Ma Miséricorde est plus grande que ta misère !

« Ma Miséricorde est plus grande que ta misère

et celle du monde entier ! »

Petit journal, 1485

 

1 – Présentation et méditation des révélations

De Jésus miséricordieux à Sainte Faustine

    Durant ce temps de Carême qui va nous manifester à nouveau jusqu’où est allé le Dieu-Amour pour nous sauver… nos cœurs de pauvres pécheurs sont déjà « secrètement » orientés vers la joie de la Résurrection ! La vie du Christ sur terre est une histoire qui, humainement, fini mal dans un déluge de douleur sur une Croix… mais « secrètement », elle est une victoire éclatante de la lumière et de la joie sur le péché, le démon et le monde !

« Je vous ai dit ces choses pour que vous ayez la paix en moi…

       Dans le monde, vous aurez à souffrir !

       Mais gardez courage, J’ai vaincu le monde ! » (Jn 16,33).                              

Ici, seule la puissance de la foi peut y avoir accès en découvrant peu à peu l’infinie tendresse de Dieu… Qui ne connaît, aujourd’hui, la prière phare enseignée par Jésus miséricordieux à Sainte Faustine : « Jésus, j’ai confiance en Toi ! »

    Alors, durant la semaine Sainte qui approche, et où commence le Vendredi Saint la neuvaine à la divine Miséricorde, nous allons commencer à méditer sur les paroles uniques du Christ à Sainte Faustine pour la fête de la Miséricorde. Aussi, laissons-les résonner dès maintenant en notre cœur pour approcher enfin de ce mystère de la Miséricorde… Car en dehors de lui, on ne peut rien comprendre à la Parole de Dieu et à la mission de l’Eglise depuis 2000 ans ! Ce n’est pas uniquement de l’ordre d’une quelconque « dévotion », mais il se cache et s’offre là le cœur de la Révélation biblique… Il est donc temps d’être enfin attentif pour s’ouvrir à l’attente inouïe du Cœur de Dieu…

                                                                                                   +Marie-Mickaël

 

« Ma fille, parle au monde entier de mon inconcevable miséricorde ! Je désire que la fête de la Miséricorde soit le recours et le refuge pour toutes les âmes, et surtout pour les pauvres pécheurs…

        En ce jour, les entrailles de ma miséricorde sont ouvertes et je déverse tout un océan de grâces sur les âmes qui s’approchent de la Source de ma miséricorde ; toute âme qui se confessera et communiera recevra le pardon complet de ses fautes et la remise de leur punition ; en ce jour sont ouvertes toutes les sources divines par lesquelles s’écoulent les grâces ; qu’aucune âme n’ait peur de s’approcher de moi, même si ses péchés sont comme l’écarlate !…

       Ma miséricorde est si grande que, pendant toute l’éternité, aucun esprit, ni humain ni angélique ne saurait l’approfondir ! Tout ce qui existe est sorti des entrailles de ma miséricorde… Chaque âme en relation avec moi, méditera mon amour et ma miséricorde durant toute l’éternité !

      La fête de la Miséricorde est issue de mes entrailles, je désire qu’elle soit fêtée solennellement le premier dimanche après Pâques. Le genre humain ne trouvera pas la paix tant qu’il ne se tournera pas vers la source de ma miséricorde ! »

                                            Petit journal de Sainte Faustine, 699




Marie souffrit en sacrifiant à Dieu la vie de son Fils (St Antonin)

 Les martyrs ont souffert en sacrifiant leur propre vie, au lieu que Marie souffrit en sacrifiant à Dieu la vie de son Fils, qu’elle aimait beaucoup plus que sa propre vie. 
Saint Antonin
Antonin de Sorrente, né Antonino Cacciottolo, également connu sous le nom de saint Antonin abbé, et le surnom d’il picolo san Antonio, le petit saint Antoine (Campagna, après 550 – Sorrente, ), est un moine bénédictin, ermite et abbé. 



Le fiat de Marie a « transformé l’histoire du monde »

Le fiat de Marie, la parole de son cœur, a changé l’histoire du monde, parce qu’elle a introduit le Sauveur dans le monde – car, grâce à son « oui », Dieu pouvait devenir homme dans notre monde et désormais demeurer ainsi pour toujours.

Le Malin a du pouvoir sur ce monde, nous le voyons et nous en faisons continuellement l’expérience ; il a du pouvoir parce que notre liberté se laisse continuellement détourner de Dieu. (…)

Mais, depuis que Dieu lui-même a un cœur d’homme et a de ce fait tourné la liberté de l’homme vers le bien, vers Dieu, la liberté pour le mal n’a plus le dernier mot. Depuis lors, s’imposent les paroles : « Dans le monde, vous trouverez la détresse, mais ayez confiance ; moi je suis vainqueur du monde » (Jn 16, 33).

Joseph Ratzinger. Extrait de son commentaire sur le secret de Fatima, en l’an 2000.

Zenit.org,  13 mai 2013