Marie est l’échelon pour arriver à Jésus. St Alphonse de Liguori

« Dans une échelle, on n’arrive au troisième échelon qu’en mettant d’abord le pied sur le second, et on n’arrive au second qu’en mettant le pied sur le premier ;

de même, on n’arrive à Dieu que par Jésus Christ, et on n’arrive à Jésus Christ que par Marie ».

Saint Alphonse de Liguori




A Lourdes, le regard de Marie fait fuir le démon…

« Bernadette parla d’un fait étrange qui s’était produit durant la vision de ce vendredi 19 février. Pendant qu’elle était en prière, un tumulte de voix sinistres paraissant sortir des entrailles de la terre était venu éclater au-dessus des eaux du Gave. ces voix s’interpellaient, se croisaient, se heurtaient, comme les clameurs d’une foule en querelle. L’une de ces voix, dominant les autres, avait crié d’une manière stridente et pleine de rage : Sauve-toi ! Sauve-toi ! A ce cri qui ressemblait à une menace, la Dame avait levé la tête et froncé le sourcil en regardant vers la rivière. Sur ce simple mouvement, les voix s’étaient prises d’épouvante et avaient fui dans toutes les directions. »

Témoignage de Jean-Baptiste Estrade, cité dans Les apparitions de Lourdes, Imprimerie de Lourdes, réed. de 1974, p. 64




Marie, Mère de la Miséricorde. St Jean-Paul II

« Personne n’a expérimenté autant que la Mère du Crucifié le mystère de la croix, la rencontre bouleversante de la justice divine transcendante avec l’amour : ce « baiser » donné par la miséricorde à la justice. […] Marie est donc celle qui connaît le plus à fond le mystère de la miséricorde divine. Elle en sait le prix, et sait combien il est grand. En ce sens, nous l’appelons aussi Mère de la miséricorde. »

Saint Jean-Paul II, encyclique Dives in Misericordia




La Vierge était absolument certaine de la résurrection de son Fils… St Vincent Ferrier

La Vierge était absolument certaine de la résurrection de son Fils puisqu’il l’avait si ouvertement prédite; mais elle en ignorait l’heure qui, en effet, ne se trouve nulle part déterminée. Elle passa donc la nuit du Grand Samedi, qui lui parut bien longue, à réfléchir sur l’heure possible de la résurrection.

Sachant que David a plus que les autres Prophètes, parlé de la Passion du Christ, elle parcourut le psautier, mais n’y trouva nulle indication de l’heure. Cependant, au psaume 56, David, parlant en la personne du Père à son Fils, dit : « Eveille-toi, ma gloire, éveille-toi ma harpe et ma cithare. » Et le Fils répondit :« Je m’éveillerai à l’aurore… »

Quand la Vierge Marie sut l’heure de la résurrection, je vous laisse penser avec quel empressement elle se leva pour voir si l’aurore venait. Elle constata que non et acheva le psautier.

Puis elle voulut s’assurer si d’autres Prophètes n’avaient pas mentionné l’heure de la résurrection et elle trouva au chapitre six d’Osée ce texte : « Après deux jours il nous rendra la vie, le troisième jour il nous relèvera et nous vivrons en sa présence. Appliquons-nous à connaître le Seigneur, sa venue est certaine comme l’aurore. »

La Vierge se leva et dit :« Ces témoins de l’heure où mon Fils doit ressusciter me suffisent… »

Puis elle regarda par la fenêtre et vit que l’aurore commençait à poindre. Sa joie fut grande : « Mon Fils va ressusciter », dit-elle.

Puis, fléchissant les genoux, elle pria  « Réveille-toi, sois devant moi et regarde, et toi, Seigneur Dieu Sabaoth, réveille-toi. »

Et, aussitôt, le Christ lui envoya l’ange Gabriel disant : « Toi qui as annoncé à ma Mère l’incarnation du Verbe,annonce-lui sa résurrection. »

Aussitôt l’Ange vola vers la Vierge et lui dit  « Reine du ciel, réjouis-toi, car celui que tu as mérité de porter dans ton sein 
est ressuscité comme il l’a dit. »

Et le Christ salua sa Mère en disant : « La paix soit avec toi… »

Et Marie dit à son Fils : « Jusqu’ici, mon Fils, je rendais mon culte le samedi, pour honorer le saint repos après la création du monde ;désormais, ce sera le dimanche, en mémoire de ta résurrection, de ton repos et de ta gloire. » Et le Christ approuva.

Le Christ raconta à Marie ce qu’il avait fait aux enfers, comment il avait enchaîné Satan, et présenta à sa Mère les patriarches qu’il en avait ramenés. Et tous la saluèrent d’une inclination profonde.

Je vous laisse à penser quels furent les sentiments d’Adam et d’Eve lorsqu’ils dirent à la Vierge Marie : « Bénie sois-tu notre fille et notre Dame, toi dont parlait le Seigneur lorsqu’il dit au serpent : je mettrai une hostilité entre toi et la femme. »

Eve ajouta : « J’ai fermé par ma faute le paradis, mais toi, pleine de grâce, tu l’as ouvert à nouveau. »

Et chaque Prophète lui disait tour à tour :

« J’ai prophétisé de toi ici ou là dans mon livre », puis tous la saluèrent en disant : « Tu es la gloire de Jérusalem, la joie d’Israël et l’honneur de notre peuple. »

Et la Vierge leur rendit leur salut par ces mots : « Vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple que Dieu s’est acquis pour annoncer les louanges de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière. »

Et les anges chantèrent à nouveau : « Reine du ciel, réjouis-toi. »

Saint Vincent Ferrier 
Dominicain espagnol 1357-1418

 

texte trouvé sur :

www.mariedenazareth.com/3562...




La douleur de Marie (St Bernardin de Sienne)

« La douleur de Marie fut telle que, si on la partageait entre tous les hommes, elle suffirait pour les faire mourir tous à l’instant »
Saint Bernardin de Sienne
Né en 1380 à Massa Marittima en Toscane (Italie) et mort le à L’Aquila (Italie), est un frère franciscain observant et prédicateur de renom. Il propage la dévotion au saint nom de Jésus et fut surnommé « l’apôtre de l’Italie » pour ses efforts en faveur du retour de la foi catholique dans son pays au XVe siècle. Canonisé en 1450 par Nicolas V, il est liturgiquement commémoré le 20 mai.



Marie souffrit en sacrifiant à Dieu la vie de son Fils (St Antonin)

 Les martyrs ont souffert en sacrifiant leur propre vie, au lieu que Marie souffrit en sacrifiant à Dieu la vie de son Fils, qu’elle aimait beaucoup plus que sa propre vie. 
Saint Antonin
Antonin de Sorrente, né Antonino Cacciottolo, également connu sous le nom de saint Antonin abbé, et le surnom d’il picolo san Antonio, le petit saint Antoine (Campagna, après 550 – Sorrente, ), est un moine bénédictin, ermite et abbé. 



Marie peut nous enseigner le silence… Mère Térésa

Marie peut nous enseigner le silence, comment garder toutes choses dans nos cœurs ainsi qu’elle le fit, comment prier dans le silence de nos cœurs.

Sainte Mère Teresa




Tout ce que la Mère demande au Fils lui est accordé (St Curé d’Ars).

« Tout ce que le Fils demande au Père lui est accordé.

Tout ce que la Mère demande au Fils lui est pareillement accordé. »

Saint Jean-Marie Vianney

Curé d’Ars, né le 8 mai 1786, mort le 4 août 1859.  




La Sainte Vierge m’a protégée, même quand je ne la connaissais pas… Ste Joséphine Bakhita

« La Sainte Vierge m’a protégée, même quand je ne la connaissais pas. Même au fond du découragement et de la tristesse, quand j’étais esclave, je n’ai jamais désespéré, parce que je sentais en moi une force mystérieuse qui me soutenait. »

Sainte Joséphine Bakhita

Joséphine Bakhita, dite la Madre moretta (Mère noire), dont la date de naissance est estimée à 1869 au Soudan, province du Darfour, à Olgossa, et morte le 8 février 1947 à Schio en Italie, est une ancienne esclave devenue religieuse canossienne. Elle a été canonisée en l’an 2000 par le pape Jean-Paul II, et est fêtée le 8 février.




N’obtenez-vous pas, par vos prières, tout ce que vous voulez ?

Ô Marie, soyez L’étoile qui me guide, ma lumière dans les ténèbres, mon courage dans l’épreuve, mon refuge dans la douleur. Ô Marie pleine de clémence, Ô ma Mère, ne m’abandonnez jamais. Obtenez-moi de partager bientôt votre bonheur dans la félicité des anges et des saints.

Par vos mains toutes pures, Dieu répand l’abondance de ses grâces et de ses faveurs : Marie, mon espérance, priez pour moi et je serai sauvée. N’obtenez-vous pas, par vos prières, tout ce que vous voulez ? J’en suis indigne, je le sais, mais je sais aussi que vous n’abandonnez jamais ceux qui aiment.

Marthe Robin

Marthe Robin, née le 13 mars 1902 à Châteauneuf-de-Galaure et morte dans la même ville le 6 février 1981, est une mystique catholique française, déclarée vénérable en novembre 2014 par le pape François, fondatrice des Foyers de charité.