute éveillée en ma foi, toute adorante, toute livrée à votre Action créatrice[1]… »                                                   

Il faut remarquer ici le « comme si déjà mon âme était dans l’éternité » : cela signifie que pour elle, dans l’obscurité de la foi, notre âme fait déjà l’expérience de l’infini bonheur du Ciel… car Dieu est là, caché mais si présent au fond de nos cœurs ! D’ailleurs, dans une lettre intime à Françoise de Sourdon, une jeune pleine de vie, Elisabeth dévoile, avec une telle liberté,  le secret du vrai bonheur :

« Oh, ma chérie, que l’on est heureux quand on vit dans l’intimité avec le bon Dieu, quand on fait de sa vie un cœur à cœur, un échange d’amour, quand on sait trouver le Maître au fond de son âme. Alors, on n’est plus jamais seul… Vois-tu, ma Framboise, il faut lui donner sa place dans ta vie, dans ton cœur qu’il a fait si aimant, si passionné. Oh ! si tu savais comme Il est bon, comme Il est tout Amour ! Je lui demande de se révéler à ton âme, d’être l’Ami que tu saches toujours trouver, alors tout s’illumine et c’est si bon de vivre[2] ! »

En effet, si déjà sur terre on peut avoir un tel bonheur de vivre « le Ciel dans la foi », on pressent quelque peu au fond de nos cœurs ce que sera l’infini bonheur du Ciel ! Or la foi de l’Eglise l’affirme : nous sommes nés pour « voir Dieu »… et « le désir de Dieu est inscrit dans le cœur de l’homme, car l’homme est créé par Dieu et pour Dieu ; Dieu ne cesse d’attirer l’homme vers Lui, et ce n’est qu’en Dieu que l’homme trouvera la vérité et le bonheur qu’il ne cesse de chercher[3]… » Ainsi, comme l’affirme le psaume : « Joie pour les cœurs qui cherchent Dieu ! » (Ps 105,3). Et « si l’homme peut oublier ou refuser Dieu, Dieu, Lui, ne cesse d’appeler tout homme à le chercher pour qu’il vive et trouve le bonheur[4] ! »

Et ici, il faut entrevoir combien chaque instant de notre vie sur terre oriente et décide de l’avenir… car, dés qu’on aborde la destinée éternelle de l’homme, on doit en saisir toutes les conséquences ! C’est sans aucun doute « un électrochoc » pour notre mentalité moderne, enfermée dans « le plaisir de l’immédiat. » Mais c’est le début de la sagesse et elle doit engendrer en notre cœur un regard nouveau, délivré des idoles !

Alors, laissons-nous remuer par cette réalité du « grand passage » telle que la donne le Catéchisme : « Chaque homme reçoit dans son âme immortelle sa rétribution éternelle dés sa mort en un jugement particulier qui réfère sa vie au Christ, soit à travers une purification, soit pour entrer dans la béatitude du Ciel, soit pour se damner immédiatement pour toujours… Au soir de cette vie, nous serons jugés sur l’amour [5] ! »

Nous sommes « nés pour le Ciel » et le Cœur ouvert du Seigneur Jésus sur la Croix est la seule Porte pour y entrer ! Et il n’y a rien de plus beau et de plus immense : ni aucun bonheur sur terre, ni les dernières fascinations du progrès : si transhumanistes soient-elles ! Ni la conquête spatiale, ni la rencontre avec les soi-disant extra terrestres, ni les facéties trompeuses des démons à la fin des temps !… Que le cri de Saint Paul délivre notre pauvre cœur :

« Qui nous séparera de l’amour du Christ ? La tribulation, l’angoisse, la persécution, la faim, la nudité, les périls, le glaive ?… Mais en tout cela, nous n’avons aucune peine à triompher par Celui qui nous a aimés !… Oui, j’en ai l’assurance, ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni les principautés, ni présent, ni avenir, ni puissances, ni hauteur, ni profondeur, ni aucune créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté dans le Christ Jésus Notre Seigneur ! » (Ro 8,35-39).

Une fois de plus, affirmons cette vérité absolue : nous sommes nés pour le Ciel ! Et la Parole de Dieu nous le confirme en un langage unique :

« Le loup habitera avec l’agneau, le léopard se couchera près du chevreau, le veau et le lionceau seront nourris ensemble, un petit garçon les conduira… Le nourrisson s’amusera sur le nid di cobra. Sur le trou de la vipère, le jeune enfant étendra la main… » (Is 11,6-8)

« On ne brandira plus l’épée nation contre nation ; on n’apprendra plus la guerre ! » (Is 2,4).

« Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures ; sinon, vous aurais-je dit : « Je pars vous préparer une place ? » (Jn 14,2).

« L’un des sept Anges vint me dire : «Viens, que je te montre l’Epouse de l’Agneau ! » En esprit, il m’emporta sur une grande et haute montagne ; il me montra la Ville sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel, de chez Dieu : elle avait en elle la gloire de Dieu ; son éclat était celui d‘une pierre très précieuse, comme du jaspe cristallin ! » (Ap 21,9-11).

« Puis l’Ange me montra le fleuve de Vie, limpide comme du cristal, qui jaillissait du trône de Dieu et de l’Agneau… De malédiction, il n’y en aura plus ; le trône de Dieu et de l’Agneau sera dressé dans la ville et les serviteurs de Dieu l’adoreront ; ils verront sa Face, et son Nom sera sur leurs fronts. De nuit, il n’y en aura plus ; ils se passeront de lampe ou de soleil pour s’éclairer, car le Seigneur Dieu répandra sur eux sa lumière, et ils régneront pour les siècles des siècles !

Puis l’Ange me dit : « Ces paroles sont certaines et vraies ; le Seigneur Dieu, qui inspire les prophètes, a dépêché son Ange pour montrer à ses serviteurs ce qui doit arriver bientôt ! Voici que mon retour est proche ! Heureux celui qui retient les paroles prophétiques de ce livre ! »

C’est moi, Jean, qui voyais et entendais tout cela… Il me dit encore : « Ne tiens pas secrètes les paroles de ce livre, car le Temps est proche ! » (Ap 22, 1-12)

Ainsi, portés sur le Cœur de Marie, contemplons comme Saint Jean la fulgurante beauté du « Fils de l’homme… son Visage, c’est comme le soleil qui brille dans tout son éclat ! » (Ap 1,16). Et cette blessure de la gloire de Dieu nous traversera pour toujours ! Nous en aurons une telle nostalgie et une telle soif que le combat de la foi pour « entrer au Ciel » deviendra, sur terre, l’urgence de notre vie. Alors, écoutons maintenant  la lumineuse foi de l’Eglise à travers le catéchisme :

« Par sa mort et sa Résurrection, Jésus-Christ nous a « ouvert » le Ciel. La vie des bienheureux consiste dans la possession en plénitude des fruits de la Rédemption opérée par le Christ qui associe à sa glorification céleste ceux qui ont cru en Lui et qui sont demeurés fidèles à sa volonté. Le Ciel est la communauté bienheureuse de tous ceux qui sont parfaitement incorporés à Lui[6]. »

« Ceux qui meurent dans la grâce et l’amitié de Dieu, et qui sont parfaitement purifiés, vivent pour toujours avec le Christ. Ils sont pour toujours semblables à Dieu, parce qu’ils Le voient « tel qu’Il est » (1 Jn 3,2), « face à face » (1 Co 13,12).

Cette vie parfaite avec la Très Sainte Trinité, cette communion de vie et d’amour avec Elle, avec la Vierge Marie, les Anges et tous les bienheureux est appelée « le Ciel ». Le Ciel est la fin ultime et la réalisation des aspirations les plus profondes de l’homme, l’état de bonheur suprême et définitif… Vivre au Ciel, c’est « être avec le Christ [7] ». Les élus vivent « en Lui », mais ils y gardent, mieux, ils y trouvent leur vraie identité, leur propre nom [8] ! » (Ap 2,17).

Le catéchisme insiste enfin sur le mystère de « dépassement » qu’implique le bonheur du Ciel :

« A cause de sa transcendance, Dieu ne peut être vu tel qu’Il est que lors qu’Il ouvre Lui-même son mystère à la contemplation immédiate de l’homme et qu’Il lui en donne la capacité. Cette contemplation de Dieu dans sa gloire céleste est appelée par l’Eglise la « vision béatifique » !

Ce mystère de communion bienheureuse avec Dieu et avec tous ceux qui sont dans le Christ dépasse toute compréhension et toute représentation. L’Ecriture nous en parle en images : vie, lumière, paix, festin de noces, vin du royaume, maison du Père, Jérusalem céleste, paradis : « Ce que l’œil n’a pas vu, ce que l’oreille n’a pas entendu, ce qui n’est pas monté au cœur de l’homme, tout ce que Dieu a préparé pour ceux qui L’aiment [9] ! » (1 Co 2,9).

A la source de chaque vie humaine, il y a cette vérité première de l’Evangile qui traverse le temps : « Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle !… (Jn 3,16).

Mais il en découle une autre, tout aussi fondamentale : Nous n’irons au Ciel que si notre regard de foi  a adoré Jésus jusqu’au bout ; et que si nous nous sommes battus « jour et nuit » dans la prière et l’amour pour que tous entrent au Ciel ! Telle est la vérité de l’Evangile où chacun est unique mais mystérieusement lié à tous… Il n’y a donc pas de salut sans l’amour de l’autre car « tu ne saurais aimer Dieu que tu ne vois pas, si tu n’aimes pas ton frère que tu vois ! » (1 Jn 4,20).

L’Evangile nous apprend enfin que ceux et celles qui cherchent vraiment Dieu, même très pécheurs et sur des voies de perdition, devancent les croyants qui ne cherchent qu’à moitié[10] ! Marie-Madeleine ou le bon Larron en sont, avec tant d’autres, les témoins admirables… Car la vraie humilité est la « seule terre » d’où naît une folle confiance en Jésus, notre Sauveur !  C’est pourquoi le Cœur humble et Immaculé de Marie est notre voie unique de chaque instant… car à travers Elle peut toujours renaître en nous la Source cachée de l’Esprit !

 

                                                                                                                            +Marie-Mickaël

 

[1] Sainte Elisabeth de la Trinité, Œuvres complètes, Note intime 15, Cerf 1991, p.907.

[2] Sainte Elisabeth de la Trinité, Lettre 161.

[3] Catéchisme de l’Eglise Catholique, n° 27.

[4] Catéchisme de l’Eglise Catholique, n° 30.

[5] Catéchisme de l’Eglise catholique, n° 1022 avec citation finale de Saint Jean de la Croix.

[6] Catéchisme de l’Eglise Catholique, n° 1026.

[7] Jn 14,3 / Ph 1,23 / 1 Th 4,17.

[8] Catéchisme de l’Eglise Catholique, n° 1023-1024-1025.

[9] Catécisme de l’Eglise Catholique, n° 1028-1027.

[10] Ce qui faisait dire à Sainte Bernadette de Lourdes : « Je ne crains qu’une chose… ce sont les mauvais catholiques ! »




Par lui je vous ai tous conçus pour être ses frères… La Vierge à Ste Gertrude

« On ne doit pas appeler mon Fils unique, mais bien mon premier-né, mon très doux Jésus. Je l’ai conçu le premier dans mon sein, mais après lui, ou plutôt par lui je vous ai tous conçus pour être ses frères et pour être mes enfants, en vous adoptant dans les entrailles de ma charité maternelle ».

Paroles que Sainte Gertrude entendit des lèvres de la Très Sainte Vierge




Le message de la Vierge à Kibeho concerne toute l’humanité

 

Le génocide des Tutsi au Rwanda en 1994 n’a pas épargné la ville des apparitions,Kibeho, et dix mille personnes ont été tuées dans l’église paroissiale de la ville.

Les apparitions de la Vierge commencèrent le 28 novembre 1981 et se terminèrent le 28 novembre 1989. Le 28 novembre 2006, a été inaugurée l’Année jubilaire (25 ans) et à cette occasion et à cette occasion, Nathalie Mukamazimpaka, l’une des trois voyantes de Kibeho rappelle :

« La Vierge m’a appris à prier la couronne du Rosaire des 7 douleurs parce qu’elle disait que se préparait une tragédie pour le Rwanda. La Madone nous a demandé de changer notre style de vie, d’aimer les sacrements, de faire pénitence, de prier sans cesse en récitant le Rosaire des 7 douleurs pour la conversion du cœur de ceux qui se sont éloignés de Dieu, et d’être humbles en demandant pardon et en pardonnant. »

Mgr Augustin Misago, Evêque de Gikongoro (sur ouest du Rwanda), commente :

« Le pardon est un élément central du message évangélique… Sans le pardon en effet on ne peut construire une société fondée sur l’Évangile. Sans le pardon il ne peut y avoir de société saine mais seulement une société déchirée ».

Mgr Misago rappelle la stupeur et l’inquiétude générées par le récit des voyantes :

« Aujourd’hui nous pouvons dire qu’il y a eu une prédiction du drame rwandais, mais je me souviens que le 15 août 1982, à la fête de l’Assomption, les voyantes au lieu de voir la Vierge pleine de joie, ont été témoins de terribles visions, effrayantes, de cadavres d’où jaillissaient d’abondants flots de sang, laissés sans sépultures sur les collines. Personne ne savait ce que signifiaient ces terribles images. Maintenant on peut relire les événements et penser qu’elles pouvaient être une vision de ce qui est arrivé au Rwanda mais aussi dans la région des Grands Lacs où le sang coule, au Burundi, en Ouganda, et dans la République Démocratique du Congo ».

L’évêque de Gikongoro ajoute que le message de la Vierge à Kibeho concerne toute l’humanité. « Il faut une conversion des cœurs pour obtenir une plus grande justice. Nous vivons dans une situation de déséquilibre mondial où les riches continuent à s’enrichir et les pauvres à s’appauvrir. C’est une situation honteuse que chacun devra évaluer selon sa conscience ».

 




Messages donnés à Gisella Cardia – Novembre 2025

Message de la Reine du Rosaire donné à Gisella, le 1er novembre 2025

Mes enfants, merci d’être ici en prière et merci d’écouter l’appel que je porte dans vos cœurs.

Mes enfants, je vous demande de vous agenouiller en prière.

Mes enfants, les quatre éléments purifient la Terre, où le péché persiste.

Mes enfants, ne comprenez-vous pas que sans l’amour de Dieu et une prière incessante, rien ne serait possible ?

Mes enfants, la Terre brûlera ! La France subira de grandes épreuves. L’Italie pleurera son péché. Aucune nation ne sera épargnée par la colère de Dieu.

Vous, le fidèle reste, n’ayez pas peur ! Même si vous voyez une grande destruction autour de vous, je vous demande de prier. Les quelques fidèles à Jésus seront ceux qui demeureront et guideront mon troupeau. C’est un temps de grandes grâces, mais vous ne devez jamais perdre la foi ! Soyez pleins de zèle pour Dieu, et il entendra vos prières et vos besoins.

Je vous bénis maintenant au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit.

Message de la Reine du Rosaire donné à Gisella, le 3 novembre 2025

Chers enfants,

Merci d’être ici en prière et de vous agenouiller.

Enfants, je suis toujours avec vous par la grâce du Tout-Puissant. Priez pour l’Église, mon Église bien-aimée, où l’apostasie sévit.

Chers enfants, je viens vous demander le salut de votre âme. C’est l’âme qui doit s’élever spirituellement.

Mes chers enfants, sachez que vous êtes chers à mon Seigneur, qui désire votre salut. Prenez garde à l’eau… car elle sera contaminée ! Aidez-moi et soyez de vrais apôtres et de vrais prophètes. Priez pour l’Amérique et la France… elles pleureront leurs innombrables péchés. Priez pour vos dirigeants, qui tracent une voie non voulue par Dieu. Soyez toujours unis et forts, car le combat pour la prière continue.

Je vous laisse maintenant avec ma bénédiction maternelle, au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit.

Message du Padre Pio, 8 novembre 2025

Mes enfants, ne vous laissez pas accaparer par ce qui vous trouble, mais élevez vos âmes à un niveau spirituel supérieur. Ma fille, combien de personnes tu m’as amenées ! Et ensuite tu te plains si les attaques s’intensifient ! Tu dois dire à ces personnes que la grâce leur sera accordée. Je vous bénis tous, que la paix soit avec vous !

Message de saint Michel Archange à Gisella, le 8 novembre 2025

Âmes magnifiques, je vous attends depuis longtemps en ce lieu que j’ai consacré, dans ma maison.

Frères et sœurs, je vous le demande : pour tous ceux qui ont connu la souffrance, le malheur et la douleur, laissez-les ici et commencez à trouver la joie, vos âmes emplies de Lumière. Moi, saint Michel Archange, je vous donnerai la Lumière de la sagesse et de l’espérance… et la certitude de la victoire dans le combat contre le mal. Avec la Reine du Ciel, Marie Très Sainte, nous vaincrons le mal et, avec vous, son Cœur Immaculé triomphera.

Frères et sœurs, priez souvent ! Les prières personnelles ne sont pas plus importantes que la récitation du Saint Rosaire, mais je vous assure que vos prières seront portées par les Anges directement jusqu’au Trône de Dieu le Père Tout-Puissant. Qui est comme Dieu ? Nul n’est comme Dieu ! Je vous donne la bénédiction de Jésus-Christ, au nom du Père, en son nom et au nom du Saint-Esprit.

Je vous salue Marie, très pure !

Je vous salue Marie, pleine de grâce !

Je vous salue Marie, co-rédemptrice !

Message de la Reine du Rosaire donné à Gisella, le 15 novembre 2025

Mes enfants,

Merci d’être unis dans la prière et de vous agenouiller.

Mes enfants, je suis là pour vous réconforter. Malheureusement, mon cœur est profondément blessé par ce que je vois. Où sont mes enfants, unis à Jésus ? Je vois ceux qui vont à l’église, puis jugent et offensent leurs frères et sœurs, mais c’est là leur foi ! Maintenant, il y aura une séparation entre les boucs et les brebis. Beaucoup suivront le menteur ; les autres seront sauvés. Le dernier enseignement de Jésus fut : « Aimez-vous les uns les autres. » C’est pourquoi je vous demande : ne vous laissez pas tenter par Satan, qui est lâché contre Dieu. Il ne vous appartient pas de juger, mais à Dieu. La haine, la vengeance et la malice envers ses frères ne viennent pas de Dieu. Mes enfants, pourquoi voulez-vous aller en enfer ? Je veux que vous soyez sauvés ! Continuez à prier avec ferveur, car ce moment est difficile, mais c’est un choix définitif ! Ne choisissez pas le mal, mais le bien, afin de demeurer dans la véritable doctrine de la Foi. Nous vivons un temps de grande confusion ! C’est le temps où certains de mes enfants bien-aimés fouleront aux pieds la véritable doctrine. Je vous le demande : demeurez dans la vraie Foi et suivez les enseignements de mon Jésus. La persécution sera intense, mais soyez forts. Avec mes anges et mes archanges, je vous protégerai et vous donnerai la force nécessaire pour le combat !

Je vous bénis maintenant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Message de la Reine du Rosaire adressé à Gisella, le 18 novembre 2025

Gisella, mes chers enfants, merci d’avoir entendu l’appel de mon cœur et merci d’être unis dans la prière. Mes enfants, mes enfants de cœur, méfiez-vous des faux prophètes qui vous diront de fausses vérités. Souvenez-vous qu’on reconnaît un arbre à ses fruits ; un arbre qui ne porte pas de bons fruits et qui se dessèche doit être coupé. Suivez le chemin, la vérité et la vie qu’est Jésus. Sa Parole est une et éternelle ! Il n’y a pas d’autres paroles, d’autres Évangiles, d’autres croyances ; c’est le seul vrai chemin. Mes enfants, je comprends combien il est difficile d’emprunter le chemin étroit, mais c’est celui qui mène à Dieu. Marchez et parcourez-le, même si c’est difficile. Si vous ne pouvez pas marcher, prenez un bâton pour vous accompagner et vous soutenir, mais n’abandonnez jamais ; persévérez, car la récompense sera la vie éternelle.

Je vous laisse maintenant avec ma bénédiction maternelle, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Message de la Reine du Rosaire donné à Gisella, le 22 novembre 2025

Mes enfants,

Merci de vous être réunis en prière et d’avoir entendu mon appel dans vos cœurs. Mes enfants, voyez la confusion qui règne dans l’Église et parmi vous. Aujourd’hui, on veut tout rationaliser, même le mystère de Dieu. La théologie veut se moderniser, tout comme la tradition. Que font-ils !

La foi n’est plus la foi ; le mystère de Dieu demeure le plus grand mystère, et aucun modernisme ne peut altérer la vérité de la foi. Nous ne pouvons transiger avec quiconque a mis les pieds dans ma chère Église. On ne parle plus de Satan, le menteur par excellence qui détruit tout ce qui est Christ et christianisme. Mes enfants, voici votre mission : soyez fidèles à la vraie doctrine, celle que nous ont léguée les Pères de l’Église et les Saints. Mes enfants, soyez forts, car la persécution n’épargnera personne et elle sera toujours plus forte. Je vous protégerai et serai à vos côtés ; le Saint-Esprit vous guidera sur ce qu’il faut dire et quand il faut se taire.

Je vous bénis maintenant au nom de la Très Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit.

Message de la Reine du Rosaire donné à Gisella, le 25 novembre 2025

Ma fille,

écris ce que je te dis. Nous vivons le temps de la grande apostasie. Satan, par sa ruse, répand des erreurs sous forme d’interprétations modernisées de la liturgie, profitant par erreur de ceux qui pensent que la théologie évolue. La vérité est une et éternelle ; elle est immuable, et pourtant, nombreux sont ceux qui ont choisi le péché.

L’apostasie sévit au sein même de l’Église catholique, où des erreurs sont enseignées et propagées, reniant profondément la vérité. Ce qui me désole le plus, c’est que des évêques, des cardinaux et des prêtres soient victimes de cette triste réalité, comme plongés dans une torpeur permanente. C’est la raison fondamentale pour laquelle je forme de petits groupes fidèles au Christ et à sa Parole. Puisse ce petit reste préparer la venue de Jésus ! Mes enfants, soyez courageux en ces temps de la fin. N’oubliez pas que vous êtes enfants de Dieu et ne cédez pas aux modes. Soyez de vrais soldats, offrant à tous de nouvelles et justes directives à suivre.

Que ma bénédiction descende maintenant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.




Est-il quelque chose d’impossible à Celle que Dieu a revêtue de Sa puissance ?

Il y a plusieurs années déjà, le bagne de Toulon fut le théâtre d’un crime horrible. Dans un moment de colère et de dépit, un forçat avait poignardé son gardien. Le coupable fut condamné à mort, et l’exécution devait avoir lieu dans deux jours, lorsque l’aumônier du bagne se présenta pour apporter au coupable les consolations de la religion et lui parler de l’éternité.

Mais le malheureux vouait à la religion une haine implacable. Il accueillit le prêtre avec injures et paroles obscènes. Rien ne rebuta le père Marin, l’aumônier, dont le zèle infatigable avait été si souvent mis à l’épreuve par des forçats endurcis. Mais rien ne put abattre cet indomptable obstiné !

Le prêtre alors se retire, et, tournant ses regards vers le Refuge des pécheurs, il s’adresse à Marie et Lui confie la cause du galérien, devenue la sienne propre. Il fait prier les âmes ferventes de la ville; car il n’y avait point de temps à perdre: déjà la guillotine s’élevait, on ne comptait plus que par minutes jusqu’au moment de l’exécution.

Le père Marin se présenta une seconde fois au forçat, la croix et le chapelet en main. On voulait l’en empêcher, lui disant que c’était inutile, mais le saint prêtre qui savait qu’on peut tout attendre de la puissance et de la miséricorde de Marie, se fait ouvrir les portes, et plein de confiance en Celle qu’il a invoquée, il s’avance vers l’infortuné.

Le forçat répond par une malédiction horrible aux paroles de bénédiction. Sans se laisser décourager, l’aumônier approche du prisonnier enchaîné et lui jetant autour du cou un chapelet pour l’enlacer dans ces liens de miséricorde.

Ô miracle de la grâce ! Le lion est terrassé, l’ennemi tombe vaincu ! À peine le chapelet l’a-t-il touché qu’il demande pardon. Ô Marie ! c’était une preuve de plus de Votre pouvoir sur le Cœur de Dieu… Mais est-il quelque chose d’impossible à Celle que Dieu a revêtue de Sa puissance ? Elle obtint à ce misérable une entière réconciliation avec ce qu’il avait tant blasphémé ; la paix rentra dans son âme ; il était métamorphosé.