Messages donnés à Gisella Cardia en mars 2026

Message de la Reine du Rosaire à Gisella, 3 mars 2026

Mes chers enfants,

Merci d’avoir répondu à mon appel dans vos cœurs et merci de vous être agenouillés.

Mes enfants, faites des sacrifices en ce temps de Carême pour les offrir à Jésus. Je vous rappelle que la souffrance de mon Fils et sa mort ont porté des fruits infinis ; c’est pourquoi je vous demande d’offrir même la plus petite souffrance et la plus petite douleur, et vous verrez des fruits exquis et bénis se manifester.

Priez pour la guerre qui s’abattra sur l’Europe ; je vous demande de prier pour ceux qui sont au pouvoir, afin qu’ils soient touchés par la lumière de Dieu et qu’ils ne conduisent pas l’humanité à sa perte. Mais vous, mes enfants, ayez confiance en Dieu et gardez toujours l’espérance dans vos cœurs.

Mes enfants, ne vous lassez pas de faire des provisions.

Je vous laisse maintenant avec ma bénédiction maternelle, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

 

Message de Jésus transmis à Gisella le 7 mars 2026

Mes frères et sœurs, souvenez-vous que je suis là et que je vous aime infiniment. Vous êtes précieux et vous m’appartenez. Je vous appelle par votre nom et je vous connaissais avant même votre naissance. Nul ne peut voler là où Dieu a soufflé.

Je vous ai marqués pour la vie éternelle ! Ma Parole vous le promet. J’ai porté et je porterai tout le mal pour vous afin de vous ouvrir le chemin du retour.

Mon plan pour vous est parfait, même si vous ne le comprenez pas encore. Votre souffrance sera ma gloire et votre entrée dans la vie éternelle. C’est pourquoi je vous demande de ne pas désespérer dans la souffrance, mais de croire en moi, de me laisser vous plonger à la source d’eau vive, de me laisser vous abriter dans mes plaies.

Dans votre souffrance, je vous unirai à moi et vous transformerai en quelque chose de merveilleux. Espérez en moi et aimez-moi, et je vous conduirai sur le chemin qui mène au Royaume de Dieu.

Maintenant, je vous bénis au nom de la Très Sainte Trinité.

 

Message de Jésus transmis à Gisella le 12 mars 2026

Frères,

Je suis venu pour être le Chemin, la Vérité et la Vie.

Je vous donne la Vérité par mon enseignement.

Par mon sacrifice, je vous ouvre le Chemin, je le trace pour vous, je vous le montre.

Mais par ma Mort, je vous donne la Vie.

Et souvenez-vous que quiconque répond à mon appel et coopère à la rédemption du monde doit être prêt à mourir pour donner la Vie aux autres. C’est pourquoi, quiconque veut me suivre doit être prêt à renoncer à lui-même et à me suivre comme un nouveau converti.

Que chacun de vous porte sa croix comme je la porterai. Qu’il la porte même si cela lui paraît insupportable. Que le poids de sa croix écrase son être humain pour libérer son être spirituel, car la croix ne l’effraie pas, mais est au contraire un objet de soutien et de vénération, car l’esprit le sait.

Et avec sa croix, qu’il me suive. Soyez heureux et dans l’allégresse, car vous serez accueillis dans le Royaume de Dieu ; la lâcheté face à l’héroïsme spirituel serait une honte.

Frères, si vous dites vouloir me suivre, empruntez le chemin le plus étroit, mais le plus saint. Préparez-vous avec courage ; vous ne serez pas seuls, car je serai votre soutien.

Je vous laisse ma paix.

 

Message de Jésus transmis à Gisella le 14 mars 2026

Frères et enfants, merci de votre prière commune.

Mes frères, en ce temps de Passion, je vous en prie : priez, priez, priez beaucoup, surtout pour mon Précieux Sang.

Ne m’abandonnez pas comme mes apôtres, qui se sont d’abord endormis dans la mort, puis, au moment crucial de l’histoire pour le salut de l’humanité, ont fui par peur, allant jusqu’à me trahir et me renier. Mes amis, je dois pouvoir compter sur votre amour immense, fort et courageux.

Je vous demande de prier ma Très Sainte Mère, qui est le chemin le plus direct vers Dieu.

Je vous le dis, Elle intercède auprès de Dieu pour vous, et l’amour de Dieu retarde le châtiment ; oui, le châtiment que l’humanité mérite, car elle se déshumanise et se tourne sans cesse vers le péché.

Ma Mère aimante, qui a souffert toutes les douleurs, même celle de la Rédemption, et pourtant, souvent, beaucoup d’enfants ne l’aiment pas. Elle, Mère de Miséricorde, qui prends vos mains pour vous conduire là où tout est parfait.

Frères et sœurs, vous vivez un moment crucial : convertissez-vous et sauvez-vous, non seulement de corps, mais surtout d’âme.

Je vous bénis maintenant au nom de la Très Sainte Trinité.

Votre Jésus.

 

Message de Jésus à Gisella, le 15 mars 2026

Pourquoi vous étonnez-vous et demandez-vous avec jalousie et envie : « Pourquoi certains sont-ils élus ?»

À vous qui jugez et exigez des comptes, je vous dis : vous voudriez être exaltés non par amour pour Dieu, mais par amour pour vous-mêmes, en prenant la place de Celui qui est irremplaçable.

Ceux que Dieu embrasse sont ceux qui mènent une vie chaste, humble et aimante, à l’image d’un serviteur de Dieu.

Ceux qui se perdent dans la lumière qui est Dieu, le cœur rempli de foi et l’esprit de charité, aspirant à la vérité et à la connaissance qui viennent de moi.

Sans forcer, sans arrogance, ils reçoivent ce que je donne avec simplicité, amour et sincérité.

Et ne pensez-vous pas que, s’il est vrai que Dieu peut accueillir votre désir de le sentir comme un Père, il est tout aussi vrai que personne – je le répète, personne, pas même un saint – ne peut s’imposer à Dieu et dire : « Viens. Je te l’ordonne » ?

Je viens quand, où et comme je le veux, à l’heure et dans le lieu que je souhaite. Je vous parle autant que je le désire. Et entre la simplicité qui est mon signe et la simple humilité qui est le signe de mes serviteurs.

Écoutez, mes créatures, vous entendrez : d’ici se trouve Dieu et sa vérité.

De l’autre côté se trouve Satan et son erreur. Car ici, ma main est étendue pour bénir les humbles fleurs qui accueillent ma lumière, me bénissant et se jugeant indignes. De l’autre côté, ma main est étendue pour maudire, car ce sont des fleurs vénéneuses.

Souvenez-vous que, de même que le sage vivra par sa sagesse, l’insensé périra par sa folie.

Votre Jésus.

 

Message de Jésus à Gisella, le 16 mars 2026

Ma bien-aimée,

ne crois pas qu’il aurait été préférable de vivre dans le silence, mais sache que pour instaurer le Royaume de ma Rédemption sur Terre, tout comme nous devons instaurer le Royaume de ma Volonté, il est nécessaire de connaître une autre créature, qui elle est : combien je l’ai aimée, comment je l’ai sacrifiée pour chacun d’entre nous – en un mot, tout ce que ma Volonté a disposé et insufflé en elle. Mais en t’unissant à moi, c’est toujours ma Volonté qui se manifeste ; ils sont des moyens de la faire connaître, des lumières, des aimants pour attirer tous ceux qui veulent venir vivre dans ce Royaume de bonheur, de grâce, de paix et d’amour. Aussi, ne te préoccupe pas et laisse cela à ton Jésus, qui t’aime tant. Ne t’inquiète pas de la manière dont je déploie l’entrelacement de ma Volonté en toi ; pense seulement à suivre ton chemin au sein des limites éternelles de ma Volonté suprême.

 

Message de Jésus à Gisella, 17 mars 2026

Mes frères et sœurs,

Aujourd’hui, je veux vous enseigner la différence entre les croyants et les crédules.

Croire ne signifie pas être crédule. Croire, c’est accepter et comprendre, à la lumière de votre intelligence, ce que les saints vous disent.

Croire, c’est comprendre la lumière de la Grâce que je vous ai apportée, pleine et abondante, alors que tout était encore dans les ténèbres.

La crédulité est folie.

Croire est saint, car cela signifie avoir un esprit obéissant aux mystères du Seigneur.

Heureux ceux qui ne changent pas de foi.

Heureux ceux qui demeurent fidèles au Seigneur.

Toutes choses, surnaturelles ou naturelles, sont révélées à la lumière de la vérité, ignorée des incrédules, et l’âme s’élève dans l’amour, la paix et la sécurité.

Il est difficile de décrire avec des mots humains ce qu’est la foi dans un cœur. Et même les croyants ne peuvent pleinement comprendre l’abîme de terreur et de ténèbres qu’est un cœur sans foi.

Mais ne jugez jamais vos frères et sœurs non croyants. Aidez-les à se repentir. Souvenez-vous, frères et sœurs, que je suis le seul à juger, à condamner et à récompenser.

Si seulement vous saviez combien je vous aime ! Je vous aime tellement que, pour vous sauver, je suis mort pour vous, pour vous tous. Et vous ne pouvez me donner plus de joie que de sauver votre âme et de me laisser la sauver.

Et vous ne pouvez me causer plus de douleur que de vouloir perdre votre âme en rejetant mon don salvifique.

Mémorisez ces paroles, vous qui croyez être tout, pouvoir tout faire sans moi.

Aimez-moi, consolez-moi et offrez-moi tout et rien !

Votre Jésus.

Message de Jésus à Giselle, 20 mars 2026

Mes frères,

Je vous ai suppliés de consoler mon cœur ! Je suis mort pour soulager vos péchés, vous réconforter et les effacer, si seulement vous m’aviez été fidèles. Mais vous avez refusé de l’être.

Et qu’ai-je obtenu en retour ?

Vous m’avez regardé comme un lépreux ; oui, la lèpre de vos péchés infinis pesait sur moi, elle pesait sur moi comme un vêtement de pénitence.

Mais comment avez-vous pu ne pas voir la lumière de Dieu dans son infinie charité ?

Mais ce qui m’a le plus blessé, c’est mon esprit et mon amour.

Vous m’avez ridiculisé et vous m’avez frappé :

– dans l’amitié que j’avais placée en vous, par Judas ;

– dans la fidélité que j’espérais de vous, par Pierre, qui m’a renié ;

— En remerciement des bienfaits que j’avais reçus, malgré ceux qui me criaient : « Tu dois mourir ! », « Crucifie-le ! », après que je les eus guéris de tant de maladies par l’Amour.

Vous m’avez traité de blasphémateur, de fils de Satan, de fou.

Moi qui, par zèle pour la mission divine, m’étais livré aux hommes en m’incarnant, en souffrant toute ma vie, en m’abandonnant à la férocité humaine sans un mot, sans une plainte.

Un seul regard de ma part aurait suffi à réduire en cendres accusateurs, juges et bourreaux. Mais je suis venu volontairement accomplir le sacrifice, et comme un agneau, parce que j’étais l’Agneau de Dieu et que je le suis éternellement, je me suis laissé conduire, dépouiller et mettre à mort, et faire de ma chair votre Vie.

Je vous dis cela, frères, afin que vous compreniez mieux combien mon amour pour vous est infini et combien est grand l’amour de ma Mère, qui a enduré les souffrances les plus atroces et qui, par conséquent, est digne de respect !

Votre Jésus.

 

Message de Notre-Dame à Gisella, 21 mars 2026

Mes enfants,

vivez avec Moi les instants de votre douloureuse Passion, qui est maintenant.

Aujourd’hui, en ce début de Semaine Sainte, vous aussi, dites « oui » à la volonté du Père.

Dites-le avec Jésus, son Fils et votre frère, qui se sacrifie encore pour vous chaque jour.

C’est l’heure des ténèbres !

Les ténèbres se sont répandues sur le monde, et les hommes croient que le progrès peut apporter bonheur et lumière.

Ainsi, les ténèbres les obscurcissent.

Les ténèbres ont aussi envahi l’Église et chaque jour font des victimes parmi ses enfants bien-aimés.

Je vous le demande, mes enfants bien-aimés, ne vous laissez pas tenter par Satan, mais répondez à la haine par l’amour, aux ténèbres par la lumière.

Ne trahissez pas l’Église, ne l’abandonnez pas. Vous en faites toujours partie et vous vivez pour elle, vous exercez ses ministères, vous en êtes souvent même les pasteurs. Chaque jour, vous renouvelez le Sacrifice eucharistique, vous administrez les Sacrements, vous répandez son message de salut. Aujourd’hui encore, par un baiser – oui, vous-mêmes, mes enfants, aujourd’hui encore – vous trahissez mon Église et la livrez entre les mains de ses ennemis.

Qu’attendez-vous, des louanges culturelles ou politiques ? Et où est Jésus ?

Vous confiez l’Église à ceux qui, un jour, vous persécuteront et vous livreront à la mort en versant votre sang.

L’inclusion est hypocrisie.

Aujourd’hui, je vous rassemble des quatre coins du monde pour vous aligner sur la lumière, afin qu’elle rayonne dans le monde, en suivant la vérité de la Parole, l’Évangile et la vraie doctrine.

Maintenant, je vous bénis, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

 

Message de Jésus à Gisella, 24 mars 2026

Mes frères,

sachez que la tentation n’est pas une ruine si l’on se présente humblement devant le Père et que l’on lui demande de ne pas permettre à Satan, au monde et à la chair de triompher.

Souvenez-vous que les couronnes des bienheureux sont ornées des joyaux des tentations vaincues. Ne les recherchez pas, mais ne soyez pas lâches lorsqu’elles se présentent.

Humbles, et par conséquent forts, criez vers mon Père et le vôtre : « Délivre-nous du mal », et vous vaincrez le mal.

Et vous sanctifierez véritablement le Nom de Dieu par vos actions, comme je l’ai dit au début, car tous ceux qui vous verront diront : « Dieu existe, car leur conduite est si parfaite », et ils reviendront à Dieu, multipliant ainsi les citoyens du Royaume de Dieu.

Mes enfants, ne craignez donc pas les tentations, mais considérez-les comme une bénédiction.

Cela vous amènera à réfléchir et à choisir. Combats, tu n’es pas seul, car mon bras te soutient et ma bénédiction t’accompagne.

Ton Maître.

 

Message de la Reine du Rosaire à Gisella, 25 mars 2026

Ma fille, dis-moi :

Mes prières étaient incessantes, et tandis que je priais dans ma petite chambre en chantant des louanges à Dieu, un ange apparut du Ciel comme messager de Dieu. Il s’approcha de moi et, s’inclinant, me salua : « Salut, ô Marie, notre Reine ; ton Fiat t’a comblée de grâce. Tout le Ciel attend ton « oui » afin que Sa volonté soit accomplie. »

À une annonce si grande, si ardemment désirée par moi, mais n’ayant jamais imaginé être l’élue, je fus stupéfaite et hésitai un instant ; mais l’ange du Seigneur me dit : « N’aie pas peur, notre Reine, tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Tu es la bien-aimée de ton Créateur ; aussi, pour remporter la victoire, prononce ton Fiat. »

Je prononçai le Fiat, et avec une grande merveille, les deux Fiat s’unirent, et le Verbe divin descendit en moi. Ainsi s’accomplit le grand miracle de l’Incarnation.

 

Message de Jésus à Gisella le 28 mars 2026

Frères,

ne soyez pas comme les scribes et les pharisiens, divisés entre eux malgré leur prétendu unité.

Disciples du Christ, soyez véritablement unis, les uns pour les autres, unis dans l’amour, et que votre union ait pour but la conquête de mon Royaume.

N’oubliez pas qu’un royaume divisé n’est plus un royaume et ne peut exister. Soyez donc unis entre vous dans l’amour que vous me portez, ainsi qu’à mon enseignement.

Un pour tous, tous pour un.

Que celui qui a donne humblement.

Que celui qui n’a pas accepte humblement ses besoins et les expose à ses frères, conscients de sa propre détresse. Que les frères écoutent avec amour les besoins de leurs frères, conscients de leur propre détresse.

N’oubliez pas que la miséricorde est récompensée, même pour un simple verre d’eau.

S’il a froid, habillez-le ; s’il a faim, donnez-lui à manger ; s’il a soif, étanchez sa soif. N’oubliez pas que donner est plus gratifiant que recevoir.

Le Fils de l’homme s’est vu refuser la place et la nourriture réservées aux chiens de garde.

Puisse le riche avoir la générosité de partager ses biens.

L’argent, ce poison véhiculé par Satan et cause de la ruine du monde, se transforme, s’il est donné par amour, en un joyau immortel et céleste.

Revêtez-vous de vos vertus.

Qu’elles soient grandes, mais connues de Dieu seul.

Ne soyez pas comme les pharisiens, qui aiment se faire remarquer par leurs beaux vêtements et qui imposent des règles qu’ils ne suivent pas eux-mêmes.

Il n’y a qu’un seul Maître : le Christ.

 

Message de la Reine du Rosaire à Gisella 30 mars 2026

Ô ma fille,

toute la douleur d’une croyante et toute la douleur d’une mère se sont fondues en une seule.

J’ai vu : non pas Jésus mort dans vos cœurs ; Il ne meurt pas, mais vos cœurs morts à Lui. L’homme qui ne veut pas vivre, qui ne veut pas se relever.

Ma fille, c’est le péché commis avec la plus grande indifférence, et non seulement par les grands pécheurs, mais aussi par beaucoup qui se croient fidèles à mon Fils.

Il les a appelés « les pharisiens d’aujourd’hui ». Tu peux les reconnaître à leurs actes. Le contact avec mon Fils ne les rend pas meilleurs ; au contraire, leur vie est un reniement de la Charité et donc de Dieu.

Ils sont morts, sinon à la Grâce, du moins à ses fruits ; ils n’ont aucune vitalité.

Jésus ne peut agir en eux, car il n’y a pas de réponse de leur part.

Ils ne sont chrétiens que de nom. Temples profanés et souillés par la corruption de tous les vices, où le nom, seul le nom du Christ, demeure tel qu’il était dans le tombeau.

L’Eucharistie profanée ! Rares sont ceux qui prennent au sérieux le moment de l’Eucharistie, et ceux qui croient et se prosternent devant elle sont moqués.

Cela ne cesse pas, non. Les épées sont toujours dans mon cœur, car l’homme continue de l’infliger de ses sept douleurs.

Quand vous me priez, Notre-Dame des Douleurs, pensez à ces paroles que je vous adresse : Je suis la nouvelle Ève. Vous, offrez vos douleurs à tous vos frères et sœurs ; confiez-les à Dieu et à moi.

Je vous bénis maintenant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.




Ma Miséricorde est plus grande que ta misère !

« Ma Miséricorde est plus grande que ta misère

et celle du monde entier ! »

Petit journal, 1485

 

1 – Présentation et méditation des révélations

De Jésus miséricordieux à Sainte Faustine

    Durant ce temps de Carême qui va nous manifester à nouveau jusqu’où est allé le Dieu-Amour pour nous sauver… nos cœurs de pauvres pécheurs sont déjà « secrètement » orientés vers la joie de la Résurrection ! La vie du Christ sur terre est une histoire qui, humainement, fini mal dans un déluge de douleur sur une Croix… mais « secrètement », elle est une victoire éclatante de la lumière et de la joie sur le péché, le démon et le monde !

« Je vous ai dit ces choses pour que vous ayez la paix en moi…

       Dans le monde, vous aurez à souffrir !

       Mais gardez courage, J’ai vaincu le monde ! » (Jn 16,33).                              

Ici, seule la puissance de la foi peut y avoir accès en découvrant peu à peu l’infinie tendresse de Dieu… Qui ne connaît, aujourd’hui, la prière phare enseignée par Jésus miséricordieux à Sainte Faustine : « Jésus, j’ai confiance en Toi ! »

    Alors, durant la semaine Sainte qui approche, et où commence le Vendredi Saint la neuvaine à la divine Miséricorde, nous allons commencer à méditer sur les paroles uniques du Christ à Sainte Faustine pour la fête de la Miséricorde. Aussi, laissons-les résonner dès maintenant en notre cœur pour approcher enfin de ce mystère de la Miséricorde… Car en dehors de lui, on ne peut rien comprendre à la Parole de Dieu et à la mission de l’Eglise depuis 2000 ans ! Ce n’est pas uniquement de l’ordre d’une quelconque « dévotion », mais il se cache et s’offre là le cœur de la Révélation biblique… Il est donc temps d’être enfin attentif pour s’ouvrir à l’attente inouïe du Cœur de Dieu…

                                                                                                   +Marie-Mickaël

 

« Ma fille, parle au monde entier de mon inconcevable miséricorde ! Je désire que la fête de la Miséricorde soit le recours et le refuge pour toutes les âmes, et surtout pour les pauvres pécheurs…

        En ce jour, les entrailles de ma miséricorde sont ouvertes et je déverse tout un océan de grâces sur les âmes qui s’approchent de la Source de ma miséricorde ; toute âme qui se confessera et communiera recevra le pardon complet de ses fautes et la remise de leur punition ; en ce jour sont ouvertes toutes les sources divines par lesquelles s’écoulent les grâces ; qu’aucune âme n’ait peur de s’approcher de moi, même si ses péchés sont comme l’écarlate !…

       Ma miséricorde est si grande que, pendant toute l’éternité, aucun esprit, ni humain ni angélique ne saurait l’approfondir ! Tout ce qui existe est sorti des entrailles de ma miséricorde… Chaque âme en relation avec moi, méditera mon amour et ma miséricorde durant toute l’éternité !

      La fête de la Miséricorde est issue de mes entrailles, je désire qu’elle soit fêtée solennellement le premier dimanche après Pâques. Le genre humain ne trouvera pas la paix tant qu’il ne se tournera pas vers la source de ma miséricorde ! »

                                            Petit journal de Sainte Faustine, 699




Marie souffrit en sacrifiant à Dieu la vie de son Fils (St Antonin)

 Les martyrs ont souffert en sacrifiant leur propre vie, au lieu que Marie souffrit en sacrifiant à Dieu la vie de son Fils, qu’elle aimait beaucoup plus que sa propre vie. 
Saint Antonin
Antonin de Sorrente, né Antonino Cacciottolo, également connu sous le nom de saint Antonin abbé, et le surnom d’il picolo san Antonio, le petit saint Antoine (Campagna, après 550 – Sorrente, ), est un moine bénédictin, ermite et abbé. 



Le fiat de Marie a « transformé l’histoire du monde »

Le fiat de Marie, la parole de son cœur, a changé l’histoire du monde, parce qu’elle a introduit le Sauveur dans le monde – car, grâce à son « oui », Dieu pouvait devenir homme dans notre monde et désormais demeurer ainsi pour toujours.

Le Malin a du pouvoir sur ce monde, nous le voyons et nous en faisons continuellement l’expérience ; il a du pouvoir parce que notre liberté se laisse continuellement détourner de Dieu. (…)

Mais, depuis que Dieu lui-même a un cœur d’homme et a de ce fait tourné la liberté de l’homme vers le bien, vers Dieu, la liberté pour le mal n’a plus le dernier mot. Depuis lors, s’imposent les paroles : « Dans le monde, vous trouverez la détresse, mais ayez confiance ; moi je suis vainqueur du monde » (Jn 16, 33).

Joseph Ratzinger. Extrait de son commentaire sur le secret de Fatima, en l’an 2000.

Zenit.org,  13 mai 2013




Message de Marie à Medjugorje le 25 mars 2026

Chers enfants, Le poison de l’égoïsme et de la haine règne dans les cœurs humains et c’est pourquoi vous n’avez pas la paix. Je vous appelle, petits enfants : soyez amour et mes mains étendues vers tous ceux que vous rencontrez. Dans l’humilité, priez pour la paix et travaillez à la réconciliation entre les hommes, pour que ça aille bien pour chaque homme sur la terre. Merci d’avoir répondu à mon appel.




La Miséricorde est « venue » jusqu’à nous !

« Etendant la main, il le toucha… » (Lc 5,13)

     La guérison du lépreux dans l’Evangile se situe dans le début du ministère de Jésus et elle dévoile une vérité capitale qui va bouleverser l’histoire de l’humanité : l’Agneau mystérieux va porter sur la Croix le péché du monde pour l’en délivrer ! Le regard prophétique et émouvant de Saint Jean-Baptiste le proclame quand il voit Jésus venir à lui :

      « Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde ! C’est de Lui que j’ai dit :

         Il vient après moi un homme qui est passé devant moi

         parce qu’avant moi il était ! » (Jn 1,29-30)

L’Evangile de Saint Matthieu précise que la guérison du lépreux se situe juste après le long « Sermon sur la montagne » (Mt 8,1-4). Elle fait partie intégrante des nombreux miracles où les auditeurs du Christ peuvent voir et toucher ce qu’il annonce… et découvrir la grande vérité qu’attend toute l’humanité : « Le Royaume de Dieu est arrivé jusqu’à vous ! » (Mt 12,28). Et cette guérison de la lèpre a aussi une portée symbolique immense dans le mystère du salut. Car au-delà des personnages de l’Evangile, cette main du Messie s’étend sur tous les maux de l’humanité. Cela n’a pas échappé au Pape Benoît XVI :

      « Comme l’exprime saint Augustin dans l’une de ses prières : « Seigneur, ayez pitié de moi ! Hélas ! Voilà mes blessures, je ne les cache pas. Vous êtes le médecin, je suis le malade ; vous êtes miséricordieux, je suis un misérable ». (Conf. Livre X, n. 39).

         Le Christ est le vrai « médecin » de l’humanité, que le Père céleste a envoyé dans le monde pour guérir l’homme, marqué dans son corps et son esprit par le péché et ses conséquences… l’Évangile de Marc nous présente Jésus qui, au début de son ministère public se consacre tout entier à la prédication et à la guérison des malades dans les villages de Galilée. Les innombrables signes prodigieux qu’il accomplit sur les malades confirment la « bonne nouvelle » du Royaume de Dieu.

          L’Évangile d’aujourd’hui raconte la guérison d’un lépreux et exprime avec une grande force l’intensité de la relation entre Dieu et l’homme, résumée dans un merveilleux dialogue : « Si tu le veux, tu peux me purifier », dit le lépreux. « Je le veux, sois purifié », répond Jésus, le touchant de la main et le libérant de la lèpre (Mc 1, 40-42). Nous voyons ici en quelque sorte concentrée toute l’histoire du salut. Ce geste de Jésus qui tend la main et touche le corps couvert de plaies de la personne qui l’invoque, manifeste parfaitement la volonté de Dieu de guérir sa créature déchue, en lui redonnant la vie « en abondance » (Jn 10, 10), la vie éternelle, pleine, heureuse. Le Christ est « la main » de Dieu tendue à l’humanité pour qu’elle puisse sortir des sables mouvants de la maladie et de la mort et se remettre debout sur le roc solide de l’amour divin[1] (Ps 39, 2-3). »

Comme le remarque Benoît XVI avec tant de justesse : « Nous voyons ici en quelque sorte concentrée toute l’histoire du salut ! » En effet, tous marqués par la lèpre du péché, il nous faut imiter la démarche du lépreux, si touchante d’une foi pleine d’humilité et d’audace !

Saint Luc signale qu’il est « rempli de lèpre » (Lc 5,12), ce qui indique symboliquement une plénitude dans l’ordre du péché. Malgré la difformité et les interdits qui entraînent  exclusion et solitude (Lv 13,45-46), il s’approche de Jésus avec une confiance étonnante qui fait prosterner son corps et supplier ses lèvres (Lc 5,12)… Et sa prière est si simple et si juste que les synoptiques sont unanimes sur la formulation : « Seigneur, si tu le veux, tu peux me guérir ! » (Mt 8,2 / Mc 1,40 / Lc 5,12).

  Comment ne pas voir ici dans l’attitude du lépreux une foi qui frappe fort à la Porte de la Miséricorde, mais aussi une admirable humilité qui s’abandonne entre les bras du Fils de Dieu : tu le peux, si tu le veux ! Rien de forcé ou de démesuré, mais une immense attente qui ne force pas la porte du Cœur de Dieu… Le lépreux semble dire : Tu me guériras si tu estimes que c’est bon pour moi ! Et ainsi, la finalité est entre les mains de la Sagesse incarnée qui dira un jour : Il vaut mieux entrer estropié ou borgne « dans la Vie » que d’être jeté avec tes deux pieds ou tes deux yeux « dans le feu éternel ! » (Mt 18,8-9).

Devant tant de souffrance et une telle foi qui s’abandonne, l’Evangile de Marc est le seul à rapporter le bouleversement du Cœur de Jésus, ému de compassion devant le lépreux à genoux :

« Remué jusqu’aux entrailles[2], Jésus étendit la main, le toucha et lui dit : Je le veux, sois guéri ! Et aussitôt, la lèpre le quitta et il fut guéri… » (Mc 1,41-42).

Il faut mesurer ici la portée de cet évènement évangélique qui vient bouleverser l’ordre établi. Tout bascule autour d’un geste inouï de la miséricorde : « Etendant la main, il le toucha ! » (Lc 5,13). En effet, Jésus dépasse ici la limite fixée par la Loi mosaïque qui interdisait tout contact avec un lépreux. A travers cet homme à la dignité retrouvée, il nous fait passer une frontière pour entrer dans le merveilleux Royaume de l’Agneau : Il va prendre sur lui la lèpre du péché durant sa Passion pour enlever le péché du monde… Ainsi, nous pouvons désormais affirmer avec Saint Jean Apôtre : « Nous avons reconnu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru : Dieu est Amour ! » (1 Jn 4,16). Mais dans l’Evangile, cet amour a une exigence absolue qu’il ne faut jamais oublier : « Tu ne saurais aimer Dieu que tu ne vois pas, si tu n’aimes pas ton frère que tu vois ! » (1 Jn 4,20). Saint Jean Chrysostome le confirme : « Si vous ne trouvez pas le Christ dans le mendiant à la porte de l’église, vous ne le trouverez pas non plus dans le calice ! »             

Comment imaginer la joie du lépreux guéri par Jésus ? L’Evangile de Marc nous rapporte qu’à peine « sorti, il se mit à parler sans fin et à répandre la nouvelle ! » (Mc 1,45). Le secret messianique voulu par le Maître (Mc 1,44) vole en éclat dans une joyeuse désobéissance ! Mais comment taire la folle joie d’une telle guérison qui déjà annonce celle de la Résurrection ?

La Miséricorde est venue jusqu’à nous et Elle s’est revêtue de notre misère pour la transfigurer !  Saint Syméon le Nouveau Théologien nous le laisse deviner dans un texte d’une rare tendresse… et sur ce chemin, tracé par l’infinie Miséricorde du Christ, je peux aussi me reconnaître :

« Tandis que je tombais aux pieds de Celui qui m’avait illuminé…

         Il touche de ses mains mes liens et mes blessures ;

         là où touche sa main… aussitôt tombent mes liens !

         Le voici qui me tend une main divine, il me retire du bourbier…

         Il se jette à mon cou, il me couvre de baisers…

         Il me prend sur ses épaules,

         il me donne à contempler par quel étrange remodelage

         Lui-même m’a repétri et m’a arraché à la corruption…

         Il m’a fait don d’une vie immortelle

         et m’a revêtu d’une robe immatérielle et lumineuse…

         Et j’ai admiré, j’ai été ravi, rempli de crainte et aussi de joie[3] ! »

                                                                 +Marie-Mickaël

    

[1] Benoît XVI, Angélus du 12 février 2006.

[2] Traduction de Sœur Jeanne d’Arc, op, Les quatre Evangiles, DDB, 1994.

[3] Syméon le Nouveau Théologien, Hymnes II, Sources chrétiennes, 174, Cerf, 1971, p.357.




Marie peut nous enseigner le silence… Mère Térésa

Marie peut nous enseigner le silence, comment garder toutes choses dans nos cœurs ainsi qu’elle le fit, comment prier dans le silence de nos cœurs.

Sainte Mère Teresa




Antéchrist, fin des temps : l’avertissement d’un prêtre exorciste

Source : Tribune chrétienne
Le père Chad Ripperger, prêtre américain connu pour son ministère d’exorciste, estime que plusieurs conditions décrites par la tradition chrétienne pour l’apparition de l’Antéchrist semblent aujourd’hui presque réunies.

Dans une interview accordée au podcasteur américain et ancien Navy SEAL Shawn Ryan, le père Chad Ripperger, prêtre catholique et exorciste, a livré une réflexion marquante sur l’évolution du monde contemporain à la lumière de la tradition chrétienne concernant les derniers temps. Le premier signe évoqué par le prêtre concerne la crise morale que traversent de nombreuses sociétés.

Selon lui, les Pères de l’Église évoquent une dégradation générale de la moralité des peuples avant l’apparition de l’Antéchrist. « Les Pères de l’Église disent qu’il y aura une implosion mondiale de la moralité des peuples », explique le père Chad Ripperger. Il estime que cette évolution est visible depuis plusieurs décennies, en particulier depuis les années 1950, avec une remise en cause croissante de la loi de Dieu et de la loi naturelle dans de nombreux domaines de la vie sociale et culturelle.

Le prêtre évoque également un autre élément souvent mentionné dans les réflexions chrétiennes sur la fin des temps : l’unification de l’économie mondiale. Selon lui, un tel système pourrait devenir un instrument de contrôle global : « Une autre condition pour son règne est l’unification de l’économie mondiale », explique-t-il. « C’est par l’économie qu’il contrôlera les gens, même s’il aura aussi le contrôle des gouvernements. » Le père Chad Ripperger estime cependant que ce scénario pourrait encore prendre du temps. « Je ne pense pas qu’il soit immédiatement au coin de la rue, mais je peux me tromper », précise-t-il.

L’entretien aborde également la question de la « marque de la Bête », évoquée dans le livre de l’Apocalypse. Pour le prêtre, les technologies contemporaines pourraient permettre la mise en place d’un système de contrôle économique très strict. « Nous y sommes presque », affirme-t-il, évoquant la possibilité qu’un système de monnaie numérique mondiale soit utilisé pour contrôler l’accès aux biens et aux services : « Ils pourraient littéralement décider que, si vous refusez certaines conditions, vous n’aurez plus accès à la monnaie numérique qu’ils mettront en place dans le monde », explique-t-il.

Selon lui, un tel système pourrait fonctionner de manière comparable à un système de crédit social. « C’est ainsi qu’ils pourraient, en quelque sorte, affamer les gens s’ils refusent d’accepter l’autorité de l’Antéchrist. »

Le père Chad Ripperger souligne que, dans la tradition chrétienne, l’acceptation de cette « marque » impliquerait un acte spirituel grave. « Les Pères de l’Église disent qu’on ne pourra pas recevoir cette marque sans une forme de renoncement au Christ », affirme-t-il. Il s’agirait d’accepter quelque chose « que l’on sait contraire à la volonté de Dieu et à la volonté du Christ ».

Face à une telle situation, le prêtre estime que les chrétiens devraient être prêts à rester fidèles à leur foi, même au prix de sacrifices matériels. « Nous devons être prêts à sacrifier un bien moindre pour obtenir un bien plus grand », explique-t-il. Il rappelle toutefois que la Providence divine peut soutenir les fidèles dans les périodes de persécution. « Dieu pourvoit très souvent aux besoins des personnes. Si c’est sa volonté que certains survivent à cette période, il rendra cela possible. » Le prêtre encourage également les fidèles à faire preuve de prudence et de réalisme : « Il faut être intelligents, apprendre des compétences de base pour survivre et savoir se débrouiller. »

Au cours de cet entretien de près de quatre heures, le père Chad Ripperger évoque également certaines prophéties catholiques, notamment celles associées à l’apparition de Notre-Dame de La Salette, qui évoquent un châtiment précédé d’un conflit violent. Il mentionne aussi l’interprétation de certains Pères de l’Église concernant le passage biblique de « l’abomination de la désolation ». Selon cette lecture, il ne s’agirait pas nécessairement d’une reconstruction du Temple de Jérusalem, mais plutôt d’une profanation touchant l’Église elle-même, qui pourrait traverser une période de grave crise. Ces réflexions s’inscrivent dans une longue tradition théologique et spirituelle du christianisme sur les derniers temps. Le Catéchisme de l’Église catholique enseigne en effet que l’Église devra passer par une épreuve finale avant la venue du Christ.

Toutefois, la doctrine catholique rappelle qu’il est impossible de déterminer le moment de ces événements. Les propos du père Chad Ripperger doivent donc être compris comme une réflexion spirituelle invitant les fidèles à la vigilance, à la fidélité dans la foi et à une vie chrétienne solide face aux défis du monde contemporain.




Du 25 mars 1984 au 25 mars 1991 : Notre Dame de Fatima fait tomber l’URSS

Le 25 mars est la fête de l’Annonciation, autrement dit de la conception virginale de Jésus ; cette fête précède de 9 mois Noël, la naissance de Jésus.

Le 25 mars 1984, sa sainteté le pape Jean Paul II, en communion avec tous les évêques, prononce la consécration du monde entier au cœur immaculé de Marie, tout en priant particulièrement pour la Russie (1).

A cette époque, les deux blocs qui s’opposent après le pacte de Yalta connaissent une période de profonde crise à cause des missiles à ogive nucléaire, Pershing et SS20 installés à Cuba et orientés vers les États-Unis. Au Kremlin, engagé dans la guerre en Afghanistan, sont montés au pouvoir des personnalités obscures de la Nomenclature tels que Andropov et Chernenko.

Peu après, totalement inattendu, est arrivé au pouvoir au Kremlin Mickaël Gorbatchev et sa « Perestroïka », en même temps que grandissait en Pologne le syndicat Solidarnosc, ce qui a permis d’ouvrir finalement entre les deux « grandes puissances » un dialogue profitable sur le désarmement nucléaire.

Le 9 novembre 1989, soudainement, le symbole même de la division Est-Ouest et de la guerre froide, le Mur de Berlin, tombe en éclat. Une partie de ce mur est porté au sanctuaire de Fatima.

Le 8 décembre 1991, à la Diète de Moscou, les députés représentant toutes les Républiques de l’URSS décident de dissoudre la fédération des Républiques socialistes soviétiques (URSS), née de la Révolution d’octobre 1917. Chaque république retrouve ainsi son indépendance. Quelques temps plus tard, Gorbatchev a déclaré qu’il n’avait jamais compris ce qui s’était passé ce jour du 8 décembre 1991 dans la tête des députés !

Or ce 8 décembre 1991, fête de l’Immaculée conception, est le 8ème anniversaire du jour où Jean Paul II envoya aux évêques du monde entier sa lettre leur demandant de l’accompagner dans l’Acte de Consécration au Cœur Immaculé de Marie !

Et… le 25 décembre 1991, Gorbatchev signe par conséquent l’acte de démission de Président de l’URSS : sept ans et 9 mois avant, Jean Paul II avait fait la consécration demandée par Notre Dame de Fatima.

Encyclopédie Mariale

Sr Lucie, dans une lettre du 21 novembre 1989, a confirmé que  le pape saint  Jean-Paul II a bien réalisé la consécration selon les indications de Notre Dame de Fatima. (Publiée dans R. Laurentin, Comment la Vierge Marie leur a rendu la liberté, ŒIL, Paris, 1991, p.87-88).




La Dame de tous les Peuples, un message pour notre temps

Le 25 mars 1945, Marie apparaît à Ida Peerdeman (1905-1996), une Hollandaise de 40 ans, à Amsterdam (Pays-Bas). Elle se présente comme la « Dame de tous les Peuples ou Mère de tous les Peuples ». Jusqu’en 1959, 56 apparitions ont lieu portant un message « grave et joyeux » (31 mai 1957), un message pour demander d’une manière nouvelle l’Esprit Saint et recevoir le don de la Paix. Dans ce temps de « déclin de la foi » (28 mars 1951) et dans ce « monde enfoncé dans la corruption » (7 mai 1949), la Dame vient dévoiler un plan de Salut pour l’Humanité.
Marie apparaît comme la Dame, la Mère de tous les Peuples. Tout commence dans la simplicité d’une rencontre amicale. Ida est au coin de l’âtre avec ses deux sœurs et reçoit la visite d’un prêtre ami, le Père J. Frehe. La guerre n’est pas terminée, on discute ; quand soudain, Ida est attirée par une forte lumière qui vient de la pièce attenante. La Vierge Marie lui apparaît lui annonçant la fin de la guerre qu’on doit à la prière du chapelet. Dès la première apparition, le titre de « Dame » est donné. Il est la traduction du hollandais « Vrouwe » qui signifie aussi « Femme », un terme qui a un profond enracinement biblique. Quatre passages de l’Écriture s’y réfèrent (Genèse III, 15 ; Jean II, 4 ; Jean XIX, 26 et Apocalypse XII, 1) et mettent en lumière la maternité universelle de la Vierge Marie. Ce titre qui revient plus de 150 fois dans les messages va trouver son explication et son illustration dans une image et une prière.

L’image. La Dame se montre debout sur le globe terrestre, entourée de la lumière divine, devant la Croix de son Fils. Tout autour, se pressent des brebis symbolisant tous les peuples de la terre. La voyante distingue un grand nombre de brebis de couleur noire et entend ces paroles : « Les peuples du monde entier ne trouveront pas le repos tant qu’ils… ne lèveront pas les yeux paisiblement sur la Croix, centre du monde » (31 mai 1951). La Dame donne des instructions détaillées pour l’exécution d’une peinture qui fait entrevoir sa part unique dans l’œuvre salvifique du Christ, en se tenant devant la Croix mais aussi en montrant ses mains transpercées. Marie a souffert avec son Fils « spirituellement et plus encore physiquement », dit la Dame (1er avril 1951). Il suffit de penser à la Passion vécue par certains grands mystiques comme saint François d’Assise ou saint Padre Pio pour comprendre que la souffrance de la Vierge Marie n’était pas moindre. La représentation des mains transpercées qui laissent jaillir les grâces, fait le lien entre la corédemption et la médiation universelle de Marie. Ces rayons, explique-t-elle, sont des « rayons de Grâce, de Rédemption et de Paix. Par la Grâce de mon Seigneur et Maître, le Père, dans son amour pour l’Humanité, a envoyé comme Rédempteur son Fils unique dans le monde. Tous deux veulent à présent envoyer le Saint, le vrai Esprit qui lui seul peut être Paix. Donc : Grâce, Rédemption, Paix. » (31 mai 1951). Ces rayons montrent aussi que toute souffrance qui est offerte dans l’amour et en union avec le Christ porte grâce et bénédiction. Marie corédemptrice, médiatrice, est aussi celle qui, les pieds bien posés sur le globe, intercède pour nous, nous défend contre le mal, plaide notre cause. Elle est notre avocate. À cette image se joint une prière qui a été dictée en grande solennité par la Dame, le jour de la fête de Notre-Dame de Lourdes, le 11 février 1951 (cf. proposition de prière).