Le pape Léon XIV proclame John Henry Newman Docteur de l’Église

Source : Tribune chrétienne du 31 juillet 2025

Déjà béatifié par Benoît XVI en 2010, canonisé par François en 2019, le théologien anglais rejoint désormais le cercle restreint des Docteurs de l’Église, qui compte à ce jour 37 figures

Ce jeudi 31 juillet 2025, le pape Léon XIV a officiellement approuvé la proclamation de saint John Henry Newman comme Docteur de l’Église universelle. Une reconnaissance majeure pour le cardinal anglais, théologien, converti et écrivain, dont l’œuvre continue d’inspirer croyants et chercheurs. Au cours d’une audience avec le cardinal Marcello Semeraro, préfet du Dicastère pour les Causes des Saints, le Saint père a donné son approbation définitive au titre de Docteur de l’Église pour le cardinal anglais. Cette décision fait suite à l’avis unanime et favorable de la session plénière des cardinaux et évêques du dicastère, confirmant ainsi la fécondité intellectuelle et spirituelle de Newman pour l’Église universelle.

Né à Londres le 21 février 1801 dans une famille anglicane, John Henry Newman est l’une des figures les plus marquantes de la pensée chrétienne moderne. Il s’illustre d’abord comme pasteur anglican, professeur à Oxford et chef de file du Mouvement d’Oxford, avant de suivre un long cheminement intérieur qui le conduit à embrasser la foi catholique en 1845. Il est ordonné prêtre catholique en 1847 et fonde l’Oratoire de saint Philippe Néri en Angleterre.En 1879, le pape Léon XIII le crée cardinal, reconnaissance éclatante de son parcours théologique, de sa fidélité à l’Église et de sa profondeur intellectuelle. Il meurt à Edgbaston le 11 août 1890, laissant derrière lui une œuvre considérable.

L’héritage intellectuel de Newman se distingue par son approche à la fois rigoureuse, personnelle et accessible. Ses œuvres les plus connues, Apologia pro vita sua, The Idea of a University ou encore Grammar of Assent, ont marqué la pensée chrétienne contemporaine. Newman s’est efforcé de montrer que foi et raison, conscience et Église, tradition et modernité ne sont pas incompatibles, mais peuvent au contraire s’éclairer mutuellement.




Deux religieuses s’avançaient dans le couloir de l’avion…

Cette nuit-là de 1981, alors que j’embarquais à bord d’un avion à Chicago, dans l’Illinois, je me sentais fatigué. A mesure que les passagers embarquaient, l’appareil s’emplissait du bruit des conversations. Et puis, tout à coup, les gens cessèrent de parler. Je me retournai pour voir ce qui se passait, et restai bouche bée.

Deux religieuses s’avançaient dans le couloir de l’avion, vêtues de simples habits blancs bordés de bleu. Je reconnus aussitôt le visage familier de l’une d’elles, à la peau toute ridée, les yeux d’une chaleureuse intensité. Ce visage, je l’avais vu sur la couverture du Time magazine. Les deux religieuses s’arrêtèrent, et je réalisai que mon voisin de siège allait être Mère Teresa.

Comme les derniers passagers s’installaient, Mère Teresa et sa compagne de voyage sortirent leurs chapelets. Je remarquai que chaque dizaine était formée de grains de couleurs différentes. Mère Teresa m’expliqua par la suite que les dizaines représentaient différentes parties du monde. Elle ajouta : « Je prie pour les pauvres et les mourants sur chaque continent. »

Les deux femmes se mirent à prier de façon presque audible, comme un murmure. Bien que je me considère comme un catholique peu religieux, pratiquant plus par habitude, je me joignis à cette prière presque sans m’en rendre compte. Mère Teresa se tourna vers moi, et à ce moment son regard m’envahit d’un sentiment de paix. « Jeune homme, » demanda-t-elle, « vous récitez souvent le chapelet ? » « Non, pas vraiment », avouai-je. Elle me prit la main, tout en me scrutant des yeux. Puis elle me sourit. « Eh bien, vous le ferez maintenant. » Et elle déposa son chapelet dans mes mains.

Depuis cette rencontre inattendue dans l’avion, ma vie a changé. J’essaie maintenant de me souvenir de ce qui compte vraiment—ce n’est pas l’argent, ni les titres ou les biens, mais la façon dont on aime les autres.

Jim Dennison, U.S.A., 1981




Mise au point du pape Léon XIV : assez de l’idolâtrie écologiste, seul le Christ sauve

Ce message s’adresse à tous ceux qui, dans l’Église en France et ailleurs, veulent faire de l’écologie la nouvelle religion du monde tout en rejetant l’enseignement du Christ sur l’essentiel

Cette mise au point doctrinale sonne le glas des inventeurs d’une religion de pacotille, créée par l’homme pour un homme en quête de lui-même, mais non de Dieu.Le Saint Père dit stop à l’indigénisme et à l’écologisme, affirmant que le salut ne se trouve pas dans la Pachamama mais dans le Christ. Par un télégramme adressé aux évêques d’Amazonie, Léon XIV signe le premier vrai changement radical avec le pontificat précédent : il place à nouveau Jésus-Christ au centre, refusant que l’homme devienne esclave ou adorateur de la nature.

Le message est bref mais il sonne comme une véritable mise au point spirituelle et doctrinale. À travers un télégramme envoyé à la Conférence ecclésiale de l’Amazonie, le pape Léon XIV a rappelé l’évidence que trop de voix dans l’Église avaient laissé s’obscurcir : les peuples amazoniens, comme tous les peuples de la terre, portent en eux le péché originel et ont besoin du salut que seul Jésus-Christ peut donner. Ni la Pachamama ni le « bien vivre » primitiviste ne sauvent, mais le Christ seul.

Un langage clair, une rupture nécessaire

Depuis plus d’une décennie, sous l’impulsion de François et de sa « vision faussée » de l’écologie, l’Église a assisté à une dérive où l’indigénisme et l’écologisme ont pris le pas sur l’annonce de l’Évangile. Le Synode de l’Amazonie (2019) et l’exhortation Querida Amazonia en furent la traduction la plus visible, reléguant le Christ au second plan et présentant les peuples amazoniens comme détenteurs d’une sagesse quasi rédemptrice, devant laquelle l’Église devait s’incliner.Léon XIV rompt avec ce langage ambigu et dangereux. Avec sobriété et fermeté, il rappelle que « Jésus-Christ, en qui toutes choses se récapitulent, doit être annoncé avec clarté et immense charité », afin que les peuples puissent recevoir « le pain frais et pur de la Bonne Nouvelle » et « le pain du ciel de l’Eucharistie ».

« Ne pas être esclave ou adorateur de l’écologie »

C’est peut-être sur le terrain écologique que la correction est la plus forte. En citant saint Ignace de Loyola, Léon XIV souligne que l’homme est appelé à être administrateur de la création, non pas son adorateur ni son esclave. La nature ne doit pas être idolâtrée, car elle n’est pas une fin en soi mais un don confié par Dieu pour que l’homme loue son Créateur et cherche le salut de son âme.Cette mise au point tranche radicalement avec la confusion introduite par François, qui a trop souvent présenté la « Terre-Mère » comme objet de respect quasi sacré, allant jusqu’à tolérer des rituels païens au cœur du Vatican. Avec Léon XIV, le centre revient à sa juste place : le Christ, et non l’écologie, est le cœur de la foi.

Certes, il ne s’agit que d’un télégramme. Mais dans le climat actuel, où tant d’institutions ecclésiales, encouragées par l’orientation précédente, se consacrent davantage aux campagnes environnementales qu’à l’annonce des commandements de Dieu, cette clarification prend des allures de tournant historique. Pour la première fois depuis des années, le Saint Père remet clairement le cap sur l’évangélisation et replace l’écologie dans son cadre légitime : non pas une nouvelle religion, mais un service de l’homme ordonné à Dieu.Le premier vrai changement radical avec le pontificat de François est désormais visible. Léon XIV, sans bruit ni provocation, trace une ligne claire : l’Église n’est pas la gardienne d’un culte à la nature, mais le Corps du Christ envoyé pour sauver les âmes. Et il n’est plus question d’être « esclave ou adorateur de l’écologie », mais d’être disciples de Jésus-Christ, Créateur et Seigneur de l’univers.

On ne peut que souhaiter que Monseigneur Aveline, ainsi que les évêques de France dans leur ensemble, aient bien compris le message. Oui, l’« Église verte » peut avoir son utilité quand il s’agit de rappeler la responsabilité de l’homme envers la création, mais elle ne saurait jamais devenir la nouvelle religion de substitution. Car la véritable couleur de l’Église n’est pas le vert des slogans écologistes, mais le rouge : celui du sang du sacrifice du Christ et des martyrs, qui seuls rappellent le prix du salut.

Source  : article de Philippe-Marie,Tribune chrétienne du 20 août 2025



Le secret de Marie, Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, n°57

[57] Enfin, Marie devient toute chose à cette âme auprès de Jésus‑Christ : elle éclaire son esprit par sa pure foi. Elle approfondit son cœur par son humilité, elle l’élargit et l’embrase par sa charité, elle le purifie par sa pureté, elle l’anoblit et l’agrandit par sa maternité. Mais à quoi est‑ce que je m’arrête ? Il n’y a que l’expérience qui apprend ces merveilles de Marie, qui sont incroyables aux gens savants et orgueilleux, et même au commun des dévots et dévotes…

A suivre…

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Saint Louis, raconté par Philippe de Villiers

Philippe de Villiers : « Saint Louis est un roi immense. Il incarne notre civilisation, qui est la civilisation chrétienne. Depuis des années, j’ai entrepris une quête personnelle afin de retrouver la trace et l’image d’un Saint Louis à l’humanité sensible. J’ai choisi aujourd’hui de vous emmener avec moi dans les pas de ce roi du XIIIᵉ siècle. Dans les pas de Saint Louis : un roi qui n’abandonna jamais ni son Dieu, ni son peuple. »




Le couronnement de Marie au Ciel, méditation de Saint François de Sales

 Pour la fête de l’Assomption, 15 août 1618

« Mais avec quel triomphe, mais avec quelle magnificence croyez-vous qu’elle fut accueillie de son Fils bien aimé en contre change de l’amour avec lequel elle l’avoat reçu venant en terre? Il faut bien croire qu’il ne fut pas méconnaissant, ains qu’il la récompensa d’un degré de gloire d’autant plus grand au dessus de tous les Esprits bienheureux, que ses mérites surpassaient ceux de tous les Saints ensemble. Le grand Apôtre saint Paul, parlant de la gloire du Fils de Dieu Notre Seigneur, fait un argument par lequel on peut bien entendre le haut degré de celle de sa très sainte Mère. Il dit que Jésus Christ a été élevé d’autant plus haut au dessus de tous les Chérubins et autres Esprits angéliques que son nom est relevé par dessus tous les autres noms. Il est écrit des Anges : Vous estes mes serviteurs et mes messagers ; mais auquel de ceux ci a-t-il été dit : Vous estes mon Fils, je vous ay engendré ? De même en pouvons-nous dire de la très sainte Vierge qui est le parangon de tout ce qui est de beau au Ciel et en la terre : A laquelle a-t-on dit : Vous estes Mère du Tout-Puissant et du Fils de Dieu, sinon à elle ? Vous pouvez donc bien penser qu’elle fut eslevée au dessus de tout ce qui n’est point Dieu. »




Le secret de Marie, Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, n°56

[56] Comme elle est partout Vierge féconde, elle porte dans tout l’intérieur où elle est la pureté de cœur et de corps, la pureté en ses intentions et ses desseins, la fécondité en bonnes œuvres. Ne croyez pas, chère âme, que Marie, la plus féconde de toutes les créatures, et qui est allée jusqu’au point de produire un Dieu, demeure oiseuse en une âme fidèle. Elle la fera vivre sans cesse à Jésus‑Christ, et Jésus‑Christ en elle. Filioli mei, quos iterum parturio donec formetur Christus in vobis (Gal., 4 vers, I9 3), et si Jésus‑Christ est aussi bien le fruit de Marie en chaque âme en particulier que par tout le monde en général, c’est particulièrement dans l’âme où elle est que Jésus‑Christ est son fruit et son chef‑d’œuvre.

A suivre…

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Les chrétiens sont dans le monde comme l’âme est dans le corps – Quand un chrétien du IIème siècle nous interpelle

La lettre à Diognète, un bijoux de spiritualité pratique, comporte un court passage, tout droit posté du IIème siècle, mais écrit spécialement pour les catholiques de France (et du monde) d’aujourd’hui (et sans doute encore de demain).

Les chrétiens dans le monde. Les chrétiens ne se distinguent des autres hommes ni par le pays, ni par le langage, ni par les coutumes. Car ils n’habitent pas de villes qui leur soient propres ; ils n’emploient pas quelque dialecte extraordinaire, leur genre de vie n’a rien de singulier. Leur doctrine n’a pas été découverte par l’imagination ou par les rêveries d’esprits inquiets ; ils ne se font pas, comme tant d’autres, les champions d’une doctrine d’origine humaine.

Ils habitent les cités grecques et les cités barbares suivant le destin de chacun ; ils se conforment aux usages locaux pour les vêtements, la nourriture et le reste de l’existence, tout en manifestant les lois extraordinaires et vraiment paradoxales de leur manière de vivre. Ils résident chacun dans sa propre patrie, mais comme des étrangers domiciliés. Ils s’acquittent de tous leurs devoirs de citoyens, et supportent toutes les charges comme des étrangers. Toute terre étrangère leur est une patrie, et toute patrie leur est une terre étrangère. Ils se marient comme tout le monde, ils ont des enfants, mais ils n’abandonnent pas leurs nouveau-nés. Ils prennent place à une table commune, mais qui n’est pas une table ordinaire.

Ils sont dans la chair, mais ils ne vivent pas selon la chair. Ils passent leur vie sur la terre, mais ils sont citoyens du ciel. Ils obéissent aux lois établies, et leur manière de vivre est plus parfaite que les lois. Ils aiment tout le monde, et tout le monde les persécute. On ne les connaît pas, mais on les condamne ; on les tue et c’est ainsi qu’ils trouvent la vie. Ils sont pauvres et font beaucoup de riches. Ils manquent de tout et ils ont tout en abondance. On les méprise et, dans ce mépris, ils trouvent leur gloire. On les calomnie, et ils y trouvent leur justification. On les insulte, et ils bénissent. On les outrage, et ils honorent. Alors qu’ils font le bien, on les punit comme des malfaiteurs. Tandis qu’on les châtie, ils se réjouissent comme s’ils naissaient à la vie. Les Juifs leur font la guerre comme à des étrangers, et les Grecs les persécutent ; ceux qui les détestent ne peuvent pas dire la cause de leur hostilité.

En un mot, ce que l’âme est dans le corps, les chrétiens le sont dans le monde. L’âme est répandue dans tous les membres du corps comme les chrétiens dans les cités du monde. L’âme habite dans le corps, et pourtant elle n’appartient pas au corps, comme les chrétiens habitent dans le monde, mais n’appartiennent pas au monde. L’âme invisible est retenue prisonnière dans le corps visible; ainsi les chrétiens : on les voit vivre dans le monde, mais le culte qu’ils rendent à Dieu demeure invisible. La chair déteste l’âme et lui fait la guerre, sans que celle-ci lui ait fait de tort, mais parce qu’elle l’empêche de jouir des plaisirs ; de même le monde déteste les chrétiens, sans que ceux-ci lui aient fait de tort, mais parce qu’ils s’opposent à ses plaisirs.

L’âme aime cette chair qui la déteste, ainsi que ses membres, comme les chrétiens aiment ceux qui les détestent. L’âme est enfermée dans le corps, mais c’est elle qui maintient le corps ; et les chrétiens sont comme détenus dans la prison du monde, mais c’est eux qui maintiennent le monde. L’âme immortelle campe dans une tente mortelle : ainsi les chrétiens campent-ils dans le monde corruptible, en attendant l’incorruptibilité du ciel. L’âme devient meilleure en se mortifiant par la faim et la soif ; et les chrétiens, persécutés, se multiplient de jour en jour. Le poste que Dieu leur a fixé est si beau qu’il ne leur est pas permis de le déserter.




Méditation de Saint Bernard pour la fête de l’Assomption

O Femme admirable, unique,
par qui, en Jésus-Christ, tout est renouvelé,
le démon foulé aux pieds, les hommes sauvés,
femme pleine de grâce surabondante de grâce du trop plein de cette plénitude,
Vous inondez toute créature, pour lui rendre sa vigueur.

Vierge bénie au-dessus de tout, par votre bénédiction,
toute la nature est bénie,
et non seulement la création par son Créateur,
mais Celui-ci, à son tour, par sa créature.

Vous qui êtes élevée au-dessus de tout,
Vous si belle à voir, si aimable à contempler,
si douce à aimer,
ayez pitié de celui qui soupire après Vous !
O Merveille de Dieu, je contemple Marie :
rien n’est égal à elle ;
rien, si ce n’est Dieu, n’est plus grand qu’elle.

Dieu a donné à Marie son Fils Lui-même,
Celui que seul, égal à Lui,
Il engendre de son Cœur,
comme S’aimant Lui-même.
De Marie, Dieu S’est fait un Fils,
non un autre Fils que le sien,
mais le même,
Fils de Dieu et Fils de Marie.

Merveille de Dieu ! Tout a été créé par Dieu,
et Dieu est né de Marie !
Dieu qui a tout fait S’est fait Lui-même de Marie ;
ainsi a-t-Il refait tout ce qu’Il avait créé.
Celui qui a pu faire tout de rien n’a pas voulu,
refaire sans Marie,
ce qui avait été souillé par le péché.
Dieu est donc le Père de tout ce qui a été créé,
et Marie la Mère de ce qui est recréé.

O Marie, vraiment le Seigneur est avec Vous,
Lui qui a fait que tous Vous devraient tant, et d’accord avec Lui !




Le secret de Marie, Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, n°55

Marie fait des merveilles cachées, à l’insu de l’âm

[55] Cette dévotion, fidèlement pratiquée, produit une infinité d’effets dans l’âme. Mais le principal don que les âmes possèdent, c’est d’établir ici‑bas la vie de Marie dans une âme, en sorte que ce n’est plus l’âme qui vit, mais Marie en elle, ou l’âme de Marie devient son âme, pour ainsi dire. Or, quand par une grâce ineffable, mais véritable, la divine Marie est Reine dans une âme, quelles merveilles n’y fait‑elle point ? Comme elle est l’ouvrière des grandes merveilles, particulièrement à l’intérieur, elle y travaille en secret, à l’insu même de l’âme qui, par sa connaissance détruirait la beauté de ses ouvrages…

A suivre…

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