Bx Alain de la Roche : les 15 promesses de la Vierge Marie au rosaire

Le saint Père lors de sa dernière venue à Lourdes nous a invité à prier le Rosaire spécialement durant ce mois d’octobre, mois du rosaire, pour la paix.

A cette occasion, méditons les promesses que la Vierge Marie a attachée à la prière du Chapelet, et nous a fait connaître à travers le Bienheureux Alain de La Roche, dominicain breton né au XVe siècle et béatifié par la vox populi, qui a joué un rôle de premier plan dans la diffusion du rosaire. Marie lui montra les promesses et grâces que chacun peut obtenir par la prière quotidienne et fidèle du chapelet. Le religieux mit donc par écrit ces promesses qui nous sont parvenus jusqu’à nous aujourd’hui (Approuvées par le Saint-Siège en 1895).

Les 15 promesses de la Vierge Marie au rosaire :

1. À tous ceux qui réciteront dévotement mon Rosaire, je promets ma protection toute spéciale et de très grandes grâces.

2. Je promets ma très spéciale protection et de grands bienfaits à ceux qui réciteront dévotement mon Rosaire.

3. Le Rosaire sera une armure très puissante contre l’enfer. Il détruira les vices, délivrera du péché, dissipera les hérésies.

4. Le Rosaire fera fleurir les vertus et les bonnes œuvres et obtiendra aux âmes les miséricordes divines les plus abondantes ; il substituera dans les cœurs l’amour de Dieu à l’amour du monde, les élevant au désir des biens célestes et éternels. Que d’âmes se sanctifieront par ce moyen !

5. Celui qui se confie en moi par le Rosaire ne périra pas.

6. Celui qui récitera pieusement mon Rosaire en considérant ses mystères, ne sera pas accablé par le malheur. Pécheur, il se convertira ; juste, il croîtra en grâce et deviendra digne de la vie éternelle.

7. Les vrais dévots de mon Rosaire seront aidés à leur mort par les secours du Ciel.

8. Ceux qui récitent mon Rosaire trouveront, pendant leur vie et à leur mort, la lumière de Dieu, la plénitude de ses grâces et ils participeront aux mérites des Bienheureux.

9. Je délivrerai très promptement du purgatoire les âmes dévotes à mon Rosaire.

10. Les véritables enfants de mon Rosaire jouiront d’une grande gloire dans le Ciel.

11. Ce que vous demanderez par mon Rosaire, vous l’obtiendrez.

12. Ceux qui propageront mon Rosaire seront secourus par moi dans toutes leurs nécessités.

13. J’ai obtenu de mon Fils que tous les confrères du Rosaire aient pour frères, en la vie et à la mort, les Saints du ciel.

14. Ceux qui récitent fidèlement mon Rosaire sont tous mes fils bien-aimés, les frères et sœurs de Jésus-Christ.

15. La dévotion à mon Rosaire est un grand signe de prédestination.

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Saint Germain de Constantinople « Ne nous laissez pas comme des orphelins privés de votre secours »

« Ô vous, toute chaste, toute bonne et pleine de miséricorde, Souveraine, la consolation des chrétiens, le refuge le plus assuré des pécheurs, le soulagement le plus ardent des affligés, ne nous laissez pas comme des orphelins privés de votre secours. Si nous étions à jamais abandonnés de vous, où donc nous réfugierions-nous ? Que nous arriverait-il, ô toute sainte Mère de Dieu ? Vous êtes le souffle et la vie des chrétiens. De même que la respiration apporte la preuve que notre corps possède encore son énergie vivifiante, ainsi, votre très saint nom inlassablement prononcé par la bouche de vos serviteurs, en tout temps et en tout lieu et de toute manière est bien plus que la preuve, il est la cause de la vie, de l’allégresse, du secours pour nous. Amen. »

Saint Germain de Constantinople (635-733)




St Germain de Constantinople : Mère de Dieu, votre protection est au-dessus de la pensée

Qui donc, après votre Fils, s’intéresse comme vous au genre humain ? Qui nous défend sans cesse dans nos tribulations ? Qui nous délivre aussi vite des tentations qui nous assaillent ? Qui se donne autant de peine pour supplier en faveur des pécheurs  ? Qui prend leur défense pour les excuser dans des cas désespérés ? En vertu de la franchise et de la puissance que votre maternité vous a acquises auprès de votre Fils, bien que nous soyons condamnés pour nos crimes et que nous n’osions plus regarder vers les hauteurs du ciel, vous nous sauvez, par vos supplications et vos intercessions, des supplices éternels. Aussi l’affligé se réfugie-t-il auprès de vous. Celui qui a subi l’injustice accourt à vous. Celui qui est rempli de maux invoque votre assistance. Tout ce qui est à vous, Mère de Dieu, est merveilleux, tout est plus grand que nature, tout dépasse notre raison et notre puissance. Votre protection elle aussi est au-dessus de la pensée.

Saint Germain de Constantinople (634-633)




Mélanie Calvat : la douceur du regard de la Sainte Vierge

« La douceur de son regard, son air de bonté incompréhensible faisaient comprendre et sentir qu’Elle (la Sainte Vierge) attirait à Elle et voulait se donner ; c’était une expression d’amour qui ne peut pas s’exprimer avec la langue de chair ni avec les lettres de l’alphabet. »

Mélanie Calvat, description de la Sainte Vierge, apparitions de la Salette




Saint Bonaventure : la Vierge a payé notre rançon…

La bienheureuse Vierge a payé notre rançon en femme courageuse et aimante d’un amour de miséricorde pour le monde, et surtout pour le peuple chrétien. […] elle a eu compassion des âmes à tel point qu’elle a compté pour rien toute perte matérielle et toute souffrance physique.

Saint Bonaventure (1221-1274) « Les sept dons du Saint-Esprit », conférence VI, 15-21) (trad. Orval).




Saint Bonaventure : « Quelle Mère aimante nous avons ! »

« Une femme peut-elle oublier son nourrisson et être sans pitié pour le fruit de ses entrailles ? (Is 49.15). Ceci peut nous faire comprendre que le peuple chrétien tout entier est issu des entrailles de la glorieuse Vierge. Quelle Mère aimante nous avons ! Modelons-nous sur notre Mère et suivons-la dans son amour. »

Saint Bonaventure (1221-1274) « Les sept dons du Saint-Esprit », conférence VI, 15-21) (trad. Orval).




« Si vous désirez être sauvé facilement, vénérez la Vierge » St Charbel

La vie de saint Charbel Makhlouf ne peut être comprise indépendamment de son amour pour la Vierge Marie. Dès son enfance à Baakafra, au Liban, la dévotion à la Mère de Dieu était profondément ancrée dans son âme.

Enfant, Youssef Antoun (le futur Frère Charbel) priait avec sa mère à l’église du village. Elle lui disait : « Celui qui vénère la Vierge ne peut pas se perdre ». Ces premières leçons ont façonné les fondements de sa spiritualité et l’ont accompagné tout au long de son sacerdoce et de sa vie monastique. Plus tard, lorsque les villageois lui rendirent visite pour lui demander conseil pour le salut de leurs âmes, la réponse de Charbel fut étonnamment directe et pleine de foi :

« Si vous désirez être sauvé facilement, vénérez la Vierge. Elle peut sauver ceux qui la vénèrent. »

Tout au long de sa vie d’ermite, Charbel invoqua Marie avec une confiance inébranlable. Dans la solitude de sa cellule, il confiait chaque difficulté, chaque souffrance et chaque prière à son intercession maternelle. Des témoins de ses dernières heures se souviennent qu’il répéta le nom de la Vierge avec une foi ardente jusqu’à son dernier souffle.

Sa dévotion à Marie était non seulement personnelle, mais aussi universelle. Il voyait en elle la « Mère de Lumière », capable de guider le monde dans ses épreuves et d’entourer chaque âme de sa protection maternelle.

En 1993, lorsque saint Charbel est apparu à Nohad El-Shami et l’a guérie de sa paralysie, ce n’était qu’un début. Il a continué à lui apparaître à de nombreuses reprises par la suite, lui prodiguant des conseils et lui rappelant l’importance de la prière. Lors de l’une de ces apparitions, il lui a demandé de réciter le Rosaire, cette même prière qu’il aimait tant.

Pour saint Charbel, Marie était la Mère de Lumière, la protectrice des âmes et le guide le plus sûr vers le Christ. Son message est constant, dans la vie comme après la mort : se tourner vers Marie, s’accrocher au Rosaire et avoir confiance en son intercession.

saintcharbelshop.com




St Bernard : « Tâchez d’imiter cette vertu, imitez sa modestie »

C’est justice donc que, du dernier rang, soit placée au premier celle qui, première de tous, se faisait la dernière ; c’est justice que soit devenue souveraine de tous celle qui se montrait la servante de tous ; c’est justice enfin qu’ait été exaltée au-dessus des anges celle qu’une ineffable bonté abaissait au-dessous des veuves et des repenties, au-dessous de celle dont sept démons avaient été expulsés.

Je vous en supplie, mes petits-enfants, si vous avez un peu d’amour pour Marie, si vous cherchez à lui plaire, tâchez d’imiter cette vertu, imitez sa modestie. Rien du reste ne convient mieux à un homme, rien n’est plus recommandé à un Chrétien, rien surtout ne sied tant à un moine.

Saint Bernard de Clairvaux (1090-1153), Docteur de l’Église

Extrait du Sermon des douze étoiles




St Maximilien Kolbe : Si tu ne sais pas ou ne peux pas, recours à l’Immaculée…

« Nous devons être comme une plume dans la main de l’Immaculée… Si Elle met de côté sa plume, attendons humblement. Si elle veut écrire, soyons obéissants à chaque mouvement qu’Elle fait avec cette plume. Soyons son instrument… Elle peut le mieux réaliser la gloire de Dieu… tout dépend de notre parfaite docilité à son égard.  Si tu ne sais pas ou ne peux pas, recours à l’Immaculée, ta Souveraine et ta Maman. »

St Maximilien-Marie Kolbe




St Maximilien Kolbe : il faut que ce soit l’Immaculée qui fasse tout…

« Plus nous serons avec Elle, plus nous serons Elle et avec Dieu même. Alors notre volonté, nos actions, notre comportement ne seront plus à nous, mais à Elle et donc à Dieu, puisque l’Immaculée est étroitement unie à Dieu et ce qui est à Elle, du fait même, est à Dieu. S’approcher d’Elle, être à Elle. La forme la plus parfaite de notre rapprochement, c’est la consécration totale. Arrêtons-nous pour voir si nous sommes pleinement donnés à Elle, si nous ne trouvons pas en nous quelque chose – même la plus petite – qui ne soit pas à Elle… Supplions-la pour qu’Elle et Elle seule oriente notre cœur. Il faut se dépouiller complètement de soi, ne rien garder pour soi, absolument rien : il faut que ce soit Elle qui fasse tout. »

St Maximilien-Marie Kolbe