Les Pères de l’Eglise : Saint Bernard de Clairvaux

Saint Bernard est considéré comme le dernier Père de l’Eglise : Réformateur de l’Ordre monastique cistercien, il sera une figure et une voix incontournable du XII° siècle et laissera des écrits admirables qui feront de lui un « Docteur de l’Eglise ». Le Pape Pie XII dira que sa manière d’écrire, « vive, brillante, coulante, nuancée par l’éclat des sentences, répand tant de suavité et de douceur qu’elle attire, charme et élève l’esprit du lecteur… Elle pousse l’intelligence à poursuivre non les biens caducs et passagers, mais ceux qui sont vrais, sûrs et qui demeurent !… Et plusieurs de ces mêmes pages, au parfum céleste… semblent remplies du souffle de l’Esprit-Saint, et leur lumière est si resplendissante que le cours des siècles n’a jamais pu l’éteindre… » (Encyclique Doctor mellifluus, 24 mai 1953).

On connaît aussi l’amour unique que Saint Bernard avait pour Notre Dame et qu’il a merveilleusement chanté dans une prière qui traverse les siècles : « Regarde l’étoile, invoque Marie ! »

 

   « Son Visage est comme caché… »

     Afin de blanchir la multitude, un seul s’est laissé noircir, car « il est bon , dit l’Ecriture, qu’un seul meure pour tout le peuple » (Rm 8,3), et que toute la race ne soit pas condamnée par le péché.

      La splendeur de l’Essence divine se voile donc en la forme d’esclave, pour sauver la vie de l’esclave. L’éclat de la Vie éternelle s’assombrit dans la chair pour purifier la chair. Pour éclairer les fils des hommes, le plus beau des enfants des hommes (Ps 44,3) doit s’obscurcir dans la Passion, accepter la honte de la Croix…

      Mais sous cette tente noire (Ct 1,5), je reconnais le Roi… Je le reconnais et je l’embrasse. Je vois sa gloire qui est à l’intérieur ; la couleur misérable de l’infirmité humaine le couvre ; son Visage est comme caché, défait, à l’heure où pour nous  ressembler, il est éprouvé comme nous, mais n’a pas péché..

      Je reconnais aussi la forme de notre nature souillée, je reconnais cette tunique de peau, le vêtement de nos premiers parents (Gn 3,21). Mon Dieu s’en est revêtu, prenant la forme de l’esclave, devenu semblable aux hommes (Ph 2,7) et habillé comme eux. Sous cette peau de chevreau, signe du péché, dont se couvrit Jacob (Gn 27,16), je reconnais la main qui n’a pas péché, la nuque jamais courbée sous l’emprise du mal.

      Je sais, Seigneur, que par nature Tu es doux, humble de cœur, abordable, paisible, souriant, Toi qui as été « oint de l’huile de joie plus que tes compagnons » (Mt 11,29 ; Ps 44,8). D’où te vient donc cette rude ressemblance d’Esaü, cette affreuse apparence du péché ?… Je reconnais mon bien, et sous mon visage je vois mon Dieu, mon Sauveur…

 

                                                        Saint Bernard de Clairvaux (1091-1153)

                                                      Sermon 28 sur le Cantique des cantiques




Ste Petite Thérèse : ô Vierge Immaculée, ton âme peut contenir Jésus, l’Océan de l’Amour…

« Je comprends que ton âme, ô Vierge Immaculée

Soit plus chère au Seigneur que le divin séjour

Je comprends que ton âme, humble et douce vallée

Peut contenir Jésus, l’Océan de l’Amour »

Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus




Messages donnés à Luz de Maria en juin 2026

MESSAGE DE NOTRE SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST
À LUZ DE MARIA
28 JUIN 2026

 

Mes enfants, Je bénis chacun d’entre vous, Mes enfants bien-aimés ; Je vous bénis afin que vous vous ouvriez à Moi et que vous cessiez de résister [à l’idée] d’être Mes enfants. Au lieu de continuer à emprunter sans cesse le même chemin, décidez-vous à vous convertir !

MA MAISON VOUS A APPELÉS À LA PRIÈRE AFIN QUE CEUX QUI CONSIDÈRENT LA PRIÈRE COMME UNE SIMPLE RÉPÉTITION DE MOTS SANS VALEUR SORTENT DE LEUR ERREUR ET EN VIENNENT À VOIR LA RÉALITÉ DE LA PUISSANCE DE LA PRIÈRE.

J’ai prié Mon Père à chaque instant et, à Gethsémani, Je Lui ai demandé d’éloigner de Moi cette Coupe, mais que ce ne soit pas Ma Volonté qui s’accomplisse, mais celle de Mon Père.

L’humanité dit que Mes enfants prient en répétant des mots sans rien ressentir.  Le jour viendra où ils prieront sans le savoir, face à ce qui arrive à l’humanité.

La prière, c’est l’abandon de la créature à son Seigneur, c’est le désir de vivre en Moi.

La prière ne consiste pas à vouloir imposer la volonté humaine à Ma Volonté, mais c’est le désir d’aimer Ma Volonté et de se délecter de la prière, comme lorsque Mes enfants trouvent un trésor.

La prière, c’est la rencontre avec votre Seigneur et votre Dieu ; c’est l’humilité de l’âme qui désire s’immerger et se délecter de la joie d’un enfant qui dit à son Seigneur : « Merci, que Ta Volonté soit faite et non la mienne ! ».

EN CETTE ÉPOQUE OÙ VOUS VIVEZ, IL EST NÉCESSAIRE POUR CHACUN DE PRIER ET D’IMPLORER MA MAISON À TOUT MOMENT ; VOUS DEVEZ RECONNAÎTRE QUE VOUS N’ÊTES PAS SEULS ET QUE VOUS ÊTES MES ENFANTS.

La Nature ne cesse de se manifester, dans le but de réveiller l’humanité. Vous continuerez à vivre les tremblements de la terre, comme Je vous l’avais annoncé dans certains des Appels de Ma Maison, en vous avertissant que la Ceinture de Feu tremblerait si fort qu’elle ne laisserait pas le temps à certains pays d’en aider d’autres.

Je vous ai prévenus de l’action du Soleil sur la Terre et de la réaction face aux puissantes éruptions solaires qui affectent les communications, l’électricité et bien d’autres domaines.

Priez, Mes enfants, priez, la Terre continue de trembler sur tous les continents.

Priez, Mes enfants, priez face au rugissement de la guerre qui ne s’est pas arrêté, mais qui se prépare dans d’autres pays.

Priez, Mes enfants, l’Argentine va connaître un grand tremblement de terre ; cette terre, qui ne connaît pas les secousses sismiques, va subir un grand tremblement de terre. Les hommes, poussés par la colère, commettront de graves actes les uns envers les autres au pouvoir.

Priez, Mes enfants, priez pour le Mexique, les États-Unis, l’Indonésie.

Priez, Mes enfants, priez pour la conversion de Mes enfants afin qu’ils sauvent leur âme.

JE VOUS APPELLE À PRIER AVEC LE CŒUR, DANS L’UNITÉ, EN VOUS ENTRAIDANT LES UNS LES AUTRES.

CES APPELS DE MA PART ONT POUR FINALITÉ LA REPENTANCE DE CHACUN DE MES ENFANTS, AVANT QUE NE SE RÉALISE CE QUE MA MAISON VOUS A ANNONCÉ.

Préparez-vous spirituellement : que celui qui vit dans la rancœur et la colère demande à Mon Esprit Saint de lui accorder le don de la repentance, afin de sauver son âme pour la Vie Éternelle.

Petits enfants, préparez-vous matériellement autant que chacun le peut, et si vous ne pouvez pas vous préparer, ayez une foi suffisante pour accepter de recevoir Mon aide.

Priez, Mes enfants, priez Ma Mère afin que Son Amour vous protège et intercède en faveur de tous.

Mes enfants bien-aimés :

JE NE SOUHAITE PAS QUE VOUS AYEZ PEUR ; AU CONTRAIRE, AYEZ LA FOI, SOYEZ DES CRÉATURES BIENVEILLANTES QUI SOUHAITENT LE BIEN DE LEURS FRÈRES ET SŒURS.

La Grande Panne électrique approche…

L’Avertissement est un acte de Ma Miséricorde à votre égard. Chacun, individuellement, examinera sa vie avec ses réussites et ses échecs, avec ses bonnes actions et ses bonnes œuvres, ainsi qu’avec ses actes et ses œuvres répréhensibles ; non seulement vous les examinerez, mais vous vivrez la douleur du péché commis, la douleur spirituelle et le préjudice infligé à vous-mêmes.

Je vous appelle à vous préparer à cet Acte de Miséricorde de Ma part ; Je vous invite à rechercher sans tarder la réconciliation et à Me recevoir. Pendant l’Avertissement, vous vivrez la douleur des péchés et des mauvaises actions ; si vous les avez confessés et si vous vous en êtes dûment repentis, cette douleur sera moindre.

Petits enfants, Je vous aime, Je vous bénis ; soyez sans tarder miséricordieux et accomplissez Ma Volonté.

Je vous bénis, Je vous aime.

Votre Jésus

MESSAGE DE LA TRÈS SAINTE VIERGE MARIE
À LUZ DE MARIA
21 JUIN 2026

Enfants bien-aimés de Mon Coeur Immaculé, Je bénis chacun de vous, Je vous aime, J’intercède pour chacun de vous auprès de Mon Divin Fils.

LA CONFUSION SE RÉPAND PARTOUT AFIN DE VOUS ÉLOIGNER DE MON DIVIN FILS ET DE VOUS AMENER, À UN MOMENT DONNÉ, À LE RENIER EN TANT QUE VOTRE SEIGNEUR ET DIEU.

Demeurez dans une quête constante d’une plus grande spiritualité, veillez à incarner l’unité, la bonté, l’amour et l’humilité, sans oublier que Mon Divin Fils vous a aimés le premier.

Les temps ont changé ; à l’heure actuelle, une partie de l’humanité se nourrit de voir ses frères et sœurs tomber, car l’ego humain s’est emparé de l’homme et l’a conduit à une arrogance sans limites.

PETITS ENFANTS, OBSERVEZ LES SIGNES ET LES INDICES DE NOTRE ÉPOQUE, PRIEZ FACE AUX ÉVÉNEMENTS QUI VOUS SONT INCOMPRÉHENSIBLES .

Gardez la foi profondément enracinée en vous, soyez des créatures de foi déterminées à tout donner pour Mon Divin Fils et priez le Saint-Esprit afin qu’Il vous comble, en réponse à vos supplications, de Ses dons et de Ses vertus, pour que vous puissiez discerner les événements à venir qui mèneront l’humanité à vivre dans le chaos ; toute l’humanité, sans s’y attendre.

Priez, enfants, priez pour que vous restiez sur le droit chemin et que vous vous convertissiez.

Priez, enfants, priez en adorant le Dieu Un et Trine.

Priez, enfants, priez, n’ayez pas honte de prier.

Priez, enfants, priez : l’humanité est bouleversée par ce qu’elle va voir de toutes parts.

NE CRAIGNEZ RIEN, ENFANTS,
Mon Divin Fils est avec vous…
Cette Mère est avec vous…
N’AYEZ PAS PEUR, VIVEZ EN ÉTAT DE GRÂCE AFIN QUE LE SAINT-ESPRIT VOUS ÉCLAIRE.

Priez, implorez pour le changement total de l’humanité face à la perte de la foi ; vous, petits enfants, ne pouvez pas laisser la foi s’évanouir ; vous êtes le Peuple de Mon Divin Fils, gravez cela dans votre cœur.

Vous devez vous maintenir en état de Grâce et prier le Saint Rosaire et le Saint Trisagion.

GARDEZ LES SACRAMENTAUX AVEC VOUS, SANS OUBLIER QUE VOUS DEVEZ ÊTRE DANS L’ÉTAT DE GRÂCE REQUIS ; RECOUREZ AU SACREMENT DE LA RÉCONCILIATION.

Nourrissez-vous de la sève de la Parole Divine, ceignez-vous la ceinture, recherchez sans cesse Mon Divin Fils afin de ne pas faire partie de ceux qui se croient autosuffisants et qui pensent ne pas avoir besoin de l’aide divine. Ces enfants s’érigent sur un piédestal à cause de leur orgueil ; soyez humbles, car l’humble agit avec sagesse, il n’est pas faible, mais prudent.

Agissez avec sagesse : il n’y a pas de pécheur repentant qui ne reçoive le pardon de ses péchés s’il s’approche avec humilité et en ayant véritablement conscience de ses fautes.

N’ayez pas peur, enfants, n’ayez pas peur ; consacrez-vous au Sacré-Cœur de Mon Divin Fils.

Je vous aime, petits enfants, Je vous aime.

Maman Marie

MESSAGE DE SAINT MICHEL ARCHANGE
À LUZ DE MARIA
11 JUIN 2026

Enfants bien-aimés de Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ :

JE VIENS PAR VOLONTÉ DIVINE POUR VOUS APPORTER PAIX ET BIEN À DES MOMENTS OÙ VOUS AUREZ BESOIN DE L’AIDE DIVINE.

La majorité de l’humanité méprise le Sacré, méprise le Divin et méprise Notre Reine et Mère. Quel sera le sort de cette génération ?

CETTE HUMANITÉ SANS DIEU NE SE DIRIGE VERS AUCUNE BONNE DESTINATION, MAIS VERS LES MAINS DE CELUI QUI EST L’USURPATEUR, LE TROMPEUR DE L’HUMANITÉ.

Vous êtes les enfants du Roi ! Et vous allez L’abandonner davantage pour rester absorbés jour après jour dans des rêves éphémères, sans faire de place pour adorer la Très Sainte Trinité et sans prier Notre Reine et Mère. Chaque chose en son temps et à sa mesure, enfants. Vous ne pouvez pas abandonner Votre Seigneur et Votre Dieu pour quelque chose qui apportera ensuite la souffrance au monde.

Sans oublier la maladie, restez préparés…
Sans oublier que le mal profite de la tiédeur spirituelle pour envahir et se manifester par ce dont il a déjà menacé.

TOUTE L’HUMANITÉ EN VIENDRA À SOUFFRIR CE QUE VOUS AVEZ OUBLIÉ ET NIÉ.

Sans Dieu, aucune créature humaine ne parviendra à aller au-delà de ce que ses sens humains lui permettent ; c’est l’Esprit Divin qui comble les hommes, c’est l’Esprit Divin qui donne les dons et les vertus :

DONS :

SAGESSE : Don pour que vous analysiez les choses du point de vue de Dieu.

INTELLIGENCE : Don pour approfondir la Vérité Divine et aussi pour comprendre le dessein de Dieu.

CONSEIL : Don accordé pour que vous agissiez avec droiture, en particulier dans les moments de doute.

FORCE : Don pour que vous soyez courageux et en même temps constants dans tous les moments difficiles, sans perdre la foi.

SCIENCE (OU CONNAISSANCE) : Elle est octroyée par l’Esprit Divin afin que vous connaissiez Dieu, vous-mêmes et l’humanité, éclairés par la Lumière de l’Esprit Divin.

PIÉTÉ : Ce Don est particulier car il donne à la créature humaine un cœur disposé à aimer Dieu, à Le respecter en tant que Père et à Lui obéir ; en même temps, il rend l’homme capable d’aimer son prochain sans distinction.

LA CRAINTE DE DIEU : Un très grand Don que possèdent peu d’âmes, la Crainte d’offenser Dieu, avec une conscience aiguë du péché et de l’irrévérence qu’il y a à offenser Dieu.

Enfants de Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ :

Faites preuve de prudence dans vos jugements, car il n’appartient pas aux hommes d’agir à la légère. Cette génération a donné un autre sens à la Parole de Dieu et souhaite être à la fois juge et partie du jury lorsqu’elle se montre implacable envers son prochain.

L’AVERTISSEMENT N’A PAS DISPARU, IL RESTE MÊME D’ACTUALITÉ DANS LE TEMPS DE DIEU et il semble que vous ayez négligé de vous regarder en votre for intérieur et de vous examiner quotidiennement ; vous avez laissé de côté la confession de vos péchés. Les ténèbres ont été oubliées et combien vous vous en lamenterez.

Les maladies et les remèdes du Ciel ont été mis de côté, vous en pleurerez, enfants de Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ ; la maladie se manifestera et vous pleurerez.

Enfants de Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ, Je ne souhaite pas que vous souffriez ; c’est pourquoi La Très Sainte Trinité a dédié une grande partie de cette Mission pour vous donner de quoi vous défendre si vous ne disposez pas de quoi soulager la maladie dans les temps de crise.

Vous ne comprenez pas encore que l’Amour Divin dépasse toute compréhension et vous donne d’avance les gages et bien plus encore, afin que vous ayez de quoi vous préparer. Écoutez, enfants, écoutez !

Soyez attentifs au mouvement inhabituel du soleil et prenez les mesures que vous connaissez. Préparez-vous !

Aidez-vous les uns les autres à tout moment.

Cherchez à être des créatures de bien et soyez le reflet de l’amour qui vit dans vos cœurs.

AVEC MON ÉPÉE, JE VOUS DÉFENDS, AVEC MES AILES, JE VOUS PROTÈGE, AVEC MA LUMIÈRE, JE VOUS ÉCLAIRE.

Aimez la Reine et Mère, laissez-vous guider par Notre Reine d’Amour et de Miséricorde.

Vous n’êtes pas seuls, gardez une foi inébranlable.

Amen.

Saint Michel Archange

MESSAGE DE NOTRE SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST
À LUZ DE MARIA
7 JUIN 2026

 

« Voici que Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde ».
(Matthieu 28, 20)

Mes bien-aimés :

J’AI CONSTATÉ CHEZ LA PLUPART D’ENTRE VOUS UNE INDIFFÉRENCE À L’ÉGARD DE MON CŒUR ADORÉ, EN CE QUE VOUS REFUSEZ DE ME SUIVRE, EN CE QUE VOUS M’OFFENSEZ ET ME MÉPRISEZ, EN CE QUE VOUS COMMETTEZ CONTINUELLEMENT DES OUTRAGES À L’ÉGARD DE VOS FRÈRES ET SŒURS, EN PERMETTANT QUE VOTRE MOI HUMAIN PRENNE LE DESSUS SUR VOUS ET VOUS FASSE CROIRE QUE VOUS ÊTES DIEU.

Je vous appelle à la communion de tous ; si tous se nourrissent de Moi, tous forment un même Corps, Mon Corps, alors comment pouvez-vous continuer à vous lacérer les uns les autres ?

En ce moment, vous devez maintenir l’unité de toute Mon Église ; en ce moment où le mal a greffé en Mes enfants le désir de ce qui est mondain et peccamineux pour que Mes enfants s’éloignent de Moi et de Ma Très Sainte Mère. Ma Miséricorde désire sauver le plus grand nombre de Mes enfants ; n’ayez pas honte d’être reconnus comme Mes enfants.

JE VOUS INVITE À AVOIR MA CROIX DANS VOS FOYERS. JE VOUS RECONNAIS À TOUT MOMENT, N’AYEZ PAS HONTE DE MOI.

La peste approche et vous le savez. La Purification est imminente pour l’humanité. La prière accomplit des miracles lorsqu’elle est faite dans les conditions requises.

Priez pour que tout ce mal qui entoure l’humanité soit écarté.

Priez pour que ceux dont les oreilles sont devenues sourdes spirituellement et ceux qui ont volontairement aveuglé leur vision spirituelle se réveillent et écoutent Ma Parole dans les Saintes Écritures.

Enfants bien-aimés :

JE SUIS AMOUR ET MON AMOUR VOUS INTERPELLE FACE AU PÉCHÉ QUI DÉPASSE TOUTE LIMITE. N’oubliez pas que Je Suis Miséricorde infinie et que tout pécheur qui se repent est accueilli par Moi avec une grande joie.

Venez à Moi avant que la nuit ne tombe !
Venez à Moi !

Les changements dans la nature sont davantage visibles…
Les changements chez l’homme sont davantage visibles, les menaces de guerre ne cessent pas, les grandes puissances ne renoncent pas à leur quête de suprématie.

Petits enfants : revenez sans tarder !

MA MISÉRICORDE EST DEVANT VOUS.

VENEZ, RECEVEZ-MOI DANS LA SAINTE EUCHARISTIE, JE SUIS VIVANT,
MA PRÉSENCE EST RÉELLE…

Petits enfants, demandez à Mon Esprit le Don du Discernement afin de marcher sur les chemins de la Vérité.

Je vous ai annoncé tout ce qui s’approche pour l’humanité, non pas pour que vous ayez peur, mais pour que chacun examine l’état spirituel dans lequel il se trouve et vienne ainsi à Moi sans tarder.

L’humanité sera durement éprouvée par sa propre main. Ne méprisez pas tout ce que Je vous ai demandé de préserver, tant spirituellement que matériellement, pour votre bien, petits enfants.

Tendez la main à Ma Mère ! Elle vous soutiendra et vous guidera vers Ma Maison.

N’AYEZ PAS PEUR, VOUS N’ÊTES PAS SEULS, JE SUIS AVEC MES ENFANTS !

Je vous bénis, Je vous aime.

Votre Jésus




Les témoins d’aujourd’hui : Saint Charles de Foucauld

Le Seigneur Jésus est « venu chercher et sauver ce qui était perdu… » (Lc 19,10) et il choquera les pharisiens d’hier et d’aujourd’hui qui se scandalisent : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs et il mange avec eux ! » (Lc 15,2). Et c’est alors que le Maître les enseigne avec la parabole de la brebis perdue… en concluant : « C’est ainsi qu’il y aura plus de joie dans le Ciel pour un seul pécheur qui se convertit, que pour 99 justes qui n’ont pas besoin de conversion ! » (Lc 15,7).

Charles de Foucauld a été cette brebis perdue comme il en témoigne dans ce texte bouleversant… et Jésus a pu dire de lui : « J’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue ! » (Lc 15,6). Que ce témoignage d’un grand pécheur devenu un très grand Saint vienne nous délivrer de tout orgueil qui nous éloignerait de l’infinie miséricorde de Dieu : personne n’entrera dans le Royaume de Dieu sans l’humilité et l’espérance d’où peut naître l’Amour qui, seul, vient de l’Esprit ! Que la Vierge Marie nous enveloppe comme le Rosaire que Charles portait à sa ceinture et priait jour et nuit…

               « Mon Dieu, comme vous m’avez gardé !… Que vous êtes bon ! » 

      Je m’éloignais, je m’éloignais de plus en plus de vous, mon Seigneur et ma Vie… et aussi ma vie commençait à être une mort, ou plutôt c’était déjà une mort à vos yeux. Et dans cet état de mort, vous me conserviez encore. Toute foi avait disparu… mais vous me faisiez d’autres grâces, mon Dieu, vous me conserviez le goût de l’étude, des lectures sérieuses, des belles choses, le dégoût du vice et de la laideur. Je faisais le mal, mais je ne l’approuvais ni ne l’aimais. Vous me donniez cette inquiétude vague d’une conscience mauvaise, qui endormie qu’elle est, n’est pas tout à fait morte…

      Mon Dieu, c’était donc un don de vous ; comme j’étais loin de m’en douter ! Que vous êtes bon ! Et en même temps que vous empêchiez mon âme, par cette invention de votre amour, de se noyer irrémédiablement, vous gardiez mon corps : car si j’étais mort alors, j’aurais été en Enfer…

      Ces dangers en voyage, si grands et si multipliés, dont vous m’avez fait sortir comme par miracle ! Cette santé inaltérable dans les lieux les plus malsains, malgré de si grandes fatigues ! O mon Dieu, comme vous aviez la main sur moi, et comme je la sentais peu ! Comme vous m’avez gardé ! Comme vous me couviez sous vos ailes lors que je ne croyais même pas à votre existence !

 

                                                                   Saint Charles de Foucauld (1858-1916)

                                                                     Retraite à Nazareth, novembre 1897




St Maximilien-Marie Kolbe : Marie est « l’incarnation de l’Esprit-Saint ».

L’union de l’Immaculée et de l’Esprit-Saint est si inexprimable mais si parfaite que l’Esprit-Saint agit uniquement par l’Immaculée, son Epouse !… A Lourdes, la Vierge Immaculée répondit à Bernadette qui l’interrogeait : « Je suis l’Immaculée Conception ». Par ses paroles lumineuses, elle exprima non seulement qu’elle fut conçue immaculée mais plus profondément qu’elle était l’Immaculée Conception elle-même. Ainsi, autre chose est une chose blanche et autre chose sa blancheur, autre une chose parfaite et sa perfection… L’Esprit Saint est Conception Immaculée Incréée… Certes, la troisième personne de la Trinité n’est pas incarnée, cependant notre mot humain « épouse » n’arrive pas à exprimer la réalité du rapport de l’Immaculée avec le Saint-Esprit. On peut affirmer que l’Immaculée est en un certain sens, « l’incarnation de l’Esprit Saint ».

Saint Maximilien-Marie Kolbe




Messages donnés à Gisella Cardia en juin 2026

Message de la Reine du Rosaire à Gisella, le 3 juin 2026

Chers enfants,
Merci de vous être rassemblés ici pour la prière qui m’est si chère, et merci d’avoir répondu à l’appel de vos cœurs.
Mes enfants, je suis votre Mère et je vous demande de prier avec ferveur, compte tenu des épreuves que traverse le monde.
Mes enfants, lorsque saint Paul parlait des morts, il ne faisait pas seulement référence à vos proches ou à vos amis partis vers un autre lieu ; il parlait dans un sens plus large, désignant ceux qui n’ont pas Dieu en eux. Ce sont ceux qui ne vivent pas avec Dieu ni pour Dieu ; ce sont des morts bien vivants.
Je vous le dis donc : c’est le moment d’œuvrer côte à côte, afin que le nom de Jésus retentisse dans le monde entier — dans chaque famille et dans chaque Église domestique.
Chers enfants, mon Jésus ne vous laissera pas seuls si vous êtes prêts pour ce combat, dans l’attente de sa venue en tant que Roi et Juge.
Je vous laisse maintenant avec l’espérance au cœur et ma bénédiction maternelle : au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.
Priez pour un puissant tremblement de terre qui secouera l’Italie.

Message de la Reine du Rosaire à Gisella, le 7 juin 2026

Enfants bien-aimés,
Hélas, en ces temps, les ténèbres ont envahi jusqu’au Tabernacle ; il y a tant de vide autour de lui, tant d’indifférence.
Le Cœur eucharistique de Jésus est à nouveau blessé par les siens, au sein même de sa Maison — là où Il a établi sa demeure divine parmi vous.
Retrouvez l’ardeur de l’adoration. Je m’adresse aux ministres, de plus en plus assaillis par les doutes, les reniements et les sacrilèges.
Soyez fervents dans votre amour pour Jésus eucharistique qui, par votre intermédiaire, continue de se rendre présent, de s’offrir en sacrifice et de se donner aux âmes.
Conduisez tous les hommes vers Jésus dans l’Eucharistie : vers l’Adoration, la Communion et un amour plus grand.
Aidez vos frères et sœurs à s’approcher dignement de Jésus eucharistique en les invitant à recevoir la Communion sacramentelle en état de grâce, et en leur enseignant l’importance de la confession fréquente — nécessaire pour quiconque se trouve en état de péché mortel avant de recevoir l’Eucharistie.
Apprenez-leur à ne pas craindre Jésus, mais à lui présenter leurs demandes durant l’Adoration.
Enfants, ouvrez vos cœurs afin d’entendre sa voix. Jésus vous aime, vous attend et vous protège. Soyez bénis au nom de Jésus-Christ.
Votre Mère.

Message de la Reine du Rosaire à Gisella, le 9 juin 2026

Enfants bien-aimés,
merci d’être unis dans la prière et merci de répondre à mon appel dans vos cœurs.
Enfants, ayez la foi et chérissez ce don précieux.
Ceux qui ont la foi doivent apprendre à vivre dans l’humilité, l’amour et le pardon.
Mon cœur saigne, car je vous ai demandé :
– l’unité et l’amour entre frères, et pourtant cela ne se réalise pas toujours ;
– le pardon, tout comme Jésus a pardonné, et pourtant vous n’êtes pas prêts à franchir ce pas ;
– l’humilité, et pourtant je vois de l’orgueil dans vos cœurs.
Enfants, je vous en supplie, je vous le demande : changez ; préparez-vous à ce qui doit arriver.
Soyez frères les uns envers les autres ; demandez la lumière à l’Esprit Saint. Demandez à ouvrir vos cœurs à Dieu et faites un pas de plus — un élan qui vous conduira vers le Paradis.
Maintenant, je vous bénis, au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit.

Message de la Reine du Rosaire à Gisella, le 13 juin 2026

Mes enfants,
merci d’être unis dans la prière et merci d’avoir répondu à l’appel de vos cœurs.
Ma fille, regarde mon Cœur, entouré d’épines et de lances que des hommes ingrats y enfoncent chaque jour.
Le Calvaire se poursuit encore aujourd’hui, et je prie le Père pour vous, implorant miséricorde et pardon. Je vous le dis, hommes ingrats : par votre méchanceté, vous continuez à offenser mon Jésus par des blasphèmes.
Enfants, même mes larmes de sang n’ont ni transformé ni adouci vos cœurs ; au contraire, vous n’avez cherché qu’à suivre ce que dit la science. Vous avez laissé mes larmes devenir un objet de moquerie et de calomnie, endurcissant ainsi vos cœurs pervers. Pourtant, certains d’entre vous ont reçu des grâces de ma part.
Mes enfants, en ces temps, je suis l’Arche de paix, d’amour et de salut. J’invite ceux qui le désirent sincèrement à y entrer et à vivre dans le Royaume de Dieu.
Je vous laisse maintenant ma bénédiction maternelle, au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit.

Message de Jésus à Gisella, le 16 juin 2026

Ma sœur et ma fille,
combien je voudrais que le monde soit en paix, que les peuples vivent dans l’amour et le respect mutuel ; pourtant, la paix du monde dépend de la sainteté de l’Église et de ses enfants. Bien des choses vous ont été annoncées concernant le monde, les âmes et l’Église… Tout s’accomplira, car « le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas ». Beaucoup se demandent si les châtiments surviendront, et je ne peux que répondre : oui, eux aussi viendront si le monde continue de vivre dans l’immoralité et le péché. Ma Mère a annoncé le châtiment par le passé, mais aujourd’hui, l’heure est bien plus proche. Ce monde incrédule et sans foi tarde à croire bien des choses, car il est plus facile et plus confortable de se draper dans le scepticisme que dans la vérité. Une fois de plus, je vous le dis : nul n’est prophète en son pays. Le monde a besoin d’un signe pour croire, et il en aura un. L’humanité nourrit des pensées de guerre, alors que Moi, je nourris des pensées de paix. Nous ne sommes pas faits pour nous comprendre. Je vous bénis au nom de la Très Sainte Trinité.

Message de la Reine du Rosaire à Gisella, le 22 juin 2026 – lors d’un rassemblement à Paris

Chers enfants, merci d’être ici et de vous être mis à genoux. Enfants bien-aimés, portez mes paroles sur cette terre qui est la mienne — une terre que je chéris, mais qui s’est liée au péché.
Ô France, France ! Tu seras humiliée, et ce n’est qu’alors que tu comprendras le droit chemin à suivre. À présent, je vous bénis,
au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit.

Message de la Reine du Rosaire à Gisella, le 23 juin 2026 – Cathédrale de Chartres

Enfants bien-aimés, je vous attendais. Je connais la peine que cela représente, et rien n’est comparable à l’effort de répandre mes paroles sur cette terre devenue antichrétienne.
Grâce à la guidance de Jésus et de moi-même, elle triomphera dans la foi. Si seulement les paroles de Jeanne d’Arc avaient été écoutées, la France ne serait pas réduite à cet état.
Ma bénédiction descendra sur vous au nom de la Très Sainte Trinité.
Maintenant, je vous couvrirai de mon manteau béni.

───
P.-S. Message reçu devant le reliquaire abritant le Voile de Notre-Dame.

Message de la Reine du Rosaire à Gisella, le 23 juin 2026, à Rennes

Enfants bien-aimés, merci d’être ici en prière. Enfants, je perçois une grande foi dans vos cœurs, et cela console mon Cœur — transpercé par le péché du monde — ainsi que le Sacré-Cœur de mon Fils, qui souffre car Il est souvent outragé.
Enfants, votre foi vous sauvera de ce qui doit advenir. Que d’amour vous avez pour moi ; merci d’essuyer mes larmes !
À présent, je vous bénis, au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit.

Message de la Reine du Rosaire à Gisella, le 24 juin 2026, à Bordeaux

Enfants, c’est la tendresse d’un cœur de mère qui me permet de toucher ce lieu, sur cette terre.
Rappelez-vous que vous possédez le miracle le plus important de la France ; rappelez-vous que Bordeaux détient le miracle le plus important : mon Fils s’est rendu visible pendant vingt minutes, et c’est la confirmation qu’Il ​​est vivant et bien réel. Ne l’oubliez jamais, et c’est pourquoi je vous demande de L’aimer et de Le respecter.
À présent, je vous bénis, au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit.

Message de la Reine du Rosaire à Gisella, le 25 juin 2026 – Toulouse

Mes enfants,
merci d’être unis dans la prière et de vous être mis à genoux. Je vous remercie d’accueillir mon appel dans vos cœurs.
Enfants bien-aimés, je vous ai souvent dit de regarder les signes venant du ciel pour comprendre que les temps sont arrivés. Regardez autour de vous : guerres, révolutions, chaleurs accablantes, tempêtes et froid là où il faisait autrefois toujours chaud ; regardez autour de vous comment l’humanité embrasse le péché et se détourne de Dieu et de Sa Miséricorde.
Enfants, je vous demande humilité et pénitence. Changez, car le temps presse. Soyez prêts lorsque Jésus viendra pour répandre toute Sa Miséricorde. Maintenant, je vous laisse ma bénédiction maternelle, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Message de Jésus à Gisella, le 26 juin 2026

Ma sœur, mon amour,
Je prends plaisir à t’entendre parler de l’Eucharistie, et je désire que ces enfants entendent, de ma propre voix, ce que je souhaite véritablement.
Si ma Chair est vraiment nourriture et mon Sang vraiment boisson, comment se fait-il que vous ne grandissiez pas dans la vie de la grâce ?
Beaucoup ne communient pas à moi — ceux qui m’ont renié ou oublié.
Mais beaucoup aussi communient à moi sans pour autant progresser. Tandis qu’en d’autres, à chaque union avec moi dans l’Eucharistie, la grâce s’accroît.
Je vais t’expliquer les raisons de ces différences.
Il y a les âmes parfaites qui me cherchent uniquement parce qu’elles savent que ma joie réside dans le fait d’être accueillies dans le cœur des hommes, et qu’elles n’ont pas de plus grande joie que celle-ci : ne faire qu’un avec moi. En elles, la rencontre eucharistique devient une fusion ; l’ardeur qui rayonne de moi et qui jaillit de leur intérieur est si intense que — tels deux métaux dans un creuset — nous ne faisons plus qu’un. Naturellement, plus la fusion est parfaite, plus la créature revêt mon empreinte, mes attributs et ma beauté.
C’est ainsi que ceux que vous appelez « Saints » — ces âmes parfaites qui ont compris qui je suis — s’unissent à moi.
Pourtant, à toutes les âmes qui viennent à moi avec une ferveur véritable et un cœur pur, j’apporte des grâces indicibles et je transforme cette grâce afin qu’elles avancent sur le chemin de la Vie ; et même si elles n’atteignent pas une sainteté reconnue par le monde, elles atteignent toujours la Vie éternelle, car quiconque demeure en moi possède la Vie éternelle. Pour toutes les âmes qui savent venir à moi — avec la ferveur des premières et la confiance des secondes — et qui m’offrent tout l’amour dont elles sont capables, je suis prêt à accomplir des prodiges miraculeux rien que pour m’unir à elles.
Le plus beau ciel, pour moi, se trouve dans le cœur des créatures qui m’aiment.
Pour elles, si la rage de Satan devait détruire toutes les églises, je descendrais des Cieux sous la forme eucharistique.
Mes anges me porteraient vers les âmes qui ont faim de moi — le Pain vivant descendu du Ciel. Ce n’est rien de nouveau, après tout.
Lorsque la foi était encore une flamme d’amour vivant, Je trouvais le chemin vers les âmes enfouies dans des ermitages ou des cellules murées. Point n’est besoin de cathédrales pour Me contenir ; un cœur consacré par l’amour suffit.
Même la cathédrale la plus vaste et la plus splendide est toujours trop étroite et trop pauvre pour Moi, car JE SUIS. L’œuvre de la main humaine est soumise aux limites humaines, alors que Je suis infini.
Pourtant, un cœur qui s’ouvre à la charité n’est ni étroit ni pauvre à Mes yeux.
Mais la plus belle cathédrale est celle de votre âme, habitée par Dieu. Dieu demeure en vous lorsque vous êtes en état de grâce. Et c’est de votre cœur que Dieu désire faire un autel.
Je vous bénis et Je vous aime.
Votre cher Jésus.




Parution du livre : Le Ciel ou l’enfer, la prière urgente de Notre-Dame de Fatima pour les temps de la fin

La Communion des Refuges a la joie de vous annoncer la parution du livre :

Le Ciel ou l’Enfer, la prière urgente de Notre-Dame de Fatima pour les temps de la fin… 

A travers cet ouvrage, Marie+Mickaël nous invite à une profonde méditation de la prière enseignée par la Très Sainte Vierge Marie aux trois enfants de Fatima, prière qu’Elle demanda d’ajouter après chaque dizaine de chapelet :

« O mon Jésus, pardonne-nous nos péchés, préserve-nous du feu de l’Enfer ! Et conduis au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de ta miséricorde ! »

Dans un temps marqué par l’épreuve et la confusion, ce livre rappelle avec force l’appel maternel du Coeur Immaculé de Marie à la conversion, à la prière, et à la confiance en la Miséricorde divine.

Le livre est disponible à la vente ici (cliquer sur la couverture) :

 

 

Le Ciel ou l’Enfer ? Cette question pourrait être le titre choc d’un film actuel… mais à Fatima, la Vierge Marie est venue nous avertir sur « un tout autre drame » : la dangerosité de nos vies actuelles qui s’éloignent de l’amour de Dieu. Notre Dame de Fatima est descendue du Ciel pour nous alerter sur notre société postmoderne qui flirte sans cesse avec l’Enfer… Elle est venue nous libérer du délire de la consommation. Elle est venue nous prévenir que notre éternité se prépare maintenant en regardant l’amour de Jésus qui, seul, peut nous sauver de l’Enfer : en son Cœur ouvert sur la Croix, il nous offre le Ciel à l’indicible joie !

Alors, une fois dans notre vie, allons-nous enfin décider d’écouter ce Dieu unique que nous cherchons toujours ailleurs ? Allons-nous quitter un instant la domination de nos écrans tactiles pour cette « douce paix » qui ne vient que de Lui ? Allons-nous fermer les yeux pour découvrir son Regard d’infinie miséricorde posé sur nous « à chaque instant » ? Nous ne sommes nés que pour le rencontrer, nous ne vivons que pour le découvrir, nous ne mourrons que pour enfin… le voir ! Nous n’avons qu’une seule vie pour lui ouvrir la porte de nos cœurs…

Saisissons  nos chapelets et prions enfin, avec amour, le Rosaire de la Vierge… il est, en cette fin des temps, l’humble et puissante voie pour « repasser en nos cœurs » (Lc 2,19) la splendeur des Evangiles… et ainsi, nous ferons face à la terrible pression actuelle du Mal : en restant « debout dans la foi », nous serons « vainqueurs dans  l’espérance ! » C’est pourquoi nous ajouterons, après chaque dizaine, cette courte et dense prière donnée par Notre Dame aux trois enfants de Fatima : il s’y cache « un immense secret » de grâce pour notre temps et nous allons le méditer en ce petit livre… Voici le don précieux du Cœur Immaculé de Marie :

« O mon Jésus, pardonne-nous nos péchés, préserve-nous du feu de l’Enfer !

Et conduis au Ciel toutes les âmes,

surtout celles qui ont le plus besoin de ta miséricorde ! »

Notre Dame de Fatima, 13 juillet 1917




Les Papes de Marie : Saint Jean-Paul II

Arrêtons-nous ici un instant et méditons sur un passage révélateur  du « Testament » de Saint Jean-Paul II écrit dans la perspective de quitter ce monde au dernier jour. Les paroles d’un homme sur le mystère de sa fin ont le poids de toute une vie et elles nous révèlent ce qui en a été le cœur…

Le témoignage de celui qui fut le « Pape de Marie » et qui a porté la Bonne Nouvelle du Seigneur dans 127 nations du monde nous invite à méditer nous-aussi sur le sens de nos propres vies ! Dans le rythme effréné de la postmodernité actuelle qui nous bombarde d’informations multiformes, on nous vole la beauté créatrice du silence et de la paix… Sachons revenir à la douceur paisible du Cœur de Marie en lui disant comme Jean Paul II : « Je suis tout à Toi ! » Elle nous enveloppera de sa tendresse et fera résonner en notre propre cœur les Paroles de son Fils pour le Grand rendez-vous de nos vies :

« Veillez, car vous ne savez pas quel jour va venir votre Maître… c’est à l’heure que vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra ! » (Mt 24,42-44)

 

   « Tout à Toi ! Mère de mon espérance ! »

    « Veillez et priez car vous ne savez pas le jour où votre Seigneur viendra… » Ces paroles me font penser au dernier appel au moment où il plaira au Seigneur de m’appeler. Je désire le suivre et que tout ce qui fait ma vie sur terre me prépare à ce moment. Je ne sais pas quand il arrivera, mais comme toute chose, je confie ce moment à la Mère de mon Maître : « Totus  Tuus ! » Dans ces mêmes mains maternelles, j’abandonne tout… En ses mains, je laisse par-dessus tout l’Eglise, ma nation et l’humanité entière ! Merci à tous, à tous je demande pardon. Je demande aussi de prier pour moi afin que la Divine Miséricorde se montre plus grande que ma faiblesse et mon indignité…

      Chacun doit toujours compter avec la possibilité de la mort. Et il doit être prêt à se présenter devant le Seigneur et Juge, qui est en même temps Rédempteur et Père. Alors moi aussi, je prends cela en considération, confiant ce moment décisif à la Mère du Christ et de l’Eglise, à la Mère de mon espérance… Dans ma vie et dans ma mort, « Totus Tuus par l’Immaculée ! » Acceptant dès aujourd’hui cette mort, j’espère que le Christ me donnera la grâce de l’ultime passage, c’est-à-dire ma Pâques ! »

                      Saint Jean-Paul II, Extraits de son Testament, 6 mars 1979 / 1 mars 1980  




Charles Peguy : s’adresse hardiment à celle qui est infiniment belle…

« Par la prière, il vous les avait mis. Tout tranquillement dans les bras de celle qui est chargée de toutes les douleurs du monde. Et qui a les bras si chargés, car le Fils a pris tous les péchés. Mais la mère a pris toutes les douleurs. Il y a des jours dans l’existence où on sent qu’on ne peut plus se contenter des saints patrons. Soit dit sans offenser personne… Il faut monter directement jusqu’au bon Dieu et à la Sainte Vierge, (et elle, qui les avait pris, elle avait tant d’enfants sur es bras. Tous les enfants des hommes. Depuis ce premier qu’elle avait porté dans ses bras. Ce petit bonhomme qui riait comme un bijou. Et qui depuis lui avait causé tant de tourments. Parce qu’il était mort pour le salut du monde.) Et elle, qui les avait pris, elle était si ardente et si pure. Il y a des jours où on sent bien que l’on ne peut plus se contenter des saints ordinaires. Que les saints ordinaires ne suffisent plus. Et elle, qui les avait pris, elle était si jeune et si puissante. Si puissante auprès de Dieu. Si puissante auprès du Tout-Puissant. Et elle qui les avait pris, elle était si chargée de douleurs. Et elle qui en avait tant vu depuis ce petit bonhomme qui riait en tétant. Car il y a longtemps qu’elle n’est plus la mère des Sept Douleurs. Les sept douleurs, c’était pour commencer. Et il y a longtemps qu’elle est et que nous l’avons faite la mère des septantes et septantes fois septantes douleurs. Il y a des jours où les patrons et les saints ne suffisent pas… Alors il faut prendre son courage à deux mains et s’adresser directement à celle qui est au-dessus de tout. Etre hardi. Une fois. S’adresser hardiment à celle qui est infiniment belle… »

Charles Péguy, Le porche du mystère de la deuxième vertu, extraits.




Message donné à Medjugorje le 25 juin 2026

Chers enfants,

Réjouissez-vous avec moi car le Très-Haut me permet d’être avec vous, de vous guider vers Lui qui est le Chemin, la Vérité et la Vie. Réjouissez-vous, petits enfants, et soyez joyeux même dans les difficultés, et vous aurez de la force, car vous serez conscients que vous êtes de passage, et vous saurez tout offrir à Dieu. C’est pourquoi ne l’oubliez pas : je suis votre mère et je vous aime.

Merci d’avoir répondu à mon appel.