La prière urgente de la Vierge à Fatima – La Vierge nous fait supplier Jésus miséricordieux pour les âmes en danger… « Spécialement celles qui ont le plus besoin de ta miséricorde ! » (6)

La prière urgente de la Vierge à Fatima

6 – La Vierge nous fait supplier Jésus miséricordieux

pour les âmes en danger…

« Spécialement celles qui ont le plus besoin de ta miséricorde ! »

 

Nous voici arrivés à la dernière partie de la prière inspirée par Notre Dame de Fatima : Elle nous tourne vers l’infinie miséricorde de Jésus qui, à travers la folie de la Croix, va chercher les pécheurs les plus en danger … c’est sans aucun doute ici le désir et le « cri » le plus profond du Cœur Immaculé et douloureux de Marie !

    Quand Elle nous fait supplier le Sauveur pour ceux et celles « qui ont le plus besoin de ta miséricorde ! » Il s’agit d’âmes déjà en grand danger qui ont comme « déjà » un pied en enfer… et c’est pourquoi l’inlassable déploiement de la miséricorde du Christ est à l’œuvre, avant que ne vienne le temps de sa Justice ! Il faut donc bien saisir le sens d’une « vision » donnée aux enfants de Fatima où il y a ce « face à face » stupéfiant entre Notre Dame et l’Ange des derniers temps ! Cette vision prophétique est redoutable de sens pour les temps modernes, et encore plus, à mon avis, pour notre actuelle postmodernité ! C’est pourquoi elle doit inspirer urgemment notre prière :

« Nous avons vu sur le côté gauche de Notre Dame, un peu plus en hauteur, un Ange avec une épée de feu dans la main gauche ; elle scintillait et émettait des flammes qui, semble-t-il, devaient incendier le monde ! Mais elles s’éteignaient au contact de la splendeur qui émanait de la main droite de Notre Dame en direction de lui… L’Ange, indiquant la terre avec sa main droite, dit d’une voix forte : Pénitence ! Pénitence ! Pénitence [1] ! »

     Il se dégage d’abord de cette « vision » une menace venant du Ciel provoquée par les terribles péchés de l’humanité… et puis, par sa main de tendresse, Marie arrête le « feu du jugement » pour donner aux hommes « un ultime temps de miséricorde » et de conversion ! C’est le sens de l’intervention finale de l’Ange [2] quand il crie trois fois « pénitence ! » Et c’est bien aussi l’invitation de Notre Dame de Fatima : Elle nous demande de vivre, comme ses petits messagers, la fidélité quotidienne au Chapelet (mieux : au Rosaire…) et à l’esprit de sacrifice. Ecoutons ici le témoignage si beau de Sœur Lucie : « Dieu ne châtie pas l’homme. C’est l’homme lui-même qui, par ses dérèglements, provoque les châtiments !… Seul l’homme est capable de pécher ! Mais jusqu’au dernier moment, Dieu attend les bras ouverts le retour du fils qui, lui ayant tourné le dos, n’a pas cessé d’être dans son Cœur, parce que Dieu est Amour et aime toujours[3]… »

    Ainsi, une quinzaine d’années après la venue de Notre Dame de Fatima qui a marqué le recul du « temps de la justice »… il y a véritablement « une réponse du Ciel » où, à travers le message universel de Jésus à Sainte Faustine en Pologne, Dieu ouvre « le temps de l’extrême miséricorde » ! Il nous faut donc prendre conscience « aujourd’hui » de l’extrême gravité du temps qui est le nôtre pour « changer de vie » et choisir au plus vite « notre urgente conversion » : d’abord, le rendez-vous « quotidien » avec Notre Mère à travers le Chapelet ou, mieux, le Rosaire, la méditation constante de la Parole de Dieu, une vie sacramentelle fidèle, une profonde humilité ouverte sur l’invincible espérance… et l’Amour sans limites qui jaillit du Cœur ouvert de Jésus ! 

    Dans le prolongement du « message urgent » de la Vierge à Fatima, les paroles uniques de Jésus miséricordieux à Sainte Faustine doivent plus que jamais « résonner quotidiennement dans notre vie » ! Prenons conscience que bientôt un siècle après, et vu l’état moral déplorable du monde actuel, nous arrivons peut-être au bout de la patience de Dieu… Avec la grande réinitialisation (The Great Reset) annoncée par Klaus Schwab[4] pour 2035, les bouleversements mondiaux sont à nos portes et il est temps de préparer « les Refuges de la Vierge » dans nos lieux de vie pour y vivre et rayonner l’infinie Miséricorde du Cœur de Jésus ! N’annonçait-Il pas à travers Sainte Faustine la terrible décadence des temps que nous vivons avec leurs tragiques conséquences :

« Tu prépareras le monde à mon ultime venue[5]…  Les âmes périssent malgré mon amère Passion. Je leur offre une dernière planche de salut, c’est la fête de ma Miséricorde ! Si elles n’adorent pas ma miséricorde, elles périront pour l’éternité ! Secrétaire de ma miséricorde, écris, parle aux âmes de ma grande miséricorde, car le Jour terrible, le jour de ma justice est proche [6]… »

       Et la Vierge des derniers temps nous prévient et nous alerte, elle aussi, autant que son Fils :

« J’ai donné au monde le Sauveur, et toi tu dois parler au monde de Sa grande miséricorde et préparer le monde à la seconde venue de Celui qui viendra, non comme Sauveur miséricordieux, mais comme juste Juge. Oh ! Ce Jour est terrible… Le Jour de la justice a été décidé, le Jour de la colère de Dieu, les Anges tremblent devant lui ! Parle aux âmes de cette grande miséricorde, tant que c’est le temps de la pitié ; si tu te tais maintenant, tu répondras en ce Jour terrible pour un grand nombre d’âmes. N’aie peur de rien, sois fidèle jusqu’à la fin, je compatis avec toi [7]… »

     Laissons résonner en nos cœurs ces dernières paroles de Marie à Sainte Faustine, elles s’adressent  aussi à chacun de nous : « N’aie peur de rien, sois fidèle jusqu’à la fin, je compatis avec toi… »

     N’y a-t-il pas là une merveilleuse « petite synthèse » pour « réussir » notre grand combat de la fin des temps ? Assurément, car la Vierge est toujours simple et profonde dans ses conseils où résonnent la concision et la beauté de l’Evangile ! Et c’est pourquoi ses recommandations suivent un ordre de sagesse pour que nous restions « debout » dans la foi et l’espérance :

  1. « N’aie peur de rien ! » C’est pourquoi notre Mère commence par « écarter la crainte » aux divers visages qui viennent si souvent nous assiéger…  Elle a gardé en son Cœur les paroles ultimes de son Fils bien-aimé : « Veillez et priez en tout temps, afin d’avoir la force d’échapper à tout ce qui doit arriver, et de vous tenir debout devant le Fils de l’homme ! » (Lc 21,36). La peur disperse et abat ; la foi unifie et tient debout dans la paix…
  2. « Sois fidèle jusqu’à la fin ! » La foi qui dure devient l’espérance… et plus que tous, Marie a été « fidèle » à Jésus jusqu’à l’ultime et indicible douleur au pied de la Croix ! Elle sait, mieux que quiconque, jusqu’où va la fidélité quand on aime…  et c’est pourquoi le samedi saint, toute l’Eglise a été suspendue à son espérance : Elle est « la Femme fidèle » jusqu’à la fin ! Et en cette fin des temps, La Vierge nous invite à la « persévérance finale » en murmurant à notre cœur : « Sois fidèle jusqu’à la fin ! »
  3. « Je compatis avec toi ! » Cette dernière parole est un débordement de tendresse qui nous assure qu’à travers son Cœur douloureux et Immaculé, Notre Mère « souffre avec nous » : dans les épreuves de nos vies, Elle est là, mystérieusement… nous enveloppant comme Elle a recouvert son Fils crucifié de sa douce et fidèle compassion ! et c’est pourquoi le « Voici ta Mère ! » (Jn 19,27) de l’unique Sauveur résonne dans l’histoire de l’Eglise et du mondeMarie est à jamais la Mère penchée sur chaque instant de nos vies !

                                                                                                                                  +Marie-Mickaël

 

[1] Troisième partie du secret de Fatima.

[2] On peut se demander si cet Ange ne serait pas Saint Michel Archange qui, dans l’Ecriture, a une mission si forte à la fin des temps ? Voir Dn 12,1 et Ap 12,7.

[3] Carmel de Coïmbra, Un chemin sous le regard de Marie, Biographie de Sœur Lucie de Fatima, Parvis 2016, p.322.

[4] Il est le fondateur du Forum économique mondial (WEF) à Davos, en Suisse, et ses livres et conférences annoncent « la grande Réinitialisation » de l’homme et de la société…

[5] Petit Journal, 429.

[6] Petit Journal, 965.

[7] Petit Journal, 635.




N’obtenez-vous pas, par vos prières, tout ce que vous voulez ?

Ô Marie, soyez L’étoile qui me guide, ma lumière dans les ténèbres, mon courage dans l’épreuve, mon refuge dans la douleur. Ô Marie pleine de clémence, Ô ma Mère, ne m’abandonnez jamais. Obtenez-moi de partager bientôt votre bonheur dans la félicité des anges et des saints.

Par vos mains toutes pures, Dieu répand l’abondance de ses grâces et de ses faveurs : Marie, mon espérance, priez pour moi et je serai sauvée. N’obtenez-vous pas, par vos prières, tout ce que vous voulez ? J’en suis indigne, je le sais, mais je sais aussi que vous n’abandonnez jamais ceux qui aiment.

Marthe Robin

Marthe Robin, née le 13 mars 1902 à Châteauneuf-de-Galaure et morte dans la même ville le 6 février 1981, est une mystique catholique française, déclarée vénérable en novembre 2014 par le pape François, fondatrice des Foyers de charité.




La prière urgente de la Vierge à Fatima – La supplication maternelle de la Femme au Sauveur pour que tous entrent au Ciel… « Et conduisez au Ciel toutes les âmes ! » (5)

La prière urgente de la Vierge à Fatima !

5 – La supplication maternelle de la Femme au Sauveur

pour que tous entrent au Ciel…

« Et conduisez au Ciel toutes les âmes ! »

 

     La Vierge Marie nous plonge ici dans le désir le plus profond du Cœur de Dieu dont l’indicible Regard se pose à chaque instant sur tous  et sur chacun : « Lui qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité ! » (1 Tm 2,4). Et, si nous avions quelques doutes,  le témoignage personnel de Saint Paul vient le confirmer avec un éclat particulier :

« Moi, naguère un blasphémateur, un persécuteur, un insulteur… Mais il m’a été fait miséricorde parce que j’agissais par ignorance, étranger à la foi ; et la grâce de notre Seigneur a surabondé en moi avec la foi et la charité qui est dans le Christ Jésus. Elle est sûre cette parole et digne d’être accueillie par tous : Le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont je suis, moi, le premier ! Et s’il m’a été fait miséricorde, c’est pour qu’en moi, le premier, Jésus Christ manifestât toute sa patience, faisant de moi un exemple pour ceux qui doivent croire en Lui en vue de la vie éternelle ! » (1 Th 1,13-16).

« En vue de la vie éternelle ! » Saint Paul réaffirme ici le dessein final  de la Trinité Sainte à travers l’œuvre du Salut réalisée par le Christ Jésus, Verbe éternel fait chair (Jn 1,14)…  or, quand la Vierge de Fatima nous fait demander à son Fils : « Et conduisez au Ciel toutes les âmes ! » Elle nous plonge dans le désir le plus profond du Cœur ouvert de Jésus sur la Croix « car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu ! » (Jn 19,10). Alors, 20 siècles plus tard et juste après Fatima, le message de « Jésus miséricordieux » à Sainte Faustine résonne pour notre temps comme un ultime cri d’amour !  Il vient nous réveiller de notre enfermement matérialiste avant qu’il ne soit trop tard… et nous devons y lire la Folie de sa Miséricorde qui veut nous sauver de la séparation éternelle d’avec Lui, notre seul bonheur pour toujours ! Il faut lire et relire ce texte si inspiré et théologiquement si juste : Il doit nous transpercer le cœur… et nous faire basculer dans une vie nouvelle où chaque instant est traversé par l’Infinie Miséricorde de Jésus :

« La perdition est pour l’âme qui veut se perdre… Seule l’âme qui le voudra elle-même sera damnée car Dieu ne condamne personne !…

        Celui qui désire le salut trouve la mer inépuisable de la miséricorde du Seigneur… même si j’avais sur la conscience les péchés de tous les damnés, je n’aurais pas douté de la miséricorde du Seigneur… mais le cœur contrit, je me serai jetée dans l’abîme de Ta Miséricorde !

        O malheureux qui ne profitaient pas maintenant de ce miracle de la Miséricorde… en vain, vous appellerez, il sera déjà trop tard [1] ! »

        Et bientôt un siècle après cette révélation privée majeure qui éclaire les Evangiles et l’Apocalypse de Jean ; il faut se souvenir d’une autre parole prophétique à Sainte Faustine qui  laisse deviner l’urgence unique de notre temps :

      « Tu prépareras le monde à mon ultime venue [2] ! »

                                                                                                                       + Marie-Mickaël

 

[1] Sainte Faustine, Petit Journal, 631 / 1452 / 1318 / 1448.

[2] Petit Journal, 429.




Dieu nous accorde ses grâces par le moyen du Cœur Immaculé de Marie…

« Dis à tout le monde que Dieu nous accorde ses grâces par le moyen du Cœur Immaculé de Marie ; que c’est à Elle qu’il faut les demander ; que le Cœur de Jésus veut que l’on vénère avec Lui le Cœur Immaculé de Marie ; que l’on demande la paix au Cœur Immaculé de Marie, car c’est à Elle que Dieu l’a confiée. Ah ! si je pouvais mettre dans le cœur de tout le monde le feu que j’ai là dans la poitrine, qui me brûle et me fait tant aimer le Cœur de Jésus et le Cœur de Marie ! »

Sainte Jacinta de Fatima

Jacinta Marto, ou Jacinthe Marto en français, est née le à Aljustrel, Fàtima, et morte le à Lisbonne. Avec son frère François et sa cousine Lucie, elle a été témoin des apparitions mariales de Fatima à partir du , tous les 13 du mois, jusqu’au . Bergère de son état, elle avait 7 ans lors des premières apparitions. elle a été canonisée, avec son frère François, le 13 mai 2017. Les deux jeunes saints sont fêtés le 20 février.




La prière urgente de la Vierge à Fatima – La Vierge nous fait demander à Jésus sa Protection du feu de l’Enfer… « Préserve-nous du feu de l’Enfer ! » (4)

La prière urgente de la Vierge à Fatima !

4 – La Vierge nous fait demander à Jésus

sa Protection du feu de l’Enfer…

« Préserve-nous du feu de l’Enfer ! »

     Tel est le second cri vers son Fils Sauveur ! Et si Notre Dame de Fatima nous fait faire une telle prière, c’est que les temps actuels sont « dangereux » à l’extrême ! L’évolution sociétale n’a plus de limites et engendre une terrible dégradation des mœurs… Comment ne pas pressentir alors une influence démoniaque de plus en plus dominante ? Elle est même un signe de ralliement pour toute une jeunesse qui participe chaque année au Hellfest (de Clisson près de Nantes) à travers une musique, des signes et des paroles d’enfer ! De « Iron Maiden à Sépultura, en passant par Déicide !… » La célébration de l’ange des ténèbres est librement affichée !

L’Eglise actuelle, à part Saint Jean-Paul II[1], est elle bien silencieuse sur la présence et l’influence actuelle des démons qui orientent trop souvent les lois et les comportements de notre civilisation actuelle. Il est donc « urgent » de nous réapproprier la plénitude de notre foi catholique sur les fins dernières : n’oublions jamais que chaque instant de notre vie avec ses choix et ses luttes en prépare une autre pour toujours ! Car « au soir de notre vie, nous serons jugés sur l’amour[2] » à travers ce que le catéchisme appelle un « jugement particulier » :

« La mort met fin à la vie de l’homme comme temps ouvert à l’accueil ou au rejet de la grâce divine manifestée dans le Christ (2 Tm 1,9-10). Le Nouveau Testament parle du jugement principalement dans la perspective de la rencontre finale avec le Christ dans son second Avènement, mais il affirme aussi à plusieurs reprises la rétribution immédiate après la mort de chacun en fonction de ses œuvres et de sa foi… La parabole du pauvre Lazare et la parole du Christ en Croix au bon larron… (Lc 16,22 / Lc 23,43).

« Chaque homme reçoit dans son âme immortelle sa rétribution éternelle dés sa mort en un jugement particulier qui réfère sa vie au Christ, soit à travers une purification, soit pour entrer immédiatement dans la béatitude du Ciel, soit pour se damner immédiatement pour toujours [3]! »

     Et le Concile Vatican II nous prévient avec la même insistance sur le sérieux de la vie sur terre :

     « Ignorants du jour et de l’heure, il faut que, suivant l’Avertissement du Seigneur, nous restions « vigilants » pour mériter, quand s’achèvera le cours unique de notre vie terrestre (He 2,27), d’être admis avec Lui aux noces et comptés parmi les bénis de Dieu (Mt 25,31-46), au lieu d’être, comme de mauvais et paresseux serviteurs (Mt 25,26) écartés par l’ordre de Dieu vers le feu éternel (Mt 25,41), vers ces ténèbres du dehors où seront les pleurs et les grincements de dents [4]… »

     Ces vérités engagent notre vie et notre éternité et il est urgent de nous les réapproprier pour fuir les illusions du monde et marcher sur le chemin de la conversion évangélique vers la vraie paix ! C’est pourquoi la Vierge de Fatima nous tourne vers Jésus, notre Unique Sauveur pour lui crier :

                                                     « Préserve-nous du Feu de l’Enfer ! »

    Car même chez beaucoup de catholiques, il y a une peur immature ou un refus secret d’accueillir ces vérités des « fin dernières » qui font pourtant partie intégrante de la foi de l’Eglise. Je me souviens de cette catholique rencontrée à Fatima lors d’un pèlerinage : elle me partageait sa joie de vivre ce pèlerinage à l’école des trois enfants de Fatima… puis tout à coup changea de ton, en disant qu’elle faisait « l’impasse » sur leur vision de l’enfer qu’elle n’admettait pas ! Or, la foi catholique est une comme la Tunique de Jésus (Jn 19,23-24) et l’on ne peut « exclure » une vérité sans mettre en péril l’ensemble[5]

Il faut donc ici méditer un instant [6] sur la vision du 13 juillet 1917 donnée aux 3 enfants de Fatima.  La Vierge y ouvre par un geste la porte de l’Enfer :

« La Vierge ouvrit de nouveau les mains, comme les deux derniers mois. Le reflet parut pénétrer la terre et nous vîmes « un océan de feu », et plongés dans ce feu, les démons et les âmes, comme s’ils étaient des braises transparentes, noires ou bronzées, ayant des formes humaines… Elles flottaient dans l’incendie, soulevées par les flammes qui sortaient d’elles-mêmes avec des nuages de fumée, tombant de tous côtés, semblables à la retombée des étincelles dans les grands incendies, sans poids ni équilibre, avec des cris et des gémissements de douleurs et de désespoir qui horrifiaient et faisaient trembler de frayeur !…

       Les démons se distinguaient par leurs formes horribles et répugnantes d’animaux effrayants et inconnus, mais transparents comme des charbons noirs embrasés… 

       Effrayés, comme pour demander secours, nous avons levés les yeux vers Notre Dame qui nous avait promis de nous emmener au Ciel… Autrement, dit Lucie, je crois que nous serions morts d’épouvante et de peur ! »

     Cette terrible vision bouleversera à jamais la vie, la foi et la prière des enfants de Fatima, en particulier celle de la petite Jacinta : elle va devenir un témoin unique de l’urgence du salut ! Elle qui aimait tant jouer va  maintenant « jouer » toute sa vie pour sauver les pécheurs de l’enfer !

En conclusion : retenons que cette vision  de l’Enfer donne le vrai sens des combats de ce monde : elle nous découvre de quelle horreur éternelle « Jésus est venu nous sauver ! »… Nous touchons là le centre profond du message de Notre Dame de Fatima qui nous a fait cette puissante promesse : « A la fin, mon Cœur Immaculé triomphera ! »

                                                                                                                   +Marie-Mickaël

 

 

[1] Voir ses Audiences du mercredi sur les « fins dernières : la vie, la mort, le Ciel, le purgatoire et l’l’enfer » de juillet 1999.

[2] Saint Jean de la Croix, Avisos 57.

[3] Catéchisme de l’Eglise catholique, 1021 – 1022.

[4] Concile Vatican II, Lumen gentium, 48.

[5] Cela nous invite aussi à prier pour « l’Unité des Chrétiens » dans la vérité de la foi…

[6] Pour un approfondissement des « Fins dernières » sur Le Ciel, le Purgatoire et l’Enfer, je renvoie à mes méditations der derniers mois…




Elle est si belle !

« Ma Dame à moi, elle est si belle que lorsqu’on l’a vue, on voudrait mourir pour la revoir….

Je l’ai vue, je l’ai vue ! Oh ! qu’elle est belle et que j’ai hâte d’aller la voir ! »

Sainte Bernadette Soubirous

Bernardette Soubirous, née le 7 janvier 1844 à Lourdes et morte le 16 avril 1879 à Nevers, a été témoin de dix-huit apparitions mariales à la grotte de Massabielle entre le 11 février et le 16 juillet 1858. Devenue religieuse, elle est canonisée en 1933.




La prière urgente de la Vierge à Fatima – L’Immaculée nous invite à faire la lumière sous le Regard de Jésus… « Pardonne-nous nos péchés ! » (3)

La prière urgente de la Vierge à Fatima !

3 – L’Immaculée nous invite à faire la lumière

sous le Regard de Jésus…

 « Pardonne-nous nos péchés ! »

Telle est la première demande que Notre Dame de Fatima nous fait adresser  au Seigneur Jésus ! C’est « un cri » jailli du plus profond… et il nous rend « solidaires » de cette terrible tâche du péché originel qui habite la vie de chaque homme ! Le catéchisme de l’Eglise catholique développe avec un admirable réalisme ce drame originel aux « conséquences dramatiques ». Il nous faut donc entrer dans la compréhension profonde de ce «mystère de foi » que beaucoup, aujourd’hui, ignorent, ridiculisent ou rejettent. Il en va pourtant de l’intelligence globale de l’histoire de l’humanité. Si l’on n’accueille pas la réalité du péché, toute l’histoire du salut qui aboutit au Christ n’a plus aucun sens !

Saint Jean, l’Apôtre bien-aimé, nous éclaire en deux affirmations sur le sujet capital. D’abord, ce Regard et cette Parole « uniques » de Saint Jean Baptiste sur le Fils de Dieu : « Fixant les yeux sur Jésus qui passait, il dit : « Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde ! Les deux disciples, l’entendant parler ainsi, suivirent Jésus…» (Jn 1,36-37). Et il nous partage ensuite sa propre contemplation sur ce mystère de foi : « Si nous confessons nos péchés, Lui, fidèle et juste, pardonnera nos péchés… (1 Jn 1,9) Il nous aime et nous a lavés de nos péchés par son Sang ! » (Ap 1,5).

Pour saisir en plénitude le déploiement du péché originel, il faut donc remonter très haut et écouter l’ultime sagesse du Catéchisme fondée sur la Parole de Dieu. Si l’on ne comprend rien à ce terrible mystère, on reste « aveuglé » sur le vrai sens de l’histoire et de la vie :

« Derrière le choix désobéissant de nos premiers parents, il y a une voix séductrice, opposée à Dieu (Gn 3,1-5) qui, par envie, les fait tomber dans la mort [1]. L’Ecriture et la Tradition de l’Eglise voient en cet être un ange déchu, appelé Satan ou diable (Jn 8,44 / Ap 12,9). L’Eglise enseigne qu’il a été d’abord un ange bon, fait par Dieu… L’Ecriture parle aussi d’un péché de ces anges (2 P 2,4). Cette « chute » consiste dans le choix libre de ces esprits créés, qui ont radicalement et irrévocablement refusé Dieu et son Règne. Nous trouvons un reflet de cette rébellion dans les paroles du Tentateur à nos premiers parents : « Vous deviendrez comme Dieu » (Gn 3,5). Le diable est « pécheur dès l’origine » (1 Jn 3,8), et « père du mensonge » (Jn 8,44).

C’est le caractère irrévocable du choix, et non un défaut de l’infinie miséricorde divine, qui fait que leur péché ne peut être pardonné : « Il n’y a pas de repentir pour eux après la chute, comme il n’y a pas de repentir pour les hommes après la mort [2]…» Et « c’est pour détruire les œuvres du diable que le Fils de Dieu est apparu ! » (1 Jn 3,8)…

La permission divine de l’activité diabolique est un grand mystère, mais « nous savons que Dieu fait tout concourir au bien de ceux qui L’aiment [3] ! » (Rm 8,28).

Si notre foi est sérieuse et fondée sur la Parole de Dieu et la Tradition de l’Eglise, nous comprenons qu’un grand combat se déploie dans nos vies et qu’il a des conséquences éternelles… Il ne s’agit pas de paniquer et de nous mettre une insupportable pression où dominent la peur et le trouble. Dieu nous appelle tous à la joie et la paix en luttant patiemment dans l’espérance !

     Saint Pierre en témoigne avec force car, après sa trahison, il sait de quoi il parle: « Sans l’avoir vu, vous l’aimez ; sans le voir encore, mais en croyant, vous tressaillez d’une joie indicible et pleine de gloire, sûrs d’obtenir l’objet de votre foi : le salut de vos âmes ! » ( 1 P 1,8).

     Et voici donc la terrible conséquence qui nous touche tous, hormis la Vierge Marie[4]. Et en cette ère postmoderne où culmine un terrible malaise issu d’un mal être ; il nous faut méditer avec sérieux et profondeur cette « vérité de la foi du péché originel » à une époque où la dimension de « péché » semble quasi révolue… alors que ses conséquences planétaires de violence, de désespoir, d’injustice et d’horreurs débordent quotidiennement de nos écrans ! Voici donc l’intelligence profonde et réaliste que nous donne la Parole de Dieu méditée en Eglise à travers le Catéchisme et qui doit nous inviter à la vigilance et l’espérance… car n’oublions jamais cette vérité plus forte que tout :

« Jésus nous a tous et chacun connus et aimés durant sa vie, son agonie et sa passion et Il s’est livré pour chacun de nous : « Le Fils de Dieu m’a aimé et s’est livré pour moi [5] ! » (Ga 2,20).

Alors, forts dans la foi en ce mystère « Unique » du salut, nous pouvons regarder le péché en face :

     « L’homme, tenté par le diable, a laissé mourir dans son cœur la confiance envers son Créateur (Gn 3,1-11) et, en abusant de sa liberté, a désobéi au commandement de Dieu. C’est en cela qu’a consisté le premier péché de l’homme (Rm 5,19). Tout péché, par la suite, sera une désobéissance à Dieu et un manque de confiance en sa bonté… Dans ce péché, l’homme s’est préféré lui-même à Dieu, et par là même, il a méprisé Dieu… Constitué dans un état de sainteté, l’homme était destiné à être pleinement « divinisé » par Dieu dans la gloire ! Par la séduction du diable, il a voulu « être comme Dieu » (Gn 3,5), mais « sans Dieu, et avant Dieu, et non pas selon Dieu [6] ! »

      « L’Ecriture montre les conséquences dramatiques de cette première désobéissance. Adam et Eve perdent immédiatement la grâce de la sainteté originelle (Rm 3,23). Ils ont peur de Dieu (Gn 3,9-10) dont ils ont conçu une fausse image, celle d’un Dieu jaloux de ses prérogatives (Gn 3,5). »

« Mais pourquoi Dieu n’a-t-il pas empêché le premier homme de pécher ? Saint Léon le Grand répond : « La grâce ineffable du Christ nous a donné des biens meilleurs que ceux que l’envie du démon nous avait ôtés[7] !… » D’où le mot de Saint Paul : « Là où le péché a abondé, la grâce a surabondé ! » (Rm 5,20). Et le chant de l’Exultet : « O bienheureuse faute qui nous a mérité un tel et si grand Rédempteur[8] ! »

     Sans cet éclairage unique de la foi de l’Eglise, on ne peut rien comprendre à l’histoire chaotique de l’humanité si marquée par le péché… mais aussi soulevée peu à peu par l’Œuvre secrète de l’Esprit du Christ vivant qui conduit les hommes vers la Lumière de sa Résurrection ! La multitude des Saints connus ou cachés en témoigne dans une douce puissance…

Et par-dessus tout, n’oublions pas que notre Mère du Ciel est toujours penchée sur nos vies, où que nous en soyons ! A Fatima, à l’Apparition du 13 juillet 1917, « ce fut la troisième fois que la Vierge ouvrit les mains et les abaissa. Selon l’expression de Sœur Lucie, cette position des mains de Notre Dame signifie le geste prévenant de la Mère qui relève son enfant qui est tombé : la main gauche le relève du sol et la main droite le soutient et le caresse… C’est ainsi que la Vierge est toujours amoureusement attentive à ses fils tombés dans les marécages du péché et de la douleur. A tous, Elle offre sa protection et désire tous les aider à se relever [9]… »

                                                                                                                                         +Marie-Mickaël

 

[1] « Par la jalousie du diable, la mort est entrée dans le monde : ils la subissent ceux qui se rangent dans son parti ! » (Sg 2,24).

[2] Saint Jean Damascène, f.o. 2,4.

[3] Catéchisme de l’Eglise catholique, 391 à 395.

[4] C’est le Pape Pie IX qui a proclamé le dogme de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie le 8 décembre 1854 par la Constitution apostolique « Ineffabilis Deus ». A Lourdes, le 25 mars 1858 à la 16° Apparition, en la fête de l’Annonciation, Bernadette demande à la Vierge « qui elle est » et elle reçoit cette réponse qui lui est mystérieuse : « Je suis l’Immaculée Conception ! »

[5] Catéchisme de l’Eglise catholique, 478.

[6] Saint Maxime le Confesseur, Ambigua.

[7] Sermon 73,4.

[8] Catéchisme de l’Eglise Catholique, 397 à 399 et 412.

[9] Carmel de Coïmbra, Un chemin sous le regard de Marie, Parvis 2016, p.76.




Nous n’avons qu’une chose à faire, c’est de beaucoup prier la Très Sainte Vierge…

« Nous n’avons qu’une chose à faire, c’est de beaucoup prier la Très Sainte Vierge,

afin qu’elle veuille bien intercéder pour nous tous auprès de son cher Fils,

et nous obtenir pardon et miséricorde. »

Sainte Bernadette Soubirous

Bernardette Soubirous, née le 7 janvier 1844 à Lourdes et morte le 16 avril 1879 à Nevers, a été témoin de dix-huit apparitions mariales à la grotte de Massabielle entre le 11 février et le 16 juillet 1858. Devenue religieuse, elle est canonisée en 1933.




La prière urgente de La Vierge à Fatima !  » O mon Jésus  » (2)

La prière urgente de la Vierge à Fatima

2 – Le cri d’amour de Marie vers l’Unique Sauveur…

 « O mon Jésus ! »

Notre Dame de Fatima, 13 mai 1017

 

     Quand la Vierge donne aux enfants de Fatima cette prière à ajouter à la fin de chaque dizaine de chapelet, sa première parole « O mon Jésus » révèle, de fait, le « Cri profond » jailli de son Cœur Immaculé : le Cri unique de la Mère du Verbe Sauveur ! Ne l’a-t-elle pas porté en son sein durant neuf mois dans un mystère inouï de silence et d’intimité ?  Ne l’a-t-elle pas suivi jusqu’au pied de la Croix avec un amour et une douleur que Dieu seul connaît ? Tel est le secret sans fond de Celle qui est la Mère de Dieu, la Mère de l’Eglise et donc, ma Mère de chaque instant… Le théologien Urs von Balthazar en a témoigné magnifiquement dans un livre trop peu connu :

« Il a souffert pour nous ! » Ces mots prennent tout leur sens lorsque nous imaginons ce que Marie a pu ressentir dans son esprit et dans son Cœur lors de la Passion… Silencieuse et voilée, sa Mère marche à ses côtés dans une extrême faiblesse, tout en étant animée d’une force suprême. Son Cœur est un suaire, plus vrai que le linge de Véronique. Jésus-Christ, Dieu, doit être pour nous ce qu’Il est pour Marie. C’est donc à travers Elle que nous devons chercher à pénétrer le mystère de la Rédemption…

       Trop souvent, nous oublions. Les choses dont nous avons entendu parler s’étiolent dans notre mémoire… Mais « la mémoire de Marie » est aussi précise aujourd’hui qu’au premier jour. Faisons-là apparaître chaque jour à nos yeux… La foi est un don de toute la personne. Marie ayant toujours été disponible, sa mémoire était la page immaculée sur laquelle l’Esprit-Saint allait graver le Verbe de Dieu le Père[1]… »

     Alors, oui, le « O mon Jésus » qui ouvre la prière donnée par Notre Dame de Fatima laisse deviner son incommensurable amour maternel… et nous invite à la suivre à travers les mystères joyeux, lumineux, douloureux et glorieux de son Rosaire ! Ce cri intime au Christ a été le sien tout au long de sa vie et doit devenir de plus en plus le nôtre : le « O » marque une admiration sans limite et le « mon » signifie que le Fils de Dieu s’est fait « mien » pour toujours… dans la folie d’amour de la Croix, Il s’offre à chaque instant à ma liberté! N’est-t-Il pas en vérité « mon Seigneur et mon Dieu ! » (Jn 20,28). Car depuis les premiers chrétiens, « le nom de Jésus » a jailli de millions de cœurs et traverse les siècles !…

     Tout a commencé à l’Annonciation où le Père, à travers l’Ange Gabriel, découvre à la Vierge le Nom du Sauveur : « Tu lui donneras le nom de Jésus[2]… et son règne n’aura pas de fin ! » (Lc 1,31-32). Et désormais, après sa vie, sa mort et sa Résurrection, l’Eglise primitive est toute centrée sur l’annonce de son Nom qui « dit » sa victoire et sa Présence. Sa promesse finale traverse les siècles jusqu’à nous aujourd’hui : « Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde ! » (Mt 28,20).  C’est le temps de l’Eglise qui commence avec la première annonce de Saint Pierre dans le Temple de Jérusalem : « Il n’y a pas sous le ciel d’autre nom donné aux hommes, par lequel nous devions être sauvés ! » (Ac 4,12). Et Saint Paul poursuivra magnifiquement dans l’Epitre aux Philippiens : « Dieu lui a donné le Nom qui est au-dessus de tout nom, pour que tout, au nom de Jésus, s’agenouille, au plus haut des cieux, sur la terre et dans les enfers ! » (Ph 2,9-10). Ainsi, que le « cri final » de  Saint Jean dans l’Apocalypse soit sans cesse le nôtre : « Amen, Viens Seigneur Jésus ! » (Ap 22,20).

     Et l’invocation du « Nom de Jésus » continuera à traverser l’histoire de l’Eglise : Des Pères du désert qui répétaient sans cesse cette invocation fondée sur l’Evangile : « Jésus, Fils de Dieu, Sauveur ! Aie pitié de moi pécheur ! » (Lc 18,38). Cette prière continuelle sera d’ailleurs reprise par la Tradition monastique orientale qui rayonnera aussi sur l’ensemble des croyants… Et du côté de la chrétienté d’Occident, une invocation tout aussi évangélique traversera les cœurs : « Jésus, doux et humble de Cœur, rend mon cœur semblable au tien ! » (Mt 11,28).

Enfin, plus près de nous, Jésus miséricordieux lui-même insistera auprès de Sainte Faustine pour que se répande une prière centrée sur la confiance… et elle est aujourd’hui mondialement connue et priée ! On peut donc déduire qu’elle nous est donnée pour demeurer « debout » dans la foi et l’espérance à travers les épreuves apocalyptiques des derniers temps ! D’ailleurs, le Seigneur a fait une prophétie qui donne la mesure sur notre histoire récente qui est au bord d’une terrible guerre mondiale : « L’humanité ne trouvera pas la paix tant qu’elle ne se tournera pas avec confiance vers ma miséricorde[3] ! » Et il ajoutera plus tard cette parole prophétique qui résonnera puissamment dans le cœur de Sainte Faustine : « Tu prépareras le monde à mon ultime venue[4] ! »

     Alors sachons vivre notre conversion évangélique en état d’urgence tout en gardant cette paix qui ne vient que de l’humilité traversée par une ultime confiance[5] :

     « Jésus, j’ai confiance en Toi [6] ! »                                                   

 

                                                                                                                           +Marie-Mickaël

 

[1] Hans Urs von Balthazar, Marie pour aujourd’hui, Nouvelle cité 1988, p.48-49.

[2] De l’hébreu Yéchûa : « Yahweh sauve ! »

[3] Sainte Faustine, Petit Journal, 300.

[4] Petit Journal, 429.

[5] Souvenons-nous ici des deux dernières méditations où Sainte Thérèse de Lisieux nous a tant éclairés et exhortés par son cri unique : « C’est la confiance et rien que la confiance qui doit nous conduire à l’amour ! » 

[6] Petit Journal, 1298.




Prière de Matteo d’Agnone à la Vierge

« Ô douce Mère, ô Reine, ô Notre-Dame, si vous nous voyez pécher, redressez-nous ;

si nous sommes dans la grâce, soutenez-nous ;

si nous nous égarons sur le chemin de Dieu, encouragez-nous ;

si nous avançons, réconfortez-nous. »

Père Matteo D’Agnone

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