Elle est si belle !

« Ma Dame à moi, elle est si belle que lorsqu’on l’a vue, on voudrait mourir pour la revoir….

Je l’ai vue, je l’ai vue ! Oh ! qu’elle est belle et que j’ai hâte d’aller la voir ! »

Sainte Bernadette Soubirous

Bernardette Soubirous, née le 7 janvier 1844 à Lourdes et morte le 16 avril 1879 à Nevers, a été témoin de dix-huit apparitions mariales à la grotte de Massabielle entre le 11 février et le 16 juillet 1858. Devenue religieuse, elle est canonisée en 1933.




Quand la Sainte Vierge invite l’Humanité à venir à Lourdes… Paul Claudel

Quand la Sainte Vierge invite l’Humanité à venir à Lourdes, elle l’invite comme Bernadette à manger de l’herbe et à boire de la boue, c’est-à-dire à prendre dans les eaux de l’amour un bain de néant, à nous replonger dans ces eaux baptismales qui nous purifient jusqu’à l’âme, jusqu’à cette image sacrée de Lui-même en nous que Dieu seul connaît et en qui Il Se complaît. Dieu donne rendez-vous à Lourdes pour venir au secours de Sa miséricorde à toute la misère humaine. L’herbe et la boue ne sont que les symboles de cette chair précaire et souffrante dont le spectacle nous est offert dans sa pathétique majesté, et pour qu’il en émane une supplication je dirai officielle, une authentification du fumier de Job, une actualisation du Golgotha.

C’est à cette immense communion expiatoire que nous sommes invités. Venez et enivrez-vous, mes bien-aimés ! dit la Vierge dans le Cantique (5, I). Le Seigneur n’a-t-il pas dit que quand deux ou trois consentent en Son nom, Il est au milieu d’eux pour les exaucer. Que dire quand comme à Lourdes il ne s’agit pas de deux ou trois mais de multitudes immenses qui se sont donné rendez-vous en ce lieu saint pour autre chose que pour consentir ?

Lourdes est une Institution qui bientôt va compter un siècle. Dans les rapports de Dieu avec son Église, elle est devenue un organe. L’aménagement d’un contact. un sanctuaire de fixation (comme on dit abcès de fixation) qui tire du corps de l’Humanité tout ce qui y brûle de souffrance, d’espérance et de prière. Quelque chose de constitué pas seulement pour dire, mais pour montrer à Dieu qu’on n’a plus de recours qu’en Lui seul. Un endroit où l’on se met tous ensemble pour venir au secours de la miséricorde de Dieu, pour l’aider, comme dit l’Écriture, à sortir sa main droite de dessous son aisselle, et à l’étendre sur nous. Nous ne Te lâcherons pas que Tu ne nous aies bénis.

Paul Claudel Paru dans Marie en janvier-février 1954.




Messages donnés à Luz de Maria en janvier 2026

MESSAGE DE NOTRE SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST
À LUZ DE MARIA
29 JANVIER 2026

 

Mes enfants :

JE VOUS PORTE DANS CHAQUE PARTICULE DE MA CROIX DE GLOIRE ET DE MAJESTÉ.

Vous êtes Mes enfants, et Je viens vous appeler afin que vous preniez conscience de la force avec laquelle les éléments de la nature agissent en ce moment sur la Terre. Ne justifiez pas ce qui n’a pas d’explication ; la nature a causé de très graves tragédies en divers endroits de la Terre. En ce moment, les catastrophes sont plus fréquentes et plus violentes, et pourtant, vous ne revenez pas à Moi, enfants désobéissants.

Vous avez partout à portée de main des prédictions, certaines ne proviennent pas de Ma Maison, d’autres oui ; c’est pourquoi vous devez demander Mon Esprit afin de discerner rapidement avant d’être trompés et de tomber entre les griffes du Diable.

JE VOUS PRÉPARE À AFFRONTER CE QUI ARRIVE, NON PAS POUR QUE VOUS VIVIEZ DANS LA PEUR OU L’INCERTITUDE, MAIS POUR QUE VOUS VENIEZ À MOI ET SAUVIEZ L’ÂME.

Les tremblements de terre se poursuivent, les eaux inondent des villes, les volcans s’activent causant de grandes destructions, le froid atteint des pays tropicaux et sous d’autres latitudes, la chaleur dépasse les limites ; les fleuves et les mers deviendront rouges comme le sang. Des fragments de roches ou de métal tombent sur la Terre depuis l’espace, vous causant de la peur ; ce sont des morceaux de ce qui se déplace dans l’Espace.

Mes enfants bien-aimés :

CHERCHEZ MA MÈRE SANS TARDER, AIMEZ-LA,
PERMETTEZ-LUI D’ÊTRE VOTRE INTERCESSEUSE AFIN QUE VOUS MARCHIEZ RAPIDEMENT VERS MOI.

Mes enfants bien-aimés, demeurez en alerte spirituelle !

Dans tous les pays, les accidents ont augmenté ; en ce moment même, le Diable rode autour de Mes enfants et provoque des tragédies pour voler l’âme de ceux qui ne sont pas venus à Moi rapidement et, avant qu’ils ne se réconcilient avec Ma Maison, il les place dans des situations difficiles pour s’interposer dans le départ de Mes enfants, afin qu’ils se perdent.

Mes Légions Angéliques vous avertissent afin que vous preniez l’initiative d’obéir aux Commandements de Ma Maison.

La spiritualité, pour ceux qui s’y engagent, est un modèle de vertus ; sans perdre de temps, répondez à Mes Appels et venez à Moi.

QU’ATTENDEZ-VOUS DE PLUS ?

Mes enfants, vous ne pouvez pas attendre ; la conversion est une décision personnelle et n’attendez pas que les ténèbres vous contraignent pour Me chercher par peur.

Priez, Mes enfants, priez, la maladie avance à grands pas et se propage rapidement sur la Terre. Utilisez dès maintenant l’huile du Bon Samaritain et ayez à portée de main le calendula ; il est urgent que vous disposiez de ces remèdes que Ma Maison a mis à votre disposition.

Priez, Mes enfants, priez, l’astre Soleil continue d’envoyer vers la Terre des émanations de vent solaire provoquant l’angoisse sur la Terre. Vous vous retrouverez sans électricité, vous devrez chercher de nouvelles façons de survivre.

La guerre continue d’avancer sans pitié et, sur son passage, elle se dirigera vers l’Italie et les profanations ne se feront pas attendre ; c’est pourquoi J’ai demandé à Mes fils Prêtres de mettre en sécurité les reliques de Mon Église.

Une fois la guerre terminée…

ATTENTION, MES ENFANTS ! MON PÈRE AGIRA ET, AU MOMENT PRÉCIS, MON ÉGLISE TRIOMPHANTE, LIBÉRÉE DE TOUTE OPPRESSION ET SOUS LE COMMANDEMENT DE MA MÈRE, TRIOMPHERA AVEC SON CŒUR IMMACULÉ.

Mon bien-aimé Saint Michel Archange commandera les Légions Célestes, Saint Gabriel Archange apportera la paix à Mes enfants qui M’aiment, M’adorent et M’attendent, et Saint Raphaël Archange bénira Mes enfants malades.

Venez à Moi, avant qu’il ne soit trop tard !

Recevez Ma bénédiction.

Votre Seigneur et Dieu Jésus-Christ

MESSAGE DE DIEU LE PÈRE
À LUZ DE MARIA
19 JANVIER 2026

Enfants bien-aimés :

JE VIENS VOUS APPORTER LA CONSOLATION DONT VOUS AVEZ BESOIN EN CE MOMENT.

En tant que Père qui vous aime :
Je veux la prière de votre part…
Je veux que vous vous examiniez intérieurement avec sincérité…

Beaucoup d’entre vous sont orgueilleux et continuent à agir ainsi parce qu’ils ne se regardent pas en face et n’admettent pas être orgueilleux. L’ego — qui s’élève et croit tout savoir ou qui veut que Je vous explique tout, pour vous donner des réponses à la folie humaine sans faire le moindre effort pour respecter Ma Loi — et l’orgueil sont des freins pour Mes enfants.

En tant que génération, il vous est difficile de trouver la paix sans Me chercher d’abord et sans être en paix avec vos frères et sœurs.

CE QUI VA SE PASSER SUR TERRE EST TERRIFIANT ET JE DOIS VOUS LE DIRE, MÊME SI VOUS NE LE CROIREZ PAS TANT QUE VOUS NE SEREZ PAS AU MILIEU DE L’ACCOMPLISSEMENT DE CE QUE JE VOUS AI DONNÉ À CONNAÎTRE POUR QUE VOUS VOUS PRÉPARIEZ, ET IL SERA TROP TARD POUR LA PLUPART DE MES ENFANTS.

Vous vivez dans une grande incertitude quant à l’avenir, c’est pourquoi vous voulez savoir et savoir encore, c’est pourquoi vous posez des questions et voulez connaître des dates…

Vous vivrez tous une grave crise due à la pollution à laquelle vous avez soumis la Terre et vos semblables. Vous avez répandu sans discernement dans l’air des éléments nocifs pour l’homme, augmentant ainsi les maladies chez l’homme.

Certains tremblements de terre et tsunamis ne seront pas le fait de la nature, mais créés par de grandes puissances et causeront de grands tremblements de terre et de grandes dévastations.

Jusqu’où ira l’homme, jusqu’où !

D’où viennent toutes ces inventions nocives ?
De la science mal utilisée, c’est le désir du pouvoir humain de M’oublier et de croire que les puissances sont tout et sont au-dessus de Moi.

VOUS OUBLIEZ QUE JE SUIS VOTRE DIEU ET QUE VOTRE ORGUEIL MÊME VOUS CONDUIRA À COMMETTRE DES ACTES TERRIFIANTS, VOUS VOUS DRESSEREZ CONTRE MOI ET ALORS VOUS VIVREZ DANS LES TÉNÈBRES.

Priez, Mes enfants, priez pour que la prière atténue les tremblements de terre.

Priez, Mes enfants, priez pour que la prière atténue l’électromagnétisme sur la Terre.

Priez, Mes enfants, priez pour que la prière atténue l’action du soleil afin qu’il ne surcharge pas les transmetteurs d’énergie électrique et que vous ne restiez pas dans l’obscurité.

Priez, Mes enfants, priez pour que la prière vous amène à comprendre qu’il est nécessaire de vous préparer à de violents événements naturels, principalement des tremblements de terre.

Priez, Mes enfants, priez pour le Canada, priez pour le Mexique, priez pour l’Amérique centrale, priez pour le Pérou, priez pour l’Italie, priez pour la France, priez pour le Japon, priez pour la Russie.

VOUS DEVEZ RESTER VIGILANTS, ENFANTS !PRIEZ ET OUVREZ VOTRE CŒUR, ACCUEILLEZ-MOI COMME VOTRE SEIGNEUR ET VOTRE DIEU. NE VOUS ARRÊTEZ PAS ET CONTINUEZ À VOUS RECONNAÎTRE PÉCHEURS.

Soyez humbles, Mes enfants, car Mon Royaume est à vous.

Venez à Moi, Je vous aime et soyez constamment une lumière au milieu de cette heure qui vous conduit vers les ténèbres.

Vous êtes Mes enfants, Je vous aime.

Votre Père, Dieu

MESSAGE DE SAINT MICHEL ARCHANGE
À LUZ DE MARIA
13 JANVIER 2026

 

Enfants bien-aimés de Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ :

Je viens à vous par Volonté Divine.

MES LÉGIONS VOUS PROTÈGENT EN PERMANENCE, SANS ELLES, DAVANTAGE DE CRÉATURES HUMAINES AURAIENT PU ÊTRE PERDUES.

Enfants bien-aimés de Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ, il est primordial pour l’humanité de regarder autour d’elle, sans minimiser les événements naturels, et d’accepter le fait que les changements ne sont plus les mêmes que par le passé ; face aux mauvaises actions et comportements des créatures humaines, vous êtes presque inconnus de la Création.

Le moment est venu pour vous de vous décider pour le bien ou le mal :

  • Soit la tiédeur qui vous conduit à être vomis de la Bouche du Père éternel.
  • Soit être des créatures qui accomplissent la Volonté Divine.

LE DÉMON INFERNAL S’EST EMPARÉ DES ÂMES QUI NE RESPECTENT NI N’AIMENT LA TRÈS SAINTE TRINITÉ ET L’OFFENSENT CONSTAMMENT, AINSI QUE DE CELLES QUI N’AIMENT PAS NOTRE REINE ET MÈRE.

Si tu es une créature qui offense son prochain et ne se repent pas,
examine ton état spirituel…

Si tu es une créature qui prend plaisir à rabaisser son prochain,
examine ton état spirituel…

Si tu es de ceux qui reprochent aux frères et sœurs tes propres erreurs,
examine ton état spirituel…

Si tu ne recherches pas Dieu, si tu ne confesses pas tes péchés, si tu refuses de reconnaître que tu œuvres et agis contrairement à l’amour, à la charité et à l’humilité,
examine ton état spirituel…

Si tu critiques tous les Fils de Prédilection (les prêtres) de Notre Reine et Mère,
examine ton état spirituel…

Si tu ne te soucies pas de respecter les Commandements,
examine ton état intérieur…

Bien-aimés de Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ :

SI TU N’OBÉIS PAS AUX COMMANDEMENTS ET DIS QUE LES SACREMENTS ONT ÉTÉ UNE INVENTION ET QUE TU NE TE CONFESSES PAS PARCE QUE TU DIS QUE CELA N’EST PAS DE DIEU, ENFANT, LE MAL T’A SAISI DANS SES GRIFFES ET TU NE T’ES PAS RÉVEILLÉ.

PRENDS SOIN DE LA VIE SPIRITUELLE ET ENSUITE OCCUPE-TOI DU RESTE !

Qu’est-ce qui va soutenir une créature humaine qui ne respecte pas Dieu ?

Les choses matérielles ? La perdition ? Suivre l’Antichrist ?

Le soleil continue d’envoyer ses émanations de plasma vers la Terre et l’eau pénètre dans le sol de manière inattendue, apportant la souffrance à nombre de vos frères et sœurs.

Vous ferez face à un autre corps céleste qui apportera une grande inquiétude à l’humanité ; le feu tombera du ciel. Les tremblements de terre ne s’arrêtent pas, les failles tectoniques s’accentuent.
De grands volcans entreront en éruption et causeront des destructions.

La guerre entre le bien et le mal s’intensifie, se généralise sous le regard stupéfait du reste de l’humanité. Tous devront vivre en étant attentifs à ce qui se passe, des pays étrangers à tout cela seront attaqués. La douleur se fera entendre sur la terre et ses effets se feront sentir.

Face à la propagation de la maladie, prenez vos précautions dès maintenant, utilisez dès maintenant les remèdes du Ciel et assurez-vous que ce que vous possédez vous suffit. Vous vivrez une autre période dans le silence, travaillant avec acharnement dans vos foyers, sans écoles ni collèges en présentiel, et les actions et les activités de l’homme redeviendront une routine.

Soyez plus spirituels, ne cohabitez pas avec le mal, soyez amour et mettez en pratique tout ce que la Maison Paternelle vous a enseigné.

CHACUN DOIT ÊTRE RESPONSABLE DE SON PROPRE SALUT !

Saint Michel Archange

MESSAGE DE NOTRE SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST
À LUZ DE MARIA
5 JANVIER 2026

Mes enfants bien-aimés, recevez Ma Bénédiction.

JE VOUS AIME, JE VOUS PROTÈGE, SI VOUS ME LE PERMETTEZ…

RAPPROCHEZ-VOUS DE MA VOLONTÉ ET LAISSEZ-VOUS TRANSFORMER.

Vivez chaque instant comme si vous étiez déjà au Ciel, en agissant et en réagissant à tout ce qui vous arrive avec des sentiments et une sagesse différents de ceux qui ne souhaitent pas s’engager dans Ma Volonté.

Vous vous engagez dans l’accomplissement de grandes et puissantes prophéties connues de tous.

Priez sans vous lasser, suppliant que Notre Volonté Divine soit tout en tous, et ainsi que chacun devienne lumière pour chaque frère et sœur.

Joignez-vous aux enfants de la Lumière et, unis, triomphez des ténèbres qui recouvrent l’humanité en ce moment, vous amenant à agir sous la domination du Diable. Sans crainte, soyez fermes dans la foi, ne soyez pas tièdes, mais soyez Mes enfants guidés par la Lumière Divine qui guide Mes fidèles.

QUE MES ENFANTS SE RÉVEILLENT ET LA TIÉDEUR EST DERRIÈRE EUX.
PRENEZ-VOUS EN CHARGE LES UNS LES AUTRES.
JE SUIS FIDÈLE À MON PEUPLE, JE NE VOUS ABANDONNE PAS.

Vous avez oublié que Je Suis Dieu et vous avez accepté les pièges du mal jusqu’à souffrir l’oppression de l’Antichrist, c’est pourquoi Je vous appelle à vous regarder intérieurement afin que vous vous repentiez dès maintenant ! M’êtes-vous fidèles ?

Priez, Mes enfants, priez, l’eau des mers pénètre soudainement dans les terres.

Priez, Mes enfants, priez, la terre continue de trembler fortement.

Priez, Mes enfants, priez, le Pérou tremble.

Priez, Mes enfants, la guerre avance, les Antilles brûleront.

Mes enfants bien-aimés, aux États-Unis le terrorisme fait rapidement son apparition, engendrant l’incertitude. Le Moyen-Orient est à nouveau le théâtre de troubles, tandis que l’économie mondiale vacille.

Préparez-vous à l’obscurité spirituelle ou à la lumière spirituelle, chacun le décide selon son libre arbitre. Ceux qui recherchent Ma Lumière Divine la trouveront et sauront que Je suis fidèle à Mes enfants.

C’EST LE MOMENT DE LA MOISSON ET VOUS VERREZ LES FRUITS DE VOS SACRIFICES SI VOUS ÊTES FIDÈLES ET AMOUREUX DE MA TRÈS SAINTE MÈRE.

Avec le Rosaire à la main, les prières porteront du fruit chez ceux qui, jusqu’à présent, ont refusé de Me suivre. Le Rosaire est un aimant spirituel que tous Mes enfants doivent prier avec foi et grand respect.

Mon bien-aimé Saint Michel Archange vous protège, Je vous aime, enfants, Je vous bénis.

Votre Roi et Seigneur Jésus-Christ




La prière urgente de la Vierge à Fatima – L’Immaculée nous invite à faire la lumière sous le Regard de Jésus… « Pardonne-nous nos péchés ! » (3)

La prière urgente de la Vierge à Fatima !

3 – L’Immaculée nous invite à faire la lumière

sous le Regard de Jésus…

 « Pardonne-nous nos péchés ! »

Telle est la première demande que Notre Dame de Fatima nous fait adresser  au Seigneur Jésus ! C’est « un cri » jailli du plus profond… et il nous rend « solidaires » de cette terrible tâche du péché originel qui habite la vie de chaque homme ! Le catéchisme de l’Eglise catholique développe avec un admirable réalisme ce drame originel aux « conséquences dramatiques ». Il nous faut donc entrer dans la compréhension profonde de ce «mystère de foi » que beaucoup, aujourd’hui, ignorent, ridiculisent ou rejettent. Il en va pourtant de l’intelligence globale de l’histoire de l’humanité. Si l’on n’accueille pas la réalité du péché, toute l’histoire du salut qui aboutit au Christ n’a plus aucun sens !

Saint Jean, l’Apôtre bien-aimé, nous éclaire en deux affirmations sur le sujet capital. D’abord, ce Regard et cette Parole « uniques » de Saint Jean Baptiste sur le Fils de Dieu : « Fixant les yeux sur Jésus qui passait, il dit : « Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde ! Les deux disciples, l’entendant parler ainsi, suivirent Jésus…» (Jn 1,36-37). Et il nous partage ensuite sa propre contemplation sur ce mystère de foi : « Si nous confessons nos péchés, Lui, fidèle et juste, pardonnera nos péchés… (1 Jn 1,9) Il nous aime et nous a lavés de nos péchés par son Sang ! » (Ap 1,5).

Pour saisir en plénitude le déploiement du péché originel, il faut donc remonter très haut et écouter l’ultime sagesse du Catéchisme fondée sur la Parole de Dieu. Si l’on ne comprend rien à ce terrible mystère, on reste « aveuglé » sur le vrai sens de l’histoire et de la vie :

« Derrière le choix désobéissant de nos premiers parents, il y a une voix séductrice, opposée à Dieu (Gn 3,1-5) qui, par envie, les fait tomber dans la mort [1]. L’Ecriture et la Tradition de l’Eglise voient en cet être un ange déchu, appelé Satan ou diable (Jn 8,44 / Ap 12,9). L’Eglise enseigne qu’il a été d’abord un ange bon, fait par Dieu… L’Ecriture parle aussi d’un péché de ces anges (2 P 2,4). Cette « chute » consiste dans le choix libre de ces esprits créés, qui ont radicalement et irrévocablement refusé Dieu et son Règne. Nous trouvons un reflet de cette rébellion dans les paroles du Tentateur à nos premiers parents : « Vous deviendrez comme Dieu » (Gn 3,5). Le diable est « pécheur dès l’origine » (1 Jn 3,8), et « père du mensonge » (Jn 8,44).

C’est le caractère irrévocable du choix, et non un défaut de l’infinie miséricorde divine, qui fait que leur péché ne peut être pardonné : « Il n’y a pas de repentir pour eux après la chute, comme il n’y a pas de repentir pour les hommes après la mort [2]…» Et « c’est pour détruire les œuvres du diable que le Fils de Dieu est apparu ! » (1 Jn 3,8)…

La permission divine de l’activité diabolique est un grand mystère, mais « nous savons que Dieu fait tout concourir au bien de ceux qui L’aiment [3] ! » (Rm 8,28).

Si notre foi est sérieuse et fondée sur la Parole de Dieu et la Tradition de l’Eglise, nous comprenons qu’un grand combat se déploie dans nos vies et qu’il a des conséquences éternelles… Il ne s’agit pas de paniquer et de nous mettre une insupportable pression où dominent la peur et le trouble. Dieu nous appelle tous à la joie et la paix en luttant patiemment dans l’espérance !

     Saint Pierre en témoigne avec force car, après sa trahison, il sait de quoi il parle: « Sans l’avoir vu, vous l’aimez ; sans le voir encore, mais en croyant, vous tressaillez d’une joie indicible et pleine de gloire, sûrs d’obtenir l’objet de votre foi : le salut de vos âmes ! » ( 1 P 1,8).

     Et voici donc la terrible conséquence qui nous touche tous, hormis la Vierge Marie[4]. Et en cette ère postmoderne où culmine un terrible malaise issu d’un mal être ; il nous faut méditer avec sérieux et profondeur cette « vérité de la foi du péché originel » à une époque où la dimension de « péché » semble quasi révolue… alors que ses conséquences planétaires de violence, de désespoir, d’injustice et d’horreurs débordent quotidiennement de nos écrans ! Voici donc l’intelligence profonde et réaliste que nous donne la Parole de Dieu méditée en Eglise à travers le Catéchisme et qui doit nous inviter à la vigilance et l’espérance… car n’oublions jamais cette vérité plus forte que tout :

« Jésus nous a tous et chacun connus et aimés durant sa vie, son agonie et sa passion et Il s’est livré pour chacun de nous : « Le Fils de Dieu m’a aimé et s’est livré pour moi [5] ! » (Ga 2,20).

Alors, forts dans la foi en ce mystère « Unique » du salut, nous pouvons regarder le péché en face :

     « L’homme, tenté par le diable, a laissé mourir dans son cœur la confiance envers son Créateur (Gn 3,1-11) et, en abusant de sa liberté, a désobéi au commandement de Dieu. C’est en cela qu’a consisté le premier péché de l’homme (Rm 5,19). Tout péché, par la suite, sera une désobéissance à Dieu et un manque de confiance en sa bonté… Dans ce péché, l’homme s’est préféré lui-même à Dieu, et par là même, il a méprisé Dieu… Constitué dans un état de sainteté, l’homme était destiné à être pleinement « divinisé » par Dieu dans la gloire ! Par la séduction du diable, il a voulu « être comme Dieu » (Gn 3,5), mais « sans Dieu, et avant Dieu, et non pas selon Dieu [6] ! »

      « L’Ecriture montre les conséquences dramatiques de cette première désobéissance. Adam et Eve perdent immédiatement la grâce de la sainteté originelle (Rm 3,23). Ils ont peur de Dieu (Gn 3,9-10) dont ils ont conçu une fausse image, celle d’un Dieu jaloux de ses prérogatives (Gn 3,5). »

« Mais pourquoi Dieu n’a-t-il pas empêché le premier homme de pécher ? Saint Léon le Grand répond : « La grâce ineffable du Christ nous a donné des biens meilleurs que ceux que l’envie du démon nous avait ôtés[7] !… » D’où le mot de Saint Paul : « Là où le péché a abondé, la grâce a surabondé ! » (Rm 5,20). Et le chant de l’Exultet : « O bienheureuse faute qui nous a mérité un tel et si grand Rédempteur[8] ! »

     Sans cet éclairage unique de la foi de l’Eglise, on ne peut rien comprendre à l’histoire chaotique de l’humanité si marquée par le péché… mais aussi soulevée peu à peu par l’Œuvre secrète de l’Esprit du Christ vivant qui conduit les hommes vers la Lumière de sa Résurrection ! La multitude des Saints connus ou cachés en témoigne dans une douce puissance…

Et par-dessus tout, n’oublions pas que notre Mère du Ciel est toujours penchée sur nos vies, où que nous en soyons ! A Fatima, à l’Apparition du 13 juillet 1917, « ce fut la troisième fois que la Vierge ouvrit les mains et les abaissa. Selon l’expression de Sœur Lucie, cette position des mains de Notre Dame signifie le geste prévenant de la Mère qui relève son enfant qui est tombé : la main gauche le relève du sol et la main droite le soutient et le caresse… C’est ainsi que la Vierge est toujours amoureusement attentive à ses fils tombés dans les marécages du péché et de la douleur. A tous, Elle offre sa protection et désire tous les aider à se relever [9]… »

                                                                                                                                         +Marie-Mickaël

 

[1] « Par la jalousie du diable, la mort est entrée dans le monde : ils la subissent ceux qui se rangent dans son parti ! » (Sg 2,24).

[2] Saint Jean Damascène, f.o. 2,4.

[3] Catéchisme de l’Eglise catholique, 391 à 395.

[4] C’est le Pape Pie IX qui a proclamé le dogme de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie le 8 décembre 1854 par la Constitution apostolique « Ineffabilis Deus ». A Lourdes, le 25 mars 1858 à la 16° Apparition, en la fête de l’Annonciation, Bernadette demande à la Vierge « qui elle est » et elle reçoit cette réponse qui lui est mystérieuse : « Je suis l’Immaculée Conception ! »

[5] Catéchisme de l’Eglise catholique, 478.

[6] Saint Maxime le Confesseur, Ambigua.

[7] Sermon 73,4.

[8] Catéchisme de l’Eglise Catholique, 397 à 399 et 412.

[9] Carmel de Coïmbra, Un chemin sous le regard de Marie, Parvis 2016, p.76.




Nous n’avons qu’une chose à faire, c’est de beaucoup prier la Très Sainte Vierge…

« Nous n’avons qu’une chose à faire, c’est de beaucoup prier la Très Sainte Vierge,

afin qu’elle veuille bien intercéder pour nous tous auprès de son cher Fils,

et nous obtenir pardon et miséricorde. »

Sainte Bernadette Soubirous

Bernardette Soubirous, née le 7 janvier 1844 à Lourdes et morte le 16 avril 1879 à Nevers, a été témoin de dix-huit apparitions mariales à la grotte de Massabielle entre le 11 février et le 16 juillet 1858. Devenue religieuse, elle est canonisée en 1933.




51 raisons de prier le rosaire

Léon XIV a lancé un appel à prier le rosaire pour la paix tout au long du mois d’octobre. La demande de ce Pape, dans le contexte conflictuel que connaît le monde en ces années actuelles, devrait suffire à nous convaincre de répondre à cet appel, mais il existe bien d’autres raisons.

La principale est son efficacité. Combien de batailles la prière du rosaire a-t-elle remportées, non seulement celle de Lépante, le 7 octobre 1571, pour laquelle on commémore la Vierge du Rosaire, mais par extension, les batailles qu’on remportées ceux qui se sont accrochés aux 50 grains dans les moments de danger, d’épreuve ou de besoin particulier.

Et voici une autre de ses plus grandes vertus : la simplicité. Connu autrefois sous le nom de « psautier des pauvres », le rosaire était à ses débuts un outil destiné à faciliter la prière des personnes illettrées. Le rosaire peut être prié n’importe où ; il est bon marché et, si vous n’en avez pas, vous pouvez utiliser vos 10 doigts en guise de chapelet ; il est discret si vous voulez passer inaperçu pendant que vous le priez, mais attire les regards lorsque vous souhaitez le montrer ; il s’adapte très bien au temps dont vous disposez ; sa structure est facile à mémoriser.

Outre ces premières raisons pratiques, nous trouvons également de puissantes raisons spirituelles, comme le fait qu’il nous aide à entrer en présence de Dieu, nous plonge dans la contemplation de la vie de Jésus, nous invite à imiter les vertus de Marie, augmente notre foi, nous conduit à la paix de l’esprit, renforce notre espérance, nous accompagne dans le discernement de la volonté de Dieu, nous rapproche des sacrements, nous pousse à la charité et nous incite à marcher sur le droit chemin.

En priant le rosaire, nous accomplissons le commandement du Seigneur : « Veillez et priez afin de ne pas entrer en tentation, car l’esprit est bien disposé, mais la chair est faible » (Mt 26, 41) ; ainsi que celui de « Priez ainsi… » (Mt 6, 9). C’est aussi une approche de l’Écriture Sainte, car chaque mystère est un petit Évangile ; et cela nous aide même à méditer sur les dogmes mariaux tels que l’Assomption.

La prière du rosaire est une arme contre les tentations, elle éloigne l’influence du mal, c’est une défense dans les moments de crise spirituelle, Marie promet protection et grâces à ceux qui le prient et, dans plusieurs apparitions – comme à Lourdes et à Fatima -, Notre Dame le recommande pour surmonter les divisions et les discordes. S’arrêter pour prier le rosaire dans notre monde où tout est urgent nous aide à surmonter le stress, nous forme à la patience et à la persévérance, est un remède contre la tristesse, unit la famille qui le prie en commun et harmonise la communauté, qui se réunit pour le réciter ensemble.

Enfin, prier le rosaire, c’est comme prier pour le ciel où nous serons un jour, avec tous nos proches et en compagnie de Jésus et de Marie, en présence de Dieu. Il peut également être offert pour les âmes du purgatoire et pour les proches ou les amis qui nous ont demandé de prier pour une intention spéciale.

Antonio Moreno, 1er octobre 2025 www.omnesmag.com (Adapté)




Messages donnés à Gisella Cardia en janvier 2026

Message de la Reine du Rosaire donné à Gisella, le 3 janvier 2026

Chers enfants, merci d’être ici en prière et de vous agenouiller. Enfants bénis, soyez forts pour ce qui va arriver ; vous devez être prêts, prêts dans vos cœurs et dans vos âmes. Pensez-vous que ce monde soit sans la lumière du Christ ? Il n’en est rien, sinon vous ne seriez plus dans la foi et la prière. Quand de mauvaises choses arrivent, vous pensez : « Où est Dieu ? » Mais en ces moments-là, Il est là, essayant de toucher votre cœur et de vous appeler à la conversion. Il m’a envoyée sur terre pour vous avertir des dangers qui vous guettent, mais beaucoup rejettent mon conseil, moi, la Mère de Jésus et votre Mère. Vous vivez pire que Sodome et Gomorrhe, mais je veux que vous soyez sauvés, et c’est pourquoi je vous le demande : convertissez-vous maintenant ! N’attendez pas la lumière qui est sur vous ! À ce moment-là, croyants et non-croyants ressentiront le feu intérieur ; certains comprendront, d’autres non. C’est l’acte ultime de Miséricorde. Mes enfants, pleurez et lamentez-vous, mais gardez espoir : tout concourra à votre seul bien. Aimez Dieu, car c’est seulement auprès de Lui que vous trouverez la paix. Maintenant, je vous bénis au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Qu’aujourd’hui, une pluie de grâces vous enveloppe.

Message de la Reine du Rosaire donné à Gisella, le 10 janvier 2026

Mes enfants, merci d’être ici en prière et merci de vous agenouiller. Mes enfants, je suis ici aujourd’hui comme la Mère de la Miséricorde. Oh ! combien j’aime les pénitents, ceux qui demandent pardon à Dieu, ceux qui implorent sa Miséricorde. Mes enfants, même si vous avez commis de nombreuses erreurs dans votre vie, revenez à Dieu, et j’intercéderai auprès de mon Fils pour vous. Je suis le pont entre le ciel et la terre. Si Judas était venu se réfugier dans mon cœur, il aurait été pardonné, mais au lieu de cela, il a choisi de se donner la mort ! Je vous dis cela afin que vous compreniez que tout péché peut être pardonné par la confession. Mon Fils Jésus s’en réjouira et pleurera non de douleur, mais de joie, car une âme a été retrouvée ! N’ayez pas peur, n’ayez pas honte, la puissance de Dieu est grande. Je vous laisse maintenant avec ma Sainte Bénédiction, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Merci de m’avoir reçue.

Message de la Reine du Rosaire donné à Gisella, le 13 janvier 2025

Mes enfants, merci d’avoir répondu à l’appel que j’ai lancé dans vos cœurs. Mes enfants, j’emploie souvent des expressions comme « Fatima est sur vous, elle est imminente ». Cela crée un problème de compréhension : quand tout ce qui a été prédit se produira-t-il ? Mes enfants, j’ai essayé de vous préparer durant ces années, en vous expliquant ce qui allait arriver, mais vous cherchez des dates précises. Je vous dis plutôt : soyez prêts, et surtout, gardez vos cœurs prêts. Mes enfants, tenez-vous prêts comme de vrais soldats ; vivez chaque jour comme si c’était le dernier. Mes enfants, ne voyez-vous pas les guerres se propager, le temps n’a plus de saisons, les tremblements de terre se font sentir avec une force croissante, les volcans entrent en éruption partout dans le monde et la guerre est omniprésente ? Que voulez-vous voir de plus ? Le diable vous pousse à continuer de vivre dans le péché et la frivolité ; parfois, vous l’écoutez encore davantage et vous vous laissez entraîner dans le bourbier du péché. Je vous bénis maintenant, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Message de la Reine du Rosaire, adressé à Gisella, le 17 janvier 2026.

Mes enfants, merci de votre union dans la prière et d’avoir entendu l’appel de mes cœurs. Mes enfants bénis, ayez foi, cette foi inébranlable qui est votre seul salut. Se confier à Dieu, c’est avoir la force d’accomplir tout ce qu’il faut, même quand tout semble impossible. Mes enfants, tout ne se déroule pas toujours comme prévu, et si vous ne laissez pas Dieu agir, tout deviendra difficile car certains événements échapperont à votre contrôle. Mes enfants, lorsque l’ange m’a annoncé ma maternité, j’étais perdue et effrayée. Je ne pouvais rien faire d’autre que croire, et c’est grâce à la foi que j’ai accompli la volonté de Dieu. Je n’ai pas agi avec amertume, mais j’ai dit oui ; vous devez faire de même et ne désespérez pas. Je vous laisse maintenant avec ma bénédiction maternelle au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Message de Jésus à Gisella, le 20 janvier 2026

Mes bien-aimés et mes frères, merci de prier. Vous ne voyez pas combien le monde a changé ! Rien ne redeviendra comme avant si l’humanité ne m’écoute pas. Mes enfants, vous tous, ou presque, vous me demandez des signes. Quand j’étais sur terre, j’en ai donné beaucoup, mais beaucoup ont rejeté ce don. L’histoire se répète ! Je donne tant de signes à l’humanité, et pourtant ils ne sont pas acceptés, ils sont ridiculisés, insultés. Ma sœur, tu t’efforces tant d’expliquer que sans moi, il ne peut y avoir d’ordre ! Et qu’as-tu reçu ? Souviens-toi que le don demeure en toi, et mon mépris en eux. J’aime tant ceux qui me cherchent et veulent me connaître ! Je vous laisse avec la paix du cœur et dans vos foyers.

Votre Jésus

Message de Jésus, 24 janvier 2026

Mes enfants, priez le Saint Rosaire avec ferveur. Mes enfants, priez pour le communisme, qui semble endormi mais qui s’éveillera avec toute sa puissance. Voyez-vous, en ce moment même, je vais visiter mes chers prêtres, mes fils et frères bien-aimés. Combien de fois leur demande-je de sauver des âmes, mais peu sont disposés à le faire. Ils pensent souvent à eux-mêmes, à leurs souffrances humaines, mais ils ne réalisent pas que je suis là, prêt à leur donner tout ce dont ils ont besoin ; ils doivent m’amener des âmes. Combien de prêtres s’éloignent de mes enfants bien-aimés, sceptiques et hypocrites, ce qui me cause tant de souffrance ! Ils ne se demandent pas pourquoi j’ai choisi ces âmes comme messagers. Je vous demande de ne pas boire la coupe du plaisir jusqu’au bout, mais d’aimer la Croix et la souffrance pour moi, afin de suivre le chemin de la sainteté. Ayez du courage et ne soyez pas insensés ; renouvelez vos vœux. Parlez de moi et prêchez l’Évangile. Priez pour l’Église, qui traverse sa Passion, et pour ces enfants bien-aimés qui croient davantage en la science qu’en Moi, l’unique Sauveur. Je vous le demande encore : n’offensez pas ma Mère, Elle qui est la seule après Moi ; aimez-la et honorez-la. La paix du monde repose sur la sainteté de ses enfants et de l’Église. Je vous donne ma paix,

Votre Jésus.

Message de la Reine du Rosaire donné à Gisella le 27 janvier 2026

Mes enfants, mes chers amours, merci de vous unir dans la prière et d’accueillir mon appel dans vos cœurs. Mes enfants, je sens vos cœurs battre à l’unisson ; sentez ma présence ! Comme je désire ardemment vous embrasser tous avec amour, mais vous avez le libre arbitre et c’est à vous de prendre cette décision ; nul ne pourra violer votre cœur et votre âme. Mes enfants, c’est un temps de grâce ! Vous recevrez de nombreuses grâces, moins nombreuses que vous ne l’imaginez, moins éclatantes, mais de petites grâces que Dieu vous accorde chaque jour. Je vous le demande : soyez capables de voir, de croire et d’aimer Dieu. Je vous laisse maintenant avec ma bénédiction maternelle, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Message de Jésus à Gisella, le 31 janvier 2026.

Mes enfants,

restez fermes et confiants comme des enfants lorsque vous m’invoquez, et je vous guiderai sur le chemin qui mène à mon Royaume. Je protégerai tous ceux qui ont une confiance totale en mon amour et en ma sainte volonté. J’interviendrai de toute ma puissance pour anéantir mes ennemis et répandre la vérité afin que le monde nouveau soit habité par tous les enfants de Dieu. Convertissez-vous, mes enfants ! La persécution touchera tous les vrais chrétiens. Restez spirituellement vigilants ; le choix vous appartient. Mes enfants, bientôt un grand schisme se produira au sein de l’Église. Obéissez à ma loi et n’oubliez pas que le Cœur de ma Mère triomphera. Je vous bénis maintenant au nom du Père, en mon Très Saint Nom et au nom du Saint-Esprit.

Votre Jésus




La prière urgente de La Vierge à Fatima !  » O mon Jésus  » (2)

La prière urgente de la Vierge à Fatima

2 – Le cri d’amour de Marie vers l’Unique Sauveur…

 « O mon Jésus ! »

Notre Dame de Fatima, 13 mai 1017

 

     Quand la Vierge donne aux enfants de Fatima cette prière à ajouter à la fin de chaque dizaine de chapelet, sa première parole « O mon Jésus » révèle, de fait, le « Cri profond » jailli de son Cœur Immaculé : le Cri unique de la Mère du Verbe Sauveur ! Ne l’a-t-elle pas porté en son sein durant neuf mois dans un mystère inouï de silence et d’intimité ?  Ne l’a-t-elle pas suivi jusqu’au pied de la Croix avec un amour et une douleur que Dieu seul connaît ? Tel est le secret sans fond de Celle qui est la Mère de Dieu, la Mère de l’Eglise et donc, ma Mère de chaque instant… Le théologien Urs von Balthazar en a témoigné magnifiquement dans un livre trop peu connu :

« Il a souffert pour nous ! » Ces mots prennent tout leur sens lorsque nous imaginons ce que Marie a pu ressentir dans son esprit et dans son Cœur lors de la Passion… Silencieuse et voilée, sa Mère marche à ses côtés dans une extrême faiblesse, tout en étant animée d’une force suprême. Son Cœur est un suaire, plus vrai que le linge de Véronique. Jésus-Christ, Dieu, doit être pour nous ce qu’Il est pour Marie. C’est donc à travers Elle que nous devons chercher à pénétrer le mystère de la Rédemption…

       Trop souvent, nous oublions. Les choses dont nous avons entendu parler s’étiolent dans notre mémoire… Mais « la mémoire de Marie » est aussi précise aujourd’hui qu’au premier jour. Faisons-là apparaître chaque jour à nos yeux… La foi est un don de toute la personne. Marie ayant toujours été disponible, sa mémoire était la page immaculée sur laquelle l’Esprit-Saint allait graver le Verbe de Dieu le Père[1]… »

     Alors, oui, le « O mon Jésus » qui ouvre la prière donnée par Notre Dame de Fatima laisse deviner son incommensurable amour maternel… et nous invite à la suivre à travers les mystères joyeux, lumineux, douloureux et glorieux de son Rosaire ! Ce cri intime au Christ a été le sien tout au long de sa vie et doit devenir de plus en plus le nôtre : le « O » marque une admiration sans limite et le « mon » signifie que le Fils de Dieu s’est fait « mien » pour toujours… dans la folie d’amour de la Croix, Il s’offre à chaque instant à ma liberté! N’est-t-Il pas en vérité « mon Seigneur et mon Dieu ! » (Jn 20,28). Car depuis les premiers chrétiens, « le nom de Jésus » a jailli de millions de cœurs et traverse les siècles !…

     Tout a commencé à l’Annonciation où le Père, à travers l’Ange Gabriel, découvre à la Vierge le Nom du Sauveur : « Tu lui donneras le nom de Jésus[2]… et son règne n’aura pas de fin ! » (Lc 1,31-32). Et désormais, après sa vie, sa mort et sa Résurrection, l’Eglise primitive est toute centrée sur l’annonce de son Nom qui « dit » sa victoire et sa Présence. Sa promesse finale traverse les siècles jusqu’à nous aujourd’hui : « Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde ! » (Mt 28,20).  C’est le temps de l’Eglise qui commence avec la première annonce de Saint Pierre dans le Temple de Jérusalem : « Il n’y a pas sous le ciel d’autre nom donné aux hommes, par lequel nous devions être sauvés ! » (Ac 4,12). Et Saint Paul poursuivra magnifiquement dans l’Epitre aux Philippiens : « Dieu lui a donné le Nom qui est au-dessus de tout nom, pour que tout, au nom de Jésus, s’agenouille, au plus haut des cieux, sur la terre et dans les enfers ! » (Ph 2,9-10). Ainsi, que le « cri final » de  Saint Jean dans l’Apocalypse soit sans cesse le nôtre : « Amen, Viens Seigneur Jésus ! » (Ap 22,20).

     Et l’invocation du « Nom de Jésus » continuera à traverser l’histoire de l’Eglise : Des Pères du désert qui répétaient sans cesse cette invocation fondée sur l’Evangile : « Jésus, Fils de Dieu, Sauveur ! Aie pitié de moi pécheur ! » (Lc 18,38). Cette prière continuelle sera d’ailleurs reprise par la Tradition monastique orientale qui rayonnera aussi sur l’ensemble des croyants… Et du côté de la chrétienté d’Occident, une invocation tout aussi évangélique traversera les cœurs : « Jésus, doux et humble de Cœur, rend mon cœur semblable au tien ! » (Mt 11,28).

Enfin, plus près de nous, Jésus miséricordieux lui-même insistera auprès de Sainte Faustine pour que se répande une prière centrée sur la confiance… et elle est aujourd’hui mondialement connue et priée ! On peut donc déduire qu’elle nous est donnée pour demeurer « debout » dans la foi et l’espérance à travers les épreuves apocalyptiques des derniers temps ! D’ailleurs, le Seigneur a fait une prophétie qui donne la mesure sur notre histoire récente qui est au bord d’une terrible guerre mondiale : « L’humanité ne trouvera pas la paix tant qu’elle ne se tournera pas avec confiance vers ma miséricorde[3] ! » Et il ajoutera plus tard cette parole prophétique qui résonnera puissamment dans le cœur de Sainte Faustine : « Tu prépareras le monde à mon ultime venue[4] ! »

     Alors sachons vivre notre conversion évangélique en état d’urgence tout en gardant cette paix qui ne vient que de l’humilité traversée par une ultime confiance[5] :

     « Jésus, j’ai confiance en Toi [6] ! »                                                   

 

                                                                                                                           +Marie-Mickaël

 

[1] Hans Urs von Balthazar, Marie pour aujourd’hui, Nouvelle cité 1988, p.48-49.

[2] De l’hébreu Yéchûa : « Yahweh sauve ! »

[3] Sainte Faustine, Petit Journal, 300.

[4] Petit Journal, 429.

[5] Souvenons-nous ici des deux dernières méditations où Sainte Thérèse de Lisieux nous a tant éclairés et exhortés par son cri unique : « C’est la confiance et rien que la confiance qui doit nous conduire à l’amour ! » 

[6] Petit Journal, 1298.




Prière de Matteo d’Agnone à la Vierge

« Ô douce Mère, ô Reine, ô Notre-Dame, si vous nous voyez pécher, redressez-nous ;

si nous sommes dans la grâce, soutenez-nous ;

si nous nous égarons sur le chemin de Dieu, encouragez-nous ;

si nous avançons, réconfortez-nous. »

Père Matteo D’Agnone

Pour en savoir plus sur Matteo D’Agnone, cliquer ici.




Le Serviteur de Dieu, le Père Matteo d’Agnone

Le Serviteur de Dieu, le Père Matteo da Agnone, est né en 1563 à Agnone , en Molise . Son désir de servir Dieu l’a mené à rejoindre les Frères Capucins , embrassant une vie de pauvreté , d’humilité et de prière , et prenant le nom de Frère Matteo da Agnone . Il était prêtre , prédicateur , formateur , supérieur local et provincial , et surtout un grand théologien et exorciste . Sa seule présence suffisait à chasser les démons, qui craignaient son humilité plus que tout.
Sa renommée pour sa sainteté s’est accrue de son vivant et s’est consolidée après sa mort en 1616 à Serracapriola , dans la province de Foggia. Il a été déclaré Serviteur de Dieu en 1996 et sa cause de canonisation est en cours . Nombreux sont ceux qui l’invoquent comme un puissant intercesseur et défenseur contre le diable , et les guérisons et les grâces de toutes sortes qui lui sont attribuées sont innombrables .

Un enfant spécial

Prospero Lolli est né à Agnone, au Molise, en 1563, au sein d’une famille aisée et profondément chrétienne. Cadet d’une fratrie de plusieurs sœurs, il fut entouré d’affection et d’attention dès son plus jeune âge. Dès son jeune âge, il manifesta une douceur particulière, un sérieux inhabituel pour son âge et une mystérieuse attirance pour Dieu.
Vers l’âge de six ans, tandis que les autres enfants jouent insouciants, Prospero préfère imiter le prêtre. Avec l’aide de ses sœurs, il prépare un petit autel, revêt une chemise blanche et répète avec une précision impressionnante les gestes et les paroles qu’il entend à l’église. Pour lui, ce n’est pas juste un jeu. Il éprouve déjà un sentiment du sacré qui laisse bouche bée ceux qui l’observent. Cet enfant, levant les mains vers le ciel comme pour consacrer le pain, semble touché par quelque chose de plus grand.
Il était très bon pour les études, surtout le latin. Certains ont commencé à penser que Dieu avait posé un regard particulier sur lui. Ainsi commença le parcours de Prospero Lolli, le futur Père Matteo da Agnone, destiné à ébranler les enfers par la force de son humilité et à toucher les cœurs par la puissance de sa foi.

Un accident dramatique

Prospero Lolli a dix-huit ans. Un jour, il quitte la maison pour rejoindre un ami. Aucun des deux n’imagine qu’un événement irréparable est sur le point de se produire.
Le garçon porte une arme à feu, volée secrètement à son père. Par un mystérieux concours de circonstances, Prospero la ramasse. Simple curiosité, geste instinctif, il la manipule avec légèreté, ignorant peut-être qu’elle est chargée. Un instant plus tard, un coup de feu retentit, et le drame survient : son ami est mortellement blessé.
Prospero, désespéré, s’enfuit dans les bois sans se retourner. La ville est sous le choc. Une enquête est ouverte et, bien que l’intention n’ait pas été délibérée, la justice prononce une condamnation par contumace. Étant mineur selon la loi de l’époque, il est condamné à une amende et banni d’Agnone.
Mais pour Prospero, la vraie condamnation est intérieure. Ce sentiment de culpabilité ne le quittera jamais. De cette profonde blessure naîtra un désir de rédemption. Des années plus tard, ce jeune homme deviendra le père Matteo da Agnone, un frère capucin et un combattant spirituel contre le mal.
Ses parents ont financé ses études à l’Université de Naples, où il s’est inscrit aux facultés de droit et de médecine.

Fils de saint François

Pendant ses études à l’université de Naples, Prospero Lolli était profondément attiré par la spiritualité jésuite et s’apprêtait à entrer dans la Compagnie de Jésus. Mais lors d’une conversation avec un camarade, il s’est rendu compte que son mode de vie, fait de pauvreté, d’austérité et de pénitence, correspondait davantage à l’idéal franciscain. Il choisit donc l’Ordre des Capucins, une décision courageuse, bien loin des ambitions académiques que sa famille nourrissait pour lui. Alors qu’il se préparait à prononcer ses vœux religieux sous le nom de Frère Matteo, le décès soudain de ses parents l’a forcé à retourner à Agnone. Ce fut une épreuve douloureuse, mais après avoir subvenu aux besoins de sa famille, il retourna au couvent, maintenant confiant dans la voie qu’il avait choisie.
Reconnu pour son intelligence et son humilité, il fut immédiatement considéré comme l’un des meilleurs jeunes hommes de son ordre et se vit confier d’importantes missions d’enseignement. En 1592, il a été ordonné prêtre et est devenu le père Matteo da Agnone.
Tout au long de sa vie religieuse, il a occupé des fonctions de plus en plus importantes. Il a été supérieur des monastères de Vasto, Serracapriola et Agnone, ainsi que maître des novices. Grâce à sa solide formation et à sa conduite irréprochable, il a été nommé professeur de théologie pour former les jeunes capucins au sacerdoce.
Il a ensuite été élu supérieur provincial, un poste qu’il a accepté à contrecœur, préférant servir plutôt que commander. Une fois son mandat terminé, il a été nommé visiteur de la province religieuse de Bari, signe de la grande estime et de la confiance que lui portaient ses supérieurs.

Un nom que le diable craint

Au couvent de Castel Bolognese, alors qu’il se prépare à la prêtrise, frère Matteo se retrouve mêlé à un exorcisme. Une femme, possédée depuis des années, est amenée à l’église pour implorer son aide. Les frères prient longtemps, mais les démons restent inflexibles. Frère Matteo étudie dans sa cellule. Soudainement, par la bouche de la femme, le diable s’écrie que seul frère Matteo d’Agnone peut le chasser, car son humilité le tourmente plus que tout.
Appelé par ses frères, le petit frère refuse d’abord de les suivre, mais obéit ensuite aux ordres de son supérieur. Il s’agenouille en silence devant le Saint-Sacrement et ne prononce pas un mot.
Le démon se met à se débattre, puis s’écrie qu’il ne peut supporter sa présence et abandonne la femme.
Depuis, des incidents semblables se sont répétés. Sa simple présence provoque un exorcisme, son nom est un supplice pour les enfers. Dans certains cas, la simple mention de son nom par un exorciste lors d’un rituel, même à son insu, suffit à déchaîner la fureur du diable.
Aujourd’hui encore, 400 ans après sa mort, son image, sa tombe et son nom suscitent les mêmes réactions.

Signes, prodiges et prophéties

Le père Matteo vivait dans une pauvreté extrême, mais ceux qui lui faisaient confiance ne manquaient jamais du nécessaire. Ses prières, sa foi et ses vertus chrétiennes lui valaient des grâces extraordinaires de Dieu.
Pendant la construction du couvent des Agnones, le vin se faisait rare à cause d’une maladie qui ravageait les vignes. Le père Matteo a pris deux fioles et est allé de porte en porte mendier. Lorsqu’il a cogné à la porte de M. Vincenzo Cellillo, sa femme lui a dit que le grand baril était vide et qu’il ne restait qu’un peu de vin dans le petit, réservé à son mari, mais qu’elle le lui offrirait volontiers. Le père Matteo est descendu à la cave, a fait le signe de croix sur le baril vide… et le vin a commencé à couler en abondance. Il y en a eu pour environ un mois, et il en a fallu non seulement pour la famille Cellillo, mais aussi pour tous les frères des couvents des Agnones.
Un événement semblable s’est produit chez Mme Livia Sottile, mère de trois frères capucins. Le vin du baril béni par le Père Matteo – même de loin – ne s’épuisa jamais. Chaque jour, elle en donnait aux malades et aux frères du couvent, et pourtant, il dura plus d’un an . Quand elle a demandé au frère de bénir aussi le jardin desséché, le lendemain, les plantes étaient luxuriantes et fraîches. Et quand elle lui demanda de bénir le contenant d’huile, il déborda .
Le père Matteo était aussi souvent un instrument de guérison. Parmi les nombreux témoignages, mentionnons celui de Lorenzo De Santis, mourant d’un grave abcès à la gorge qui l’empêchait de s’alimenter. Le père Matteo fit sur lui le signe de la croix et dit : « Ayez foi, Dieu vous guérira bientôt. L’abcès a éclaté tout de suite et l’homme a été immédiatement guéri.
Un jour, en regardant Agnone de loin, il a pleuré et a prophétisé un châtiment divin. Finalement, il s’est écrié : « Ma patrie… vous ne posséderez pas mes ossements. Quelques années plus tard, lorsqu’une révolte éclata et que l’intervention de l’armée sema la dévastation et la ruine, le peuple se souvint de ses paroles.
Et la prophétie s’est pleinement accomplie : ses ossements ne sont jamais retournés à Agnone. Ils reposent aujourd’hui à Serracapriola, où le père Matteo a terminé son pèlerinage terrestre.
Aujourd’hui, son intercession est aussi efficace qu’elle l’était alors.

Spiritualité christocentrique et mariale

La spiritualité du père Matteo est profondément christocentrique et mariale. Au cœur de sa vie se trouve le Christ crucifié, qu’il adore quotidiennement dans l’Eucharistie. Devant le tabernacle, il se sent en présence des anges. Il médite et pleure la Passion, contemple la douleur de la croix et invite chacun à vivre l’Évangile avec constance, se rappelant que trahir le Christ, c’est le crucifier une deuxième fois. En plus de son amour pour le Seigneur, il cultive une dévotion intense à la Vierge Marie, sa mère bien-aimée.
Il célébrait la messe avec une ferveur sublime, communiait quotidiennement, se confessait fréquemment et offrait joyeusement ses souffrances en réparation de ses péchés et pour le salut des âmes. Il menait une vie modeste, aimait le silence et priait sans relâche. Sa cellule, simple et dépouillée, était pour lui un havre de paix, de lumière et d’inspiration.
Durant son temps libre, il se consacrait à l’écriture, composant des textes spirituels profonds, tels que le Fasciculus Myrrae, dans lequel il médite sur la Passion du Christ, la valeur de la pénitence et la nécessité d’une confession sincère.
C’est un excellent théologien et prédicateur, mais la force de ses paroles réside dans leur parfaite cohérence avec la vie. C’est pourquoi ses sermons suscitent des conversions et touchent les cœurs les plus endurcis.
Plusieurs le consultent. Il possède les dons de discernement, de prophétie et de miracles, ainsi qu’une autorité particulière sur les esprits mauvais qui tremblent en sa présence. Il assiste sans relâche les malades et les mourants, en qui il reconnaît le visage du Christ.
Avant tout, il excelle en humilité. Il se considère comme le dernier, le plus indigne, le pire des pécheurs. Cette vertu profonde l’accompagne dans chacun de ses actes, chacun de ses choix. Et c’est précisément par cette humilité que Dieu l’élève, faisant de lui un puissant instrument de grâce et de lumière pour les âmes.

Le Colonel de la Madone

Parallèlement à son amour pour le Christ, le père Matteo cultivait une dévotion profonde et inébranlable envers la Vierge Marie. C’était un amour filial, nourri par l’étude, la contemplation et la prière. Chaque jour, il lui confiait sa vie, ses labeurs et ses souffrances. Il la considérait comme sa mère et sa Reine, le chemin privilégié vers le Christ Roi et le modèle parfait de vertu à imiter.
Dans la lignée de la tradition franciscaine, il médite sur le rôle de la Vierge Marie dans le plan du salut et défend la glorieuse Assomption, quatre siècles avant qu’elle ne soit proclamée dogme. Pour lui, il est évident que le corps de la Mère de Dieu ne pouvait pas demeurer sur terre, car sa place est auprès de son Fils, dans la gloire. Il l’affirme par des dissertations théologiques d’une grande profondeur.
Même le diable, lors d’un exorcisme où l’on invoqua l’intercession du père Matteo, le surnomma avec mépris « le colonel de la Vierge ». Un surnom né de la moquerie, mais devenu au contraire un titre de gloire.
Tout ce qu’on demande à Dieu par son intercession, le père Matteo le demande et l’obtient de la Vierge Marie, comme le diable a dû le confesser à plusieurs reprises lors d’exorcismes.

La mort bénie

Tout au long de sa vie, le père Matteo a enduré bien des souffrances physiques. Il souffrait de violentes douleurs d’estomac dues à des jeûnes prolongés, d’une maladie du foie, de problèmes de genoux causés par de longues heures de prière, et d’une forme douloureuse de goutte qui l’empêchait de marcher correctement. Il a offert son martyre silencieux au Seigneur avec un esprit joyeux et reconnaissant.
Après sa dernière affectation à Bari, il a été transféré à Sant’Elia à Pianisi, mais le climat rigoureux a empiré son état. Les médecins recommandent son transfert. Les frères ont choisi Serracapriola. Incapable de marcher, il a été transporté en charrette. Le voyage lui a causé d’atroces souffrances. Arrivé au couvent de nuit, il fut accueilli avec une immense joie, mais il chanta lui-même le psaume « De profundis », sachant sa fin proche.
Atteint d’une forte fièvre, il demeura lucide et serein. Il s’est confessé, a prié avec ses frères et a reçu l’Eucharistie. Réconforté par les sacrements, il s’est éteint paisiblement le 31 octobre 1616, la veille de la Toussaint. Les habitants de Serracapriola ont fait construire un cercueil afin d’éviter toute confusion avec les restes d’autres frères dans l’ossuaire. Ce geste a permis la conservation de sa dépouille.
Six mois plus tard, le corps a été retrouvé intact. Un moine toucha sa barbe et fut libéré de fortes tentations. Trois ans plus tard, un autre frère ouvrit le cercueil, libérant un doux parfum persistant : le parfum du paradis.

Signes et guérisons sur la tombe du Père Matteo

Le tombeau du Serviteur de Dieu, le Père Matteo da Agnone, se trouve dans l’église des Capucins de Serracapriola, dans la province de Foggia. Malheureusement, depuis 2022, ce lieu est dépourvu de frères et du Saint-Sacrement, suite à une décision de l’Ordre des Capucins. Le tombeau du Père Matteo demeure néanmoins un lieu de recueillement exceptionnel.
Ceux qui sont possédés par le démon réagissent violemment au simple contact de la pierre tombale, comme lors d’un exorcisme. Des photos de nombreux malades restent accrochées à la pierre tombale en signe d’intercession. Ceux qui souffrent de maux physiques ou spirituels éprouvent parfois des symptômes tels que des nausées, des tremblements, des vomissements, des bouffées de chaleur soudaines ou des picotements. Ces signes peuvent varier d’une personne à l’autre et ne sont pas systématiques, mais ils sont souvent interprétés comme des manifestations de la puissante intercession du Serviteur de Dieu.
Les témoignages sont nombreux, mais malheureusement, tous ne les partagent pas. 

L’image officielle

L’image officielle du père Matteo, commandée par le père Cipriano de Meo en 1984 pour l’ouverture du procès de canonisation diocésain et réalisée par le peintre local Gianfranco Forte. De nombreux témoignages de grâces associées à cette image du Serviteur de Dieu nous sont parvenus du monde entier. Même le diable, lors des exorcismes, prétend la craindre.

Pour plus d’informations, consultez l’ouvrage de Patrizia Cattaneo : Un exorciste chez vous