Les Apparitions de Marie : La Salette !

En ce mois de mai de Marie, nous revenons sur les Apparitions de la Vierge les plus récentes « reconnues » par l’Eglise catholique. En ce sens, on peut considérer l’Apparition unique de La Salette comme une source première car elle nous fait véritablement entrer dans l’accélération de la fin des temps…

A partir du livre remarquable du Père Michel Corteville qui a découvert le secret de la Salette dans les archives du Vatican en l’an 2000, et de l’Abbé René Laurentin, grand mariologue, nous avons désormais accès à ces révélations… Elles laissent présager des évènements mondiaux redoutables pour notre temps, mais aussi et surtout la victoire de l’amour du Christ et le triomphe du Cœur Immaculé de Marie comme annoncé à Fatima !

A travers le témoignage de Mélanie, voyante de La Salette avec Maximin, nous contemplerons aujourd’hui ce que je considère comme la plus belle et la plus bouleversante description du « Regard » de la Sainte Vierge… Il faudra souvent y revenir !

+Marie-Mickaël

 

« Dans ses yeux, on voyait le Paradis… »

« Les yeux de la très Sainte Vierge, notre Tendre Mère, ne peuvent pas se décrire par une langue humaine. Pour en parler, il faudrait un séraphin, il faudrait plus… il faudrait le langage de Dieu même, de ce Dieu qui a formé la Vierge Immaculée, chef d’œuvre de sa toute-puissance ! Les yeux de l’auguste Marie… brillaient comme deux soleils ! Ils étaient doux, de la douceur même, clairs comme un miroir. Dans ses yeux, on voyait le Paradis !…

Plus je la regardais, plus je la voulais voir ; plus je la voyais, plus je l’aimais et je l’aimais de toutes mes forces !

Les yeux de la belle Immaculée étaient comme la porte de Dieu, d’où l’on voyait tout ce qui peut enivrer l’âme. Quand mes yeux se rencontraient avec ceux de la Mère de Dieu et la mienne, j’éprouvais au-dedans de moi-même une heureuse révolution d’amour et une protestation de l’aimer et de me fondre d’amour. En nous regardant, nos yeux se parlaient à leur mode, et je l’aimais tant que j’aurais voulu l’embrasser dans le milieu de ses yeux qui attendrissaient mon âme et semblaient l’attirer et la faire fondre avec la mienne ! Ses yeux me plantèrent un doux tremblement dans tout mon être ; et je craignais de faire le moindre mouvement qui pût lui être désagréable tant soit peu…

Cette seule vue des yeux de la plus pure des Vierges aurait suffi pour être le Ciel d’un bienheureux ; aurait suffi pour faire entrer une âme dans la plénitude des volontés du Très-Haut parmi les évènements qui arrivent dans le cours de la vie mortelle… Cette seule vue concentre l’âme en Dieu, et la rend comme morte vivante, ne regardant toutes les choses de la terre, même les choses qui paraissent les plus sérieuses, que comme des amusements d’enfants : elle ne voudrait entendre parler que de Dieu et de ce qui touche à sa Gloire !… Le péché est le seul mal qu’elle voit sur la terre. Elle en mourrait de douleur si Dieu ne la soutenait ! »

Mélanie, Castellammare, 21 novembre 1878.




Le Saint-Esprit agit seulement en Elle et par Elle ( St Maximilien Kolbe)

« Le Saint-Esprit, l’Époux Divin de l’Immaculée, agit seulement en Elle et, par Elle, Il communique la vie surnaturelle, la vie de la grâce, la vie divine, la participation à l’amour Divin, à la divinité. »

Saint Maximilien-Marie Kolbe




À 18 ans, il gravit le pic d’Aneto avec une croix sur le dos : le geste bouleversant d’un jeune Français après le vandalisme du sommet

Source : Tribune chrétienne
Montagnards, prêtres, familles catholiques et simples anonymes saluent un geste « de réparation », « d’espérance » et « de fidélité »

A une époque marquée par l’effacement des symboles chrétiens et l’indifférence religieuse, le geste d’un jeune paysagiste français de 18 ans bouleverse bien au-delà du monde de la montagne. Après la disparition de la croix historique du pic d’Aneto, plus haut sommet des Pyrénées culminant à 3 404 mètres, un adolescent originaire du Sud-Ouest a décidé de répondre non par la colère, mais par un acte de foi, de courage et de réparation. La croix métallique installée au sommet de l’Aneto avait été volontairement découpée à la meuleuse puis jetée dans un ravin. Une enquête de la Guardia Civil espagnole est d’ailleurs en cours afin d’identifier les auteurs de cet acte de vandalisme qui a profondément choqué de nombreux montagnards et croyants des deux côtés des Pyrénées.

Face à cette profanation, Maël Le Lagadec, jeune apprenti paysagiste âgé de 18 ans et originaire de Montauban, n’a pas voulu rester spectateur. Dans la discrétion, il entreprend alors de sculpter lui-même une nouvelle croix en noyer noir. Une œuvre artisanale réalisée avec soin, pensée non comme un coup médiatique mais comme un témoignage personnel. La croix achevée, le jeune homme décide de la porter jusqu’au sommet de l’Aneto.

Une ascension hors norme commence alors. Accompagné d’un ami, Maël part de nuit avec près de 35 kilos sur les épaules. Pendant environ quatorze heures, il progresse dans le froid, l’altitude et les passages escarpés du massif pyrénéen. À mesure que le chemin devient plus difficile, la portée symbolique de son geste grandit : monter une croix vers les hauteurs rappelle inévitablement la montée du Christ vers le Golgotha. Au lever du jour, la nouvelle croix est finalement dressée au sommet.

Le contraste est saisissant : là où un acte de destruction voulait faire disparaître un signe chrétien, un jeune homme choisit au contraire d’en restaurer la présence au prix d’un effort physique considérable. Beaucoup y voient déjà un symbole fort pour notre temps.

Dans les heures qui suivent la publication de cette histoire, les réactions se multiplient sur les réseaux sociaux. Montagnards, prêtres, familles catholiques et simples anonymes saluent un geste « de réparation », « d’espérance » et « de fidélité ». D’autres rappellent également que les croix de sommet, dans les Pyrénées comme dans les Alpes, ne sont pas seulement des objets religieux : elles appartiennent aussi à l’histoire culturelle et spirituelle des montagnes européennes. Le pic d’Aneto possède depuis longtemps une signification particulière pour de nombreux randonneurs. Son sommet, austère et majestueux, attire chaque année des milliers d’alpinistes venus de toute l’Europe. La disparition de sa croix avait suscité une émotion profonde dans le monde pyrénéen. Mais l’initiative de ce jeune Français transforme aujourd’hui cette blessure en signe d’espérance.

Par Elisabeth Vimele, tribune chrétienne, 14 mai 2026