Nouvelle Parution : Le Ciel ou l’Enfer, la prière urgente de Notre-Dame de Fatima pour les temps de la fin…

 

La Communion des Refuges a la joie de vous annoncer la parution du livre :

Le Ciel ou l’Enfer, la prière urgente de Notre-Dame de Fatima pour les temps de la fin… 

A travers cet ouvrage, Marie+Mickaël nous invite à une profonde méditation de la prière enseignée par la Très Sainte Vierge Marie aux trois enfants de Fatima, prière qu’Elle demanda d’ajouter après chaque dizaine de chapelet :

« O mon Jésus, pardonne-nous nos péchés, préserve-nous du feu de l’Enfer ! Et conduis au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de ta miséricorde ! »

Dans un temps marqué par l’épreuve et la confusion, ce livre rappelle avec force l’appel maternel du Coeur Immaculé de Marie à la conversion, à la prière, et à la confiance en la Miséricorde divine.

Le livre est disponible à la vente ici (cliquer sur la couverture) :

 

 

Le Ciel ou l’Enfer ? Cette question pourrait être le titre choc d’un film actuel… mais à Fatima, la Vierge Marie est venue nous avertir sur « un tout autre drame » : la dangerosité de nos vies actuelles qui s’éloignent de l’amour de Dieu. Notre Dame de Fatima est descendue du Ciel pour nous alerter sur notre société postmoderne qui flirte sans cesse avec l’Enfer… Elle est venue nous libérer du délire de la consommation. Elle est venue nous prévenir que notre éternité se prépare maintenant en regardant l’amour de Jésus qui, seul, peut nous sauver de l’Enfer : en son Cœur ouvert sur la Croix, il nous offre le Ciel à l’indicible joie !

Alors, une fois dans notre vie, allons-nous enfin décider d’écouter ce Dieu unique que nous cherchons toujours ailleurs ? Allons-nous quitter un instant la domination de nos écrans tactiles pour cette « douce paix » qui ne vient que de Lui ? Allons-nous fermer les yeux pour découvrir son Regard d’infinie miséricorde posé sur nous « à chaque instant » ? Nous ne sommes nés que pour le rencontrer, nous ne vivons que pour le découvrir, nous ne mourrons que pour enfin… le voir ! Nous n’avons qu’une seule vie pour lui ouvrir la porte de nos cœurs…

Saisissons  nos chapelets et prions enfin, avec amour, le Rosaire de la Vierge… il est, en cette fin des temps, l’humble et puissante voie pour « repasser en nos cœurs » (Lc 2,19) la splendeur des Evangiles… et ainsi, nous ferons face à la terrible pression actuelle du Mal : en restant « debout dans la foi », nous serons « vainqueurs dans  l’espérance ! » C’est pourquoi nous ajouterons, après chaque dizaine, cette courte et dense prière donnée par Notre Dame aux trois enfants de Fatima : il s’y cache « un immense secret » de grâce pour notre temps et nous allons le méditer en ce petit livre… Voici le don précieux du Cœur Immaculé de Marie :

« O mon Jésus, pardonne-nous nos péchés, préserve-nous du feu de l’Enfer !

Et conduis au Ciel toutes les âmes,

surtout celles qui ont le plus besoin de ta miséricorde ! »

Notre Dame de Fatima, 13 juillet 1917




En son Cœur naissent les étoiles ! Le Rosaire est sorti de son Cœur Immaculé…

Après le temps où la Vierge a suivi son Fils et son Sauveur de la Crèche à la Croix… Elle n’a cessé de méditer chaque instant de sa vie « en repassant en son Cœur » ses paroles, ses gestes, ses regards qui sont devenus les mystères du Rosaire : oui, au plus beau sens du terme, Elle sait l’Evangile par Cœur :

« Marie gardait avec soin tous ces évènements et les repassait en son cœur… » (Lc 2,19).

Le Rosaire est sorti de son Cœur qui a contemplé chaque instant de la vie de Jésus depuis le premier instant où, après l’Annonciation, Elle l’a porté durant neuf mois en son Sein… Qui comprendra ce mystère si simple, si fou et si caché de cette Femme qui est devenue la Mère de Dieu ? Voici donc la genèse de Rosaire : il est sorti des profondeurs de la vivante mémoire de Marie car « celui qui aime se souvient !… et ce sont ces souvenirs qui, en un sens, ont constitué le « Rosaire » que la Vierge a constamment récité au long des jours de sa vie terrestre[1]… »

Et quand Saint Jean-Paul II emploie l’expression « Marie, mémoire de l’Eglise », il nous invite à découvrir combien l’Eglise et la Mère de Dieu sont inséparables : Elle est Mère de l’Eglise ! Son Rosaire nous plonge chaque jour dans l’intelligence des mystères de la foi :

« Marie propose sans cesse aux croyants les « mystères » de son Fils avec le désir qu’ils soient contemplés, afin qu’ils puissent libérer toute leur force salvifique… car lorsqu’elle récite le Rosaire, la communauté chrétienne se met en syntonie avec le souvenir et le regard de Marie…

S’il est vrai que, du point de vue divin, l’Esprit est le Maître intérieur qui nous conduit à la vérité toute entière sur le Christ (Jn 14,26 / 15,26 / 16,13), parmi les êtres humains, personne mieux qu’elle ne connaît le Christ ; nul autre que sa Mère ne peut nous faire entrer dans une profonde connaissance de son mystère[2]… »

Alors, au cœur de notre foi, prenons conscience combien l’Esprit nous offre le don unique et mystérieux du Cœur Immaculé de Marie… Elle seule, notre Mère, peut nous porter et nous protéger pour faire face aux combats des derniers temps. Car sans Elle, tout est plus rude et dangereux, mais avec Elle et en Elle, tout est plus doux et enveloppé par son incessante tendresse maternelle !

Découvrons jour après jour combien Son Cœur est notre passage secret et le lieu de notre naissance au Ciel de Dieu pour devenir ces « Stars » éternelles : les Saintes et les Saints d’hier, d’aujourd’hui et de demain !

 

+Marie-Mickaël

                                                                                                                                      

[1] Saint Jean-Paul II, Lettre sur le Rosaire de la Vierge Marie, 16 octobre 2002, n° 11.

[2] Saint Jean-Paul II, Lettre sur le Rosaire de la Vierge Marie, n° 11 et 14.




Bx Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus : C’est par Marie que la miséricorde va se répandre

« Sur le calvaire, alors que la haine triomphe et semble avoir tout détruit de la  personne, de l’œuvre et de la réputation du Christ-Jésus, Marie est debout au pied de la croix, affirmant par sa présence et par son attitude sa force, sa mission, et le triomphe de sa maternité. Rien n’est perdu puisque la fécondité de la Mère n’est point atteinte, mais qu’elle est, au contraire, proclamée et exaltée. C’est par elle que la miséricorde va se répandre et la vie se propager. »

Bienheureux Père Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus (Je veux voir Dieu p. 891).