Le pontificat de Léon XIV a été consacré à Notre Dame de Fatima

Environ 470 000 pèlerins se sont rassemblés à Fátima (1), au Portugal, les 12 et 13 mai 2025 pour commémorer le 108e anniversaire des apparitions de la Vierge Marie. Le thème dominant de cet événement de deux jours était un appel à l’espoir au milieu des conflits mondiaux et des prières pour le pontificat de Léon XIV.

À la fin de la messe de clôture, devant l’image de la Vierge Marie, Mgr José Ornelas, évêque de Leiria-Fátima, a consacré le pontificat de Léon XIV au Cœur Immaculé de Marie : « Nous sommes à vos pieds, les évêques… et cette multitude de pèlerins, en ce 108e anniversaire de votre apparition aux petits bergers dans cette Cova da Iria pour vous consacrer le ministère de l’actuel successeur de Pierre et évêque de Rome, le Saint-Père Léon XIV », a prié Mgr Ornelas.

L’évêque a également demandé à la Mère de Dieu d’accorder au nouveau Pape la tendresse, le discernement, le courage et la capacité, inspirée par le message de Fátima, de « continuer à lancer au monde le cri urgent de la paix », comme il l’a fait dans ses premiers mots à Rome après son élection : « La paix soit avec vous tous ! »

Le cardinal brésilien Jaime Spengler, qui présidait le pèlerinage international anniversaire de Fátima, a souligné le rôle de Marie : « Marie est une mère ! Une mère qui enfante, soigne, accompagne, guide, corrige et encourage ! C’est pourquoi nous la contemplons et la laissons veiller sur nous. Laissons-nous guider par elle, écoutons ce qu’elle continue à nous dire : Faites tout ce que mon fils vous dira ! Chère mère, accompagne-nous, veille sur nous ».

Vingt-sept évêques ont participé à la messe, dont deux cardinaux : António Marto, évêque émérite de Leiria-Fátima, et Fortunato Frezza, chanoine de la basilique Saint-Pierre, ainsi que 282 prêtres et 14 diacres.

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(1) Fatima au Portugal où la Bienheureuse Vierge Marie est apparue à trois enfants bergers en 1917




Marie nous est envoyée… Elle surgit comme l’aurore !

Marie nous est envoyée…

 2 – Elle surgit comme l’aurore ! (Ct 6,10)

 

     Depuis le Pape Jean XXIII qui a suscité le Renouveau de l’Eglise en lançant le Concile Vatican II, l’attente d’une nouvelle Pentecôte était espérée… elle est venue en partie par le Renouveau Charismatique et tant de réalités nouvelles et rayonnantes dans l’Eglise, mais assez vite contredites par une crise profonde qui a engendré les drames que nous connaissons aujourd’hui…

C’est pourquoi il faut humblement espérer une Pentecôte nouvelle pour l’Eglise  par le Cœur de Marie, Mère de l’Eglise car il en va non seulement de sa survie mais de celle du monde ! Un Père de l’Eglise l’a magnifiquement exprimé : « Le Feu caché et comme étouffé sous les cendres de ce monde… éclatera  et embrasera divinement l’écorce de la mort[1] ! »

     L’Eglise a reçu ce Feu caché et voilà pourquoi elle est toujours là après 2000 ans.  Et la prophétie de Léon Bloy vient nous éveiller à l’essentiel sur la finalité du mystère de la foi à travers le mystère de l’Eglise : « Il n’y a qu’une tristesse, c’est de n’être pas des saints ! » En ce sens, Saint Jean-Paul II, le Pape marial, nous invite à plonger dans ce mystère profond de l’Eglise, toujours présent en cœur :

« Au milieu des problèmes, des déceptions et des espoirs que connaît notre époque… l’Eglise demeure fidèle au mystère de sa naissance. Si c’est un fait historique que l’Eglise est sortie du Cénacle le jour de la Pentecôte, on peut dire qu’en un sens elle ne la jamais quitté. Spirituellement, l’évènement de la Pentecôte n’appartient pas seulement au passé : l’Eglise est toujours au Cénacle, qui reste présent dans son cœur. L’Eglise persévère dans la prière, comme les Apôtres, avec Marie, Mère du Christ…On comprend ainsi le sens profond du motif pour lequel, en union avec la Vierge-Mère, l’Eglise, comme l’Epouse, se tourne continuellement vers son divin Epoux, ainsi que l’atteste les paroles de l’Apocalypse citées par le Concile[2] : « L’Esprit et l’Epouse disent au Seigneur Jésus : Viens[3] ! »

     Dans la puissance de l’Esprit, Marie nous est envoyée car Elle a reçu de la Très Sainte Trinité la mission de nous préparer pour le retour de Jésus ! C’est par la « victoire » de son Cœur Immaculé annoncée à Fatima que nous entrerons dans l’ère nouvelle, « la civilisation de l’Amour » prophétisée par Saint Jean-Paul II.

    Ici donc, dans cette attente où l’obsession des dates peut devenir une dangereuse tentation, l’essentiel est la vigilance du cœur dans le Cœur de Marie par la prière du Rosaire, la vie sacramentelle, la pénitence et l’amour fraternel… car La Vierge, Mère de l’Eglise, vu par Saint Jean dans l’île de Patmos est bien le mystère de « la Femme » enveloppée du soleil (Ap 12,1) qui est le Christ triomphant !

    En contemplant Marie à Fatima, spécialement le 13 octobre, on comprend qu’Elle la Femme de l’Apocalypse dont la tendresse protectrice nous est donnée pour les épreuves de la fin des temps ! Et dans la Bible, le Cantique des cantiques le laisse magnifiquement deviner : « Qui est celle-ci qui surgit comme l’aurore, belle comme la lune, resplendissante comme le soleil, redoutable comme une armée rangée en bataille ? » (Ct 6,10)

Oui, qui est cette Femme qui, par ses mains lumineuses plonge les trois enfants de Fatima dans l’immensité de Dieu ? Qui est cette Vierge qui, ouvrant les portes de l’Enfer, veut nous faire deviner son indicible désir de nous emmener à la joie du Ciel ? Qui est cette Femme qui, d’un geste de la main, fait tourner le soleil ? C’est tout simplement Notre Mère à tous dont l’ineffable tendresse la fait se pencher sur nous jour et nuit….                            

  +Marie-Mickaël                 

                                                   

[1] Saint Grégoire de Nysse, Contre Eunome, 5, Patrologie Grecque 45,708.

[2] Constitution dogmatique sur l’Eglise Lumen gentium, LG 4, Ap 22,17.

[3] Saint Jean-Paul II, Encyclique Dominum et vivificantem, 18 mai 1986, n° 66.




C’est la Sainte Vierge qui tient mon gouvernail… St Just de Bretenières

« C’est la Sainte Vierge qui tient mon gouvernail, je m’en repose sur Elle ; elle saura bien me mener au port. »

Saint Just de Bretenières (1838-1866), prêtre, missionnaire et martyr en Corée




Messages donnés à Gisella Cardia en avril 2026

Message de la Reine du Rosaire donné à Gisella le 4 avril 2026

Mes enfants,

merci d’avoir entendu l’appel de mon cœur.

Vous m’avez réconfortée et essuyé quelques-unes de mes larmes ; vous avez réconforté mon Fils Jésus au moment le plus important de l’histoire.

Mes enfants, aujourd’hui je suis ici pour vous dire que chaque homme a l’espérance.

Quand Pierre réalisa qu’il avait renié Jésus, il parcourut la ville en se frappant la poitrine, en criant et en désespérant de son acte. Jean, mon petit Jean, le conduisit chez moi. Il était à la porte, comme un chien, souffrant énormément ; il était repentant. Je le fis entrer et, en caressant ses cheveux gris, ayant compris que son repentir était sincère, je fus certaine que Jésus lui avait témoigné une grande miséricorde.

Je vous dis cela parce que je veux vous dire que même le pire des pécheurs peut bénéficier de la miséricorde infinie de Jésus.

Profitez de ce temps pour revenir à Dieu.

Aimez Dieu aujourd’hui et toujours. Je vous laisse maintenant avec la bénédiction de la Très Sainte Trinité, au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit.

 

Message de la Reine du Rosaire adressé à Gisella le 8 avril 2026

Mes enfants,

merci d’être ici unis dans la prière et d’avoir fléchi les genoux.

Mes enfants, mes enfants, maintenant, après la Résurrection, la fenêtre du ciel s’est ouverte : profitez de cette lumière qui entre dans vos cœurs.

Mes enfants, le sang de mon Jésus a tant coulé pour votre vie, c’est pourquoi je vous dis : aimez mon Seigneur et les vôtres.

Bientôt, il y aura beaucoup de souffrances pour trouver des lieux de foi véritable : continuez à marcher sur le chemin de Dieu.

Quand l’Eucharistie sera introuvable, que ferez-vous ?

Mes enfants, confiez-vous dès maintenant à un vrai pasteur ; ne vous découragez pas, mais luttez avec courage, car ce temps est très proche.

Ne vous égarez pas ; maintenant vous connaissez le vrai chemin à suivre.

Je vous bénis maintenant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

 

Message de la Reine du Rosaire adressé à Gisella le 11 avril 2026

Mes enfants,

merci de votre union dans la prière et de votre inclinaison. Mes enfants, l’orgueil des puissants conduit les peuples à leur perte.

Mes enfants, regardez autour de vous et voyez les morts joncher les rues et les villes ; pourtant, vous ne contemplez avec indifférence que la tranquillité de vos foyers, de vos villes et de vos pays, sans réaliser que la purification sera pour tous.

Mes enfants, priez, car la souffrance vous atteindra aussi.

Priez, priez, priez !

Demandez miséricorde et pardon, et la lumière descendra sur vous. Soyez en paix, car c’est ce que désire le Dieu d’Amour, de Charité et d’Espérance.

Je vous bénis maintenant, au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit.

 

Message de Jésus transmis à Gisella le 12 avril 2026

Frères,

souvenez-vous toujours de mes paroles : Dieu est Miséricorde, car Dieu est Amour. Le serviteur de Dieu doit être miséricordieux pour imiter Dieu.

Dieu utilise la miséricorde pour attirer à lui ses enfants égarés. Le serviteur de Dieu doit utiliser la miséricorde pour ramener à Dieu ses enfants qui se sont égarés.

Le précepte de l’amour est obligatoire pour tous, mais il l’est encore plus pour les serviteurs de Dieu. On ne peut conquérir le Ciel sans aimer. Aux serviteurs de Dieu, je dis : « Les croyants ne peuvent conquérir le Ciel s’ils ne s’aiment pas parfaitement les uns les autres.»

Et vous, qui êtes-vous ? Des êtres qui aspirent à une vie parfaite, la vie bénie, exigeante et lumineuse d’un serviteur de Dieu, d’un ministre du Christ ?

Vos devoirs doivent être : l’amour total de Dieu et l’amour total du prochain. Votre mission : servir, ramener à Dieu ceux que le monde, la chair et le diable lui ont arrachés. Le seul chemin : l’amour. L’amour, qui revêt mille formes pour atteindre un seul but : amener les autres à aimer.

Votre Maître de la Miséricorde.

 

Message de Jésus à Gisella, 18 avril 2026

Mes enfants, soyez très vigilants, car si vous laissez le Christ être chassé du cœur des hommes, qui prendra votre place ? L’Antéchrist.

Malheur à vous !

Comme une toile d’araignée, ils tissent pour détruire. Soyez prêtres, la force qui brise l’avalanche qui s’est formée et qui, si elle se met en marche, vous écrasera.

Soyez comme au temps des catacombes.

Alors, les prêtres, les papes eux-mêmes, vivaient parmi le peuple, et pas seulement parmi les chrétiens. Ils étaient dans les palais impériaux, parmi les plus humbles travailleurs, comme les dockers, les paysans, les médecins et les instituteurs. Et ceux qui, de naissance, n’avaient pas besoin de travailler allaient chaque jour, vêtus simplement, accomplir des œuvres de miséricorde dans les quartiers les plus pauvres.

Et tous prêchaient par la parole et, plus encore, par l’exemple. Ils prêchaient non par les textes, mais selon mes lois, parlant simplement, inculquant avec douceur la connaissance de Jésus-Christ et de l’Évangile, avec patience, amour et persévérance.

Ni les épreuves ni le danger ne les effrayaient.

Ils ne se livraient pas à la démagogie politique, et surtout pas lors des moments délicats de mécontentement populaire ou de changement d’empereur. Ils vivaient la vie chrétienne, la seule et unique vraie, et ils les conduisaient sur leur chemin, c’est-à-dire sur mon chemin.

En vérité, on peut dire que les païens accouraient vers moi, attirés par le bon parfum du Christ que mes disciples, d’autres Christs authentiques, avaient laissé derrière eux, traversant la corruption et l’erreur pour les chasser et établir le Christ. Je vous le dis en vérité, pour rechristianiser l’Italie et le monde d’aujourd’hui, où une doctrine prospère et se renforce sans cesse, pire encore que les fausses religions païennes du passé et celles, plus fausses encore, d’aujourd’hui – car c’est une doctrine qui fait de l’homme un dieu, abolissant tout hommage à la Divinité, ressenti et vénéré par les païens et les idolâtres de tous les temps et de tous les lieux –, vous devez vivre cette vie, la véritable vie chrétienne, telle qu’elle était vécue aux premiers temps du christianisme.

C’est la seule voie du salut ; autrement, la toile de l’Antéchrist vous engloutira, vous empêchant d’en sortir.

Votre Maître.

 

Message de la Reine du Rosaire à Gisella, 21 avril 2026

Mes chers enfants,

merci de vous unir dans la prière et de vous agenouiller.

Enfants de mon cœur, c’est une joie d’entendre vos voix, unies à celles des anges, glorifier Dieu.

Mes enfants, durant ces années, vous avez été accompagnés et guidés : il est temps maintenant de mettre en pratique tout ce que vous avez appris de moi et de Jésus.

Mes enfants, merci pour votre dévotion ; vous touchez mon cœur et celui de mon Fils.

Nous traversons des temps difficiles, mais si vous suivez parfaitement mes enseignements, vous serez sauvés ; votre âme est ce que j’ai de plus précieux.

Étreignez-vous avec amour, et je serai là pour vous bénir.

Aujourd’hui, Jésus et moi serons avec vous jusqu’à la fin de la prière.

Je vous bénis maintenant, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

 

Message de Jésus à Gisella, 25 avril 2026

Frères,

Je regarde au fond de vous et je vois votre ruse me tenter. Par prudence, j’ordonne à mon messager de dire avec amour que nous ne sommes pas dans l’antre de la Sorcière d’Endor. Si je souhaite répondre, je le ferai ; sinon, je me tairai, car je suis le Seigneur.

Remerciez-moi si je n’ajoute rien. Je voudrais que votre esprit complète mon silence ; vous ne devez jamais tenter le Seigneur votre Dieu, et encore moins son messager, en le prenant pour un esprit de divination. Vous avez fermé mon cœur par votre égoïsme, qui m’offense, et par vos cruelles insinuations à mon messager. Je vous applique la loi ancienne : ce que vous dites vous sera dit, et ce que vous faites vous sera fait.

Aujourd’hui, j’ordonne à mon messager de se taire, et vous ne pouvez pas protester. Ce n’est que lorsque votre comportement changera et que vous aimerez la justice que le sceau sera levé sur ma bien-aimée.

Votre Jésus.

 

Message de la Reine du Rosaire à Gisella, 28 avril 2026

Mes enfants,

merci d’être unis dans la prière et de vous agenouiller. Mes enfants, sachez qu’ils modernisent la Parole de mon Fils ; ils veulent, peu à peu, faire croire que toutes les religions peuvent s’unir, tombant ainsi dans l’hérésie.

Mes enfants, que de faux apôtres !

Soyez vigilants et tenez-vous à l’écart de tout cela, car la Parole de Dieu est une et éternelle. Vous ne devez pas tomber dans ces pièges ; avec mon aide et celle de mon Fils, vous comprendrez qu’ils ne font que remplir leur bouche de ces mots : « union » et « œcuménisme ». Les adjectifs sont justes, mais ce n’est pas ce qu’ils expliquent aux fidèles.

Mais moi, votre Mère, je suis certaine que tout est maintenant clair pour ceux qui ont une foi forte, pour ceux qui ont suivi les messages.

Ainsi, ceux qui sont fidèles ne peuvent se perdre. Mais certains prétendront avoir la vraie foi et se laisseront égarer au nom de l’obéissance.

Rappelez-vous que l’obéissance est sainte lorsqu’elle n’implique pas d’hérésies manifestes ; en l’occurrence, vous n’êtes pas tenus d’obéir, car cela pourrait se révéler être du mal.

Je vous bénis maintenant, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.




5 leçons de Notre Dame de Fatima toujours d’actualité (II)

Voici la suite des cinq leçons vitales de Notre Dame de Fatima qui parlent de manière prophétique à notre monde d’aujourd’hui :

3. « Si les hommes savaient ce qu’est l’éternité, ils feraient tout ce qui est en leur pouvoir pour changer de vie »

Lors de l’apparition du 13 juillet 1917, Notre Dame a montré aux trois enfants une vision terrifiante de l’enfer. Elle leur dit : « Vous avez vu l’enfer où vont les âmes des pauvres pécheurs. Pour les sauver, Dieu veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé. Si ce que je demande est fait, beaucoup d’âmes seront sauvées et il y aura la paix. »

Le père Gabriele Amorth, ancien exorciste en chef de Rome, a dit un jour que le plus grand mensonge du diable est de faire croire qu’il n’existe pas et que l’enfer n’existe pas. Le monde d’aujourd’hui a perdu le sens du péché et des conséquences éternelles. Au fil des siècles, les saints ont décrit que le tourment et la douleur vécus en enfer sont bien plus grands et plus intenses que toutes les souffrances imaginables sur Terre, et que l’âme les ressentira – non pas pendant 5, 10 ou même 20 ans – mais pour toute l’éternité.

4. « Il n’y a pas de problème, je vous le dis, aussi difficile soit-il, que nous ne puissions résoudre par la prière du Saint Rosaire »

Le Rosaire est l’arme spirituelle la plus puissante de notre temps. Dans toutes les apparitions depuis les années 1900, la Vierge a exhorté à sa récitation quotidienne.

En 1955, après des années de croisades nationales autour du Rosaire, les troupes soviétiques se sont retirées d’Autriche sans verser une seule goutte de sang. Pendant la Seconde Guerre mondiale, des prêtres jésuites ont survécu au bombardement atomique d’Hiroshima, à seulement un kilomètre du point zéro, attribuant leur survie miraculeuse aux prières quotidiennes du Rosaire. Lors de la bataille de Lépante en 1571, une flotte chrétienne a vaincu l’Empire ottoman après que le pape Pie V a appelé toute l’Europe à prier le Rosaire.

5. « Priez beaucoup et faites des sacrifices pour les pécheurs, car beaucoup d’âmes vont en enfer parce qu’il n’y a  personne qui se sacrifie et prie pour elles. »

Les trois bergers de Fatima ont offert de nombreux sacrifices, tous pour la conversion des pécheurs. À Fatima, la Vierge a demandé : « Vous offrirez-vous à Dieu et supporterez-vous toutes les souffrances qu’il vous enverra – en réparation des péchés qui l’offensent et pour la conversion des pécheurs ? » Les enfants ont répondu : « Nous le ferons ».

Le message de Fatima n’est pas une relique du passé, mais une prophétie qui se déroule en temps réel. Nous sommes la génération qui se tient au seuil d’une grande bataille spirituelle. La Vierge n’est pas apparue à des théologiens, à des évêques ou à des dirigeants du monde entier. Elle est apparue à trois pauvres petits bergers. Pourquoi ? Pour montrer que le plan du Ciel ne dépend pas des puissants, mais des personnes de bonne volonté. Elle attend notre « oui ».

Valerie Joy Escalona, 19 mai 2025

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Marie nous est envoyée… La Vierge est le Signe des temps et de la grande Espérance !

Marie nous est envoyée…

                   1 – La Vierge est le Signe des temps et de la grande Espérance !

      Nous sommes arrivés dans « les temps de la grande Epreuve et de la grande Espérance » comme l’a si souvent annoncé Saint Jean Paul II. Au seuil de l’An 2000, il voyait se dessiner le monde postmoderne qui est le nôtre : « En réalisant un monde sans Dieu, on réalise une société contre l’homme… car sans la lumière du Christ, tout devient énigmatique, obscur, contradictoire et même absurde[1] ! » Et lui qui, après son attentat, fut si lié à Fatima a été « le signe de la Vierge » pour notre temps : en effet, sa vie témoigne que celui ou celle qui est « tout à Marie » est tendrement protégé…

Tournons-nous donc résolument vers notre Mère du Ciel qui veille sur nous à chaque instant ! Car nous sommes entrés aujourd’hui dans l’ultime épreuve aux deux tentations redoutables : celle du monde actuel où s’opère un écroulement de la civilisation judéo-chrétienne pour laisser place à la tentation globale du transhumanisme… et l’autre, à l’intérieur même de l’Eglise, où des forces obscures sont en train de « détruire la foi catholique en la vidant de sa substance ! » C’est véritablement l’émergence de la Babylone ultime que décrivait prophétiquement le Pape Benoît XVI :

« L’Apocalypse de Saint Jean énumère parmi les grands péchés de la Babylone – symbole des grandes villes irréligieuses du monde – le fait d’exercer le commerce des corps et des âmes et d’en faire une marchandise (Ap 18,13). Dans ce contexte se pose aussi le problème de la drogue, qui avec une force croissante étend ses tentacules autour de tout le globe terrestre – expression éloquente de la dictature de Mammon qui pervertit l’homme…

          Tout plaisir devient insuffisant et l’excès dans la tromperie de l’ivresse devient une violence qui déchire des régions entières, et cela au nom d’un malentendu fatal de la liberté, où justement la liberté de l’homme est minée et à la fin complètement anéantie[2] ! »

      Aussi, sur les traces de Saint Jean-Paul II, Benoît XVI se tourne vers la Mère de l’Eglise :

« L’icône de l’Annonciation nous fait comprendre clairement, mieux que n’importe quelle autre, que tout dans l’Eglise remonte à ce moment là… à ce mystère d’accueil du Verbe divin, où, par l’action de l’Esprit Saint, l’alliance entre Dieu et l’humanité a été scellée de manière parfaite…

          Je veux exprimer à Marie ma gratitude pour le soutien qu’Elle m’apporte dans mon service quotidien de l’Eglise… car Tout dans l’Eglise, chaque institution et ministère, y compris celui de Pierre et de ses successeurs, est « enveloppé » par le manteau de la Vierge[3] ! »

       Ainsi, c’est en regardant « avec et en Marie » la vie du Sauveur dans le mystère de la foi que l’on peut comprendre, de l’intérieur, les bouleversements terribles de l’histoire de l’Eglise : en effet, elle est et a déjà été violemment attaquée de l’extérieur, mais elle va être comme jamais divisée de l’intérieur, violentée et trahie sur plusieurs fronts… et sans doute mourir comme son Seigneur !

       Mais un petit reste fidèle et caché demeurera, enveloppé et protégé par la tendresse de la Vierge… et comme son Sauveur crucifié, l’Eglise ressuscitera ! Et, sans tomber dans le piège de la datation, on peut avancer que nous sommes entrés dans ce temps de « la grande Epreuve et de la grande Espérance ». Car nous savons que la promesse de Jésus à Pierre traverse le temps et qu’elle fonde notre confiance. Gardons là  fidèlement en nos cœurs :

       « Tu es Pierre et sur cette pierre, je bâtirai mon Eglise et les portes de l’Enfer ne tiendront pas contre elle ! » (Mt 16,16).

                                                                                                   +Marie-Mickaël   

 

[1] Saint Jean-Paul II, Symposium des Evêques d’Europe, octobre 1999.

[2] Benoît XVI, Vœux de Noël 2010 à la Curie Romaine.

[3] Benoît XVI, Rome, Homélie 25 mars 2006 et discours 31 mai 2006.




Marie est l’échelon pour arriver à Jésus. St Alphonse de Liguori

« Dans une échelle, on n’arrive au troisième échelon qu’en mettant d’abord le pied sur le second, et on n’arrive au second qu’en mettant le pied sur le premier ;

de même, on n’arrive à Dieu que par Jésus Christ, et on n’arrive à Jésus Christ que par Marie ».

Saint Alphonse de Liguori




Message de Marie à Medjugorje le 25 avril 2026

Chers enfants, Je prie pour vous et je vous encourage à une vie nouvelle, une vie dans la joie et la prière. Petits enfants, que le Saint-Esprit vous comble de joie, pour que vous soyez comme une source d’eau pure et buvable et que, petits enfants, vous soyez en Dieu et avec Dieu des missionnaires de l’amour et de la paix. Votre vie ici sur terre est brève et c’est pourquoi je suis avec vous pour vous guider vers le Ciel. Merci d’avoir répondu à mon appel. »




5 leçons de Notre Dame de Fatima toujours d’actualité (I)

Nous vivons une époque marquée par la guerre, le terrorisme et les bouleversements politiques. Une crise sociale, morale et spirituelle sans précédent plane sur notre monde. Les sociétés sont aux prises avec le relativisme moral et le caractère sacré de la vie et de la famille est menacé. Il n’y a pas de solution purement humaine aux problèmes auxquels nous sommes confrontés.

Il y a plus de 100 ans, Notre Dame de Fatima est apparue à un monde également secoué par la guerre et l’agitation, avec un message d’espoir et la solution du Ciel. Ses paroles, aussi urgentes aujourd’hui qu’elles l’étaient à l’époque, offrent une lumière pour notre temps. Voici cinq leçons vitales de Fatima qui parlent de manière prophétique à notre monde d’aujourd’hui :

1. « La paix ou la guerre dépendent de la pratique de cette dévotion »

Notre Dame a fait deux demandes spécifiques à Fatima : que le Saint-Père consacre la Russie à son Cœur Immaculé – une demande satisfaite par le pape saint Jean-Paul II le 25 mars 1984 – et que chaque personne se consacre individuellement à son Cœur Immaculé par le biais de la dévotion des cinq premiers samedis.

2. « La dernière bataille entre le Seigneur et le règne de Satan portera sur le mariage et la famille »

Sœur Lucie de Fatima a prévenu que la dernière bataille concernerait le mariage et la famille. Aujourd’hui, nous voyons cette prophétie se réaliser en temps réel. Nous assistons à de graves attaques contre la famille par la promotion et la normalisation du divorce, de l’avortement, des unions entre personnes du même sexe et de l’idéologie du genre. Les enfants grandissent sans la présence d’un père et d’une mère. L’idéologie du genre enseigne qu’il n’y a pas d’homme et de femme, que le genre est « fluide » et qu’il y a autant d’identités que de lettres dans l’alphabet.

Le caractère sacré de la vie est attaqué par l’avortement, faussement qualifié de « soins de santé », d’« émancipation des femmes » ou d’« autonomie du corps ». Les mères sont amenées à croire que le meurtre d’un enfant dans le ventre de sa mère est un « droit ».

À Fatima, la Vierge a mis en garde contre ces attaques. Elle a dit : « Il y a plus d’âmes qui vont en enfer pour les péchés de la chair que pour toute autre raison ».

Valerie Joy Escalona, 19 mai 2025

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Le silence du Christ est Regard…

« Alors, Jésus fixa sur lui son Regard et l’aima… »

Mc 10,21

 

L’Evangile est traversé par le mystère du Regard de Dieu… et nous oublions souvent qu’avant la résonance de sa  Parole, son Regard la précède ! Souvenons-nous ici de l’Evangile du jeune homme riche : avant que Jésus ne l’appelle à sa suite, son Regard le fixe avec amour… et c’est mystérieusement le premier appel silencieux ! (Mc 10,21).

Ainsi, n’oublions jamais que « la Parole de son Regard » est toujours « première » dans l’Evangile et dans notre vie. Son Regard silencieux, c’est la certitude d’être aimé à chaque instant…  et le Sauveur veut que nous ne perdions pas de temps à trop nous regarder dans le piège, les complications et les contradictions de nos psychologies pécheresses…

Il y a là un appel évangélique fort, une conversion de notre regard de pécheur où secrètement, l’orgueil prend la première place en étant trop occupé de notre « moi ». Dieu veut que nous venions maintenant tels que nous sommes, sans rien cacher et sans nous décourager. La parole de l’Apôtre Jean qui nous ouvre à l’Amour sera ici pour nous libératrice :

« Petits enfants, n’aimons ni de mots, ni de langue, mais en actes et en vérité !

        A cela nous saurons que nous sommes de la vérité,

        et devant Lui nous apaiserons notre cœur,

        si notre cœur venait à nous condamner,

        car Dieu est plus grand que notre cœur et il connaît tout !

        Bien-aimés, si notre cœur ne nous condamne pas,

        nous avons pleine assurance devant Dieu…

        Car Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde ! »

                                                                         1 Jn 3,18-21 / 4,4

       Retenons cette intuition majeure de Saint Jean : « Dieu est plus grand que notre cœur » ! Et Il ne voit pas comme nous… son Regard a un poids d’infinie miséricorde qui le pousse sans cesse à aller chercher très loin et très bas l’égaré, la «brebis perdue » (Lc 15,4-7). Et son « ultime Parole sera celle, folle et silencieuse, de la Croix… »

Qui comprendra le Cœur de Dieu ? C’est pour nous encore « inconnu » à nos cœurs étroits de pécheurs… mais c’est aussi pour nous une telle source d’émerveillement et de paix que de commencer à découvrir un tel mystère caché au cœur de nos vies ! Le silence du Christ est Regard… et son Regard exprime l’infinie intensité d’amour de son Cœur ouvert sur la Croix qui nous dit « tout » de Dieu !

Son Regard, c’est son Cœur : Regard miséricordieux sur nos trahisons comme pour Pierre qui renie son Maître (Lc 22,61-62) ; Regard respectueux et libérateur sur nos fragilités de la chair  comme sur la femme adultère (Jn 8,6-11) ; Regard fou de l’infinie miséricorde sur les terribles errances de nos vies  comme le bon larron crucifié avec lui (Lc 23,42)… et tant d’autres lieux de l’Evangile où resplendit « la flamme ardente » de ses yeux ! (Ap 1,14).

Son silencieux Regard est la réalité cachée au cœur de nos vies !  Par son Regard, Il vient nous « appeler à Lui » sans forcer un seul instant notre liberté. Ainsi, notre première réponse sera « l’oraison silencieuse » qui nous plonge en sa Présence cachée : elle ouvre les yeux de notre cœur sur Son Regard si beau qui ne se détournera jamais !

 

                                                                                             +Marie-Mickaël