Les Pères de l’Eglise : Saint Bernard de Clairvaux

Saint Bernard est considéré comme le dernier Père de l’Eglise : Réformateur de l’Ordre monastique cistercien, il sera une figure et une voix incontournable du XII° siècle et laissera des écrits admirables qui feront de lui un « Docteur de l’Eglise ». Le Pape Pie XII dira que sa manière d’écrire, « vive, brillante, coulante, nuancée par l’éclat des sentences, répand tant de suavité et de douceur qu’elle attire, charme et élève l’esprit du lecteur… Elle pousse l’intelligence à poursuivre non les biens caducs et passagers, mais ceux qui sont vrais, sûrs et qui demeurent !… Et plusieurs de ces mêmes pages, au parfum céleste… semblent remplies du souffle de l’Esprit-Saint, et leur lumière est si resplendissante que le cours des siècles n’a jamais pu l’éteindre… » (Encyclique Doctor mellifluus, 24 mai 1953).

On connaît aussi l’amour unique que Saint Bernard avait pour Notre Dame et qu’il a merveilleusement chanté dans une prière qui traverse les siècles : « Regarde l’étoile, invoque Marie ! »

 

   « Son Visage est comme caché… »

     Afin de blanchir la multitude, un seul s’est laissé noircir, car « il est bon , dit l’Ecriture, qu’un seul meure pour tout le peuple » (Rm 8,3), et que toute la race ne soit pas condamnée par le péché.

      La splendeur de l’Essence divine se voile donc en la forme d’esclave, pour sauver la vie de l’esclave. L’éclat de la Vie éternelle s’assombrit dans la chair pour purifier la chair. Pour éclairer les fils des hommes, le plus beau des enfants des hommes (Ps 44,3) doit s’obscurcir dans la Passion, accepter la honte de la Croix…

      Mais sous cette tente noire (Ct 1,5), je reconnais le Roi… Je le reconnais et je l’embrasse. Je vois sa gloire qui est à l’intérieur ; la couleur misérable de l’infirmité humaine le couvre ; son Visage est comme caché, défait, à l’heure où pour nous  ressembler, il est éprouvé comme nous, mais n’a pas péché..

      Je reconnais aussi la forme de notre nature souillée, je reconnais cette tunique de peau, le vêtement de nos premiers parents (Gn 3,21). Mon Dieu s’en est revêtu, prenant la forme de l’esclave, devenu semblable aux hommes (Ph 2,7) et habillé comme eux. Sous cette peau de chevreau, signe du péché, dont se couvrit Jacob (Gn 27,16), je reconnais la main qui n’a pas péché, la nuque jamais courbée sous l’emprise du mal.

      Je sais, Seigneur, que par nature Tu es doux, humble de cœur, abordable, paisible, souriant, Toi qui as été « oint de l’huile de joie plus que tes compagnons » (Mt 11,29 ; Ps 44,8). D’où te vient donc cette rude ressemblance d’Esaü, cette affreuse apparence du péché ?… Je reconnais mon bien, et sous mon visage je vois mon Dieu, mon Sauveur…

 

                                                        Saint Bernard de Clairvaux (1091-1153)

                                                      Sermon 28 sur le Cantique des cantiques




Ste Petite Thérèse : ô Vierge Immaculée, ton âme peut contenir Jésus, l’Océan de l’Amour…

« Je comprends que ton âme, ô Vierge Immaculée

Soit plus chère au Seigneur que le divin séjour

Je comprends que ton âme, humble et douce vallée

Peut contenir Jésus, l’Océan de l’Amour »

Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus




Les témoins d’aujourd’hui : Saint Charles de Foucauld

Le Seigneur Jésus est « venu chercher et sauver ce qui était perdu… » (Lc 19,10) et il choquera les pharisiens d’hier et d’aujourd’hui qui se scandalisent : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs et il mange avec eux ! » (Lc 15,2). Et c’est alors que le Maître les enseigne avec la parabole de la brebis perdue… en concluant : « C’est ainsi qu’il y aura plus de joie dans le Ciel pour un seul pécheur qui se convertit, que pour 99 justes qui n’ont pas besoin de conversion ! » (Lc 15,7).

Charles de Foucauld a été cette brebis perdue comme il en témoigne dans ce texte bouleversant… et Jésus a pu dire de lui : « J’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue ! » (Lc 15,6). Que ce témoignage d’un grand pécheur devenu un très grand Saint vienne nous délivrer de tout orgueil qui nous éloignerait de l’infinie miséricorde de Dieu : personne n’entrera dans le Royaume de Dieu sans l’humilité et l’espérance d’où peut naître l’Amour qui, seul, vient de l’Esprit ! Que la Vierge Marie nous enveloppe comme le Rosaire que Charles portait à sa ceinture et priait jour et nuit…

               « Mon Dieu, comme vous m’avez gardé !… Que vous êtes bon ! » 

      Je m’éloignais, je m’éloignais de plus en plus de vous, mon Seigneur et ma Vie… et aussi ma vie commençait à être une mort, ou plutôt c’était déjà une mort à vos yeux. Et dans cet état de mort, vous me conserviez encore. Toute foi avait disparu… mais vous me faisiez d’autres grâces, mon Dieu, vous me conserviez le goût de l’étude, des lectures sérieuses, des belles choses, le dégoût du vice et de la laideur. Je faisais le mal, mais je ne l’approuvais ni ne l’aimais. Vous me donniez cette inquiétude vague d’une conscience mauvaise, qui endormie qu’elle est, n’est pas tout à fait morte…

      Mon Dieu, c’était donc un don de vous ; comme j’étais loin de m’en douter ! Que vous êtes bon ! Et en même temps que vous empêchiez mon âme, par cette invention de votre amour, de se noyer irrémédiablement, vous gardiez mon corps : car si j’étais mort alors, j’aurais été en Enfer…

      Ces dangers en voyage, si grands et si multipliés, dont vous m’avez fait sortir comme par miracle ! Cette santé inaltérable dans les lieux les plus malsains, malgré de si grandes fatigues ! O mon Dieu, comme vous aviez la main sur moi, et comme je la sentais peu ! Comme vous m’avez gardé ! Comme vous me couviez sous vos ailes lors que je ne croyais même pas à votre existence !

 

                                                                   Saint Charles de Foucauld (1858-1916)

                                                                     Retraite à Nazareth, novembre 1897




St Maximilien-Marie Kolbe : Marie est « l’incarnation de l’Esprit-Saint ».

L’union de l’Immaculée et de l’Esprit-Saint est si inexprimable mais si parfaite que l’Esprit-Saint agit uniquement par l’Immaculée, son Epouse !… A Lourdes, la Vierge Immaculée répondit à Bernadette qui l’interrogeait : « Je suis l’Immaculée Conception ». Par ses paroles lumineuses, elle exprima non seulement qu’elle fut conçue immaculée mais plus profondément qu’elle était l’Immaculée Conception elle-même. Ainsi, autre chose est une chose blanche et autre chose sa blancheur, autre une chose parfaite et sa perfection… L’Esprit Saint est Conception Immaculée Incréée… Certes, la troisième personne de la Trinité n’est pas incarnée, cependant notre mot humain « épouse » n’arrive pas à exprimer la réalité du rapport de l’Immaculée avec le Saint-Esprit. On peut affirmer que l’Immaculée est en un certain sens, « l’incarnation de l’Esprit Saint ».

Saint Maximilien-Marie Kolbe




Les Papes de Marie : Saint Jean-Paul II

Arrêtons-nous ici un instant et méditons sur un passage révélateur  du « Testament » de Saint Jean-Paul II écrit dans la perspective de quitter ce monde au dernier jour. Les paroles d’un homme sur le mystère de sa fin ont le poids de toute une vie et elles nous révèlent ce qui en a été le cœur…

Le témoignage de celui qui fut le « Pape de Marie » et qui a porté la Bonne Nouvelle du Seigneur dans 127 nations du monde nous invite à méditer nous-aussi sur le sens de nos propres vies ! Dans le rythme effréné de la postmodernité actuelle qui nous bombarde d’informations multiformes, on nous vole la beauté créatrice du silence et de la paix… Sachons revenir à la douceur paisible du Cœur de Marie en lui disant comme Jean Paul II : « Je suis tout à Toi ! » Elle nous enveloppera de sa tendresse et fera résonner en notre propre cœur les Paroles de son Fils pour le Grand rendez-vous de nos vies :

« Veillez, car vous ne savez pas quel jour va venir votre Maître… c’est à l’heure que vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra ! » (Mt 24,42-44)

 

   « Tout à Toi ! Mère de mon espérance ! »

    « Veillez et priez car vous ne savez pas le jour où votre Seigneur viendra… » Ces paroles me font penser au dernier appel au moment où il plaira au Seigneur de m’appeler. Je désire le suivre et que tout ce qui fait ma vie sur terre me prépare à ce moment. Je ne sais pas quand il arrivera, mais comme toute chose, je confie ce moment à la Mère de mon Maître : « Totus  Tuus ! » Dans ces mêmes mains maternelles, j’abandonne tout… En ses mains, je laisse par-dessus tout l’Eglise, ma nation et l’humanité entière ! Merci à tous, à tous je demande pardon. Je demande aussi de prier pour moi afin que la Divine Miséricorde se montre plus grande que ma faiblesse et mon indignité…

      Chacun doit toujours compter avec la possibilité de la mort. Et il doit être prêt à se présenter devant le Seigneur et Juge, qui est en même temps Rédempteur et Père. Alors moi aussi, je prends cela en considération, confiant ce moment décisif à la Mère du Christ et de l’Eglise, à la Mère de mon espérance… Dans ma vie et dans ma mort, « Totus Tuus par l’Immaculée ! » Acceptant dès aujourd’hui cette mort, j’espère que le Christ me donnera la grâce de l’ultime passage, c’est-à-dire ma Pâques ! »

                      Saint Jean-Paul II, Extraits de son Testament, 6 mars 1979 / 1 mars 1980  




Charles Peguy : s’adresse hardiment à celle qui est infiniment belle…

« Par la prière, il vous les avait mis. Tout tranquillement dans les bras de celle qui est chargée de toutes les douleurs du monde. Et qui a les bras si chargés, car le Fils a pris tous les péchés. Mais la mère a pris toutes les douleurs. Il y a des jours dans l’existence où on sent qu’on ne peut plus se contenter des saints patrons. Soit dit sans offenser personne… Il faut monter directement jusqu’au bon Dieu et à la Sainte Vierge, (et elle, qui les avait pris, elle avait tant d’enfants sur es bras. Tous les enfants des hommes. Depuis ce premier qu’elle avait porté dans ses bras. Ce petit bonhomme qui riait comme un bijou. Et qui depuis lui avait causé tant de tourments. Parce qu’il était mort pour le salut du monde.) Et elle, qui les avait pris, elle était si ardente et si pure. Il y a des jours où on sent bien que l’on ne peut plus se contenter des saints ordinaires. Que les saints ordinaires ne suffisent plus. Et elle, qui les avait pris, elle était si jeune et si puissante. Si puissante auprès de Dieu. Si puissante auprès du Tout-Puissant. Et elle qui les avait pris, elle était si chargée de douleurs. Et elle qui en avait tant vu depuis ce petit bonhomme qui riait en tétant. Car il y a longtemps qu’elle n’est plus la mère des Sept Douleurs. Les sept douleurs, c’était pour commencer. Et il y a longtemps qu’elle est et que nous l’avons faite la mère des septantes et septantes fois septantes douleurs. Il y a des jours où les patrons et les saints ne suffisent pas… Alors il faut prendre son courage à deux mains et s’adresser directement à celle qui est au-dessus de tout. Etre hardi. Une fois. S’adresser hardiment à celle qui est infiniment belle… »

Charles Péguy, Le porche du mystère de la deuxième vertu, extraits.




En son Cœur naissent les étoiles ! Le Rosaire est sorti de son Cœur Immaculé…

Après le temps où la Vierge a suivi son Fils et son Sauveur de la Crèche à la Croix… Elle n’a cessé de méditer chaque instant de sa vie « en repassant en son Cœur » ses paroles, ses gestes, ses regards qui sont devenus les mystères du Rosaire : oui, au plus beau sens du terme, Elle sait l’Evangile par Cœur :

« Marie gardait avec soin tous ces évènements et les repassait en son cœur… » (Lc 2,19).

Le Rosaire est sorti de son Cœur qui a contemplé chaque instant de la vie de Jésus depuis le premier instant où, après l’Annonciation, Elle l’a porté durant neuf mois en son Sein… Qui comprendra ce mystère si simple, si fou et si caché de cette Femme qui est devenue la Mère de Dieu ? Voici donc la genèse de Rosaire : il est sorti des profondeurs de la vivante mémoire de Marie car « celui qui aime se souvient !… et ce sont ces souvenirs qui, en un sens, ont constitué le « Rosaire » que la Vierge a constamment récité au long des jours de sa vie terrestre[1]… »

Et quand Saint Jean-Paul II emploie l’expression « Marie, mémoire de l’Eglise », il nous invite à découvrir combien l’Eglise et la Mère de Dieu sont inséparables : Elle est Mère de l’Eglise ! Son Rosaire nous plonge chaque jour dans l’intelligence des mystères de la foi :

« Marie propose sans cesse aux croyants les « mystères » de son Fils avec le désir qu’ils soient contemplés, afin qu’ils puissent libérer toute leur force salvifique… car lorsqu’elle récite le Rosaire, la communauté chrétienne se met en syntonie avec le souvenir et le regard de Marie…

S’il est vrai que, du point de vue divin, l’Esprit est le Maître intérieur qui nous conduit à la vérité toute entière sur le Christ (Jn 14,26 / 15,26 / 16,13), parmi les êtres humains, personne mieux qu’elle ne connaît le Christ ; nul autre que sa Mère ne peut nous faire entrer dans une profonde connaissance de son mystère[2]… »

Alors, au cœur de notre foi, prenons conscience combien l’Esprit nous offre le don unique et mystérieux du Cœur Immaculé de Marie… Elle seule, notre Mère, peut nous porter et nous protéger pour faire face aux combats des derniers temps. Car sans Elle, tout est plus rude et dangereux, mais avec Elle et en Elle, tout est plus doux et enveloppé par son incessante tendresse maternelle !

Découvrons jour après jour combien Son Cœur est notre passage secret et le lieu de notre naissance au Ciel de Dieu pour devenir ces « Stars » éternelles : les Saintes et les Saints d’hier, d’aujourd’hui et de demain !

 

+Marie-Mickaël

                                                                                                                                      

[1] Saint Jean-Paul II, Lettre sur le Rosaire de la Vierge Marie, 16 octobre 2002, n° 11.

[2] Saint Jean-Paul II, Lettre sur le Rosaire de la Vierge Marie, n° 11 et 14.




Bx Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus : C’est par Marie que la miséricorde va se répandre

« Sur le calvaire, alors que la haine triomphe et semble avoir tout détruit de la  personne, de l’œuvre et de la réputation du Christ-Jésus, Marie est debout au pied de la croix, affirmant par sa présence et par son attitude sa force, sa mission, et le triomphe de sa maternité. Rien n’est perdu puisque la fécondité de la Mère n’est point atteinte, mais qu’elle est, au contraire, proclamée et exaltée. C’est par elle que la miséricorde va se répandre et la vie se propager. »

Bienheureux Père Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus (Je veux voir Dieu p. 891).




En son Cœur naissent les étoiles ! Ce Cœur de Marie révélé à Fatima…

Allons-nous enfin choisir jour après jour la douceur des mains de Marie ? N’est-ce pas Elle qui nous plonge dans la puissance de l’Esprit ? N’est-t-Elle pas toujours celle qui attire sur nous l’Amour infini de manière cachée comme à la Pentecôte ? Assurément car la Mère de Jésus était là « d’un même cœur » avec l’Eglise naissante (Ac 1,14)… comme Elle est et sera « toujours là » jusqu’à la fin ! Car depuis sa venue à Fatima, nous savons que le triomphe de son Cœur Immaculé est imminent pour préparer le Retour de Jésus !

Tel est la réalité finale à ne pas oublier dans les grands combats actuels et à venir qui vont venir « éprouver » notre espérance : dans une sagesse qui n’est pas de ce monde, Dieu nous sauvera par des voies déroutantes au moment où tout semblera perdu ! Et c’est pourquoi les enfants de Marie demeureront petits et enfouis en son Cœur Immaculé. Ils traverseront ainsi les terribles épreuves des derniers temps comme Saint Jean l’a suivie jusqu’au pied de la Croix : là, Elle était debout dans la foi et déjà victorieuse dans l’espérance… parce que l’amour pour son Fils Sauveur était sa seule lumière !

Alors, dans cette période redoutable qu’aborde l’Eglise, Il nous faut d’abord découvrir l’expression bouleversante de son Regard maternel posé sans cesse sur nous…  souvenons-nous ici du témoignage de Mélanie de La Salette :

« Les yeux de la très Sainte Vierge, notre tendre Mère, ne peuvent pas se décrire par une langue humaine… ses yeux brillaient comme deux soleils ! Ils étaient doux et clairs comme un miroir… Dans ses yeux, on voyait le Paradis !… Les yeux de la belle Immaculée étaient comme la Porte de Dieu[1] !… »

Il nous faut aussi contempler la manière unique dont s’est révélée la Vierge à Fatima. Car son attitude et ses gestes manifestent le mystère de sa merveilleuse Tendresse et de sa puissante Protection pour chacun de nous :

A Fatima, Notre Dame a exprimé sa maternité spirituelle sur nous par « le langage des mains » : sa main droite d’abord, posée sur notre épaule, nous protège et nous plonge en même temps dans la puissance de l’Esprit comme les trois enfants ! Elle nous tend aussi le chapelet pour être fort, confiant et humble dans le combat spirituel de chaque jour…

Sa main gauche tendue vers nous mendie notre prière car, par le Rosaire et nos sacrifices, la Vierge veut sauver les âmes au bord de l’Enfer ! Et c’est pourquoi aussi cette main gauche nous envoie dans toutes sortes de missions, visibles ou cachées, pour annoncer dans l’infinie miséricorde du Père à travers le Visage et le Cœur ouvert de Jésus !

Ainsi, Marie a reçu de la Sainte Trinité la mission de venir nous préparer pour la joie du retour de l’Unique Sauveur ! Elle est au cœur du mystère de la fin des temps comme l’a annoncé un de ses plus grands prophètes : « C’est par la Très Sainte Vierge Marie que Jésus-Christ est venu au monde pour la première fois, et c’est aussi par Elle qu’Il doit y revenir pour la seconde[2]… » Nous voici donc prévenus : veillons sans cesse avec courage !

+Marie-Mickaël

 

[1] Mélanie, Castellammmare, 21 novembre 1878.

[2] Saint Louis Marie Grignion de Montfort, Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge, n° 1.




Marcel Van : rester blotti sur le Coeur de Marie…

« Quant à moi, chaque fois que j’ai su me blottir sur le Cœur de Marie, j’ai senti qu’elle me rapprochait davantage de Jésus… Ma vie sera désormais sa vie, mes peines seront aussi ses peines, et mon rôle sera de rester toujours blotti sous son manteau immaculé… »

Marcel Van