Le fiat de Marie a « transformé l’histoire du monde »

Le fiat de Marie, la parole de son cœur, a changé l’histoire du monde, parce qu’elle a introduit le Sauveur dans le monde – car, grâce à son « oui », Dieu pouvait devenir homme dans notre monde et désormais demeurer ainsi pour toujours.

Le Malin a du pouvoir sur ce monde, nous le voyons et nous en faisons continuellement l’expérience ; il a du pouvoir parce que notre liberté se laisse continuellement détourner de Dieu. (…)

Mais, depuis que Dieu lui-même a un cœur d’homme et a de ce fait tourné la liberté de l’homme vers le bien, vers Dieu, la liberté pour le mal n’a plus le dernier mot. Depuis lors, s’imposent les paroles : « Dans le monde, vous trouverez la détresse, mais ayez confiance ; moi je suis vainqueur du monde » (Jn 16, 33).

Joseph Ratzinger. Extrait de son commentaire sur le secret de Fatima, en l’an 2000.

Zenit.org,  13 mai 2013




Message de Marie à Medjugorje le 25 mars 2026

Chers enfants, Le poison de l’égoïsme et de la haine règne dans les cœurs humains et c’est pourquoi vous n’avez pas la paix. Je vous appelle, petits enfants : soyez amour et mes mains étendues vers tous ceux que vous rencontrez. Dans l’humilité, priez pour la paix et travaillez à la réconciliation entre les hommes, pour que ça aille bien pour chaque homme sur la terre. Merci d’avoir répondu à mon appel.




La Miséricorde est « venue » jusqu’à nous !

« Etendant la main, il le toucha… » (Lc 5,13)

     La guérison du lépreux dans l’Evangile se situe dans le début du ministère de Jésus et elle dévoile une vérité capitale qui va bouleverser l’histoire de l’humanité : l’Agneau mystérieux va porter sur la Croix le péché du monde pour l’en délivrer ! Le regard prophétique et émouvant de Saint Jean-Baptiste le proclame quand il voit Jésus venir à lui :

      « Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde ! C’est de Lui que j’ai dit :

         Il vient après moi un homme qui est passé devant moi

         parce qu’avant moi il était ! » (Jn 1,29-30)

L’Evangile de Saint Matthieu précise que la guérison du lépreux se situe juste après le long « Sermon sur la montagne » (Mt 8,1-4). Elle fait partie intégrante des nombreux miracles où les auditeurs du Christ peuvent voir et toucher ce qu’il annonce… et découvrir la grande vérité qu’attend toute l’humanité : « Le Royaume de Dieu est arrivé jusqu’à vous ! » (Mt 12,28). Et cette guérison de la lèpre a aussi une portée symbolique immense dans le mystère du salut. Car au-delà des personnages de l’Evangile, cette main du Messie s’étend sur tous les maux de l’humanité. Cela n’a pas échappé au Pape Benoît XVI :

      « Comme l’exprime saint Augustin dans l’une de ses prières : « Seigneur, ayez pitié de moi ! Hélas ! Voilà mes blessures, je ne les cache pas. Vous êtes le médecin, je suis le malade ; vous êtes miséricordieux, je suis un misérable ». (Conf. Livre X, n. 39).

         Le Christ est le vrai « médecin » de l’humanité, que le Père céleste a envoyé dans le monde pour guérir l’homme, marqué dans son corps et son esprit par le péché et ses conséquences… l’Évangile de Marc nous présente Jésus qui, au début de son ministère public se consacre tout entier à la prédication et à la guérison des malades dans les villages de Galilée. Les innombrables signes prodigieux qu’il accomplit sur les malades confirment la « bonne nouvelle » du Royaume de Dieu.

          L’Évangile d’aujourd’hui raconte la guérison d’un lépreux et exprime avec une grande force l’intensité de la relation entre Dieu et l’homme, résumée dans un merveilleux dialogue : « Si tu le veux, tu peux me purifier », dit le lépreux. « Je le veux, sois purifié », répond Jésus, le touchant de la main et le libérant de la lèpre (Mc 1, 40-42). Nous voyons ici en quelque sorte concentrée toute l’histoire du salut. Ce geste de Jésus qui tend la main et touche le corps couvert de plaies de la personne qui l’invoque, manifeste parfaitement la volonté de Dieu de guérir sa créature déchue, en lui redonnant la vie « en abondance » (Jn 10, 10), la vie éternelle, pleine, heureuse. Le Christ est « la main » de Dieu tendue à l’humanité pour qu’elle puisse sortir des sables mouvants de la maladie et de la mort et se remettre debout sur le roc solide de l’amour divin[1] (Ps 39, 2-3). »

Comme le remarque Benoît XVI avec tant de justesse : « Nous voyons ici en quelque sorte concentrée toute l’histoire du salut ! » En effet, tous marqués par la lèpre du péché, il nous faut imiter la démarche du lépreux, si touchante d’une foi pleine d’humilité et d’audace !

Saint Luc signale qu’il est « rempli de lèpre » (Lc 5,12), ce qui indique symboliquement une plénitude dans l’ordre du péché. Malgré la difformité et les interdits qui entraînent  exclusion et solitude (Lv 13,45-46), il s’approche de Jésus avec une confiance étonnante qui fait prosterner son corps et supplier ses lèvres (Lc 5,12)… Et sa prière est si simple et si juste que les synoptiques sont unanimes sur la formulation : « Seigneur, si tu le veux, tu peux me guérir ! » (Mt 8,2 / Mc 1,40 / Lc 5,12).

  Comment ne pas voir ici dans l’attitude du lépreux une foi qui frappe fort à la Porte de la Miséricorde, mais aussi une admirable humilité qui s’abandonne entre les bras du Fils de Dieu : tu le peux, si tu le veux ! Rien de forcé ou de démesuré, mais une immense attente qui ne force pas la porte du Cœur de Dieu… Le lépreux semble dire : Tu me guériras si tu estimes que c’est bon pour moi ! Et ainsi, la finalité est entre les mains de la Sagesse incarnée qui dira un jour : Il vaut mieux entrer estropié ou borgne « dans la Vie » que d’être jeté avec tes deux pieds ou tes deux yeux « dans le feu éternel ! » (Mt 18,8-9).

Devant tant de souffrance et une telle foi qui s’abandonne, l’Evangile de Marc est le seul à rapporter le bouleversement du Cœur de Jésus, ému de compassion devant le lépreux à genoux :

« Remué jusqu’aux entrailles[2], Jésus étendit la main, le toucha et lui dit : Je le veux, sois guéri ! Et aussitôt, la lèpre le quitta et il fut guéri… » (Mc 1,41-42).

Il faut mesurer ici la portée de cet évènement évangélique qui vient bouleverser l’ordre établi. Tout bascule autour d’un geste inouï de la miséricorde : « Etendant la main, il le toucha ! » (Lc 5,13). En effet, Jésus dépasse ici la limite fixée par la Loi mosaïque qui interdisait tout contact avec un lépreux. A travers cet homme à la dignité retrouvée, il nous fait passer une frontière pour entrer dans le merveilleux Royaume de l’Agneau : Il va prendre sur lui la lèpre du péché durant sa Passion pour enlever le péché du monde… Ainsi, nous pouvons désormais affirmer avec Saint Jean Apôtre : « Nous avons reconnu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru : Dieu est Amour ! » (1 Jn 4,16). Mais dans l’Evangile, cet amour a une exigence absolue qu’il ne faut jamais oublier : « Tu ne saurais aimer Dieu que tu ne vois pas, si tu n’aimes pas ton frère que tu vois ! » (1 Jn 4,20). Saint Jean Chrysostome le confirme : « Si vous ne trouvez pas le Christ dans le mendiant à la porte de l’église, vous ne le trouverez pas non plus dans le calice ! »             

Comment imaginer la joie du lépreux guéri par Jésus ? L’Evangile de Marc nous rapporte qu’à peine « sorti, il se mit à parler sans fin et à répandre la nouvelle ! » (Mc 1,45). Le secret messianique voulu par le Maître (Mc 1,44) vole en éclat dans une joyeuse désobéissance ! Mais comment taire la folle joie d’une telle guérison qui déjà annonce celle de la Résurrection ?

La Miséricorde est venue jusqu’à nous et Elle s’est revêtue de notre misère pour la transfigurer !  Saint Syméon le Nouveau Théologien nous le laisse deviner dans un texte d’une rare tendresse… et sur ce chemin, tracé par l’infinie Miséricorde du Christ, je peux aussi me reconnaître :

« Tandis que je tombais aux pieds de Celui qui m’avait illuminé…

         Il touche de ses mains mes liens et mes blessures ;

         là où touche sa main… aussitôt tombent mes liens !

         Le voici qui me tend une main divine, il me retire du bourbier…

         Il se jette à mon cou, il me couvre de baisers…

         Il me prend sur ses épaules,

         il me donne à contempler par quel étrange remodelage

         Lui-même m’a repétri et m’a arraché à la corruption…

         Il m’a fait don d’une vie immortelle

         et m’a revêtu d’une robe immatérielle et lumineuse…

         Et j’ai admiré, j’ai été ravi, rempli de crainte et aussi de joie[3] ! »

                                                                 +Marie-Mickaël

    

[1] Benoît XVI, Angélus du 12 février 2006.

[2] Traduction de Sœur Jeanne d’Arc, op, Les quatre Evangiles, DDB, 1994.

[3] Syméon le Nouveau Théologien, Hymnes II, Sources chrétiennes, 174, Cerf, 1971, p.357.




Marie peut nous enseigner le silence… Mère Térésa

Marie peut nous enseigner le silence, comment garder toutes choses dans nos cœurs ainsi qu’elle le fit, comment prier dans le silence de nos cœurs.

Sainte Mère Teresa




Antéchrist, fin des temps : l’avertissement d’un prêtre exorciste

Source : Tribune chrétienne
Le père Chad Ripperger, prêtre américain connu pour son ministère d’exorciste, estime que plusieurs conditions décrites par la tradition chrétienne pour l’apparition de l’Antéchrist semblent aujourd’hui presque réunies.

Dans une interview accordée au podcasteur américain et ancien Navy SEAL Shawn Ryan, le père Chad Ripperger, prêtre catholique et exorciste, a livré une réflexion marquante sur l’évolution du monde contemporain à la lumière de la tradition chrétienne concernant les derniers temps. Le premier signe évoqué par le prêtre concerne la crise morale que traversent de nombreuses sociétés.

Selon lui, les Pères de l’Église évoquent une dégradation générale de la moralité des peuples avant l’apparition de l’Antéchrist. « Les Pères de l’Église disent qu’il y aura une implosion mondiale de la moralité des peuples », explique le père Chad Ripperger. Il estime que cette évolution est visible depuis plusieurs décennies, en particulier depuis les années 1950, avec une remise en cause croissante de la loi de Dieu et de la loi naturelle dans de nombreux domaines de la vie sociale et culturelle.

Le prêtre évoque également un autre élément souvent mentionné dans les réflexions chrétiennes sur la fin des temps : l’unification de l’économie mondiale. Selon lui, un tel système pourrait devenir un instrument de contrôle global : « Une autre condition pour son règne est l’unification de l’économie mondiale », explique-t-il. « C’est par l’économie qu’il contrôlera les gens, même s’il aura aussi le contrôle des gouvernements. » Le père Chad Ripperger estime cependant que ce scénario pourrait encore prendre du temps. « Je ne pense pas qu’il soit immédiatement au coin de la rue, mais je peux me tromper », précise-t-il.

L’entretien aborde également la question de la « marque de la Bête », évoquée dans le livre de l’Apocalypse. Pour le prêtre, les technologies contemporaines pourraient permettre la mise en place d’un système de contrôle économique très strict. « Nous y sommes presque », affirme-t-il, évoquant la possibilité qu’un système de monnaie numérique mondiale soit utilisé pour contrôler l’accès aux biens et aux services : « Ils pourraient littéralement décider que, si vous refusez certaines conditions, vous n’aurez plus accès à la monnaie numérique qu’ils mettront en place dans le monde », explique-t-il.

Selon lui, un tel système pourrait fonctionner de manière comparable à un système de crédit social. « C’est ainsi qu’ils pourraient, en quelque sorte, affamer les gens s’ils refusent d’accepter l’autorité de l’Antéchrist. »

Le père Chad Ripperger souligne que, dans la tradition chrétienne, l’acceptation de cette « marque » impliquerait un acte spirituel grave. « Les Pères de l’Église disent qu’on ne pourra pas recevoir cette marque sans une forme de renoncement au Christ », affirme-t-il. Il s’agirait d’accepter quelque chose « que l’on sait contraire à la volonté de Dieu et à la volonté du Christ ».

Face à une telle situation, le prêtre estime que les chrétiens devraient être prêts à rester fidèles à leur foi, même au prix de sacrifices matériels. « Nous devons être prêts à sacrifier un bien moindre pour obtenir un bien plus grand », explique-t-il. Il rappelle toutefois que la Providence divine peut soutenir les fidèles dans les périodes de persécution. « Dieu pourvoit très souvent aux besoins des personnes. Si c’est sa volonté que certains survivent à cette période, il rendra cela possible. » Le prêtre encourage également les fidèles à faire preuve de prudence et de réalisme : « Il faut être intelligents, apprendre des compétences de base pour survivre et savoir se débrouiller. »

Au cours de cet entretien de près de quatre heures, le père Chad Ripperger évoque également certaines prophéties catholiques, notamment celles associées à l’apparition de Notre-Dame de La Salette, qui évoquent un châtiment précédé d’un conflit violent. Il mentionne aussi l’interprétation de certains Pères de l’Église concernant le passage biblique de « l’abomination de la désolation ». Selon cette lecture, il ne s’agirait pas nécessairement d’une reconstruction du Temple de Jérusalem, mais plutôt d’une profanation touchant l’Église elle-même, qui pourrait traverser une période de grave crise. Ces réflexions s’inscrivent dans une longue tradition théologique et spirituelle du christianisme sur les derniers temps. Le Catéchisme de l’Église catholique enseigne en effet que l’Église devra passer par une épreuve finale avant la venue du Christ.

Toutefois, la doctrine catholique rappelle qu’il est impossible de déterminer le moment de ces événements. Les propos du père Chad Ripperger doivent donc être compris comme une réflexion spirituelle invitant les fidèles à la vigilance, à la fidélité dans la foi et à une vie chrétienne solide face aux défis du monde contemporain.




Du 25 mars 1984 au 25 mars 1991 : Notre Dame de Fatima fait tomber l’URSS

Le 25 mars est la fête de l’Annonciation, autrement dit de la conception virginale de Jésus ; cette fête précède de 9 mois Noël, la naissance de Jésus.

Le 25 mars 1984, sa sainteté le pape Jean Paul II, en communion avec tous les évêques, prononce la consécration du monde entier au cœur immaculé de Marie, tout en priant particulièrement pour la Russie (1).

A cette époque, les deux blocs qui s’opposent après le pacte de Yalta connaissent une période de profonde crise à cause des missiles à ogive nucléaire, Pershing et SS20 installés à Cuba et orientés vers les États-Unis. Au Kremlin, engagé dans la guerre en Afghanistan, sont montés au pouvoir des personnalités obscures de la Nomenclature tels que Andropov et Chernenko.

Peu après, totalement inattendu, est arrivé au pouvoir au Kremlin Mickaël Gorbatchev et sa « Perestroïka », en même temps que grandissait en Pologne le syndicat Solidarnosc, ce qui a permis d’ouvrir finalement entre les deux « grandes puissances » un dialogue profitable sur le désarmement nucléaire.

Le 9 novembre 1989, soudainement, le symbole même de la division Est-Ouest et de la guerre froide, le Mur de Berlin, tombe en éclat. Une partie de ce mur est porté au sanctuaire de Fatima.

Le 8 décembre 1991, à la Diète de Moscou, les députés représentant toutes les Républiques de l’URSS décident de dissoudre la fédération des Républiques socialistes soviétiques (URSS), née de la Révolution d’octobre 1917. Chaque république retrouve ainsi son indépendance. Quelques temps plus tard, Gorbatchev a déclaré qu’il n’avait jamais compris ce qui s’était passé ce jour du 8 décembre 1991 dans la tête des députés !

Or ce 8 décembre 1991, fête de l’Immaculée conception, est le 8ème anniversaire du jour où Jean Paul II envoya aux évêques du monde entier sa lettre leur demandant de l’accompagner dans l’Acte de Consécration au Cœur Immaculé de Marie !

Et… le 25 décembre 1991, Gorbatchev signe par conséquent l’acte de démission de Président de l’URSS : sept ans et 9 mois avant, Jean Paul II avait fait la consécration demandée par Notre Dame de Fatima.

Encyclopédie Mariale

Sr Lucie, dans une lettre du 21 novembre 1989, a confirmé que  le pape saint  Jean-Paul II a bien réalisé la consécration selon les indications de Notre Dame de Fatima. (Publiée dans R. Laurentin, Comment la Vierge Marie leur a rendu la liberté, ŒIL, Paris, 1991, p.87-88).




La Dame de tous les Peuples, un message pour notre temps

Le 25 mars 1945, Marie apparaît à Ida Peerdeman (1905-1996), une Hollandaise de 40 ans, à Amsterdam (Pays-Bas). Elle se présente comme la « Dame de tous les Peuples ou Mère de tous les Peuples ». Jusqu’en 1959, 56 apparitions ont lieu portant un message « grave et joyeux » (31 mai 1957), un message pour demander d’une manière nouvelle l’Esprit Saint et recevoir le don de la Paix. Dans ce temps de « déclin de la foi » (28 mars 1951) et dans ce « monde enfoncé dans la corruption » (7 mai 1949), la Dame vient dévoiler un plan de Salut pour l’Humanité.
Marie apparaît comme la Dame, la Mère de tous les Peuples. Tout commence dans la simplicité d’une rencontre amicale. Ida est au coin de l’âtre avec ses deux sœurs et reçoit la visite d’un prêtre ami, le Père J. Frehe. La guerre n’est pas terminée, on discute ; quand soudain, Ida est attirée par une forte lumière qui vient de la pièce attenante. La Vierge Marie lui apparaît lui annonçant la fin de la guerre qu’on doit à la prière du chapelet. Dès la première apparition, le titre de « Dame » est donné. Il est la traduction du hollandais « Vrouwe » qui signifie aussi « Femme », un terme qui a un profond enracinement biblique. Quatre passages de l’Écriture s’y réfèrent (Genèse III, 15 ; Jean II, 4 ; Jean XIX, 26 et Apocalypse XII, 1) et mettent en lumière la maternité universelle de la Vierge Marie. Ce titre qui revient plus de 150 fois dans les messages va trouver son explication et son illustration dans une image et une prière.

L’image. La Dame se montre debout sur le globe terrestre, entourée de la lumière divine, devant la Croix de son Fils. Tout autour, se pressent des brebis symbolisant tous les peuples de la terre. La voyante distingue un grand nombre de brebis de couleur noire et entend ces paroles : « Les peuples du monde entier ne trouveront pas le repos tant qu’ils… ne lèveront pas les yeux paisiblement sur la Croix, centre du monde » (31 mai 1951). La Dame donne des instructions détaillées pour l’exécution d’une peinture qui fait entrevoir sa part unique dans l’œuvre salvifique du Christ, en se tenant devant la Croix mais aussi en montrant ses mains transpercées. Marie a souffert avec son Fils « spirituellement et plus encore physiquement », dit la Dame (1er avril 1951). Il suffit de penser à la Passion vécue par certains grands mystiques comme saint François d’Assise ou saint Padre Pio pour comprendre que la souffrance de la Vierge Marie n’était pas moindre. La représentation des mains transpercées qui laissent jaillir les grâces, fait le lien entre la corédemption et la médiation universelle de Marie. Ces rayons, explique-t-elle, sont des « rayons de Grâce, de Rédemption et de Paix. Par la Grâce de mon Seigneur et Maître, le Père, dans son amour pour l’Humanité, a envoyé comme Rédempteur son Fils unique dans le monde. Tous deux veulent à présent envoyer le Saint, le vrai Esprit qui lui seul peut être Paix. Donc : Grâce, Rédemption, Paix. » (31 mai 1951). Ces rayons montrent aussi que toute souffrance qui est offerte dans l’amour et en union avec le Christ porte grâce et bénédiction. Marie corédemptrice, médiatrice, est aussi celle qui, les pieds bien posés sur le globe, intercède pour nous, nous défend contre le mal, plaide notre cause. Elle est notre avocate. À cette image se joint une prière qui a été dictée en grande solennité par la Dame, le jour de la fête de Notre-Dame de Lourdes, le 11 février 1951 (cf. proposition de prière).




Avertissement de l’Annonciation finale : « Entrons d’urgence dans l’Arche du Cœur Immaculé de Marie !

Avertissement de l’Annonciation finale :

« Entrons d’urgence dans l’Arche du Cœur Immaculé de Marie !

Pour garder nos cœurs éveillés dans « la lumière de la foi » (Jn 12,46), Jésus nous dit « aujourd’hui » comme à aucun autre moment de l’histoire de l’Eglise et de l’humanité :

« Voici ta Mère ! » (Jn 19,27).

Ainsi, Juste avant les grands évènements[1] du temps de la fin, nous entrons dans le temps de préparation des « Refuges du Cœur de Marie » ! Face à l’écroulement imminent de notre civilisation ultra décadente et agressive qui peut mener à l’horreur d’une guerre « possiblement nucléaire », notre préparation spirituelle et matérielle s’avère donc urgente[2]

Il faut bien comprendre qu’approche l’écroulement de notre civilisation postmoderne follement libertaire et destructrice, et qu’il faut sans tarder se préparer comme l’a fait Noé : « Pour échapper aux eaux du Déluge, Noé entra dans l’Arche et avec lui ses fils, sa femme et les femmes de ses fils… ainsi que toutes les espèces de bêtes… » (Ge 7,7 et 14).

Aujourd’hui, il nous faut entrer de toute urgence « dans l’Arche bénie du Cœur Immaculé de Marie !» Là, nous serons en sécurité entre ses bras maternels… Elle nous protégera et nous inspirera l’attitude et les choix les plus justes pour ces temps d’épreuves. N’oublions jamais que ses Apparitions à Fatima nous mettent face à la réalité du péché qui peut nous mener en Enfer… mais Fatima nous place d’abord et surtout devant la beauté et la tendresse de Marie qui vient du Ciel où Dieu nous veut avec Lui !

   Alors, une fois de plus, et pour notre constance dans la joie, gardons au plus profond du cœur la promesse de Notre Dame de Fatima : « A la fin, mon Cœur Immaculé triomphera ! » Et n’ayons plus peur de rien !… car si, à travers la fidélité quotidienne à « son » Rosaire, nous savons que notre douce Mère veille sur nous à chaque instant : Elle nous donnera, en nous faisant contempler Jésus de la Crèche à la Croix, la grâce unique de la « Persévérance finale » de la foi en la Miséricorde du Père pour nous et pour tous ! Pour conclure en beauté, laissons résonner maintenant et souvent les paroles de l’Apôtre Saint Jean qui a si souvent reposé sur le Cœur de Dieu (Jn 13,25) à travers le « mystère » de la Femme :

  « Près de la Croix de Jésus… Voyant sa Mère et près d’elle le disciple qu’il aimait, Jésus dit à sa Mère : « Femme, voici ton fils ! » Puis il dit au disciple : « Voici ta Mère ! » A partir de cette heure le disciple la prit chez lui. » (Jn 19,25-27)

       Voici donc l’Annonciation finale !… non plus opérée par l’Ange Gabriel « envoyé par Dieu » à la Vierge… mais par Dieu lui-même crucifié sur le bois de la Croix ! C’est l’Annonciation divine Unique à travers une double Parole de Dieu : « Femme, voici ton Fils ! » « Fils, voici ta Mère ! » (Jn 19,26-27).

Et ce « Voici ta Mère ! » résonnera à travers les siècles au cœur du monde … Car Dieu nous offre « la tendresse de la Femme » lumineuse et douloureuse de l’Apocalypse : cette Mère de l’Agneau qui est devenue « ma Mère » !

       Laissons donc résonner en notre cœur cette Parole de Dieu qui nous est offerte pour aujourd’hui comme à aucun autre moment de l’histoire :

« Un signe grandiose apparut au ciel : une Femme, le soleil l’enveloppe, la lune et sous ses pieds et douze étoiles couronnent sa tête ! Elle est enceinte et crie dans les douleurs et le travail de l’enfantement ! Puis un second signe apparut au ciel : un énorme Dragon rouge-feu… En arrêt devant la Femme en travail, le Dragon s’apprête à dévorer son enfant aussitôt né. Or la Femme mit au monde un Enfant mâle, celui qui doit mener les nations avec un sceptre de fer ; et l’Enfant fut enlevé jusqu’auprès de Dieu et de son trône, tandis que la Femme s’enfuyait au désert…

       Se voyant rejeté sur la terre, le Dragon se lança à la poursuite de la Femme, la mère de l’Enfant-mâle. Mais elle reçut les deux ailes du grand aigle pour voler au désert jusqu’au refuge où, loin du Serpent, elle doit être nourrie un temps et des temps et la moitié d’un temps… »  (Ap 12,1-3-8 / 12-14)

         Ainsi, appuyés constamment sur le Cœur Immaculé de notre Mère, nous deviendrons en Eglise les pauvres et lumineux prophètes de ce « Dieu Amour » qu’a chanté Saint Jean de son Evangile à l’Apocalypse… et tout spécialement en finale de sa première Epitre. Dans les épreuves des derniers temps qui s’intensifient, repassons souvent en notre cœur (Lc 2,19) les lumineuses paroles de celui qui a si souvent « reposé » sur le Cœur de Dieu :

   « Bien-aimés, si Dieu nous a tant aimés, nous devons, nous aussi, nous aimer les uns les autres. Dieu, personne ne l’a jamais contemplé. Si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, en nous son amour est accompli… Et nous, nous avons contemplé et nous témoignons que le Père a envoyé son Fils, le Sauveur du monde… nous avons reconnu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru !

       Dieu est Amour ! Celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu et Dieu demeure en lui. En ceci consiste l’accomplissement de l’amour en nous : que nous ayons pleine assurance au Jour du Jugement… Il n’y a pas de crainte dans l’amour ; au contraire, le parfait amour bannit la crainte ! Car la crainte suppose un châtiment, et celui qui craint n’est pas consommé en amour…

      Quant à nous, aimons, puisque Lui nous a aimés le premier ! » (1 Jn 4,11-19).

 

                                                                                                                           + Marie-Mickaël

 

[1] L’avenir appartient à Dieu et Jésus nous a prévenu : « Veillez donc car vous ne savez  ni le jour, ni l’heure ! » (Mt 25,13). Nous pouvons cependant « déduire » de l’insistance de Notre Dame à visiter la terre pour nous avertir et nous protéger du déchaînement actuel « inédit » des puissances du mal, que nous sommes arrivés dans les temps qui sont les derniers… et les Apparitions majeures de la Vierge depuis deux siècles : de la rue du Bac à Lourdes, de La Salette à Fatima, de Garabandal à Akita, et de l’Escorial à Medjugorje nous préparent à des événements douloureux, mais qui aboutiront après l’Avertissement, le Grand Miracle et les Trois jours de ténèbres à une terre renouvelée : cette « la civilisation de l’Amour » prophétisée par Saint Jean-Paul II !

[2] La préparation spirituelle est première : une vie de prière fidèle à travers le chapelet quotidien où, mieux, le Rosaire ; l’oraison silencieuse et l’Adoration du Saint Sacrement ; la méditation de la Parole de Dieu ; une vie sacramentelle intense : Sainte Messe et confession régulière ; et par-dessus tout « la conversion » de notre vie à l’Evangile par un amour vivant de Jésus, un amour fraternel vigilant et un abandon de chaque instant au Cœur Immaculé de Marie… La préparation matérielle a aussi son importance en vue des possibles bouleversements à venir : réserves d’eau, conserves diverses et de légumineuses… des réserves de 3-4 mois, ou plus, permettront de survivre durant les temps difficiles et de partager avec ceux qui n’auront plus rien.

 




Tout ce que la Mère demande au Fils lui est accordé (St Curé d’Ars).

« Tout ce que le Fils demande au Père lui est accordé.

Tout ce que la Mère demande au Fils lui est pareillement accordé. »

Saint Jean-Marie Vianney

Curé d’Ars, né le 8 mai 1786, mort le 4 août 1859.  




La ligne dans le sable

source : Mark Mallett

L’avez-vous entendu ? Avez-vous entendu la ligne rouge tracée lors du Forum de Davos en Suisse ? Howard Lutnick, le secrétaire américain au Commerce, a déclaré à la réunion annuelle des élites du Forum économique mondial ce qu’ils ont fait mais « Je veux entendre : “La mondialisation a échoué face à l’Occident…” », a-t-il déclaré, avant d’affirmer l’approche « L’Amérique d’abord » (nationalisme), qui est l’antithèse de la mondialisation.

 

Le roi Charles et Mark Carney – à la tête de la « Grande Réinitialisation »

 

Premier ministre canadien Mark Carney, d’autre part, répondu au rassemblement de Davos des riches et des puissants, affirmant que la mondialisation est désormais « en pleine rupture ». Il faisait clairement référence à l’Amérique sous la présidence de Donald Trump, qui a apparemment perturbé la « transition » vers le « bénéfice mutuel » telle que définie par le programme néo-communiste du Forum économique mondial. La vision MAGA (« Make America Great Again ») de frontières contrôlées, d’autosuffisance et d’autodétermination est un affront aux projets de Carney et de ses collègues de Davos. Carney est un élément clé…Ordre du jour des contributeurs« au Forum économique mondial et l’un des architectes de la « Grande Réinitialisation ». Quelques jours auparavant, avec pause dramatique, Carney a déclaré que le Canada entre dans une «Nouvel Ordre Mondial— avec la Chine communiste.

À l’inverse, Trump s’est retiré de nombreuses agences internationales, dont l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le processus de traité sur la pandémie de l’Assemblée mondiale de la santé (AMS), la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques et l’Accord de Paris sur le climat (GIEC), ainsi que le Forum économique mondial (FEM), tout en supprimant des subventions fiscales essentielles pour l’énergie solaire, éolienne et les véhicules électriques, puis en imposant des droits de douane mondiaux.

Carney, donnant apparemment l’exemple, a ouvert le Canada à des dizaines de milliers de véhicules électriques chinois tout en maintenant les objectifs canadiens de réduction des émissions de carbone. Pour résumer la stratégie exposée dans son propre livre : Valeur(s) : Construire un monde meilleur pour tous, Le journaliste Peter Foster conclut :

Mark Carney s’inspire notamment de Marx, Engels et Lénine, mais le programme qu’il défend diffère du marxisme sur deux points essentiels. Premièrement, le secteur privé n’est pas destiné à être exproprié, mais à devenir un « partenaire » dans la transformation de l’économie et de la société. Deuxièmement, il ne promet pas d’améliorer la vie des gens ordinaires, mais de la détériorer. Le Meilleur des mondes de Carney sera un monde de choix fortement restreints, de voyages en avion moins fréquents, de consommation de viande réduite, de désagréments accrus et de pauvreté grandissante : « Les actifs seront immobilisés »,[1] « Les voitures d’occasion à essence seront invendables, les logements énergivores seront inlouables », promet-il.National Post, 05 juin 2021

Oui, ajoute Carney, nous allons « construire quelque chose de plus grand, de meilleur, de plus fort et de plus juste ».[2] Eh bien, cela ne me semble pas du tout être seulement le cas, mais plutôt ce contre quoi le pape Pie XI avait mis en garde il y a plusieurs décennies dans son encyclique. Sur le communisme athée:

Pour la première fois dans l’histoire, nous assistons à une lutte, froide et déterminée, et tracée au moins détail, entre l’homme et « tout ce qui est appelé Dieu » (2 Th 2, 4)Le communisme est par nature antireligieux. Il considère la religion comme « l’opium du peuple » car les principes religieux qui évoquent une vie après la mort dissuadent le prolétariat. [classe ouvrière] du rêve d’un paradis soviétique qui est de ce monde.Divini Rédemptoris« Sur le communisme athée », n° 22

D’ailleurs, Pie XI a ajouté ces commentaires en note de bas de page au passage de saint Paul sur l’Antéchrist dans la deuxième épître aux Thessaloniciens, chapitre 2. En effet, Carney et le Forum économique mondial font la promotion de ce qu’on appelle «Quatrième Révolution industrielle« », qui est leur vision utopique du monde. Mais le Catéchisme de l’Eglise catholique avertit :

La tromperie de l’Antéchrist commence déjà à prendre forme dans le monde chaque fois qu’on prétend réaliser dans l’histoire cet espoir messianique qui ne peut se réaliser qu’au-delà de l’histoire, par le jugement eschatologique… La tromperie religieuse suprême est celle de l’Antéchrist, un pseudo-messianisme par lequel l’homme se glorifie lui-même à la place de Dieu et de son Messie incarné. –CEC, n° 675

Mais apparemment, Trump — qu’on l’aime ou qu’on le déteste — a apparemment « anéanti » leurs espoirs messianiques…

Drawing a line in the sand. An old metaphor.

Encore combien de temps?

L’espace question J’ai soulevé la question l’année dernière, et à nouveau maintenant, c’est Combien de temps encore ces mondialistes laisseront-ils les États-Unis et Donald Trump entraver leur programme séculaire ? [3] Pensons-nous vraiment que ce que le pape Benoît XVI appelait « les grandes puissances d’aujourd’hui… les intérêts financiers anonymes »[4] Vont-ils tout simplement disparaître ? Croit-on vraiment que les financiers internationaux qui déclenchent et mettent fin aux guerres, finançant les deux camps pour accroître leur pouvoir et leur richesse, vont se soumettre sans broncher devant une casquette rouge MAGA ?

Comme l’a observé l’auteur catholique Ted Flynn :

L’empiètement année après année des mondialistes bien placés qui prônent socialisme et communisme, avec des organismes mondiaux qui tentent d’éradiquer le christianisme, est bien organisé. Il est implacable, intrusif, insidieux et luciférien, catapulter la civilisation vers un endroit elle n’a jamais aspiré à cela, ni œuvré vers cela. L’objectif de l’élite mondiale autoproclamée est un remplacement total des valeurs bibliques dans la civilisation occidentale. —auteur Ted Flynn, Garabandal, L’Avertissement et le Grand Miracle, p. 177

En un mot, une « Grande Réinitialisation ». Dans un podcast récent, Glenn Beck a déclaré :

Trump ne cherche pas à gérer l’ordre d’après-guerre, il cherche à le détruire avant qu’il ne nous détruise… Nous assistons à la possible fin de l’Amérique et de la civilisation occidentale… Je me battais pour mon pays, mais je crois que c’est la civilisation occidentale qui est en jeu. Et [Trump] mobilise toutes les ressources dont il dispose pour s’y préparer, afin que lorsque cette bataille décisive éclatera, lorsque tout s’effondrera, nous n’ayons pas connu le même sort que le Grand Reset. —19 janvier 2026, YouTube

Tout cela commence à prendre plus de sens à la lumière du livre de l’Apocalypse et de la vision de saint Jean d’une prostituée chevauchant une bête…

La Bête et la Prostituée

In Mystère Babylone D’après mon étude des fondements de l’Amérique, les États-Unis (voire l’ensemble de l’Occident) sont un candidat de choix pour ce que saint Jean appelle la « Babylone mystérieuse », également connue sous le nom de « prostituée » chevauchant une bête. Permettez-moi de décrire brièvement chaque entité afin de replacer le tout dans son contexte.

Tout d’abord, la « bête à sept têtes et dix cornes »[5] La Vierge Marie s’est adressée à lui dans les révélations faites au Serviteur de Dieu, le Père Stefano Gobbi :

Les sept têtes indiquent les différentes loges maçonniques, qui agissent partout de manière subtile et dangereuse. Cette bête noire a dix cornes et, sur les cornes, dix couronnes, qui sont des signes de domination et de royauté. La maçonnerie règne et gouverne dans le monde entier au moyen des dix cornes—Message allégué au P. Stefano, Au prêtre, les fils bien-aimés de Notre-Dame, n. 405.de

Freemasony vector sign on shining gold background

 

Voici la bête qui, en fin de compte, prépare le monde à la venue de l’Antéchrist. Comment ? Comme le dit la Vierge Marie, la bête est un empire maçonnique. Feu le docteur Stanley Monteith l’explique :

L’Amérique serait d’utiliser mener le monde vers l’empire philosophique. Vous comprenez que l’Amérique a été fondée par des chrétiens en tant que nation chrétienne. Cependant, il y a toujours eu des gens de l’autre côté qui voulaient utilisé Amérique, abus Notre puissance militaire et notre puissance financière, pour établir des démocraties éclairées à travers le monde et restaurer l’Atlantide perdue. [L’Atlantide représente l’archétype de la « société parfaite », fondée sur un savoir sacré et secret : la géométrie, l’éthique, le droit naturel et l’unité de la science et de la spiritualité. L’« Atlantide perdue » de la franc-maçonnerie est donc le plan oublié d’une civilisation spirituellement ordonnée, à redécouvrir et à reconstruire par les « êtres éclairés ». –La nouvelle Atlantide: mystères secrets des débuts de l’Amérique (vidéo); interview du Dr Stanley Monteith

Les « démocraties éclairées » sont les nations qui bénéficieraient de l’« aide internationale » à condition d’adhérer aux principes suivants : Format de la démocratie — mais la contenu d’un anti-évangile : la contraception, l’avortement, l’idéologie du genre et, surtout, la traite des êtres humains.[6] Très souvent, cela implique aussi ce qu’on appelle un « changement de régime », qui, ironiquement, a conduit à la montée en puissance de forces comme Al-Qaïda et l’EI.[7] qui se livra ensuite au massacre des chrétiens. Ainsi, nous lisons aussi au sujet de cette prostituée qui…

En elle fut trouvé le sang des prophètes, des saints et de tous ceux qui ont été tués sur la terre. (Apo 18: 24)

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In La chute de la mystère Babylone, j’explique en détail comment l’Amérique a été « utilisée » pour diffuser le programme de la bête et Intégrez-la au sein de votre foyer par le biais de la politique, de l’éducation et des loisirs. Comme le disait Antonio Gramsci (1891-1937), fondateur du Parti communiste italien : « Nous allons retourner leur musique, leur art et leur littérature contre eux. »[8] Stephen Mahowald, catholique américain et auteur, écrit :

L’Amérique s’est convertie — elle a capitulé, sans même combattre, comme le prévoyait le plan de Gramsci.. –Elle écrasera ta tête, Stephen Mahowald, p. 126

L’essentiel est que cette bête néo-communiste maçonnique non seulement utilise, mais haines la prostituée.

Les dix cornes que tu as vues et la bête haïra la prostituée… (Apo 17: 3)

Il est stupéfiant de constater à quel point une grande partie de la jeunesse américaine a été éduquée à « haïr » le drapeau, à « haïr » sa couleur de peau, à « haïr » tout ce qui est bon dans son histoire, et même à « haïr » la démocratie.[9] Peut-être le révolutions enflammées Ce que nous avons vu dans les rues américaines est un avant-goût des intentions ultimes de la Bête :

Ils la laisseront désolée et nue ; ils dévoreront sa chair et la consumeront par le feu. Les marchands de la terre pleureront et se lamenteront sur elle [Babylone la Mystérieuse], car il n’y aura plus de débouchés pour leurs marchandises… le vin, l’huile d’olive, la farine fine et le blé ; le bétail et les moutons, les chevaux et les chars, et les esclaves, c’est-à-dire les êtres humains. (Revelation 17:16, 18:11-13)

Les affaires dites « Epstein » continuent de choquer le monde entier, tant par leurs crimes odieux contre des mineurs que par leur large diffusion. Compte tenu de son association avec les élites mondiales, il est difficile de ne pas lire l’Apocalypse 18 sous un jour nouveau :

Tombée, tombée est Babylone la Grande. Elle est devenue un repaire de démons. Elle est une cage pour tout esprit impur, une cage pour tout oiseau impur, une cage pour toute bête impure et répugnante. Car toutes les nations ont bu le vin de sa débauche. Les rois de la terre se sont adonnés à ses plaisirs, et les marchands de la terre se sont enrichis grâce à sa soif de luxe.…et des esclaves, c’est-à-dire des âmes humaines. (Apocalypse 18:3, 13)

Le pape Benoît XVI a évoqué à plusieurs reprises ce passage du commerce des vies humaines :

Il existe un marché de la pornographie infantile qui semble, d’une certaine manière, être de plus en plus banalisé par la société. La destruction psychologique des enfants, où des êtres humains sont réduits à l’état de marchandises, est un signe terrifiant de notre époque. — PAPE BENOÎT XVI, Adresse à la Curie romaine, Décembre 20, 2010

À cause de ces grands péchés, la gloire et la puissance de Mystère Babylone est réduit à « une heure » (voir En une heure).

Les rois de la terre qui ont eu des rapports sexuels avec elle dans leur dévergondage pleureront et se lamenteront sur elle quand ils verront la fumée de son bûcher. Ils s’éloigneront de peur du supplice qu’on lui infligera, et ils diront : « Hélas, hélas, grande ville, Babylone, ville puissante. Dans une heure, ton jugement est venu. (Revelation 18: 8-10)

 

Nous sommes jugés

Nous, Occidentaux, sommes jugés (voir Le jugement de l’OccidentPrès de 99 000 bébés à naître sont tués chaque année lors d’avortements. chaque mois à l’échelle nationale en Amérique.[10] Au Canada, en 2026, le suicide assisté aura coûté la vie à plus de 100 000 personnes.[11] comme un nouveau commerce dans «le prélèvement d’organesCe phénomène a émergé ; selon certaines informations, des personnes peuvent se suicider le jour même où elles en font la demande.[12] On estime qu’en Amérique du Nord, plus d’un million de personnes sont mortes d’une overdose depuis 2016.[13] Mais encore plus spirituellement mourir chaque jour à cause de la pornographie. Les États-Unis sont le premier producteur de pornographie.[14] un secteur dont la croissance annuelle atteindrait, selon certaines estimations, un quart de billion de dollars.[15] Quant à l’Europe, elle a totalement renié son héritage chrétien en substituant à l’Évangile les objectifs d’une poignée d’élites mondiales. Ainsi, disait Benoît XVI :

L’espace Livre de l’Apocalypse inclut parmi les grands péchés de Babylone – le symbole des grandes villes irréligieuses du monde – le fait qu’elle fait le commerce des corps et des âmes et les traite comme des marchandises (Cf. Tour 18: 13). Dans ce contexte, le problème de la drogue pointe également le bout de son nez et étend avec une force croissante ses tentacules de pieuvre dans le monde entier, expression éloquente de la tyrannie de Mammon qui pervertit l’humanité. Aucun plaisir ne suffit jamais, et l’excès d’ivresse trompeuse devient une violence qui déchire des régions entières — et tout cela au nom d’une fatale méconnaissance de la liberté qui sape en fait la liberté de l’homme et finit par la détruire. —POPE BENOÎT XVI, à l’occasion des voeux de Noël, 20 décembre 2010; http://www.vatican.va/

Autrement dit, nous sommes en train de nous détruire.

Ceux qui sèment le vent récolteront la tempête. (Osée 8:7 ; cf. le Forum)

Il y a des années, j’ai entendu dans mon cœur ces mots : «À cause du péché d’avortement, vos fils seront appelés à la guerre. Je prie à chaque souffle, à chaque goutte de sang, à chaque larme, pour que cela n’arrive pas. Mais saint Paul écrit : « Ne vous y trompez pas : on ne se moque pas de Dieu, car ce qu’un homme aura semé, il le récoltera aussi. » [16] C’est pourquoi le pape Benoît XVI a rappelé la vision des enfants de Fatima :

L’ange avec l’épée flamboyante à gauche de la Mère de Dieu rappelle des images similaires dans le livre de l’Apocalypse. Cela représente la menace de jugement qui plane sur le monde. Aujourd’hui, la perspective que le monde puisse être réduit en cendres par une mer de feu ne semble plus pure fantaisie: l’homme lui-même, avec ses inventions, a forgé l’épée flamboyante. –Le message de Fatimavatican.va

En juin dernier (2025), CBS News a rapporté que le FBI avait intensifié ses efforts « pour surveiller d’éventuelles cellules dormantes nationales liées au Hezbollah — une organisation terroriste étrangère désignée par les États-Unis et soutenue par l’Iran ».[17] Ces derniers jours, il y a eu Des informations font état de ces « cellules dormantes » islamiques aux États-Unis, et probablement dans tout l’Occident, mises en « alerte » pour attaquer à une « heure zéro » coordonnée.[18] En effet, deux hautes autorités religieuses chiites en Iran ont émis fatwas [19] appelant les musulmans du monde entier à venger le récent assassinat de l’ayatollah iranien par des frappes aériennes américano-israéliennes.[20]

Avant même les attaques iraniennes, un imam d’une mosquée chiite locale du nord de la Virginie a conclu sa prière par cette supplique fervente : « Qu’Allah détruise tous les non-croyants… » Il a demandé cette victoire « avant l’arrivée de l’Imam Mahdi ».[21] Dans la théologie islamique, le Mahdi est le messie. Mais il existe aussi une figure mystérieuse appelée « le Dajjal », qui correspond plus ou moins à la figure de l’Antéchrist dans le christianisme. Selon cette prophétie, le Mahdi islamique apparaîtra pour affronter le Dajjal lors de la bataille finale d’Armageddon.

Pour nombre de ces idéologues, le président Donald Trump est le Dajjal.[22] — et une guerre apocalyptique, c’est exactement ce qu’ils veulent.

 

Le bord de l’abîme

Rappelons-nous les révélations approuvées au Rwanda, lorsque la Vierge Marie a dit aux enfants :

Le monde se précipite vers sa ruine, il tombera dans l’abîme… Le monde se rebelle contre Dieu, il commet trop de péchés, il n’a ni amour ni paix. Si vous ne vous repentez pas et ne convertissez pas vos cœurs, vous tomberez dans l’abîme. —à la visionnaire Marie-Claire le 27 mars 1982, standcatholique.com

Ces propos ont été réitérés il y a quelques jours par le pape Léon XIV au sujet des guerres qui éclatent actuellement partout sur la planète :

Face à la possibilité d’une tragédie d’une ampleur immense, j’en appelle sincèrement à toutes les parties concernées pour qu’elles assument la responsabilité morale d’enrayer la spirale de violence avant qu’elle ne devienne un abîme irréparable. —PAPE LÉON XIV, 1er mars 2026, Angelus

J’entends aussi sans cesse cette semaine les mots : « L’orgueil précède la chute. » Alors que le président Trump continue de se vanter ouvertement de ses succès économiques et militaires Pour répondre à ces accomplissements, nous devrions écouter les paroles de Jésus dans l’Évangile d’aujourd’hui :

Celui qui s’élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse sera élevé. (Matthew 23: 12)

Nous n’avons aucune raison de nous vanter lorsque les crimes les plus odieux, comme l’avortement, sont encore commis sur notre sol. Comme l’a déclaré Benoît XVI à tous les évêques en 2005 :

La menace de jugement nous concerne aussi, l’Église en Europe, en Europe et en Occident en général… le Seigneur crie aussi à nos oreilles… «Si vous ne vous repentez pas, je viendrai à vous et retirerai votre chandelier de sa place. La lumière peut aussi nous être enlevée et nous faisons bien de laisser retentir cet avertissement de tout son sérieux dans nos cœurs, tout en criant au Seigneur: «Aide-nous à nous repentir!» — PAPE BENOÎT XVI, Homélie d’ouverture, Synode des évêques, 2 octobre 2005, Rome

Si nous ne nous repentons pas, nous pourrions très bien voir tout s’effondrer en « une heure ».[23] Maintenant C’est le moment pour nous de nous repentir personnellement. Maintenant C’est le temps du jeûne et de la prière. Maintenant, Il est temps pour nous de « sortir de Babylone »…

Puis j’entendis une autre voix du ciel qui disait : « Éloignez-vous d’elle, mon peuple, afin de ne pas participer à ses péchés et de ne pas recevoir votre part de ses fléaux ; car ses péchés se sont accumulés jusqu’au ciel… » (Revelation 18: 4-5)