« Nazareth recèle un message permanent pour l’Église »

L’Église ne peut croître et prospérer, si elle ignore que ses racines cachées plongent dans l’atmosphère de Nazareth. Car travailler avec Jésus travailleur, s’immerger dans « Nazareth », devient le point de départ d’une nouvelle conception de l’Église pauvre et humble, d’une Église famille, d’une Église nazaréenne.

Nazareth recèle un message permanent pour l’Église. Ce n’est ni dans le Temple, ni même sur la montagne sainte que commence la Nouvelle Alliance, mais dans la masure de la Vierge, dans la maison de l’ouvrier, en un lieu oublié de la « Galilée des païens », dont personne n’attendait quelque chose de bon. C’est toujours en revenant à ce point de départ que l’Église doit se régénérer. Elle ne saurait donner de juste réponse à la rébellion de notre siècle contre le pouvoir de la richesse si Nazareth ne demeure pas en elle comme une réalité vécue.

Cardinal Joseph Ratzinger

Cité par la revue Magnificat 19 mars 2007




« Marie est l’océan que l’on doit traverser pour atteindre Jésus »

Padre Pio restait sans cesse attaché à sa Mère par le chapelet. Ce « fil invisible » disait-il relie notre cœur à celui de Marie. La prière du rosaire était au cœur de sa relation avec Ciel.

Lors de l’une de ses expériences mystiques, la Sainte Vierge révéla au Padre Pio : « avec cette arme tu gagneras ». De fait, il ne cessait de réciter le chapelet et encourageait tous ses fils spirituels à faire de même en leur disant : « Récitez le Rosaire et récitez-le tout le temps et autant que vous le pouvez » et encore, « aimez votre Mère et faites-la aimer. Récitez toujours le Rosaire ».

Padre Pio a lui-même été guéri par la Vierge de Fatima dont la statue avait parcouru les villes italiennes. Il témoignait que « toutes les grâces passent à travers ses mains ». Le saint de San Giovanni Rotondo répétait souvent : « Je souhaiterais avoir une voix assez forte pour dire à tous les pécheurs du monde d’aimer Marie. Elle est l’océan que l’on doit traverser pour atteindre Jésus ».

Le saint capucin mourut le chapelet à la main comme ultime témoignage laissé pour tous du pouvoir infini du chapelet et de la prière du rosaire. Jusqu’à son dernier souffle il répéta les doux noms de Jésus et de Marie, ses deux seuls amours.




Le secret de Marie, Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, n°51

La foi pure de Marie

[51] De plus, prends bien garde de te faire violence pour sentir et goûter ce que tu dis et fais : dis et fais tout dans la pure foi que Marie a eue sur la terre, qu’elle te communiquera avec le temps ; laisse à ta Souveraine, pauvre petite esclave, la vue claire de Dieu, les transports, les joies, les plaisirs, les richesses, et ne prends pour toi que la pure foi, pleine de dégoûts, de distractions, d’ennuis, de sécheresse ; dis: Amen, Ainsi soit‑il, à ce que fait Marie, ma Maîtresse, dans le ciel : c’est ce que je fais de meilleur pour le présent…

A suivre…

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VIDEO – Pascal Obispo plante une croix : et si la France retrouvait la foi aussi par ses artistes ?

Source : Tribune Chrétienne

Avec Notre Dame et la France, Pascal Obispo signe à sa manière une nouvelle lettre à la France, bien différente de celle que son idole Michel Polnareff lui adressait en exil. Là où Polnareff exprimait la nostalgie d’un pays perdu, Obispo ajoute une dimension sacrée

Dans un clip dévoilé le 19 mai 2025, le chanteur Pascal Obispo livre bien plus qu’une chanson : un acte de foi. À la fin de Notre Dame et la France, il plante une grande croix en bois au sommet d’une colline, dressant ainsi un calvaire face à l’histoire et à l’oubli. Ce geste symbolique, rare dans le paysage artistique contemporain, interpelle profondément les âmes chrétiennes et les cœurs attachés à l’identité de notre pays.Réalisé par Philippe Lellouche, le clip met en scène une errance poétique et douloureuse à travers les symboles d’une France blessée : Notre-Dame, Verlaine, Hugo, Van Gogh, Ravel, les Lumière… Tous semblent abandonnés au fil des couplets. Mais l’espérance renaît au dernier plan, là où le chanteur s’agenouille devant une simple croix, comme pour réparer, humblement, une trahison culturelle et spirituelle.

« Je vous salue Marie, amour année zéro » : cette parole, extraite du refrain, sonne comme une oraison funèbre pour une France qui a renié ses racines, mais aussi comme une prière pour sa résurrection. En plantant un calvaire, Pascal Obispo fait plus qu’un hommage : il confesse, en images, la nécessité d’un retour aux sources. Un retour au Sacré.Dans un paysage artistique souvent acquis à des valeurs contraires à la foi chrétienne, ce clip fait figure d’exception. Loin des provocations stériles, Notre Dame et la France assume un patriotisme incarné, doux et grave, enraciné dans la foi, la beauté et la mémoire. Il ne s’agit pas d’un pamphlet politique, mais d’un cri du cœur – celui d’un homme qui, après avoir « fermé le piano », rouvre le ciel.

On aurait pu s’attendre à voir un artiste comme Vianney, chanteur ouvertement catholique, s’approprier une telle démarche spirituelle et symbolique. Mais c’est finalement Pascal Obispo qui a osé aller jusqu’au bout de ce témoignage silencieux mais percutant, en laissant parler le bois de la croix.Ce geste trouve d’ailleurs un écho profond dans les déclarations que l’artiste a faites au fil des années. En 2017, à l’occasion de sa participation à la comédie musicale Jésus, il confiait au magazine Famille Chrétienne : « Moi, j’ai notamment reçu le catéchisme. Cela m’a nourri, cela reste ancré en moi », avant d’ajouter cette phrase bouleversante : « Jésus ne m’a jamais quitté ». Une affirmation rare, sincère et courageuse dans le paysage médiatique français.




Les 5 premiers samedis du mois en réparation des 5 blasphèmes contre Marie

Jeudi 29 mai 1930 au soir, à la chapelle de Couvent de Tuy (1), Sœur Lucie de Fatima (2), faisait comme à l’accoutumée l’heure sainte, de 23 heures à minuit, selon les demandes du Sacré-Cœur à Paray-le-Monial. Une présence divine lui révéla qu’il y a cinq espèces d’offenses et de blasphèmes proférés contre le Cœur Immaculé de Marie :

Les blasphèmes contre l’Immaculé Conception ; les blasphèmes contre sa virginité ; les blasphèmes contre sa maternité divine, en refusant en même temps de la reconnaître comme Mère des hommes ; les blasphèmes de ceux qui cherchent publiquement à mettre dans le cœur des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine à l’égard de notre Mère Immaculée ; et les offenses de ceux qui l’outragent directement dans les saintes images.

Voilà pourquoi, en réparation de ces cinq blasphèmes contre sa Très Sainte Mère, Notre Seigneur Jésus-Christ nous demande la dévotion réparatrice les cinq premiers samedis du mois, réclamée par le Seigneur et sa Mère en 1925. « Ils veulent donner la grâce du pardon aux âmes qui ont eu le malheur d’offenser le Cœur Immaculé de Marie, au moyen de cette petite dévotion », explique Sœur Lucie.

« La Très Sainte Vierge promet aux âmes qui chercheront à lui faire réparation de cette manière, de les assister à l’heure de la mort, avec toutes les grâces nécessaires pour se sauver. La dévotion consiste à recevoir la sainte communion le premier samedi durant cinq mois consécutifs, à dire un chapelet et à tenir compagnie à Notre Dame durant quinze minutes, en méditant les Mystères du Rosaire, et à se confesser, avec la même intention. La confession pourra être faite un autre jour ».

L’équipe de Marie de Nazareth

(1) Petite localité espagnol

(2) Portugal




Le secret de Marie, Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, n°50

[50] Prends bien garde, âme prédestinée, de croire qu’il est plus parfait d’aller tout droit à Jésus, tout droit à Dieu dans ton opération et intention ; si tu veux y aller sans Marie, ton opération, ton intention sera de peu de valeur ; mais y allant par Marie, c’est l’opération de Marie en toi, et, par conséquent, elle sera très relevée et très digne de Dieu.

A suivre…

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Vianney, après la vie d’artiste, la vie d’ermite

Source : Aleteia

Marguerite Droullé – publié le 24/06/25

Peut-être qu’il faut que je sois charpentier pour réapprendre à devenir chanteur », a affirmé Vianney, le coach de The Voice, à ses fans sur son compte Instagram ce 23 juin… Un petit clin d’œil à saint Joseph ? Le chanteur de variété française prend une décision radicale. Après s’être produit dans de nombreux projets, il a besoin de calme, de se retirer du monde et de la scène musicale pour se retrouver et puiser son inspiration en pleine nature.

« Je veux construire une cabane, un refuge, un endroit où je puisse mettre un piano, un lit, une table que je construise de mes mains surtout ». Un retour aux choses simples pour se concentrer sur l’essentiel et pour retrouver le sens du concret, pour « non plus produire mais construire ». Bien qu’il affirme ne pas y connaître grand-chose en construction, c’est pour lui une nouvelle aventure, cette fois-ci plus intérieure et spirituelle. Peut-être un hommage à son grand-père qu’il admirait beaucoup et qu’il évoque dans une de ses chansons lorsqu’il écrit « serré tes mains de travailleur ».

Revirement inattendu pour le chanteur, qui avait déjà surpris ses fans, il y a deux ans, lorsqu’il avait annoncé qu’il ne se produirait plus en concert pour privilégier sa famille. Après le chant, il a fait quelques pas dans l’univers de la mode, en créant sa marque de vêtements Vrai. À présent, les poutres et les clous deviennent ses nouveaux instruments. Un musicien et père de famille qui a décidément plusieurs cordes à sa guitare !




« Grâce à saint Louis-Marie Grignion de Montfort, j’ai compris »

Le pape polonais saint Jean Paul II n’a jamais caché l’influence d’un grand saint français dans sa très forte dévotion mariale. Tout jeune homme, alors ouvrier à l’usine de Solvay pendant la Seconde Guerre mondiale, il découvre le rôle de Marie en lisant son Traité de la vraie dévotion à la Vierge Marie (1). Si, depuis sa plus tendre enfance, Karol Wojtyla grandit dans la proximité avec Marie, il lui semble préférable, au moment d’entrer au séminaire, de prendre quelque distance avec elle. Il le reconnaîtra plus tard, il craignait que cela nuise à l’adoration due au Christ.

« Mais grâce à saint Louis-Marie Grignion de Montfort », écrit-il en 2004 dans la Lettre adressée aux Religieux et Religieuses des familles montfortaines, « j’ai compris que l’authentique dévotion à la Mère de Dieu est véritablement christocentrique. La lecture du Traité de la vraie dévotion a marqué dans ma vie un tournant décisif. Je dis un “tournant” bien qu’il s’agisse d’un long cheminement intérieur qui a coïncidé avec ma préparation clandestine au sacerdoce. Je me suis aperçu de quelque chose de fondamental. Il s’en est suivi que la dévotion de mon enfance et même de mon adolescence envers la Mère du Christ a fait place à une nouvelle attitude, une dévotion venue du plus profond de ma foi, comme du cœur même de la réalité trinitaire et christologique ».

La devise Totus Tuus inscrite sur son blason papal s’inspire directement de la spiritualité de saint Louis-Marie Grignion de Montfort. C’est ce qu’il confirme dans cette même lettre de 2004 : « Ces deux paroles expriment l’appartenance totale à Jésus à travers Marie : “Tuus totus ego sum, et omnia mea tua sunt”, écrit saint Louis-Marie et il traduit : “Je suis tout à vous, et tout ce que j’ai vous appartient, ô mon aimable Jésus, par Marie, votre sainte Mère” (Traité de la vraie dévotion, n. 233). La doctrine de ce saint a exercé une profonde influence sur ma dévotion mariale et sur ma propre vie. »

Aleteia

(1) Dont l’auteur est saint Louis Marie Grignion de Montfort




Consécration « urgente » au Cœur Immaculé de Marie ! 6 – Ouvre mon cœur aux Attentes et au Feu de l’Esprit-Saint !

 » En la Flamme d’Amour de ton Cœur Immaculé :

Brûle les blessures de mes péchés et apaise mes révoltes et mes peines…

Ouvre mon cœur aux Attentes et au Feu de l’Esprit-Saint ! « 

            Le Cœur Immaculé de Marie est le lieu caché par lequel l’Esprit est venu sur l’Eglise naissante à la Pentecôte… Car le Cœur de « Marie, Mère de Jésus » (Ac 1,14) est le « chef d’œuvre » du Saint-Esprit de sa naissance à son couronnement au Ciel ! Mais la plénitude centrale de son Mystère est la maternité divine : en devenant Mère de Dieu, une porte secrète s’est ouverte[1] en son Cœur pour l’humanité et l’amour fou pour son Fils Sauveur la conduira à sa suite jusqu’au pied de la Croix…

Là, s’opérera en Elle une nouvelle naissance par la Parole de l’Agneau crucifié : « Voici ta Mère ! » (Jn 19,27). Elle devient dans l’extrême douleur « Mère de tout homme et de chaque homme en particulier » comme l’a proclamé Saint Jean-Paul II qui confiera aux jeunes ces paroles d’or :

« A l’Annonciation, Marie, en son sein, donne la nature humaine au Fils de Dieu ; au pied de la Croix, en la personne de Jean, elle accueille en son Cœur l’humanité entière. Mère de Dieu dés le premier instant de l’Incarnation, elle devient Mère des hommes aux derniers moments de la vie de son Fils, Jésus… Au pied de la Croix sur laquelle meurt Celui qu’elle a conçu par le « oui » de l’Annonciation, Marie reçoit de Lui comme une « seconde Annonciation » : « Femme, voici ton fils[2] ! » (Jn 19,26).

Et le si cher Pape Benoît XVI conclut magnifiquement :

« La parole du Crucifié au disciple – à Jean, et à travers lui, à tous les disciples de Jésus : « Voici ta Mère ! » (Jn 19,27) – devient, au fil des générations, toujours nouvellement vraie. De fait, Marie est devenue Mère de tous les croyants. C’est vers sa bonté maternelle comme vers sa pureté et sa beauté virginales que se tournent les hommes de tous les temps et de tous les coins du monde dans leurs besoins et leurs espérances, dans leurs joies et leurs souffrances[3]… »

Ainsi, comme l’Esprit est venu « épouser » la Vierge de Nazareth au moment de l’Incarnation pour engendrer l’inexprimable mystère du Verbe fait chair… L’Esprit passe aussi à travers Elle pour faire naître de son feu (Ac 2,3) la primitive Eglise !

L’Esprit est intimement uni à son Epouse. Ils sont à jamais liés dans le cœur de l’Eglise pour une mystérieuse fécondité car Marie, « tout en faisant partie de l’Eglise comme membre qui « tient la place la plus élevée et en même temps la plus proche de nous[4] », elle, qui est la Mère du Christ, est en même temps la Mère de l’Eglise. Et comme telle, elle « engendre » continuellement des fils pour le Corps mystique de son Fils. Elle le fait par son intercession en implorant pour eux l’effusion inépuisable de l’Esprit[5]… »

Sur le chemin de la foi, le chrétien ne doit donc jamais oublier que l’Esprit-Saint est autant un Feu qui illumine pour notre joie, qu’un Feu qui purifie pour notre résurrection : Saint Jean de la Croix l’a magnifiquement développé dans cette image de la bûche assaillie par le feu jusqu’à ce qu’elle soit transformée en braise par les flammes ! C’est son poème final et la première strophe nous plonge déjà dans l’œuvre sublime de l’Esprit :

« O Flamme vive d’amour

qui blesse avec tendresse

de mon âme le centre le plus profond !

Puisque maintenant n’est plus tourment,

achève, si tu le veux,

déchire la toile de cette douce rencontre[6]… »

Dans une civilisation où la technologie nous a trop souvent rendus hermétiques à la beauté spirituelle et au mystère du salut… il faut se souvenir de la parole prophétique du Seigneur sur le feu universel qu’Il veut répandre, et qui en dit long sur son inlassable « attente » à la porte de nos cœurs :

« Je suis venu apporter un feu sur la terre, et comme je voudrais qu’il fût déjà allumé !… » (Lc 12,49).

Alors, ne l’oublions jamais : « Notre Dieu est un feu dévorant ! » (He 12,49) Et notre vie de foi n’est pas simplement de l’ordre d’une pratique extérieure, si fidèle soit-elle : elle est l’aventure ultime de nos vies où Dieu nous emporte dans un Océan d’amour… Là, le silence est Parole, la beauté est inimaginable…

Tout se joue donc maintenant car « On obtient de Dieu tout autant qu’on en espère[7] ! »

                                                                       +Marie-Mickaël

 

Message pour l’été : frères et sœurs bien-aimés, avec ce dernier enseignement, nous entrons dans la période d’été qui nous appelle tous à faire un « break » en vous souhaitant des temps de détentes, de communion et de contemplation ! Le site continuera à donner des nouvelles… et je vous retrouverai début septembre, et aussi pour une « méditation mariale » le 15 août.

 

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[1] « La maternité de Marie, qui commença avec le « fiat » de Nazareth, s’accomplit sous la Croix. S’il est vrai – comme l’observe Saint Anselme – qu’ « à partir du moment du « fiat », Marie commença à nous porter tous dans son sein », la vocation et la mission maternelle de la Vierge à l’égard des croyants en Christ commença de manière effective lorsque Jésus lui dit : « Femme, voici ton fils ! » (Jn 19,26). Pape Benoît XVI, Homélie, Rome, 29 novembre 2006.

[2] Saint Jean-Paul II, Message du Saint Père aux jeunes du monde pour la 18° journée mondiale de la jeunesse, Rome, 8 mars 2003.

[3] Pape Benoît XVI, Encyclique « Deus Caritas est », Rome, 25 décembre 2005.

[4] Concile Vatican II, Lumen Gentium, 53.

[5] Saint Jean-Paul II, Lettre sur le Rosaire – Rosarium Virginis Mariae, 16 octobre 2002.

[6] Saint Jean de la Croix, Docteur de l’Eglise, Vive Flamme d’amour, couplet 1.

[7] Saint Jean de la Croix, Lettre 14.




Le secret de Marie, Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, n°49

[49] 4° Il faut faire toutes ses actions pour Marie, c’est‑à‑dire qu’étant esclave de cette auguste Princesse, il faut qu’elle (l’âme) ne travaille plus que pour Elle, que pour son profit, que pour sa gloire, comme fin prochaine, et pour la gloire de Dieu, comme fin dernière. Elle doit donc en tout ce qu’elle fait, renoncer à son amour propre, qui se prend presque toujours pour fin d’une manière presque imperceptible, et répéter souvent du fond du cœur : O ma chère Maîtresse, c’est pour vous que je vais ici ou là, que je fais ceci ou cela que je souffre cette peine ou cette injure !

A suivre…

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