St Alphonse-Marie de Liguori : Marie, mon unique espérance

« Mère du saint amour de notre vie, notre refuge, notre espérance, vous savez que votre fils Jésus-Christ ne s’est pas contenté de se faire notre perpétuel avocat auprès du Père éternel. Il a voulu encore que votre rôle à vous soit d’implorer la Miséricorde divine. Vos prières, il les a voulues utiles à notre salut. Il leur a conféré une telle puissance qu’elles obtiennent tout ce qu’elles demandent. Moi qui suis un pauvre pécheur, je me tourne donc vers vous, espérance des malheureux. Notre-Dame, par les mérites de Jésus-Christ joints à votre intercession, j’espère me sauver. J’ai confiance, si grande confiance que si mon salut éternel était entre mes mains, je le remettrai simplement entre les vôtres. J’attache plus de prix à votre pitié et à votre protection qu’à toutes mes bonnes œuvres. Ma Mère, mon espérance, même si je le mérite, ne m’abandonnez pas ! Regardez ma misère, ayez pitié, sauvez-moi, aidez-moi. Je l’avoue, par mes péchés, tant de fois j’ai fermé la porte à la lumière et au secours que vous m’aviez obtenu du Seigneur. Mais votre pitié pour les malheureux et votre puissance auprès de Dieu surpassent le nombre et la malice de mes fautes. Le ciel et la terre savent que votre protégé ne peut se perdre. Que tous m’oublient, mère du Dieu Tout-Puissant, pourvu que vous vous souveniez de moi ! Dites à Dieu que je suis vôtre, que je suis vôtre, que je suis votre protégé, et je serai sauvé. Marie, j’espère en vous ; c’est cette espérance qui me fait vivre, c’est en elle que je souhaite et veux mourir. Je répèterai sans fin : Jésus, mon unique espérance, Vierge Marie, après lui, mon unique espérance. »

St Alphonse-Marie de Liguori, « Les gloires de Marie »

 




Message donné à Medjugorje le 25 juillet 2026

Chers enfants,

Alors que les ténèbres et l’inquiétude règnent dans de nombreux cœurs, soyez prière, petits enfants, et mes mains étendues d’amour.

Petits enfants, mettez la Sainte Écriture dans un lieu visible dans votre famille et lisez-la, qu’elle soit pour vous un encouragement à la conversion et à une vie nouvelle, car Satan est fort et il séduit les cœurs.

A travers mon cœur maternel, je désire confier vos cœurs au Cœur de mon Fils Jésus, afin que lui, le Ressuscité, règne en vous, et la joie régnera en vous et autour de vous.

Merci d’avoir répondu à mon appel.




« C’est maintenant l’heure de Marie ! »

   Nous vivons face une densité des ténèbres et des moyens de pression jamais connues dans l’histoire humaine… et c’est pourquoi notre foi doit faire de nous des chrétiens débouts et combattifs au quotidien : nos armes invincibles sont la persévérance à travers le chapelet ou, mieux, le Rosaire, les sacrements et l’amour fraternel.

Et c’est pourquoi le Seigneur a un jour levé le voile à une âme mystique en prophétisant sur le temps qui est le nôtre : « C’est le temps de Marie qui surgit ! Marie est l’extrême miséricorde que notre Amour a conçue pour vous…

C’est maintenant l’heure de Marie ! Une heure qui commence en ce moment et devra s’écouler en toute sa longueur, toujours plus noire de nuages !

Après le déluge, l’arc-en-ciel a été vu uniquement par les justes qui survécurent. Mais à l’heure actuelle, dans une surabondance de miséricorde, l’arc-en-ciel, le signe de paix, Marie, sera vu par plusieurs qui ne sont pas justes. Sa voix, son parfum, ses prodiges, seront connus des justes et des pécheurs[1]… »

Cet été, durant nos repos et loisirs, méditons sur cette intuition de « l’heure de Marie » qui est la nôtre pour garder nos cœurs dans une inlassable vigilance ! Le Seigneur nous l’a tant de fois demandé : « Soyez semblables à des gens qui attendent leur maître à son retour de noces, afin de lui ouvrir dès qu’il viendra et frappera. Heureux ces serviteurs que le Maître à son arrivée trouvera fidèles à veiller !… Vous aussi, tenez-vous prêts, car c’est à l’heure que vous ne pensez pas que le Fils de l’homme viendra ! » (Lc 12,35-40)

Nous nous retrouverons pour le 15 août, Assomption de la Sainte Vierge, notre Mère !

 

+Marie-Mickaël

[1] Maria Valtorta, citée dans le livre du P.Laurentin et de F.M. Debroise, La Vierge des derniers temps – Une étape de la fin du monde, de Grignion de Montfort à Maria Valtorta, Salvator 2014, p. 133-114.




Saint Jean de la Croix : La Mère de Dieu est à moi

« Les cieux sont à moi et la terre est à moi. A moi les nations, à moi les justes, à moi les pécheurs. Les anges sont à moi et la Mère de Dieu est à moi. Tout est à moi. Dieu est à moi et tout entier pour moi, puisque le Christ est à moi et tout entier pour moi. Après cela, que demandes-tu et que cherches-tu, mon âme ? Tout est à toi et entièrement pour toi. Sois fière et ne t’arrête pas aux miettes qui tombent de la table de ton Père. »

St Jean de la Croix (Paroles d’amour n° 26, OC ed. Cerf 1990, p. 273).




Les Saints du Carmel : Sainte Elisabeth de la Trinité

Elisabeth est un visage inoubliable : sa beauté rayonnante, son charme humain, son amour de la vie et cet amour fou du Christ qui l’emportera au cœur du mystère de la Sainte Trinité… « blessée par l’Infini », elle nous interpelle en témoignant que la vraie vie d’en-Haut résonne aujourd’hui dans le silence : « N’entends-tu pas déjà le grand silence, l’hymne d’amour qui se chante là-haut ?… Celui des cœurs blessés par l’Infini ! » (Poésie 85). Laissons donc résonner en nos cœurs sa méditation sur la Vierge, qu’elle aimant tant voir comme la « Janua coeli » : la « Porte du Ciel » !

 

                                               « Je me réjouis de sa beauté ! »

      « Nul n’a vu le Père, nous dit Saint Jean, si ce n’est le Fils et ceux auxquels Il a plu au Fils de le révéler ! » (Jn 1,18 / Mt 11,27). Il me semble que l’on peut dire aussi : « Nul n’a pénétré le mystère du Christ en sa profondeur, si ce n’est la Vierge ! » Jean et Madeleine ont lu bien loin dans ce mystère, Saint Paul parle souvent de « l’intelligence qui lui en a été donnée » (Ep 3,3-4), et pourtant, come tous les Saints restent dans l’ombre quand on regarde aux clartés de la Vierge !

         Elle, c’est l’inénarrable, c’est le « secret qu’elle gardait et repassait dans son cœur » (Lc 2,19) et que nulle langue n’a pu révéler, nulle plume n’a pu traduire ! Cette Mère de grâce va former mon âme afin que sa petite enfant soit une image vivante, « saisissante », de son premier-né (Lc 2,7), le Fils de l’Eternel…

        Après Jésus-Christ, sans doute à la distance qu’il y a de l’Infini au fini, il est une créature qui fut aussi la grande louange de la gloire de la Sainte Trinité. Elle répondit pleinement à l’élection divine, dont parle l’Apôtre : elle fut toujours « pure, immaculée, irrépréhensible » (Col 1,22) aux yeux du Dieu trois fois saint. Son âme est si simple. Les mouvements en sont si profonds que l’on ne peut les surprendre. Elle semble reproduire sur la terre cette vie qui est celle de l’Être divin, l’Être simple. Aussi, elle est si transparente, si lumineuse qu’on la prendrait pour la lumière, pourtant elle n’est que le « miroir » du Soleil de justice : Spéculum justitiae !…

       A chaque fête de Marie, je renouvelle ma consécration à cette bonne Mère. Aujourd’hui donc, je me suis confiée à elle, et de nouveau je me suis jetée dans ses bras. Avec la plus entière confiance, je lui ai recommandé mon avenir, ma vocation…

      Oh ! jamais je ne l’ai tant aimée ! Je pleure de joie en pensant que cette créature toute sereine, toute lumineuse est ma Mère et je me réjouis de sa beauté comme un enfant qui aime sa Mère ; j’ai un mouvement très fort vers elle, je l’ai établie Reine et Gardienne de mon ciel et du tien… »

 

                                              Sainte Elisabeth de la Trinité (1880-1906).

                                         Dernière retraite 2 / 40 / Journal 2 / Lettre 298




Ste Elisabeth de la Trinité : Je pleure de joie en pensant qu’Elle est ma mère…

« Oh ! Jamais je ne l’ai tant aimée ! Je pleure de joie en pensant que cette Créature toute sereine, toute lumineuse est ma Mère et je me réjouis de sa beauté comme un enfant qui aime sa Mère ; j’ai un mouvement très fort vers elle, je l’ai établie Reine et Gardienne de mon ciel… »

Sainte Elisabeth de la Trinité, Lettre 298.




Les Pères de l’Eglise : Saint Bernard de Clairvaux

Saint Bernard est considéré comme le dernier Père de l’Eglise : Réformateur de l’Ordre monastique cistercien, il sera une figure et une voix incontournable du XII° siècle et laissera des écrits admirables qui feront de lui un « Docteur de l’Eglise ». Le Pape Pie XII dira que sa manière d’écrire, « vive, brillante, coulante, nuancée par l’éclat des sentences, répand tant de suavité et de douceur qu’elle attire, charme et élève l’esprit du lecteur… Elle pousse l’intelligence à poursuivre non les biens caducs et passagers, mais ceux qui sont vrais, sûrs et qui demeurent !… Et plusieurs de ces mêmes pages, au parfum céleste… semblent remplies du souffle de l’Esprit-Saint, et leur lumière est si resplendissante que le cours des siècles n’a jamais pu l’éteindre… » (Encyclique Doctor mellifluus, 24 mai 1953).

On connaît aussi l’amour unique que Saint Bernard avait pour Notre Dame et qu’il a merveilleusement chanté dans une prière qui traverse les siècles : « Regarde l’étoile, invoque Marie ! »

 

   « Son Visage est comme caché… »

     Afin de blanchir la multitude, un seul s’est laissé noircir, car « il est bon , dit l’Ecriture, qu’un seul meure pour tout le peuple » (Rm 8,3), et que toute la race ne soit pas condamnée par le péché.

      La splendeur de l’Essence divine se voile donc en la forme d’esclave, pour sauver la vie de l’esclave. L’éclat de la Vie éternelle s’assombrit dans la chair pour purifier la chair. Pour éclairer les fils des hommes, le plus beau des enfants des hommes (Ps 44,3) doit s’obscurcir dans la Passion, accepter la honte de la Croix…

      Mais sous cette tente noire (Ct 1,5), je reconnais le Roi… Je le reconnais et je l’embrasse. Je vois sa gloire qui est à l’intérieur ; la couleur misérable de l’infirmité humaine le couvre ; son Visage est comme caché, défait, à l’heure où pour nous  ressembler, il est éprouvé comme nous, mais n’a pas péché..

      Je reconnais aussi la forme de notre nature souillée, je reconnais cette tunique de peau, le vêtement de nos premiers parents (Gn 3,21). Mon Dieu s’en est revêtu, prenant la forme de l’esclave, devenu semblable aux hommes (Ph 2,7) et habillé comme eux. Sous cette peau de chevreau, signe du péché, dont se couvrit Jacob (Gn 27,16), je reconnais la main qui n’a pas péché, la nuque jamais courbée sous l’emprise du mal.

      Je sais, Seigneur, que par nature Tu es doux, humble de cœur, abordable, paisible, souriant, Toi qui as été « oint de l’huile de joie plus que tes compagnons » (Mt 11,29 ; Ps 44,8). D’où te vient donc cette rude ressemblance d’Esaü, cette affreuse apparence du péché ?… Je reconnais mon bien, et sous mon visage je vois mon Dieu, mon Sauveur…

 

                                                        Saint Bernard de Clairvaux (1091-1153)

                                                      Sermon 28 sur le Cantique des cantiques




Ste Petite Thérèse : ô Vierge Immaculée, ton âme peut contenir Jésus, l’Océan de l’Amour…

« Je comprends que ton âme, ô Vierge Immaculée

Soit plus chère au Seigneur que le divin séjour

Je comprends que ton âme, humble et douce vallée

Peut contenir Jésus, l’Océan de l’Amour »

Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus




Messages donnés à Luz de Maria en juin 2026

MESSAGE DE NOTRE SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST
À LUZ DE MARIA
28 JUIN 2026

 

Mes enfants, Je bénis chacun d’entre vous, Mes enfants bien-aimés ; Je vous bénis afin que vous vous ouvriez à Moi et que vous cessiez de résister [à l’idée] d’être Mes enfants. Au lieu de continuer à emprunter sans cesse le même chemin, décidez-vous à vous convertir !

MA MAISON VOUS A APPELÉS À LA PRIÈRE AFIN QUE CEUX QUI CONSIDÈRENT LA PRIÈRE COMME UNE SIMPLE RÉPÉTITION DE MOTS SANS VALEUR SORTENT DE LEUR ERREUR ET EN VIENNENT À VOIR LA RÉALITÉ DE LA PUISSANCE DE LA PRIÈRE.

J’ai prié Mon Père à chaque instant et, à Gethsémani, Je Lui ai demandé d’éloigner de Moi cette Coupe, mais que ce ne soit pas Ma Volonté qui s’accomplisse, mais celle de Mon Père.

L’humanité dit que Mes enfants prient en répétant des mots sans rien ressentir.  Le jour viendra où ils prieront sans le savoir, face à ce qui arrive à l’humanité.

La prière, c’est l’abandon de la créature à son Seigneur, c’est le désir de vivre en Moi.

La prière ne consiste pas à vouloir imposer la volonté humaine à Ma Volonté, mais c’est le désir d’aimer Ma Volonté et de se délecter de la prière, comme lorsque Mes enfants trouvent un trésor.

La prière, c’est la rencontre avec votre Seigneur et votre Dieu ; c’est l’humilité de l’âme qui désire s’immerger et se délecter de la joie d’un enfant qui dit à son Seigneur : « Merci, que Ta Volonté soit faite et non la mienne ! ».

EN CETTE ÉPOQUE OÙ VOUS VIVEZ, IL EST NÉCESSAIRE POUR CHACUN DE PRIER ET D’IMPLORER MA MAISON À TOUT MOMENT ; VOUS DEVEZ RECONNAÎTRE QUE VOUS N’ÊTES PAS SEULS ET QUE VOUS ÊTES MES ENFANTS.

La Nature ne cesse de se manifester, dans le but de réveiller l’humanité. Vous continuerez à vivre les tremblements de la terre, comme Je vous l’avais annoncé dans certains des Appels de Ma Maison, en vous avertissant que la Ceinture de Feu tremblerait si fort qu’elle ne laisserait pas le temps à certains pays d’en aider d’autres.

Je vous ai prévenus de l’action du Soleil sur la Terre et de la réaction face aux puissantes éruptions solaires qui affectent les communications, l’électricité et bien d’autres domaines.

Priez, Mes enfants, priez, la Terre continue de trembler sur tous les continents.

Priez, Mes enfants, priez face au rugissement de la guerre qui ne s’est pas arrêté, mais qui se prépare dans d’autres pays.

Priez, Mes enfants, l’Argentine va connaître un grand tremblement de terre ; cette terre, qui ne connaît pas les secousses sismiques, va subir un grand tremblement de terre. Les hommes, poussés par la colère, commettront de graves actes les uns envers les autres au pouvoir.

Priez, Mes enfants, priez pour le Mexique, les États-Unis, l’Indonésie.

Priez, Mes enfants, priez pour la conversion de Mes enfants afin qu’ils sauvent leur âme.

JE VOUS APPELLE À PRIER AVEC LE CŒUR, DANS L’UNITÉ, EN VOUS ENTRAIDANT LES UNS LES AUTRES.

CES APPELS DE MA PART ONT POUR FINALITÉ LA REPENTANCE DE CHACUN DE MES ENFANTS, AVANT QUE NE SE RÉALISE CE QUE MA MAISON VOUS A ANNONCÉ.

Préparez-vous spirituellement : que celui qui vit dans la rancœur et la colère demande à Mon Esprit Saint de lui accorder le don de la repentance, afin de sauver son âme pour la Vie Éternelle.

Petits enfants, préparez-vous matériellement autant que chacun le peut, et si vous ne pouvez pas vous préparer, ayez une foi suffisante pour accepter de recevoir Mon aide.

Priez, Mes enfants, priez Ma Mère afin que Son Amour vous protège et intercède en faveur de tous.

Mes enfants bien-aimés :

JE NE SOUHAITE PAS QUE VOUS AYEZ PEUR ; AU CONTRAIRE, AYEZ LA FOI, SOYEZ DES CRÉATURES BIENVEILLANTES QUI SOUHAITENT LE BIEN DE LEURS FRÈRES ET SŒURS.

La Grande Panne électrique approche…

L’Avertissement est un acte de Ma Miséricorde à votre égard. Chacun, individuellement, examinera sa vie avec ses réussites et ses échecs, avec ses bonnes actions et ses bonnes œuvres, ainsi qu’avec ses actes et ses œuvres répréhensibles ; non seulement vous les examinerez, mais vous vivrez la douleur du péché commis, la douleur spirituelle et le préjudice infligé à vous-mêmes.

Je vous appelle à vous préparer à cet Acte de Miséricorde de Ma part ; Je vous invite à rechercher sans tarder la réconciliation et à Me recevoir. Pendant l’Avertissement, vous vivrez la douleur des péchés et des mauvaises actions ; si vous les avez confessés et si vous vous en êtes dûment repentis, cette douleur sera moindre.

Petits enfants, Je vous aime, Je vous bénis ; soyez sans tarder miséricordieux et accomplissez Ma Volonté.

Je vous bénis, Je vous aime.

Votre Jésus

MESSAGE DE LA TRÈS SAINTE VIERGE MARIE
À LUZ DE MARIA
21 JUIN 2026

Enfants bien-aimés de Mon Coeur Immaculé, Je bénis chacun de vous, Je vous aime, J’intercède pour chacun de vous auprès de Mon Divin Fils.

LA CONFUSION SE RÉPAND PARTOUT AFIN DE VOUS ÉLOIGNER DE MON DIVIN FILS ET DE VOUS AMENER, À UN MOMENT DONNÉ, À LE RENIER EN TANT QUE VOTRE SEIGNEUR ET DIEU.

Demeurez dans une quête constante d’une plus grande spiritualité, veillez à incarner l’unité, la bonté, l’amour et l’humilité, sans oublier que Mon Divin Fils vous a aimés le premier.

Les temps ont changé ; à l’heure actuelle, une partie de l’humanité se nourrit de voir ses frères et sœurs tomber, car l’ego humain s’est emparé de l’homme et l’a conduit à une arrogance sans limites.

PETITS ENFANTS, OBSERVEZ LES SIGNES ET LES INDICES DE NOTRE ÉPOQUE, PRIEZ FACE AUX ÉVÉNEMENTS QUI VOUS SONT INCOMPRÉHENSIBLES .

Gardez la foi profondément enracinée en vous, soyez des créatures de foi déterminées à tout donner pour Mon Divin Fils et priez le Saint-Esprit afin qu’Il vous comble, en réponse à vos supplications, de Ses dons et de Ses vertus, pour que vous puissiez discerner les événements à venir qui mèneront l’humanité à vivre dans le chaos ; toute l’humanité, sans s’y attendre.

Priez, enfants, priez pour que vous restiez sur le droit chemin et que vous vous convertissiez.

Priez, enfants, priez en adorant le Dieu Un et Trine.

Priez, enfants, priez, n’ayez pas honte de prier.

Priez, enfants, priez : l’humanité est bouleversée par ce qu’elle va voir de toutes parts.

NE CRAIGNEZ RIEN, ENFANTS,
Mon Divin Fils est avec vous…
Cette Mère est avec vous…
N’AYEZ PAS PEUR, VIVEZ EN ÉTAT DE GRÂCE AFIN QUE LE SAINT-ESPRIT VOUS ÉCLAIRE.

Priez, implorez pour le changement total de l’humanité face à la perte de la foi ; vous, petits enfants, ne pouvez pas laisser la foi s’évanouir ; vous êtes le Peuple de Mon Divin Fils, gravez cela dans votre cœur.

Vous devez vous maintenir en état de Grâce et prier le Saint Rosaire et le Saint Trisagion.

GARDEZ LES SACRAMENTAUX AVEC VOUS, SANS OUBLIER QUE VOUS DEVEZ ÊTRE DANS L’ÉTAT DE GRÂCE REQUIS ; RECOUREZ AU SACREMENT DE LA RÉCONCILIATION.

Nourrissez-vous de la sève de la Parole Divine, ceignez-vous la ceinture, recherchez sans cesse Mon Divin Fils afin de ne pas faire partie de ceux qui se croient autosuffisants et qui pensent ne pas avoir besoin de l’aide divine. Ces enfants s’érigent sur un piédestal à cause de leur orgueil ; soyez humbles, car l’humble agit avec sagesse, il n’est pas faible, mais prudent.

Agissez avec sagesse : il n’y a pas de pécheur repentant qui ne reçoive le pardon de ses péchés s’il s’approche avec humilité et en ayant véritablement conscience de ses fautes.

N’ayez pas peur, enfants, n’ayez pas peur ; consacrez-vous au Sacré-Cœur de Mon Divin Fils.

Je vous aime, petits enfants, Je vous aime.

Maman Marie

MESSAGE DE SAINT MICHEL ARCHANGE
À LUZ DE MARIA
11 JUIN 2026

Enfants bien-aimés de Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ :

JE VIENS PAR VOLONTÉ DIVINE POUR VOUS APPORTER PAIX ET BIEN À DES MOMENTS OÙ VOUS AUREZ BESOIN DE L’AIDE DIVINE.

La majorité de l’humanité méprise le Sacré, méprise le Divin et méprise Notre Reine et Mère. Quel sera le sort de cette génération ?

CETTE HUMANITÉ SANS DIEU NE SE DIRIGE VERS AUCUNE BONNE DESTINATION, MAIS VERS LES MAINS DE CELUI QUI EST L’USURPATEUR, LE TROMPEUR DE L’HUMANITÉ.

Vous êtes les enfants du Roi ! Et vous allez L’abandonner davantage pour rester absorbés jour après jour dans des rêves éphémères, sans faire de place pour adorer la Très Sainte Trinité et sans prier Notre Reine et Mère. Chaque chose en son temps et à sa mesure, enfants. Vous ne pouvez pas abandonner Votre Seigneur et Votre Dieu pour quelque chose qui apportera ensuite la souffrance au monde.

Sans oublier la maladie, restez préparés…
Sans oublier que le mal profite de la tiédeur spirituelle pour envahir et se manifester par ce dont il a déjà menacé.

TOUTE L’HUMANITÉ EN VIENDRA À SOUFFRIR CE QUE VOUS AVEZ OUBLIÉ ET NIÉ.

Sans Dieu, aucune créature humaine ne parviendra à aller au-delà de ce que ses sens humains lui permettent ; c’est l’Esprit Divin qui comble les hommes, c’est l’Esprit Divin qui donne les dons et les vertus :

DONS :

SAGESSE : Don pour que vous analysiez les choses du point de vue de Dieu.

INTELLIGENCE : Don pour approfondir la Vérité Divine et aussi pour comprendre le dessein de Dieu.

CONSEIL : Don accordé pour que vous agissiez avec droiture, en particulier dans les moments de doute.

FORCE : Don pour que vous soyez courageux et en même temps constants dans tous les moments difficiles, sans perdre la foi.

SCIENCE (OU CONNAISSANCE) : Elle est octroyée par l’Esprit Divin afin que vous connaissiez Dieu, vous-mêmes et l’humanité, éclairés par la Lumière de l’Esprit Divin.

PIÉTÉ : Ce Don est particulier car il donne à la créature humaine un cœur disposé à aimer Dieu, à Le respecter en tant que Père et à Lui obéir ; en même temps, il rend l’homme capable d’aimer son prochain sans distinction.

LA CRAINTE DE DIEU : Un très grand Don que possèdent peu d’âmes, la Crainte d’offenser Dieu, avec une conscience aiguë du péché et de l’irrévérence qu’il y a à offenser Dieu.

Enfants de Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ :

Faites preuve de prudence dans vos jugements, car il n’appartient pas aux hommes d’agir à la légère. Cette génération a donné un autre sens à la Parole de Dieu et souhaite être à la fois juge et partie du jury lorsqu’elle se montre implacable envers son prochain.

L’AVERTISSEMENT N’A PAS DISPARU, IL RESTE MÊME D’ACTUALITÉ DANS LE TEMPS DE DIEU et il semble que vous ayez négligé de vous regarder en votre for intérieur et de vous examiner quotidiennement ; vous avez laissé de côté la confession de vos péchés. Les ténèbres ont été oubliées et combien vous vous en lamenterez.

Les maladies et les remèdes du Ciel ont été mis de côté, vous en pleurerez, enfants de Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ ; la maladie se manifestera et vous pleurerez.

Enfants de Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ, Je ne souhaite pas que vous souffriez ; c’est pourquoi La Très Sainte Trinité a dédié une grande partie de cette Mission pour vous donner de quoi vous défendre si vous ne disposez pas de quoi soulager la maladie dans les temps de crise.

Vous ne comprenez pas encore que l’Amour Divin dépasse toute compréhension et vous donne d’avance les gages et bien plus encore, afin que vous ayez de quoi vous préparer. Écoutez, enfants, écoutez !

Soyez attentifs au mouvement inhabituel du soleil et prenez les mesures que vous connaissez. Préparez-vous !

Aidez-vous les uns les autres à tout moment.

Cherchez à être des créatures de bien et soyez le reflet de l’amour qui vit dans vos cœurs.

AVEC MON ÉPÉE, JE VOUS DÉFENDS, AVEC MES AILES, JE VOUS PROTÈGE, AVEC MA LUMIÈRE, JE VOUS ÉCLAIRE.

Aimez la Reine et Mère, laissez-vous guider par Notre Reine d’Amour et de Miséricorde.

Vous n’êtes pas seuls, gardez une foi inébranlable.

Amen.

Saint Michel Archange

MESSAGE DE NOTRE SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST
À LUZ DE MARIA
7 JUIN 2026

 

« Voici que Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde ».
(Matthieu 28, 20)

Mes bien-aimés :

J’AI CONSTATÉ CHEZ LA PLUPART D’ENTRE VOUS UNE INDIFFÉRENCE À L’ÉGARD DE MON CŒUR ADORÉ, EN CE QUE VOUS REFUSEZ DE ME SUIVRE, EN CE QUE VOUS M’OFFENSEZ ET ME MÉPRISEZ, EN CE QUE VOUS COMMETTEZ CONTINUELLEMENT DES OUTRAGES À L’ÉGARD DE VOS FRÈRES ET SŒURS, EN PERMETTANT QUE VOTRE MOI HUMAIN PRENNE LE DESSUS SUR VOUS ET VOUS FASSE CROIRE QUE VOUS ÊTES DIEU.

Je vous appelle à la communion de tous ; si tous se nourrissent de Moi, tous forment un même Corps, Mon Corps, alors comment pouvez-vous continuer à vous lacérer les uns les autres ?

En ce moment, vous devez maintenir l’unité de toute Mon Église ; en ce moment où le mal a greffé en Mes enfants le désir de ce qui est mondain et peccamineux pour que Mes enfants s’éloignent de Moi et de Ma Très Sainte Mère. Ma Miséricorde désire sauver le plus grand nombre de Mes enfants ; n’ayez pas honte d’être reconnus comme Mes enfants.

JE VOUS INVITE À AVOIR MA CROIX DANS VOS FOYERS. JE VOUS RECONNAIS À TOUT MOMENT, N’AYEZ PAS HONTE DE MOI.

La peste approche et vous le savez. La Purification est imminente pour l’humanité. La prière accomplit des miracles lorsqu’elle est faite dans les conditions requises.

Priez pour que tout ce mal qui entoure l’humanité soit écarté.

Priez pour que ceux dont les oreilles sont devenues sourdes spirituellement et ceux qui ont volontairement aveuglé leur vision spirituelle se réveillent et écoutent Ma Parole dans les Saintes Écritures.

Enfants bien-aimés :

JE SUIS AMOUR ET MON AMOUR VOUS INTERPELLE FACE AU PÉCHÉ QUI DÉPASSE TOUTE LIMITE. N’oubliez pas que Je Suis Miséricorde infinie et que tout pécheur qui se repent est accueilli par Moi avec une grande joie.

Venez à Moi avant que la nuit ne tombe !
Venez à Moi !

Les changements dans la nature sont davantage visibles…
Les changements chez l’homme sont davantage visibles, les menaces de guerre ne cessent pas, les grandes puissances ne renoncent pas à leur quête de suprématie.

Petits enfants : revenez sans tarder !

MA MISÉRICORDE EST DEVANT VOUS.

VENEZ, RECEVEZ-MOI DANS LA SAINTE EUCHARISTIE, JE SUIS VIVANT,
MA PRÉSENCE EST RÉELLE…

Petits enfants, demandez à Mon Esprit le Don du Discernement afin de marcher sur les chemins de la Vérité.

Je vous ai annoncé tout ce qui s’approche pour l’humanité, non pas pour que vous ayez peur, mais pour que chacun examine l’état spirituel dans lequel il se trouve et vienne ainsi à Moi sans tarder.

L’humanité sera durement éprouvée par sa propre main. Ne méprisez pas tout ce que Je vous ai demandé de préserver, tant spirituellement que matériellement, pour votre bien, petits enfants.

Tendez la main à Ma Mère ! Elle vous soutiendra et vous guidera vers Ma Maison.

N’AYEZ PAS PEUR, VOUS N’ÊTES PAS SEULS, JE SUIS AVEC MES ENFANTS !

Je vous bénis, Je vous aime.

Votre Jésus




Les témoins d’aujourd’hui : Saint Charles de Foucauld

Le Seigneur Jésus est « venu chercher et sauver ce qui était perdu… » (Lc 19,10) et il choquera les pharisiens d’hier et d’aujourd’hui qui se scandalisent : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs et il mange avec eux ! » (Lc 15,2). Et c’est alors que le Maître les enseigne avec la parabole de la brebis perdue… en concluant : « C’est ainsi qu’il y aura plus de joie dans le Ciel pour un seul pécheur qui se convertit, que pour 99 justes qui n’ont pas besoin de conversion ! » (Lc 15,7).

Charles de Foucauld a été cette brebis perdue comme il en témoigne dans ce texte bouleversant… et Jésus a pu dire de lui : « J’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue ! » (Lc 15,6). Que ce témoignage d’un grand pécheur devenu un très grand Saint vienne nous délivrer de tout orgueil qui nous éloignerait de l’infinie miséricorde de Dieu : personne n’entrera dans le Royaume de Dieu sans l’humilité et l’espérance d’où peut naître l’Amour qui, seul, vient de l’Esprit ! Que la Vierge Marie nous enveloppe comme le Rosaire que Charles portait à sa ceinture et priait jour et nuit…

               « Mon Dieu, comme vous m’avez gardé !… Que vous êtes bon ! » 

      Je m’éloignais, je m’éloignais de plus en plus de vous, mon Seigneur et ma Vie… et aussi ma vie commençait à être une mort, ou plutôt c’était déjà une mort à vos yeux. Et dans cet état de mort, vous me conserviez encore. Toute foi avait disparu… mais vous me faisiez d’autres grâces, mon Dieu, vous me conserviez le goût de l’étude, des lectures sérieuses, des belles choses, le dégoût du vice et de la laideur. Je faisais le mal, mais je ne l’approuvais ni ne l’aimais. Vous me donniez cette inquiétude vague d’une conscience mauvaise, qui endormie qu’elle est, n’est pas tout à fait morte…

      Mon Dieu, c’était donc un don de vous ; comme j’étais loin de m’en douter ! Que vous êtes bon ! Et en même temps que vous empêchiez mon âme, par cette invention de votre amour, de se noyer irrémédiablement, vous gardiez mon corps : car si j’étais mort alors, j’aurais été en Enfer…

      Ces dangers en voyage, si grands et si multipliés, dont vous m’avez fait sortir comme par miracle ! Cette santé inaltérable dans les lieux les plus malsains, malgré de si grandes fatigues ! O mon Dieu, comme vous aviez la main sur moi, et comme je la sentais peu ! Comme vous m’avez gardé ! Comme vous me couviez sous vos ailes lors que je ne croyais même pas à votre existence !

 

                                                                   Saint Charles de Foucauld (1858-1916)

                                                                     Retraite à Nazareth, novembre 1897