Marie nous est envoyée… La Vierge est le Signe des temps et de la grande Espérance !

Marie nous est envoyée…

                   1 – La Vierge est le Signe des temps et de la grande Espérance !

      Nous sommes arrivés dans « les temps de la grande Epreuve et de la grande Espérance » comme l’a si souvent annoncé Saint Jean Paul II. Au seuil de l’An 2000, il voyait se dessiner le monde postmoderne qui est le nôtre : « En réalisant un monde sans Dieu, on réalise une société contre l’homme… car sans la lumière du Christ, tout devient énigmatique, obscur, contradictoire et même absurde[1] ! » Et lui qui, après son attentat, fut si lié à Fatima a été « le signe de la Vierge » pour notre temps : en effet, sa vie témoigne que celui ou celle qui est « tout à Marie » est tendrement protégé…

Tournons-nous donc résolument vers notre Mère du Ciel qui veille sur nous à chaque instant ! Car nous sommes entrés aujourd’hui dans l’ultime épreuve aux deux tentations redoutables : celle du monde actuel où s’opère un écroulement de la civilisation judéo-chrétienne pour laisser place à la tentation globale du transhumanisme… et l’autre, à l’intérieur même de l’Eglise, où des forces obscures sont en train de « détruire la foi catholique en la vidant de sa substance ! » C’est véritablement l’émergence de la Babylone ultime que décrivait prophétiquement le Pape Benoît XVI :

« L’Apocalypse de Saint Jean énumère parmi les grands péchés de la Babylone – symbole des grandes villes irréligieuses du monde – le fait d’exercer le commerce des corps et des âmes et d’en faire une marchandise (Ap 18,13). Dans ce contexte se pose aussi le problème de la drogue, qui avec une force croissante étend ses tentacules autour de tout le globe terrestre – expression éloquente de la dictature de Mammon qui pervertit l’homme…

          Tout plaisir devient insuffisant et l’excès dans la tromperie de l’ivresse devient une violence qui déchire des régions entières, et cela au nom d’un malentendu fatal de la liberté, où justement la liberté de l’homme est minée et à la fin complètement anéantie[2] ! »

      Aussi, sur les traces de Saint Jean-Paul II, Benoît XVI se tourne vers la Mère de l’Eglise :

« L’icône de l’Annonciation nous fait comprendre clairement, mieux que n’importe quelle autre, que tout dans l’Eglise remonte à ce moment là… à ce mystère d’accueil du Verbe divin, où, par l’action de l’Esprit Saint, l’alliance entre Dieu et l’humanité a été scellée de manière parfaite…

          Je veux exprimer à Marie ma gratitude pour le soutien qu’Elle m’apporte dans mon service quotidien de l’Eglise… car Tout dans l’Eglise, chaque institution et ministère, y compris celui de Pierre et de ses successeurs, est « enveloppé » par le manteau de la Vierge[3] ! »

       Ainsi, c’est en regardant « avec et en Marie » la vie du Sauveur dans le mystère de la foi que l’on peut comprendre, de l’intérieur, les bouleversements terribles de l’histoire de l’Eglise : en effet, elle est et a déjà été violemment attaquée de l’extérieur, mais elle va être comme jamais divisée de l’intérieur, violentée et trahie sur plusieurs fronts… et sans doute mourir comme son Seigneur !

       Mais un petit reste fidèle et caché demeurera, enveloppé et protégé par la tendresse de la Vierge… et comme son Sauveur crucifié, l’Eglise ressuscitera ! Et, sans tomber dans le piège de la datation, on peut avancer que nous sommes entrés dans ce temps de « la grande Epreuve et de la grande Espérance ». Car nous savons que la promesse de Jésus à Pierre traverse le temps et qu’elle fonde notre confiance. Gardons là  fidèlement en nos cœurs :

       « Tu es Pierre et sur cette pierre, je bâtirai mon Eglise et les portes de l’Enfer ne tiendront pas contre elle ! » (Mt 16,16).

                                                                                                   +Marie-Mickaël   

 

[1] Saint Jean-Paul II, Symposium des Evêques d’Europe, octobre 1999.

[2] Benoît XVI, Vœux de Noël 2010 à la Curie Romaine.

[3] Benoît XVI, Rome, Homélie 25 mars 2006 et discours 31 mai 2006.




Marie est l’échelon pour arriver à Jésus. St Alphonse de Liguori

« Dans une échelle, on n’arrive au troisième échelon qu’en mettant d’abord le pied sur le second, et on n’arrive au second qu’en mettant le pied sur le premier ;

de même, on n’arrive à Dieu que par Jésus Christ, et on n’arrive à Jésus Christ que par Marie ».

Saint Alphonse de Liguori




Message de Marie à Medjugorje le 25 avril 2026

Chers enfants, Je prie pour vous et je vous encourage à une vie nouvelle, une vie dans la joie et la prière. Petits enfants, que le Saint-Esprit vous comble de joie, pour que vous soyez comme une source d’eau pure et buvable et que, petits enfants, vous soyez en Dieu et avec Dieu des missionnaires de l’amour et de la paix. Votre vie ici sur terre est brève et c’est pourquoi je suis avec vous pour vous guider vers le Ciel. Merci d’avoir répondu à mon appel. »




5 leçons de Notre Dame de Fatima toujours d’actualité (I)

Nous vivons une époque marquée par la guerre, le terrorisme et les bouleversements politiques. Une crise sociale, morale et spirituelle sans précédent plane sur notre monde. Les sociétés sont aux prises avec le relativisme moral et le caractère sacré de la vie et de la famille est menacé. Il n’y a pas de solution purement humaine aux problèmes auxquels nous sommes confrontés.

Il y a plus de 100 ans, Notre Dame de Fatima est apparue à un monde également secoué par la guerre et l’agitation, avec un message d’espoir et la solution du Ciel. Ses paroles, aussi urgentes aujourd’hui qu’elles l’étaient à l’époque, offrent une lumière pour notre temps. Voici cinq leçons vitales de Fatima qui parlent de manière prophétique à notre monde d’aujourd’hui :

1. « La paix ou la guerre dépendent de la pratique de cette dévotion »

Notre Dame a fait deux demandes spécifiques à Fatima : que le Saint-Père consacre la Russie à son Cœur Immaculé – une demande satisfaite par le pape saint Jean-Paul II le 25 mars 1984 – et que chaque personne se consacre individuellement à son Cœur Immaculé par le biais de la dévotion des cinq premiers samedis.

2. « La dernière bataille entre le Seigneur et le règne de Satan portera sur le mariage et la famille »

Sœur Lucie de Fatima a prévenu que la dernière bataille concernerait le mariage et la famille. Aujourd’hui, nous voyons cette prophétie se réaliser en temps réel. Nous assistons à de graves attaques contre la famille par la promotion et la normalisation du divorce, de l’avortement, des unions entre personnes du même sexe et de l’idéologie du genre. Les enfants grandissent sans la présence d’un père et d’une mère. L’idéologie du genre enseigne qu’il n’y a pas d’homme et de femme, que le genre est « fluide » et qu’il y a autant d’identités que de lettres dans l’alphabet.

Le caractère sacré de la vie est attaqué par l’avortement, faussement qualifié de « soins de santé », d’« émancipation des femmes » ou d’« autonomie du corps ». Les mères sont amenées à croire que le meurtre d’un enfant dans le ventre de sa mère est un « droit ».

À Fatima, la Vierge a mis en garde contre ces attaques. Elle a dit : « Il y a plus d’âmes qui vont en enfer pour les péchés de la chair que pour toute autre raison ».

Valerie Joy Escalona, 19 mai 2025

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