La Miséricorde est « venue » jusqu’à nous !

« Etendant la main, il le toucha… » (Lc 5,13)

     La guérison du lépreux dans l’Evangile se situe dans le début du ministère de Jésus et elle dévoile une vérité capitale qui va bouleverser l’histoire de l’humanité : l’Agneau mystérieux va porter sur la Croix le péché du monde pour l’en délivrer ! Le regard prophétique et émouvant de Saint Jean-Baptiste le proclame quand il voit Jésus venir à lui :

      « Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde ! C’est de Lui que j’ai dit :

         Il vient après moi un homme qui est passé devant moi

         parce qu’avant moi il était ! » (Jn 1,29-30)

L’Evangile de Saint Matthieu précise que la guérison du lépreux se situe juste après le long « Sermon sur la montagne » (Mt 8,1-4). Elle fait partie intégrante des nombreux miracles où les auditeurs du Christ peuvent voir et toucher ce qu’il annonce… et découvrir la grande vérité qu’attend toute l’humanité : « Le Royaume de Dieu est arrivé jusqu’à vous ! » (Mt 12,28). Et cette guérison de la lèpre a aussi une portée symbolique immense dans le mystère du salut. Car au-delà des personnages de l’Evangile, cette main du Messie s’étend sur tous les maux de l’humanité. Cela n’a pas échappé au Pape Benoît XVI :

      « Comme l’exprime saint Augustin dans l’une de ses prières : « Seigneur, ayez pitié de moi ! Hélas ! Voilà mes blessures, je ne les cache pas. Vous êtes le médecin, je suis le malade ; vous êtes miséricordieux, je suis un misérable ». (Conf. Livre X, n. 39).

         Le Christ est le vrai « médecin » de l’humanité, que le Père céleste a envoyé dans le monde pour guérir l’homme, marqué dans son corps et son esprit par le péché et ses conséquences… l’Évangile de Marc nous présente Jésus qui, au début de son ministère public se consacre tout entier à la prédication et à la guérison des malades dans les villages de Galilée. Les innombrables signes prodigieux qu’il accomplit sur les malades confirment la « bonne nouvelle » du Royaume de Dieu.

          L’Évangile d’aujourd’hui raconte la guérison d’un lépreux et exprime avec une grande force l’intensité de la relation entre Dieu et l’homme, résumée dans un merveilleux dialogue : « Si tu le veux, tu peux me purifier », dit le lépreux. « Je le veux, sois purifié », répond Jésus, le touchant de la main et le libérant de la lèpre (Mc 1, 40-42). Nous voyons ici en quelque sorte concentrée toute l’histoire du salut. Ce geste de Jésus qui tend la main et touche le corps couvert de plaies de la personne qui l’invoque, manifeste parfaitement la volonté de Dieu de guérir sa créature déchue, en lui redonnant la vie « en abondance » (Jn 10, 10), la vie éternelle, pleine, heureuse. Le Christ est « la main » de Dieu tendue à l’humanité pour qu’elle puisse sortir des sables mouvants de la maladie et de la mort et se remettre debout sur le roc solide de l’amour divin[1] (Ps 39, 2-3). »

Comme le remarque Benoît XVI avec tant de justesse : « Nous voyons ici en quelque sorte concentrée toute l’histoire du salut ! » En effet, tous marqués par la lèpre du péché, il nous faut imiter la démarche du lépreux, si touchante d’une foi pleine d’humilité et d’audace !

Saint Luc signale qu’il est « rempli de lèpre » (Lc 5,12), ce qui indique symboliquement une plénitude dans l’ordre du péché. Malgré la difformité et les interdits qui entraînent  exclusion et solitude (Lv 13,45-46), il s’approche de Jésus avec une confiance étonnante qui fait prosterner son corps et supplier ses lèvres (Lc 5,12)… Et sa prière est si simple et si juste que les synoptiques sont unanimes sur la formulation : « Seigneur, si tu le veux, tu peux me guérir ! » (Mt 8,2 / Mc 1,40 / Lc 5,12).

  Comment ne pas voir ici dans l’attitude du lépreux une foi qui frappe fort à la Porte de la Miséricorde, mais aussi une admirable humilité qui s’abandonne entre les bras du Fils de Dieu : tu le peux, si tu le veux ! Rien de forcé ou de démesuré, mais une immense attente qui ne force pas la porte du Cœur de Dieu… Le lépreux semble dire : Tu me guériras si tu estimes que c’est bon pour moi ! Et ainsi, la finalité est entre les mains de la Sagesse incarnée qui dira un jour : Il vaut mieux entrer estropié ou borgne « dans la Vie » que d’être jeté avec tes deux pieds ou tes deux yeux « dans le feu éternel ! » (Mt 18,8-9).

Devant tant de souffrance et une telle foi qui s’abandonne, l’Evangile de Marc est le seul à rapporter le bouleversement du Cœur de Jésus, ému de compassion devant le lépreux à genoux :

« Remué jusqu’aux entrailles[2], Jésus étendit la main, le toucha et lui dit : Je le veux, sois guéri ! Et aussitôt, la lèpre le quitta et il fut guéri… » (Mc 1,41-42).

Il faut mesurer ici la portée de cet évènement évangélique qui vient bouleverser l’ordre établi. Tout bascule autour d’un geste inouï de la miséricorde : « Etendant la main, il le toucha ! » (Lc 5,13). En effet, Jésus dépasse ici la limite fixée par la Loi mosaïque qui interdisait tout contact avec un lépreux. A travers cet homme à la dignité retrouvée, il nous fait passer une frontière pour entrer dans le merveilleux Royaume de l’Agneau : Il va prendre sur lui la lèpre du péché durant sa Passion pour enlever le péché du monde… Ainsi, nous pouvons désormais affirmer avec Saint Jean Apôtre : « Nous avons reconnu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru : Dieu est Amour ! » (1 Jn 4,16). Mais dans l’Evangile, cet amour a une exigence absolue qu’il ne faut jamais oublier : « Tu ne saurais aimer Dieu que tu ne vois pas, si tu n’aimes pas ton frère que tu vois ! » (1 Jn 4,20). Saint Jean Chrysostome le confirme : « Si vous ne trouvez pas le Christ dans le mendiant à la porte de l’église, vous ne le trouverez pas non plus dans le calice ! »             

Comment imaginer la joie du lépreux guéri par Jésus ? L’Evangile de Marc nous rapporte qu’à peine « sorti, il se mit à parler sans fin et à répandre la nouvelle ! » (Mc 1,45). Le secret messianique voulu par le Maître (Mc 1,44) vole en éclat dans une joyeuse désobéissance ! Mais comment taire la folle joie d’une telle guérison qui déjà annonce celle de la Résurrection ?

La Miséricorde est venue jusqu’à nous et Elle s’est revêtue de notre misère pour la transfigurer !  Saint Syméon le Nouveau Théologien nous le laisse deviner dans un texte d’une rare tendresse… et sur ce chemin, tracé par l’infinie Miséricorde du Christ, je peux aussi me reconnaître :

« Tandis que je tombais aux pieds de Celui qui m’avait illuminé…

         Il touche de ses mains mes liens et mes blessures ;

         là où touche sa main… aussitôt tombent mes liens !

         Le voici qui me tend une main divine, il me retire du bourbier…

         Il se jette à mon cou, il me couvre de baisers…

         Il me prend sur ses épaules,

         il me donne à contempler par quel étrange remodelage

         Lui-même m’a repétri et m’a arraché à la corruption…

         Il m’a fait don d’une vie immortelle

         et m’a revêtu d’une robe immatérielle et lumineuse…

         Et j’ai admiré, j’ai été ravi, rempli de crainte et aussi de joie[3] ! »

                                                                 +Marie-Mickaël

    

[1] Benoît XVI, Angélus du 12 février 2006.

[2] Traduction de Sœur Jeanne d’Arc, op, Les quatre Evangiles, DDB, 1994.

[3] Syméon le Nouveau Théologien, Hymnes II, Sources chrétiennes, 174, Cerf, 1971, p.357.




Marie peut nous enseigner le silence… Mère Térésa

Marie peut nous enseigner le silence, comment garder toutes choses dans nos cœurs ainsi qu’elle le fit, comment prier dans le silence de nos cœurs.

Sainte Mère Teresa




Antéchrist, fin des temps : l’avertissement d’un prêtre exorciste

Source : Tribune chrétienne
Le père Chad Ripperger, prêtre américain connu pour son ministère d’exorciste, estime que plusieurs conditions décrites par la tradition chrétienne pour l’apparition de l’Antéchrist semblent aujourd’hui presque réunies.

Dans une interview accordée au podcasteur américain et ancien Navy SEAL Shawn Ryan, le père Chad Ripperger, prêtre catholique et exorciste, a livré une réflexion marquante sur l’évolution du monde contemporain à la lumière de la tradition chrétienne concernant les derniers temps. Le premier signe évoqué par le prêtre concerne la crise morale que traversent de nombreuses sociétés.

Selon lui, les Pères de l’Église évoquent une dégradation générale de la moralité des peuples avant l’apparition de l’Antéchrist. « Les Pères de l’Église disent qu’il y aura une implosion mondiale de la moralité des peuples », explique le père Chad Ripperger. Il estime que cette évolution est visible depuis plusieurs décennies, en particulier depuis les années 1950, avec une remise en cause croissante de la loi de Dieu et de la loi naturelle dans de nombreux domaines de la vie sociale et culturelle.

Le prêtre évoque également un autre élément souvent mentionné dans les réflexions chrétiennes sur la fin des temps : l’unification de l’économie mondiale. Selon lui, un tel système pourrait devenir un instrument de contrôle global : « Une autre condition pour son règne est l’unification de l’économie mondiale », explique-t-il. « C’est par l’économie qu’il contrôlera les gens, même s’il aura aussi le contrôle des gouvernements. » Le père Chad Ripperger estime cependant que ce scénario pourrait encore prendre du temps. « Je ne pense pas qu’il soit immédiatement au coin de la rue, mais je peux me tromper », précise-t-il.

L’entretien aborde également la question de la « marque de la Bête », évoquée dans le livre de l’Apocalypse. Pour le prêtre, les technologies contemporaines pourraient permettre la mise en place d’un système de contrôle économique très strict. « Nous y sommes presque », affirme-t-il, évoquant la possibilité qu’un système de monnaie numérique mondiale soit utilisé pour contrôler l’accès aux biens et aux services : « Ils pourraient littéralement décider que, si vous refusez certaines conditions, vous n’aurez plus accès à la monnaie numérique qu’ils mettront en place dans le monde », explique-t-il.

Selon lui, un tel système pourrait fonctionner de manière comparable à un système de crédit social. « C’est ainsi qu’ils pourraient, en quelque sorte, affamer les gens s’ils refusent d’accepter l’autorité de l’Antéchrist. »

Le père Chad Ripperger souligne que, dans la tradition chrétienne, l’acceptation de cette « marque » impliquerait un acte spirituel grave. « Les Pères de l’Église disent qu’on ne pourra pas recevoir cette marque sans une forme de renoncement au Christ », affirme-t-il. Il s’agirait d’accepter quelque chose « que l’on sait contraire à la volonté de Dieu et à la volonté du Christ ».

Face à une telle situation, le prêtre estime que les chrétiens devraient être prêts à rester fidèles à leur foi, même au prix de sacrifices matériels. « Nous devons être prêts à sacrifier un bien moindre pour obtenir un bien plus grand », explique-t-il. Il rappelle toutefois que la Providence divine peut soutenir les fidèles dans les périodes de persécution. « Dieu pourvoit très souvent aux besoins des personnes. Si c’est sa volonté que certains survivent à cette période, il rendra cela possible. » Le prêtre encourage également les fidèles à faire preuve de prudence et de réalisme : « Il faut être intelligents, apprendre des compétences de base pour survivre et savoir se débrouiller. »

Au cours de cet entretien de près de quatre heures, le père Chad Ripperger évoque également certaines prophéties catholiques, notamment celles associées à l’apparition de Notre-Dame de La Salette, qui évoquent un châtiment précédé d’un conflit violent. Il mentionne aussi l’interprétation de certains Pères de l’Église concernant le passage biblique de « l’abomination de la désolation ». Selon cette lecture, il ne s’agirait pas nécessairement d’une reconstruction du Temple de Jérusalem, mais plutôt d’une profanation touchant l’Église elle-même, qui pourrait traverser une période de grave crise. Ces réflexions s’inscrivent dans une longue tradition théologique et spirituelle du christianisme sur les derniers temps. Le Catéchisme de l’Église catholique enseigne en effet que l’Église devra passer par une épreuve finale avant la venue du Christ.

Toutefois, la doctrine catholique rappelle qu’il est impossible de déterminer le moment de ces événements. Les propos du père Chad Ripperger doivent donc être compris comme une réflexion spirituelle invitant les fidèles à la vigilance, à la fidélité dans la foi et à une vie chrétienne solide face aux défis du monde contemporain.




Du 25 mars 1984 au 25 mars 1991 : Notre Dame de Fatima fait tomber l’URSS

Le 25 mars est la fête de l’Annonciation, autrement dit de la conception virginale de Jésus ; cette fête précède de 9 mois Noël, la naissance de Jésus.

Le 25 mars 1984, sa sainteté le pape Jean Paul II, en communion avec tous les évêques, prononce la consécration du monde entier au cœur immaculé de Marie, tout en priant particulièrement pour la Russie (1).

A cette époque, les deux blocs qui s’opposent après le pacte de Yalta connaissent une période de profonde crise à cause des missiles à ogive nucléaire, Pershing et SS20 installés à Cuba et orientés vers les États-Unis. Au Kremlin, engagé dans la guerre en Afghanistan, sont montés au pouvoir des personnalités obscures de la Nomenclature tels que Andropov et Chernenko.

Peu après, totalement inattendu, est arrivé au pouvoir au Kremlin Mickaël Gorbatchev et sa « Perestroïka », en même temps que grandissait en Pologne le syndicat Solidarnosc, ce qui a permis d’ouvrir finalement entre les deux « grandes puissances » un dialogue profitable sur le désarmement nucléaire.

Le 9 novembre 1989, soudainement, le symbole même de la division Est-Ouest et de la guerre froide, le Mur de Berlin, tombe en éclat. Une partie de ce mur est porté au sanctuaire de Fatima.

Le 8 décembre 1991, à la Diète de Moscou, les députés représentant toutes les Républiques de l’URSS décident de dissoudre la fédération des Républiques socialistes soviétiques (URSS), née de la Révolution d’octobre 1917. Chaque république retrouve ainsi son indépendance. Quelques temps plus tard, Gorbatchev a déclaré qu’il n’avait jamais compris ce qui s’était passé ce jour du 8 décembre 1991 dans la tête des députés !

Or ce 8 décembre 1991, fête de l’Immaculée conception, est le 8ème anniversaire du jour où Jean Paul II envoya aux évêques du monde entier sa lettre leur demandant de l’accompagner dans l’Acte de Consécration au Cœur Immaculé de Marie !

Et… le 25 décembre 1991, Gorbatchev signe par conséquent l’acte de démission de Président de l’URSS : sept ans et 9 mois avant, Jean Paul II avait fait la consécration demandée par Notre Dame de Fatima.

Encyclopédie Mariale

Sr Lucie, dans une lettre du 21 novembre 1989, a confirmé que  le pape saint  Jean-Paul II a bien réalisé la consécration selon les indications de Notre Dame de Fatima. (Publiée dans R. Laurentin, Comment la Vierge Marie leur a rendu la liberté, ŒIL, Paris, 1991, p.87-88).




La Dame de tous les Peuples, un message pour notre temps

Le 25 mars 1945, Marie apparaît à Ida Peerdeman (1905-1996), une Hollandaise de 40 ans, à Amsterdam (Pays-Bas). Elle se présente comme la « Dame de tous les Peuples ou Mère de tous les Peuples ». Jusqu’en 1959, 56 apparitions ont lieu portant un message « grave et joyeux » (31 mai 1957), un message pour demander d’une manière nouvelle l’Esprit Saint et recevoir le don de la Paix. Dans ce temps de « déclin de la foi » (28 mars 1951) et dans ce « monde enfoncé dans la corruption » (7 mai 1949), la Dame vient dévoiler un plan de Salut pour l’Humanité.
Marie apparaît comme la Dame, la Mère de tous les Peuples. Tout commence dans la simplicité d’une rencontre amicale. Ida est au coin de l’âtre avec ses deux sœurs et reçoit la visite d’un prêtre ami, le Père J. Frehe. La guerre n’est pas terminée, on discute ; quand soudain, Ida est attirée par une forte lumière qui vient de la pièce attenante. La Vierge Marie lui apparaît lui annonçant la fin de la guerre qu’on doit à la prière du chapelet. Dès la première apparition, le titre de « Dame » est donné. Il est la traduction du hollandais « Vrouwe » qui signifie aussi « Femme », un terme qui a un profond enracinement biblique. Quatre passages de l’Écriture s’y réfèrent (Genèse III, 15 ; Jean II, 4 ; Jean XIX, 26 et Apocalypse XII, 1) et mettent en lumière la maternité universelle de la Vierge Marie. Ce titre qui revient plus de 150 fois dans les messages va trouver son explication et son illustration dans une image et une prière.

L’image. La Dame se montre debout sur le globe terrestre, entourée de la lumière divine, devant la Croix de son Fils. Tout autour, se pressent des brebis symbolisant tous les peuples de la terre. La voyante distingue un grand nombre de brebis de couleur noire et entend ces paroles : « Les peuples du monde entier ne trouveront pas le repos tant qu’ils… ne lèveront pas les yeux paisiblement sur la Croix, centre du monde » (31 mai 1951). La Dame donne des instructions détaillées pour l’exécution d’une peinture qui fait entrevoir sa part unique dans l’œuvre salvifique du Christ, en se tenant devant la Croix mais aussi en montrant ses mains transpercées. Marie a souffert avec son Fils « spirituellement et plus encore physiquement », dit la Dame (1er avril 1951). Il suffit de penser à la Passion vécue par certains grands mystiques comme saint François d’Assise ou saint Padre Pio pour comprendre que la souffrance de la Vierge Marie n’était pas moindre. La représentation des mains transpercées qui laissent jaillir les grâces, fait le lien entre la corédemption et la médiation universelle de Marie. Ces rayons, explique-t-elle, sont des « rayons de Grâce, de Rédemption et de Paix. Par la Grâce de mon Seigneur et Maître, le Père, dans son amour pour l’Humanité, a envoyé comme Rédempteur son Fils unique dans le monde. Tous deux veulent à présent envoyer le Saint, le vrai Esprit qui lui seul peut être Paix. Donc : Grâce, Rédemption, Paix. » (31 mai 1951). Ces rayons montrent aussi que toute souffrance qui est offerte dans l’amour et en union avec le Christ porte grâce et bénédiction. Marie corédemptrice, médiatrice, est aussi celle qui, les pieds bien posés sur le globe, intercède pour nous, nous défend contre le mal, plaide notre cause. Elle est notre avocate. À cette image se joint une prière qui a été dictée en grande solennité par la Dame, le jour de la fête de Notre-Dame de Lourdes, le 11 février 1951 (cf. proposition de prière).