La prière urgente de la Vierge à Fatima – L’Immaculée nous invite à faire la lumière sous le Regard de Jésus… « Pardonne-nous nos péchés ! » (3)

La prière urgente de la Vierge à Fatima !

3 – L’Immaculée nous invite à faire la lumière

sous le Regard de Jésus…

 « Pardonne-nous nos péchés ! »

Telle est la première demande que Notre Dame de Fatima nous fait adresser  au Seigneur Jésus ! C’est « un cri » jailli du plus profond… et il nous rend « solidaires » de cette terrible tâche du péché originel qui habite la vie de chaque homme ! Le catéchisme de l’Eglise catholique développe avec un admirable réalisme ce drame originel aux « conséquences dramatiques ». Il nous faut donc entrer dans la compréhension profonde de ce «mystère de foi » que beaucoup, aujourd’hui, ignorent, ridiculisent ou rejettent. Il en va pourtant de l’intelligence globale de l’histoire de l’humanité. Si l’on n’accueille pas la réalité du péché, toute l’histoire du salut qui aboutit au Christ n’a plus aucun sens !

Saint Jean, l’Apôtre bien-aimé, nous éclaire en deux affirmations sur le sujet capital. D’abord, ce Regard et cette Parole « uniques » de Saint Jean Baptiste sur le Fils de Dieu : « Fixant les yeux sur Jésus qui passait, il dit : « Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde ! Les deux disciples, l’entendant parler ainsi, suivirent Jésus…» (Jn 1,36-37). Et il nous partage ensuite sa propre contemplation sur ce mystère de foi : « Si nous confessons nos péchés, Lui, fidèle et juste, pardonnera nos péchés… (1 Jn 1,9) Il nous aime et nous a lavés de nos péchés par son Sang ! » (Ap 1,5).

Pour saisir en plénitude le déploiement du péché originel, il faut donc remonter très haut et écouter l’ultime sagesse du Catéchisme fondée sur la Parole de Dieu. Si l’on ne comprend rien à ce terrible mystère, on reste « aveuglé » sur le vrai sens de l’histoire et de la vie :

« Derrière le choix désobéissant de nos premiers parents, il y a une voix séductrice, opposée à Dieu (Gn 3,1-5) qui, par envie, les fait tomber dans la mort [1]. L’Ecriture et la Tradition de l’Eglise voient en cet être un ange déchu, appelé Satan ou diable (Jn 8,44 / Ap 12,9). L’Eglise enseigne qu’il a été d’abord un ange bon, fait par Dieu… L’Ecriture parle aussi d’un péché de ces anges (2 P 2,4). Cette « chute » consiste dans le choix libre de ces esprits créés, qui ont radicalement et irrévocablement refusé Dieu et son Règne. Nous trouvons un reflet de cette rébellion dans les paroles du Tentateur à nos premiers parents : « Vous deviendrez comme Dieu » (Gn 3,5). Le diable est « pécheur dès l’origine » (1 Jn 3,8), et « père du mensonge » (Jn 8,44).

C’est le caractère irrévocable du choix, et non un défaut de l’infinie miséricorde divine, qui fait que leur péché ne peut être pardonné : « Il n’y a pas de repentir pour eux après la chute, comme il n’y a pas de repentir pour les hommes après la mort [2]…» Et « c’est pour détruire les œuvres du diable que le Fils de Dieu est apparu ! » (1 Jn 3,8)…

La permission divine de l’activité diabolique est un grand mystère, mais « nous savons que Dieu fait tout concourir au bien de ceux qui L’aiment [3] ! » (Rm 8,28).

Si notre foi est sérieuse et fondée sur la Parole de Dieu et la Tradition de l’Eglise, nous comprenons qu’un grand combat se déploie dans nos vies et qu’il a des conséquences éternelles… Il ne s’agit pas de paniquer et de nous mettre une insupportable pression où dominent la peur et le trouble. Dieu nous appelle tous à la joie et la paix en luttant patiemment dans l’espérance !

     Saint Pierre en témoigne avec force car, après sa trahison, il sait de quoi il parle: « Sans l’avoir vu, vous l’aimez ; sans le voir encore, mais en croyant, vous tressaillez d’une joie indicible et pleine de gloire, sûrs d’obtenir l’objet de votre foi : le salut de vos âmes ! » ( 1 P 1,8).

     Et voici donc la terrible conséquence qui nous touche tous, hormis la Vierge Marie[4]. Et en cette ère postmoderne où culmine un terrible malaise issu d’un mal être ; il nous faut méditer avec sérieux et profondeur cette « vérité de la foi du péché originel » à une époque où la dimension de « péché » semble quasi révolue… alors que ses conséquences planétaires de violence, de désespoir, d’injustice et d’horreurs débordent quotidiennement de nos écrans ! Voici donc l’intelligence profonde et réaliste que nous donne la Parole de Dieu méditée en Eglise à travers le Catéchisme et qui doit nous inviter à la vigilance et l’espérance… car n’oublions jamais cette vérité plus forte que tout :

« Jésus nous a tous et chacun connus et aimés durant sa vie, son agonie et sa passion et Il s’est livré pour chacun de nous : « Le Fils de Dieu m’a aimé et s’est livré pour moi [5] ! » (Ga 2,20).

Alors, forts dans la foi en ce mystère « Unique » du salut, nous pouvons regarder le péché en face :

     « L’homme, tenté par le diable, a laissé mourir dans son cœur la confiance envers son Créateur (Gn 3,1-11) et, en abusant de sa liberté, a désobéi au commandement de Dieu. C’est en cela qu’a consisté le premier péché de l’homme (Rm 5,19). Tout péché, par la suite, sera une désobéissance à Dieu et un manque de confiance en sa bonté… Dans ce péché, l’homme s’est préféré lui-même à Dieu, et par là même, il a méprisé Dieu… Constitué dans un état de sainteté, l’homme était destiné à être pleinement « divinisé » par Dieu dans la gloire ! Par la séduction du diable, il a voulu « être comme Dieu » (Gn 3,5), mais « sans Dieu, et avant Dieu, et non pas selon Dieu [6] ! »

      « L’Ecriture montre les conséquences dramatiques de cette première désobéissance. Adam et Eve perdent immédiatement la grâce de la sainteté originelle (Rm 3,23). Ils ont peur de Dieu (Gn 3,9-10) dont ils ont conçu une fausse image, celle d’un Dieu jaloux de ses prérogatives (Gn 3,5). »

« Mais pourquoi Dieu n’a-t-il pas empêché le premier homme de pécher ? Saint Léon le Grand répond : « La grâce ineffable du Christ nous a donné des biens meilleurs que ceux que l’envie du démon nous avait ôtés[7] !… » D’où le mot de Saint Paul : « Là où le péché a abondé, la grâce a surabondé ! » (Rm 5,20). Et le chant de l’Exultet : « O bienheureuse faute qui nous a mérité un tel et si grand Rédempteur[8] ! »

     Sans cet éclairage unique de la foi de l’Eglise, on ne peut rien comprendre à l’histoire chaotique de l’humanité si marquée par le péché… mais aussi soulevée peu à peu par l’Œuvre secrète de l’Esprit du Christ vivant qui conduit les hommes vers la Lumière de sa Résurrection ! La multitude des Saints connus ou cachés en témoigne dans une douce puissance…

Et par-dessus tout, n’oublions pas que notre Mère du Ciel est toujours penchée sur nos vies, où que nous en soyons ! A Fatima, à l’Apparition du 13 juillet 1917, « ce fut la troisième fois que la Vierge ouvrit les mains et les abaissa. Selon l’expression de Sœur Lucie, cette position des mains de Notre Dame signifie le geste prévenant de la Mère qui relève son enfant qui est tombé : la main gauche le relève du sol et la main droite le soutient et le caresse… C’est ainsi que la Vierge est toujours amoureusement attentive à ses fils tombés dans les marécages du péché et de la douleur. A tous, Elle offre sa protection et désire tous les aider à se relever [9]… »

                                                                                                                                         +Marie-Mickaël

 

[1] « Par la jalousie du diable, la mort est entrée dans le monde : ils la subissent ceux qui se rangent dans son parti ! » (Sg 2,24).

[2] Saint Jean Damascène, f.o. 2,4.

[3] Catéchisme de l’Eglise catholique, 391 à 395.

[4] C’est le Pape Pie IX qui a proclamé le dogme de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie le 8 décembre 1854 par la Constitution apostolique « Ineffabilis Deus ». A Lourdes, le 25 mars 1858 à la 16° Apparition, en la fête de l’Annonciation, Bernadette demande à la Vierge « qui elle est » et elle reçoit cette réponse qui lui est mystérieuse : « Je suis l’Immaculée Conception ! »

[5] Catéchisme de l’Eglise catholique, 478.

[6] Saint Maxime le Confesseur, Ambigua.

[7] Sermon 73,4.

[8] Catéchisme de l’Eglise Catholique, 397 à 399 et 412.

[9] Carmel de Coïmbra, Un chemin sous le regard de Marie, Parvis 2016, p.76.




Nous n’avons qu’une chose à faire, c’est de beaucoup prier la Très Sainte Vierge…

« Nous n’avons qu’une chose à faire, c’est de beaucoup prier la Très Sainte Vierge,

afin qu’elle veuille bien intercéder pour nous tous auprès de son cher Fils,

et nous obtenir pardon et miséricorde. »

Sainte Bernadette Soubirous

Bernardette Soubirous, née le 7 janvier 1844 à Lourdes et morte le 16 avril 1879 à Nevers, a été témoin de dix-huit apparitions mariales à la grotte de Massabielle entre le 11 février et le 16 juillet 1858. Devenue religieuse, elle est canonisée en 1933.




51 raisons de prier le rosaire

Léon XIV a lancé un appel à prier le rosaire pour la paix tout au long du mois d’octobre. La demande de ce Pape, dans le contexte conflictuel que connaît le monde en ces années actuelles, devrait suffire à nous convaincre de répondre à cet appel, mais il existe bien d’autres raisons.

La principale est son efficacité. Combien de batailles la prière du rosaire a-t-elle remportées, non seulement celle de Lépante, le 7 octobre 1571, pour laquelle on commémore la Vierge du Rosaire, mais par extension, les batailles qu’on remportées ceux qui se sont accrochés aux 50 grains dans les moments de danger, d’épreuve ou de besoin particulier.

Et voici une autre de ses plus grandes vertus : la simplicité. Connu autrefois sous le nom de « psautier des pauvres », le rosaire était à ses débuts un outil destiné à faciliter la prière des personnes illettrées. Le rosaire peut être prié n’importe où ; il est bon marché et, si vous n’en avez pas, vous pouvez utiliser vos 10 doigts en guise de chapelet ; il est discret si vous voulez passer inaperçu pendant que vous le priez, mais attire les regards lorsque vous souhaitez le montrer ; il s’adapte très bien au temps dont vous disposez ; sa structure est facile à mémoriser.

Outre ces premières raisons pratiques, nous trouvons également de puissantes raisons spirituelles, comme le fait qu’il nous aide à entrer en présence de Dieu, nous plonge dans la contemplation de la vie de Jésus, nous invite à imiter les vertus de Marie, augmente notre foi, nous conduit à la paix de l’esprit, renforce notre espérance, nous accompagne dans le discernement de la volonté de Dieu, nous rapproche des sacrements, nous pousse à la charité et nous incite à marcher sur le droit chemin.

En priant le rosaire, nous accomplissons le commandement du Seigneur : « Veillez et priez afin de ne pas entrer en tentation, car l’esprit est bien disposé, mais la chair est faible » (Mt 26, 41) ; ainsi que celui de « Priez ainsi… » (Mt 6, 9). C’est aussi une approche de l’Écriture Sainte, car chaque mystère est un petit Évangile ; et cela nous aide même à méditer sur les dogmes mariaux tels que l’Assomption.

La prière du rosaire est une arme contre les tentations, elle éloigne l’influence du mal, c’est une défense dans les moments de crise spirituelle, Marie promet protection et grâces à ceux qui le prient et, dans plusieurs apparitions – comme à Lourdes et à Fatima -, Notre Dame le recommande pour surmonter les divisions et les discordes. S’arrêter pour prier le rosaire dans notre monde où tout est urgent nous aide à surmonter le stress, nous forme à la patience et à la persévérance, est un remède contre la tristesse, unit la famille qui le prie en commun et harmonise la communauté, qui se réunit pour le réciter ensemble.

Enfin, prier le rosaire, c’est comme prier pour le ciel où nous serons un jour, avec tous nos proches et en compagnie de Jésus et de Marie, en présence de Dieu. Il peut également être offert pour les âmes du purgatoire et pour les proches ou les amis qui nous ont demandé de prier pour une intention spéciale.

Antonio Moreno, 1er octobre 2025 www.omnesmag.com (Adapté)




Messages donnés à Gisella Cardia en janvier 2026

Message de la Reine du Rosaire donné à Gisella, le 3 janvier 2026

Chers enfants, merci d’être ici en prière et de vous agenouiller. Enfants bénis, soyez forts pour ce qui va arriver ; vous devez être prêts, prêts dans vos cœurs et dans vos âmes. Pensez-vous que ce monde soit sans la lumière du Christ ? Il n’en est rien, sinon vous ne seriez plus dans la foi et la prière. Quand de mauvaises choses arrivent, vous pensez : « Où est Dieu ? » Mais en ces moments-là, Il est là, essayant de toucher votre cœur et de vous appeler à la conversion. Il m’a envoyée sur terre pour vous avertir des dangers qui vous guettent, mais beaucoup rejettent mon conseil, moi, la Mère de Jésus et votre Mère. Vous vivez pire que Sodome et Gomorrhe, mais je veux que vous soyez sauvés, et c’est pourquoi je vous le demande : convertissez-vous maintenant ! N’attendez pas la lumière qui est sur vous ! À ce moment-là, croyants et non-croyants ressentiront le feu intérieur ; certains comprendront, d’autres non. C’est l’acte ultime de Miséricorde. Mes enfants, pleurez et lamentez-vous, mais gardez espoir : tout concourra à votre seul bien. Aimez Dieu, car c’est seulement auprès de Lui que vous trouverez la paix. Maintenant, je vous bénis au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Qu’aujourd’hui, une pluie de grâces vous enveloppe.

Message de la Reine du Rosaire donné à Gisella, le 10 janvier 2026

Mes enfants, merci d’être ici en prière et merci de vous agenouiller. Mes enfants, je suis ici aujourd’hui comme la Mère de la Miséricorde. Oh ! combien j’aime les pénitents, ceux qui demandent pardon à Dieu, ceux qui implorent sa Miséricorde. Mes enfants, même si vous avez commis de nombreuses erreurs dans votre vie, revenez à Dieu, et j’intercéderai auprès de mon Fils pour vous. Je suis le pont entre le ciel et la terre. Si Judas était venu se réfugier dans mon cœur, il aurait été pardonné, mais au lieu de cela, il a choisi de se donner la mort ! Je vous dis cela afin que vous compreniez que tout péché peut être pardonné par la confession. Mon Fils Jésus s’en réjouira et pleurera non de douleur, mais de joie, car une âme a été retrouvée ! N’ayez pas peur, n’ayez pas honte, la puissance de Dieu est grande. Je vous laisse maintenant avec ma Sainte Bénédiction, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Merci de m’avoir reçue.

Message de la Reine du Rosaire donné à Gisella, le 13 janvier 2025

Mes enfants, merci d’avoir répondu à l’appel que j’ai lancé dans vos cœurs. Mes enfants, j’emploie souvent des expressions comme « Fatima est sur vous, elle est imminente ». Cela crée un problème de compréhension : quand tout ce qui a été prédit se produira-t-il ? Mes enfants, j’ai essayé de vous préparer durant ces années, en vous expliquant ce qui allait arriver, mais vous cherchez des dates précises. Je vous dis plutôt : soyez prêts, et surtout, gardez vos cœurs prêts. Mes enfants, tenez-vous prêts comme de vrais soldats ; vivez chaque jour comme si c’était le dernier. Mes enfants, ne voyez-vous pas les guerres se propager, le temps n’a plus de saisons, les tremblements de terre se font sentir avec une force croissante, les volcans entrent en éruption partout dans le monde et la guerre est omniprésente ? Que voulez-vous voir de plus ? Le diable vous pousse à continuer de vivre dans le péché et la frivolité ; parfois, vous l’écoutez encore davantage et vous vous laissez entraîner dans le bourbier du péché. Je vous bénis maintenant, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Message de la Reine du Rosaire, adressé à Gisella, le 17 janvier 2026.

Mes enfants, merci de votre union dans la prière et d’avoir entendu l’appel de mes cœurs. Mes enfants bénis, ayez foi, cette foi inébranlable qui est votre seul salut. Se confier à Dieu, c’est avoir la force d’accomplir tout ce qu’il faut, même quand tout semble impossible. Mes enfants, tout ne se déroule pas toujours comme prévu, et si vous ne laissez pas Dieu agir, tout deviendra difficile car certains événements échapperont à votre contrôle. Mes enfants, lorsque l’ange m’a annoncé ma maternité, j’étais perdue et effrayée. Je ne pouvais rien faire d’autre que croire, et c’est grâce à la foi que j’ai accompli la volonté de Dieu. Je n’ai pas agi avec amertume, mais j’ai dit oui ; vous devez faire de même et ne désespérez pas. Je vous laisse maintenant avec ma bénédiction maternelle au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Message de Jésus à Gisella, le 20 janvier 2026

Mes bien-aimés et mes frères, merci de prier. Vous ne voyez pas combien le monde a changé ! Rien ne redeviendra comme avant si l’humanité ne m’écoute pas. Mes enfants, vous tous, ou presque, vous me demandez des signes. Quand j’étais sur terre, j’en ai donné beaucoup, mais beaucoup ont rejeté ce don. L’histoire se répète ! Je donne tant de signes à l’humanité, et pourtant ils ne sont pas acceptés, ils sont ridiculisés, insultés. Ma sœur, tu t’efforces tant d’expliquer que sans moi, il ne peut y avoir d’ordre ! Et qu’as-tu reçu ? Souviens-toi que le don demeure en toi, et mon mépris en eux. J’aime tant ceux qui me cherchent et veulent me connaître ! Je vous laisse avec la paix du cœur et dans vos foyers.

Votre Jésus

Message de Jésus, 24 janvier 2026

Mes enfants, priez le Saint Rosaire avec ferveur. Mes enfants, priez pour le communisme, qui semble endormi mais qui s’éveillera avec toute sa puissance. Voyez-vous, en ce moment même, je vais visiter mes chers prêtres, mes fils et frères bien-aimés. Combien de fois leur demande-je de sauver des âmes, mais peu sont disposés à le faire. Ils pensent souvent à eux-mêmes, à leurs souffrances humaines, mais ils ne réalisent pas que je suis là, prêt à leur donner tout ce dont ils ont besoin ; ils doivent m’amener des âmes. Combien de prêtres s’éloignent de mes enfants bien-aimés, sceptiques et hypocrites, ce qui me cause tant de souffrance ! Ils ne se demandent pas pourquoi j’ai choisi ces âmes comme messagers. Je vous demande de ne pas boire la coupe du plaisir jusqu’au bout, mais d’aimer la Croix et la souffrance pour moi, afin de suivre le chemin de la sainteté. Ayez du courage et ne soyez pas insensés ; renouvelez vos vœux. Parlez de moi et prêchez l’Évangile. Priez pour l’Église, qui traverse sa Passion, et pour ces enfants bien-aimés qui croient davantage en la science qu’en Moi, l’unique Sauveur. Je vous le demande encore : n’offensez pas ma Mère, Elle qui est la seule après Moi ; aimez-la et honorez-la. La paix du monde repose sur la sainteté de ses enfants et de l’Église. Je vous donne ma paix,

Votre Jésus.

Message de la Reine du Rosaire donné à Gisella le 27 janvier 2026

Mes enfants, mes chers amours, merci de vous unir dans la prière et d’accueillir mon appel dans vos cœurs. Mes enfants, je sens vos cœurs battre à l’unisson ; sentez ma présence ! Comme je désire ardemment vous embrasser tous avec amour, mais vous avez le libre arbitre et c’est à vous de prendre cette décision ; nul ne pourra violer votre cœur et votre âme. Mes enfants, c’est un temps de grâce ! Vous recevrez de nombreuses grâces, moins nombreuses que vous ne l’imaginez, moins éclatantes, mais de petites grâces que Dieu vous accorde chaque jour. Je vous le demande : soyez capables de voir, de croire et d’aimer Dieu. Je vous laisse maintenant avec ma bénédiction maternelle, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Message de Jésus à Gisella, le 31 janvier 2026.

Mes enfants,

restez fermes et confiants comme des enfants lorsque vous m’invoquez, et je vous guiderai sur le chemin qui mène à mon Royaume. Je protégerai tous ceux qui ont une confiance totale en mon amour et en ma sainte volonté. J’interviendrai de toute ma puissance pour anéantir mes ennemis et répandre la vérité afin que le monde nouveau soit habité par tous les enfants de Dieu. Convertissez-vous, mes enfants ! La persécution touchera tous les vrais chrétiens. Restez spirituellement vigilants ; le choix vous appartient. Mes enfants, bientôt un grand schisme se produira au sein de l’Église. Obéissez à ma loi et n’oubliez pas que le Cœur de ma Mère triomphera. Je vous bénis maintenant au nom du Père, en mon Très Saint Nom et au nom du Saint-Esprit.

Votre Jésus