La prière urgente de la Vierge à Fatima – La Vierge nous fait supplier Jésus miséricordieux pour les âmes en danger… « Spécialement celles qui ont le plus besoin de ta miséricorde ! » (6)

La prière urgente de la Vierge à Fatima

6 – La Vierge nous fait supplier Jésus miséricordieux

pour les âmes en danger…

« Spécialement celles qui ont le plus besoin de ta miséricorde ! »

 

Nous voici arrivés à la dernière partie de la prière inspirée par Notre Dame de Fatima : Elle nous tourne vers l’infinie miséricorde de Jésus qui, à travers la folie de la Croix, va chercher les pécheurs les plus en danger … c’est sans aucun doute ici le désir et le « cri » le plus profond du Cœur Immaculé et douloureux de Marie !

    Quand Elle nous fait supplier le Sauveur pour ceux et celles « qui ont le plus besoin de ta miséricorde ! » Il s’agit d’âmes déjà en grand danger qui ont comme « déjà » un pied en enfer… et c’est pourquoi l’inlassable déploiement de la miséricorde du Christ est à l’œuvre, avant que ne vienne le temps de sa Justice ! Il faut donc bien saisir le sens d’une « vision » donnée aux enfants de Fatima où il y a ce « face à face » stupéfiant entre Notre Dame et l’Ange des derniers temps ! Cette vision prophétique est redoutable de sens pour les temps modernes, et encore plus, à mon avis, pour notre actuelle postmodernité ! C’est pourquoi elle doit inspirer urgemment notre prière :

« Nous avons vu sur le côté gauche de Notre Dame, un peu plus en hauteur, un Ange avec une épée de feu dans la main gauche ; elle scintillait et émettait des flammes qui, semble-t-il, devaient incendier le monde ! Mais elles s’éteignaient au contact de la splendeur qui émanait de la main droite de Notre Dame en direction de lui… L’Ange, indiquant la terre avec sa main droite, dit d’une voix forte : Pénitence ! Pénitence ! Pénitence [1] ! »

     Il se dégage d’abord de cette « vision » une menace venant du Ciel provoquée par les terribles péchés de l’humanité… et puis, par sa main de tendresse, Marie arrête le « feu du jugement » pour donner aux hommes « un ultime temps de miséricorde » et de conversion ! C’est le sens de l’intervention finale de l’Ange [2] quand il crie trois fois « pénitence ! » Et c’est bien aussi l’invitation de Notre Dame de Fatima : Elle nous demande de vivre, comme ses petits messagers, la fidélité quotidienne au Chapelet (mieux : au Rosaire…) et à l’esprit de sacrifice. Ecoutons ici le témoignage si beau de Sœur Lucie : « Dieu ne châtie pas l’homme. C’est l’homme lui-même qui, par ses dérèglements, provoque les châtiments !… Seul l’homme est capable de pécher ! Mais jusqu’au dernier moment, Dieu attend les bras ouverts le retour du fils qui, lui ayant tourné le dos, n’a pas cessé d’être dans son Cœur, parce que Dieu est Amour et aime toujours[3]… »

    Ainsi, une quinzaine d’années après la venue de Notre Dame de Fatima qui a marqué le recul du « temps de la justice »… il y a véritablement « une réponse du Ciel » où, à travers le message universel de Jésus à Sainte Faustine en Pologne, Dieu ouvre « le temps de l’extrême miséricorde » ! Il nous faut donc prendre conscience « aujourd’hui » de l’extrême gravité du temps qui est le nôtre pour « changer de vie » et choisir au plus vite « notre urgente conversion » : d’abord, le rendez-vous « quotidien » avec Notre Mère à travers le Chapelet ou, mieux, le Rosaire, la méditation constante de la Parole de Dieu, une vie sacramentelle fidèle, une profonde humilité ouverte sur l’invincible espérance… et l’Amour sans limites qui jaillit du Cœur ouvert de Jésus ! 

    Dans le prolongement du « message urgent » de la Vierge à Fatima, les paroles uniques de Jésus miséricordieux à Sainte Faustine doivent plus que jamais « résonner quotidiennement dans notre vie » ! Prenons conscience que bientôt un siècle après, et vu l’état moral déplorable du monde actuel, nous arrivons peut-être au bout de la patience de Dieu… Avec la grande réinitialisation (The Great Reset) annoncée par Klaus Schwab[4] pour 2035, les bouleversements mondiaux sont à nos portes et il est temps de préparer « les Refuges de la Vierge » dans nos lieux de vie pour y vivre et rayonner l’infinie Miséricorde du Cœur de Jésus ! N’annonçait-Il pas à travers Sainte Faustine la terrible décadence des temps que nous vivons avec leurs tragiques conséquences :

« Tu prépareras le monde à mon ultime venue[5]…  Les âmes périssent malgré mon amère Passion. Je leur offre une dernière planche de salut, c’est la fête de ma Miséricorde ! Si elles n’adorent pas ma miséricorde, elles périront pour l’éternité ! Secrétaire de ma miséricorde, écris, parle aux âmes de ma grande miséricorde, car le Jour terrible, le jour de ma justice est proche [6]… »

       Et la Vierge des derniers temps nous prévient et nous alerte, elle aussi, autant que son Fils :

« J’ai donné au monde le Sauveur, et toi tu dois parler au monde de Sa grande miséricorde et préparer le monde à la seconde venue de Celui qui viendra, non comme Sauveur miséricordieux, mais comme juste Juge. Oh ! Ce Jour est terrible… Le Jour de la justice a été décidé, le Jour de la colère de Dieu, les Anges tremblent devant lui ! Parle aux âmes de cette grande miséricorde, tant que c’est le temps de la pitié ; si tu te tais maintenant, tu répondras en ce Jour terrible pour un grand nombre d’âmes. N’aie peur de rien, sois fidèle jusqu’à la fin, je compatis avec toi [7]… »

     Laissons résonner en nos cœurs ces dernières paroles de Marie à Sainte Faustine, elles s’adressent  aussi à chacun de nous : « N’aie peur de rien, sois fidèle jusqu’à la fin, je compatis avec toi… »

     N’y a-t-il pas là une merveilleuse « petite synthèse » pour « réussir » notre grand combat de la fin des temps ? Assurément, car la Vierge est toujours simple et profonde dans ses conseils où résonnent la concision et la beauté de l’Evangile ! Et c’est pourquoi ses recommandations suivent un ordre de sagesse pour que nous restions « debout » dans la foi et l’espérance :

  1. « N’aie peur de rien ! » C’est pourquoi notre Mère commence par « écarter la crainte » aux divers visages qui viennent si souvent nous assiéger…  Elle a gardé en son Cœur les paroles ultimes de son Fils bien-aimé : « Veillez et priez en tout temps, afin d’avoir la force d’échapper à tout ce qui doit arriver, et de vous tenir debout devant le Fils de l’homme ! » (Lc 21,36). La peur disperse et abat ; la foi unifie et tient debout dans la paix…
  2. « Sois fidèle jusqu’à la fin ! » La foi qui dure devient l’espérance… et plus que tous, Marie a été « fidèle » à Jésus jusqu’à l’ultime et indicible douleur au pied de la Croix ! Elle sait, mieux que quiconque, jusqu’où va la fidélité quand on aime…  et c’est pourquoi le samedi saint, toute l’Eglise a été suspendue à son espérance : Elle est « la Femme fidèle » jusqu’à la fin ! Et en cette fin des temps, La Vierge nous invite à la « persévérance finale » en murmurant à notre cœur : « Sois fidèle jusqu’à la fin ! »
  3. « Je compatis avec toi ! » Cette dernière parole est un débordement de tendresse qui nous assure qu’à travers son Cœur douloureux et Immaculé, Notre Mère « souffre avec nous » : dans les épreuves de nos vies, Elle est là, mystérieusement… nous enveloppant comme Elle a recouvert son Fils crucifié de sa douce et fidèle compassion ! et c’est pourquoi le « Voici ta Mère ! » (Jn 19,27) de l’unique Sauveur résonne dans l’histoire de l’Eglise et du mondeMarie est à jamais la Mère penchée sur chaque instant de nos vies !

                                                                                                                                  +Marie-Mickaël

 

[1] Troisième partie du secret de Fatima.

[2] On peut se demander si cet Ange ne serait pas Saint Michel Archange qui, dans l’Ecriture, a une mission si forte à la fin des temps ? Voir Dn 12,1 et Ap 12,7.

[3] Carmel de Coïmbra, Un chemin sous le regard de Marie, Biographie de Sœur Lucie de Fatima, Parvis 2016, p.322.

[4] Il est le fondateur du Forum économique mondial (WEF) à Davos, en Suisse, et ses livres et conférences annoncent « la grande Réinitialisation » de l’homme et de la société…

[5] Petit Journal, 429.

[6] Petit Journal, 965.

[7] Petit Journal, 635.




N’obtenez-vous pas, par vos prières, tout ce que vous voulez ?

Ô Marie, soyez L’étoile qui me guide, ma lumière dans les ténèbres, mon courage dans l’épreuve, mon refuge dans la douleur. Ô Marie pleine de clémence, Ô ma Mère, ne m’abandonnez jamais. Obtenez-moi de partager bientôt votre bonheur dans la félicité des anges et des saints.

Par vos mains toutes pures, Dieu répand l’abondance de ses grâces et de ses faveurs : Marie, mon espérance, priez pour moi et je serai sauvée. N’obtenez-vous pas, par vos prières, tout ce que vous voulez ? J’en suis indigne, je le sais, mais je sais aussi que vous n’abandonnez jamais ceux qui aiment.

Marthe Robin

Marthe Robin, née le 13 mars 1902 à Châteauneuf-de-Galaure et morte dans la même ville le 6 février 1981, est une mystique catholique française, déclarée vénérable en novembre 2014 par le pape François, fondatrice des Foyers de charité.




« Bea, c’est le plus beau collier du monde ! Ne le cache jamais ! » (Carlo Acutis)

En septembre 2025, le magazine italien Vita a publié une interview exclusive de Beata Anna Sperczyńska, la nounou polonaise (1) qui s’est occupée de Carlo Acutis entre deux et cinq ans. Au cours de la conversation, Beata se souvient de moments simples mais profonds de l’enfance de Carlo et raconte comment elle a fait découvrir Jésus à cet enfant extraordinaire. C’est d’elle que le jeune saint a appris sa première prière, « Ange de Dieu », en polonais.

Beata se souvient :

« Chaque soir, il récitait cette prière comme s’il s’agissait d’une berceuse. Puis nous nous endormions dans la même chambre, et j’avais l’impression que le ciel veillait sur nous. »

Par hasard – ou par providence –, Beata a été engagée par les grands-parents de Carlo pour s’occuper de lui pendant les vacances. Peu après, ses parents, Antonia et Andrea, l’ont invitée à vivre avec la famille à Milan. « J’avais l’impression qu’il m’avait choisie. J’ai été la première personne à lui parler de Dieu. Carlo ne savait pas qui était Jésus, et depuis lors, il n’a jamais cessé de le chercher. »

Une fois, raconte Beata, elle a emmené Carlo à l’église Santa Maria Segreta (Milan), la même église où, des années plus tard, ses funérailles ont été célébrées. « Nous avons allumé un cierge et je lui ai parlé de Jésus. À notre retour, Carlo a tout raconté à ses parents, qui étaient inquiets, car ils n’étaient pas encore pratiquants. Je lui ai donc dit que nous n’y retournerions plus. Mais le lendemain, il m’a dit : « Bea, je ne peux pas manquer de rendre visite à mon ami. Ce sera notre secret. » »

Bien sûr, le secret n’a pas duré. « Carlo est rentré à la maison tout joyeux et a tout raconté à tout le monde ! À partir de ce jour-là, il n’a plus manqué un seul jour d’église. » Le soir, ils priaient le rosaire tous les deux. Carlo utilisait un petit chapelet de dix grains qu’il tenait dans ses mains jusqu’à ce qu’il s’endorme.

Un épisode en particulier est resté gravé dans la mémoire de Beata : « Nous sommes allés à une fête d’anniversaire. Je portais mon chapelet autour du cou, et certaines mères se sont moquées de moi. Gênée, je l’ai caché dans ma chemise. Carlo l’a remarqué et m’a dit : « Béa, c’est le plus beau collier du monde ! Ne le cache jamais ! » Même aujourd’hui, quand j’y repense, je suis émue. Il n’avait que quatre ans, mais il voyait déjà les choses avec pureté et courage. »

Cleiton Ramos, 17 octobre 2025 – ChurchPop.

(1) Au cœur de l’enfance de saint Carlo Acutis se trouvait une femme humble originaire d’un petit village de Pologne, qui l’a aidé à faire ses premiers pas, non seulement dans la vie, mais aussi dans la foi. Elle s’appelle Beata Anna Sperczyńska. Aujourd’hui cadre à New York, elle a passé trois ans comme nounou de Carlo à Milan, s’occupant de lui entre deux et cinq ans.




« Jésus n’est pas Dieu » : une campagne d’affichage fait scandale aux États-Unis

Un homme est monté sur un panneau publicitaire installé le long d’un axe routier américain pour en corriger le message. L’affiche, qui affirmait que « Jésus n’est pas Dieu », faisait partie d’une campagne controversée

Le geste, filmé et largement relayé sur les réseaux sociaux, a ravivé un débat théologique fondamental et provoqué une vive réaction dans les milieux chrétiens.Depuis plusieurs semaines, des panneaux publicitaires visibles le long de grandes autoroutes américaines, notamment en Californie et en Géorgie, suscitent l’indignation de nombreux chrétiens. Le message affiché se veut sans ambiguïté :

« Jesus is NOT God. Scripture says Jesus did not pre-exist in Heaven ». « Jésus n’est PAS Dieu. L’Écriture affirme que Jésus n’a pas préexisté au Ciel. 

 

Pour une large part du monde chrétien, cette affirmation ne relève pas d’un simple désaccord théologique, mais d’une négation directe du cœur même de la foi chrétienne.

L’affaire a pris une dimension nationale après la diffusion d’une vidéo montrant un homme escaladant l’un de ces panneaux afin d’en modifier le texte. En effaçant le mot « NOT », il a transformé le slogan en « Jesus is God ».

Si l’acte constitue une dégradation de propriété privée au regard de la loi, il a été perçu par de nombreux fidèles comme un geste symbolique de défense publique de la vérité chrétienne. La séquence, largement partagée sur les réseaux sociaux, a déclenché un vaste mouvement de soutien et de réactions.Selon les informations rapportées par CBN News cette campagne d’affichage est à l’initiative de l’organisation religieuse World’s Last Chance. Fondé au début des années 2000, ce mouvement affirme vouloir corriger ce qu’il considère comme des erreurs doctrinales transmises par les Églises chrétiennes traditionnelles. Il rejette explicitement la doctrine de la Trinité, nie la préexistence du Christ et soutient que Jésus serait un homme exceptionnel, choisi par Dieu, mais non Dieu lui-même.Les panneaux ont été volontairement placés dans des zones à très forte visibilité, le long d’axes routiers majeurs et dans des environnements urbains densément fréquentés. Les responsables de la campagne expliquent vouloir provoquer une prise de conscience et inciter le public à relire les Écritures en dehors de toute tradition ecclésiale. Pour de nombreux chrétiens, cette démarche s’apparente plutôt à une stratégie de communication agressive qui instrumentalise l’espace public pour diffuser des thèses étrangères au christianisme historique.

La réaction des milieux chrétiens a été immédiate. Des prêtres, pasteurs et responsables d’Églises ont dénoncé une manipulation de l’Écriture et une confusion doctrinale grave. Plusieurs voix citées dans la presse chrétienne américaine ont rappelé que la divinité du Christ ne constitue pas un point secondaire, mais le fondement même de la foi chrétienne. Des initiatives ont vu le jour pour financer des panneaux alternatifs proclamant explicitement que Jésus est Dieu, en réponse directe à la campagne incriminée.

Rappelons que sur le plan théologique, l’affirmation de la divinité de Jésus-Christ repose sur des textes scripturaires clairs et constants. L’Évangile selon saint Jean ouvre par ces mots : « Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu », avant d’affirmer que « le Verbe s’est fait chair et il a habité parmi nous ». Jésus lui-même s’attribue le Nom divin lorsqu’il déclare : « Avant qu’Abraham fût, moi, Je Suis », une parole qui provoque immédiatement l’hostilité de ses auditeurs, conscients de sa portée. Après la Résurrection, l’apôtre Thomas confesse le Christ en disant : « Mon Seigneur et mon Dieu », confession que Jésus accueille sans la corriger. L’apôtre Paul enseigne de son côté que « en lui habite corporellement toute la plénitude de la divinité ».Ces affirmations bibliques ont été reçues, méditées et définies par l’Église au fil des siècles, notamment lors des grands conciles œcuméniques, en particulier celui de Nicée, qui a proclamé le Fils consubstantiel au Père. Nier la divinité du Christ revient ainsi à rompre avec la foi transmise par les apôtres et professée sans interruption par l’Église.

Au-delà de la polémique médiatique, cette campagne d’affichage met en lumière une fracture plus profonde dans le paysage religieux contemporain. Elle révèle la persistance de doctrines marginales qui cherchent à se présenter comme bibliques tout en rejetant l’enseignement constant de l’Église. La réaction populaire, illustrée par le geste spectaculaire de cet homme monté sur un panneau d’autoroute, témoigne toutefois de l’attachement toujours vif de nombreux croyants à la confession centrale du christianisme.Dans un espace public saturé de messages idéologiques et publicitaires, cette affaire rappelle que la question de l’identité du Christ demeure décisive. Elle continue de séparer la foi chrétienne authentique des discours qui, sous couvert de retour à l’Écriture, en vident le contenu essentiel.

Source : Tribune chrétienne




Message de Marie à Medjugorje le 25 février 2026

« Chers enfants,

En ce temps de grâce, je vous appelle à nouveau à offrir votre vie à Dieu afin qu’il vous mène vers la résurrection à travers votre conversion personnelle.

Petits enfants, Dieu est proche de vous et il exauce vos prières, mais vous êtes endormis, c’est pourquoi il m’a envoyée vers vous pour vous réveiller et pour que vous rayonniez de sainteté comme une fleur printanière.

Merci d’avoir répondu à mon appel. »