Message de Marie à Medjugorje 25 novembre 2024

« Chers enfant,

En ce temps de grâce de l’attente, je désire vous appeler à la prière ; que l’Avent soit prière familiale.

De façon particulière, petits enfants que j’embrasse tendrement, je vous encourage à la prière pour la paix dans le monde, afin que la paix prévale sur l’état de trouble et sur la haine.

Merci d’avoir répondu à mon appel. »




La Salette : réflexions sur l’apparition

Le danger de mort de l’apostasie

On a beaucoup écrit sur la Salette. Suivons Claudel sur la voie du  » SYMBOLISME DE LA SALETTE  » :
« On est obligé de l’avouer : le message de la Salette laisse à première vue décontenancé. Quoi ! la Mère de Dieu a quelque chose de si important à nous dire, il s’est passé chez son peuple quelque chose de si intolérable, qu’il lui faut elle-même se déranger au mépris de la nature, pour nous donner avertissement. Elle parle, et de quoi s’agit-il ? De jurons de charretiers qui ne savent ce qu’ils disent, d’infractions à des lois disciplinaires qui n’entraînent pas une perversion profonde de l’âme.Il faut qu’il y ait eu autre chose. – Notons d’abord que la gravité d’une offense s’évalue non pas seulement sur l’intention de celui qui la commet ni sur le dommage causé mais sur la qualité de la personne à l’égard de qui elle a été commise. Or, que signifient ces blasphèmes, cet oubli des commandements de l’Eglise, sinon les signes appropriés à des intelligences rustiques, de la grande apostasie du XIXème siècle, qui des couches supérieures de la Sorbonne en gagne les bases profonde, et qui peut se formuler ainsi : tout s’arrange très bien sans le bon Dieu. »
A travers les offenses que le peuple des fils inflige à son Père : à son Nom, insulté sur les routes ou dans les champs, à son Jour consacré dès la Genèse, et au sacrifice du Fils unique commémoré parmi de nouvelles railleries, tandis qu’on tourne le dos à la pénitence liturgique, Marie pleure sur la déchristianisation de tout « son peuple »: sur l’endurcissement de cœur du peuple élu et ses conséquences inaperçues. A cette Eglise oublieuse de ses grâces et promesses, comme les Prophètes à Israël infidèle, la Dame montre du doigt les calamités qui en résultent -révolte de la nature en retour de celle de l’homme- . Avec Moïse elle voudrait pourtant lui donner, si on se convertissait, l’abondance de la Terre promise. Pressée par la tyrannie du péché bien que fondue dans la lumière divine, la Vierge (couronnée de roses aux couleurs françaises) pleure sur son peuple comme Jésus sur Jérusalem ou Lazare (Jn 11,36), et les chrétiens peuvent dire d’elle comme de son Fils :
« voyez comme elle nous aime ! » Son amour maternel nous porte dans son coeur : la peine qu’elle se donne pour nous est incessante, la miséricorde divine est infatigable et inouïe chez elle.
Enfin, à l’heure où se trament l’athéisme et les révolutions -La Salette est à son berceau, Fatima sera à son explosion-, avant d’être emportée de son poste de vigie au centre de l’Europe, sur le sommet où le Père guette par elle le retour des fils perdus, la Vierge fixe les yeux vers l’Orient, du côté de Rome et de son nouveau Pontife. (Mélanie a précisé de quel côté Marie était tournée quand elle s’est élevée pour disparaitre, et c’était vers Rome).
La mort spirituelle des chrétiens retournant au paganisme et vivant comme des bêtes (« comme des chiens »), c’est donc la première et triste nouvelle de Marie : nouveau Calvaire de ses autres fils. Une vraie mère ne peut davantage cacher ses larmes, qu’omettre d’interpeller vivement ses enfants. S’ils ignorent le danger ou s’ils le méprisent, ne sont-ils pas davantage en péril ? Un des premiers rôles de l’Esprit-Saint, médecin qui soigne, redresse, fortifie, guérit, est de diagnostiquer la maladie : le péché est la pire (cf. Jn 5, 14). Jean Paul Il a rappelé la force et l’urgence chrétienne d’une telle catéchèse de l’Esprit par l’encyclique « DOMINUM ET VIVIFICANTEM » (N » 27). Ce procès du mal radical est le propre de l’Esprit divin, qui apprend à l’homme ce qui
dépasse son expérience. L’Esprit-Saint est aussi apte à lui donner un nom que le voyant a signaler l’obstacle à l’aveugle (cf.Lc 6, 39).
La dénonciation du péché est une tâche cruciale du prophète, dont les mots évoquent l’absolue négativité. Dans l’Ecriture, les critiques du mal sont des diatribes. L’idolâtre se prostitue (1 ch. 5, 25; Ap 2, 20 … ), l’impie est une gueule dévorante, et l’hypocrite, une pourriture ou une vipère. Quand les mots ne suffisent pas, on a recours aux actes : Elie foudroie ses ennemis, Mattathias fond sur le renégat (2 M 2, 25) et le Christ miséricordieux chasse au fouet les vendeurs du temple. Une chose est le péché par ignorance des païens ou du peuple Juif, voire, de tant de chrétiens de nom, et une autre, celui des pasteurs : eux qui sont sel de la terre et lumière du monde (Mt 5, 13-14).

Notre Réconciliatrice.

Les symptômes de l’apostasie moderne, si graves soient-ils, et les malheurs qui s’y rattachent mystérieusement ne peuvent cependant pas être la principale nouvelle de la Salette.
« Si nous sommes infidèles, Dieu reste fidèle, » (2 Tim 2,13) proclame Mgr De Bruillard : « son bras ne s’est pas raccourci, sa puissance est la même aujourd’hui que dans les siècles passés. »
C’est donc pour nous sauver qu’après les prophètes, les apôtres, les saints, et l’apparition à la sœur anonyme de la rue du Bacc, Dieu envoie publiquement, au moins devant deux (La Salette) ou trois (Fatima) témoins , la Mère de son Fils. Les Bergers de La Salette évoqueraient-ils aussi les messagers de la grande Nouvelle d’Emmaüs? A la Salette, Marie paraît sortir du silence de la longue attente : pleurant au ravin de la Sezia comme les Juifs au bord des fleuves de Babylone, elle se lève et montre les signes glorieux de sa propre compassion : intercession maternelle infinie dans la puissance divine … Puis elle gravit son chemin de croix, et s’élève enfin aux yeux des enfants, leur laissant son esprit en partage comme Elie à Elisée, et le Christ aux apôtres.

Depuis le temps que je souffre pour vous autres ! Si je veux que mon Fils ne vous abandonne pas, je suis chargée de le prier sans cesse Ne s’interpose-t-elle pas en Réconciliatrice, ne continue-t-elle pas ‘à prendre sur elle, avec son Fils, les offenses faites à Dieu ? Unie à jamais au bras du Seigneur, elle est Juge de son peuple avec Déborah, et mère comme Rachel. Et lorsque le développement du salut dans l’histoire semble compromis, elle monte sur la haute montagne comme Moïse et s’imprègne de la lumière divine, précise aux hommes le phare de la nouvelle qui les guide, boit avec David au torrent des cœurs purs, et relève la tête. Sur les pas de la reine Esther, celle qui se tient auprès du Sauveur poursuit sa plus grande intercession. Pour être soutenue par les siens (cf. Is 4, 18), elle en fait porter la nouvelle « à tout son-peuple », nouvelle qu’il n’y a qu’à accueillir, méditer, remercier : Vous aurez beau prier, beau faire, jamais vous ne pourrez récompenser la peine que j’ai prise pour vous autres.
La montagne s’étant bientôt couverte de pèlerins, à cette glorieuse souffrante, prêtres et fidèles ont donné le grand nom de « RECONCILIATRICE DES PECHEURS ». Ce vocable approuvé ne figure pas dans le message public mais résume l’intervention de Marie : « alors se fera la paix et la réconciliation de Dieu avec les hommes », prédit le secret donné à Mélanie. Plus concrètement, sous la plume de Maximin, il prédit le retour à Dieu de l’Angleterre et des autres nations avec elle.

Le langage de Marie

De même que l’Eglise garde sur sa mission une certaine discrétion, Marie s’est présentée dans la continuation des figures de la Révélation. Avec le style de la Bonne Nouvelle, elle reste humble et brève dans ses paroles fortes et riches. L’Ecriture juive est sa méthode : clef de son langage aux multiples résonances. En gloire, Marie se fait œcuménique et chère au cœur de tous ses enfants. Le message de La Salette n’est pas un nouveau titre à connaître, inscrit sur une statue quelconque. Sa portée surpasse autant les mots que ses larmes. Dans l’Ecriture, celui qui n’aime pas ne connaît pas (cf. 1 Jn 4, 8). Dans son apparition , Marie récapitule l’intercession de Moise pour son peuple à Rephidim (EX 17, 8-16) Mélanie et Maximin ont préparé les pierres où elle appuie sa perpétuelle
intercession. Mais le message évoque aussi l’évangile du premier avènement, et les paroles de l’ange du Seigneur aux bergers enveloppés de sa clarté: « N’ayez pas peur … je suis ici pour vous annoncer une grande nouvelle.. . pour tout le peuple ». (cf. Lc 2, 8-10) Nous verrons Mgr Fava convenir de ce rapprochement. La maladie des petits enfants rappelle les Saints Innocents : eux aussi sont les victimes du péchés! Depuis Pâques et la Pentecôte, l’Esprit souffle comme il veut (Jn 3, 8). Comme à Bethléem, à La Salette, Lourdes, Pontmain, Fatima, Banneux et Beauraing, Marie choisit le temple universel de la nature et les plus oubliés des hommes.
Le vrai culte n’est plus lié aux œuvres des artistes ou aux sermons tonitruants, mais à la connaissance de Dieu »en esprit et vérité » (Jn 4 , 23). Le ou les fils de Dieu ne naissent pas « du vouloir des hommes » (Jn 1, 13) : les temples nouveaux, libres de compromissions , sont élevés par Dieu dans le Christ ressuscité.

L’heure des Fils de Marie.

Une seconde partie du message de Mélanie, dédié à la vie apostolique, a inspiré les fondateurs qui firent sa rencontre en Italie. Les « apôtres des derniers temps » qu’elle désirait susciter, sur les paroles de sa Dame, étonnaient les autorités ignorantes d’une telle formule, celle de plusieurs saints. L’apostolat aux derniers temps avait été évoqué par Vincent Ferrier, et même par Vincent de Paul. Et le rôle que Marie devait y prendre avait été expliqué par le plus marial des Saints de l’Ecole française : le Père de Montfort. C’est lui qui invente les « apôtres des derniers temps », dans le célèbre TRAITE DE LA VRAIE DEVOTION, retrouvé quatre ans avant La Salette. Dix ans plus tôt, face aux hérésies modernes, Grégoire XVI avait exprimé son espérance en Marie : levons les yeux et les mains vers la très sainte Vierge. Seule elle a détruit toutes les hérésies ; en elle nous mettons une immense confiance, elle est même tout l’appui qui soutient notre espoir.

Le lien est étroit entre Montfort et La Salette. A la l’aube d’un monde sécularisé, il est le prophète de la divine Sagesse dont il demande à Marie le secret : celui de la Croix. Or le 19 septembre 1846, Marie se montre parée symboliquement, à la juive, des chaînes brillantes de la Sagesse, et des autres ornements préconisés par le livre de l’Ecclésiastique (Siracide, 6, 22-31 ). Quant au crucifix, vivant et plus brillant qu’elle, il est solidement attaché à son cou. Et Montfort de demander à Marie de former à la suite du Christ « des apôtres véritables des derniers temps » (Traité de la Vraie dévotion , n° 55) Dans sa « Prière embrasée » (n° 25) il compare Marie à la « Montagne sur les flancs des monts », immaculée de neige ou grasse de pâturages, où ces apôtres seront nourris et formés pour apprendre « de la bouche même de Jésus-Christ, qui y demeure toujours, l’intelligence de ses huit béatitudes. C’est sur cette montagne de Dieu qu’ils seront transfigurés avec lui comme sur le Thabor, qu’ils mourront avec lui comme sur le calvaire et qu’ils monteront au ciel avec lui comme sur la montagne des Oliviers » A l’aube de La Salette, deux doctrines et deux camp se disputent le sort de l’humanité en crise. Lorsque Karl Marx devient rédacteur du JOURNAL DU RHIN, le TRAITE DE LA VRAIE DEVOTION sort de l’ombre. En 1844, Jean Baptiste Fontaine écrit « DE LA CONNAISSANCE DE MARIE ». En 1846, année de La Salette, Marx publie une satire: LA SAINTE FAMILLE. En France naissent les « Sœurs de la Sainte Famille ». Les fondations religieuses mariales fleurissent au siècle de La Salette : les Assomptionistes du Père d’Alzon, les Maristes du bienheureux Champagnat … Trois autres fondateurs marchent encore sur les traces de Grignion de Montfort : les Pères Noailles, Chaminade et Colin. « Un f it est acquis pour nos trois fondateurs : ces derniers temps correspondent pour eux au XIXe siècle, à leur temps. [ … ] A l’action plus active de Satan en ce monde doit s’opposer [ … ] une action plus intense de Marie. Le P. Chaminade fonde ici son affirmation non sur Apocalypse 12 qui décrit la lutte entre le dragon et la Femme, mais sur Genèse 3,15-17. Il établit donc un lien entre le péché d’origine et ces derniers temps qui sont les siens. Analogiquement le P. Colin remonte, lui, à la première Eglise, celle de Jérusalem où Marie était activement présente. La présence de Marie dans l’Eglise primitive se prolonge, d’un certaine façon, dans l’Eglise des derniers temps, comme la « nouvelle Jérusalem » descendue du ciel (cf. Ap 21). Cette cité sainte est Marie. La Salette est comme un Thabor marial, une anticipation de la cité ecclésiale ou Dieu et les hommes cohabitent, réconciliés par Marie. La femme apocalyptique vêtue de soleil, enfantant dans les larmes l’Eglise de Dieu (Ap 12, 1-3), combattant à ses côtés le mal suprême du péché, apparaît empourprée du sang de l’Agneau : belle, lumineuse, resplendissante devant deux bergers comme le buisson ardent devant Moïse, l’Arche dans le Tabernacle, ou le Nouveau temple d’où coule l’eau vive.
Mère universelle du Peuple de Dieu, autant que sa parfaite figure, « en ces temps qui sont les derniers » (Hé 1 ,2), Marie enseigne à l’Eglise l’Evangile du Fils, non pas serré dans des livres, mais cloué pour ainsi dire sur son cœur, afin qu’elle le porte authentiquement, comme elle, « dans toute sa pureté, par toute la terre » (Règle, art. 22) .
Alors, dans le désert de La Salette, au coeur des Ecritures, ne serions-nous pas, après l’Exode, comme à la porte de la « terre promise », à l’aube d’une évangélisation nouvelle, universelle ? Le christianisme a déjà apporté à plusieurs peuples un certain progrès : qu’en serait-il si l’Eglise se renouvelait jusqu’à devenir véritablement, « une, sainte, et universelle » ? La demeure eschatologique aura-t-elle alors, ici-bas, une anticipation rayonnante ? Les larmes de la Mère, et des corps, et des âmes, ne trouveraient-elles pas une grande consolation ? (cf Is 25, 6-8)
Quels que soient les niveaux qu’embrasse l’Espérance, retenons le signe de la « demeure » préparée sur terre : nous avons vu comment les enfants, nos guides vers Dieu, avaient élevé une maisonnette à l’endroit de l’apparition. Quant à l’espérance mariale des trois fondateurs cités, elle a été continuée au XXème dans les fondations du Père Kolbe avec sa cité de l’immaculée, les mouvements de la Légion de Marie, des « Foccolarini » et leurs « Mariapolis », le Mouvement Sacerdotal Marial, etc.
La Salette n’est pas un hasard. L’apparition vient s’insérer en signe de ralliement d’un vaste mouvement spirituel, en icône d’un traité de théologie revitalisée , en confirmation de la mission première et dernière de la Mère De Dieu au cœur de son peuple (selon la perspective mariale de Vatican Il). Il nous reste plus qu’à apprendre de la catéchiste des fils de Dieu le secret de l’intercession et de la mission.




Messages donnés à Luz de Maria, octobre 2024

MESSAGE DE NOTRE SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST
À LUZ DE MARIA
27 OCTOBRE 2024

Enfants bien-aimés de Mon Cœur,

JE VOUS AIME DE MON AMOUR ÉTERNEL.
VOUS ÊTES LA PRUNELLE DE MES YEUX (cf. Ps. 17, 8-10), JE VOUS AIME TOUS.

Chers enfants bien-aimés, Je vous offre Mon Cœur d’où J’émanerai Ma Divine Miséricorde vers ceux qui veulent entrer et boire Mon Pardon et Ma Miséricorde afin de parvenir à goûter au Banquet Éternel.

Enfants bien-aimés, cette génération a été détournée vers d’autres chemins qui ne sont pas Ma Voie. Mon Chemin est un, il n’a pas de raccourcis et vous le savez.

Je vous appelle à la conversion, Mes enfants, à un changement de vie convaincant ; sinon, vous n’êtes pas authentiques. Vous ne pouvez pas tolérer en vous les vices de l’ego humain mal utilisé, vous ne pouvez pas tolérer en vous le détachement que vous avez envers Moi et dire que vous êtes Mes enfants.

En ce moment, vous devez avoir l’intention ferme de changer en termes de vos œuvres et actions personnelles ; autrement, vous ne serez pas aimés par vos frères et sœurs – au contraire, vous serez méprisés et évités. Celui qui ne témoigne pas du fait que Je demeure en lui amènera Mes enfants à s’éloigner de Moi.

En ce moment de paix mondiale apparente, vous devez être témoins de Mon Amour et être plus proches de Moi que du monde, plus proches de Moi que de l’ego capricieux qui vous amène à désirer et à exiger les premières places (cf. Lc. 14, 7-11).

En ce moment, tant d’âmes victimes sont en train de se donner pour l’humanité et pour le changement de ceux qui Me lisent ou M’écoutent et prennent Mes Paroles à la légère ou pensent qu’elles sont destinées à d’autres de Mes enfants. Chacune de Mes Paroles est pour chacun de vous personnellement. Vous portez encore les haillons du temps où vous ne me connaissiez pas et maintenant vous me connaissez, mais en même temps vous ne me connaissez pas. Les haillons que vous portez sont fétides et font que vos frères et sœurs ne veulent ni vous écouter ni vous suivre.

J’ai donné un trésor à chacun de Mes enfants, chacun sait ce qu’il est en train de faire de ce trésor. Certains le gardent et le font grandir avec leurs œuvres et leurs actions accomplies dans Mon Amour. Vous devez faire grandir ce trésor en travaillant et en agissant dans la Charité née de Mon Amour, dans l’Espérance née de Mon Amour, placer votre Foi en Moi et le faire grandir. D’autres de Mes enfants gaspillent le trésor, se plaignent de tout et méprisent ce trésor au profit d’une vie mondaine.

Petits enfants, vous n’avez aucune idée de la douleur que me causent ces enfants qui renoncent à tout ce que Je leur ai donné, à tout ce que Je leur ai confié et en ce moment si proche des événements, ils sont tentés par le Diable et ses sbires et tombent du fait de porter avec eux un ego qui ne leur permet pas de marcher ni de regarder d’un côté ou de l’autre. Il ne leur permet pas de se voir à cause de ce gonflement qu’ils ont.

J’insiste tellement sur l’humilité, mais il y en a si peu qui la possèdent, qui gardent Ma Loi et croient vraiment. Il y en a si peu qui pratiquent la charité envers leurs frères et sœurs, qui ne donnent pas continuellement du fiel à leurs frères et sœurs, en regardant leur prochain comme une chose sans valeur.

Mes petits enfants, vous devez réfléchir à ces paroles…

ET FACE AUX CŒURS DE PIERRE, PRIEZ ET CONFIEZ-LES-MOI,
JE VAIS LES CISELER FORTEMENT POUR QU’ILS SE VOIENT
ET NE SE TROMPENT PLUS.

Enfants bien-aimés de Mon Cœur,

Vous devez changer votre comportement de toute une vie, vous devez vous élever et atteindre les sommets face à ce moment où le Diable a commandé à ses sbires de harceler Mes enfants pour les faire tomber.

S’IL Y A UN MOMENT DANS L’HISTOIRE DE L’HUMANITÉ OÙ VOUS DEVEZ RESTER À CÔTÉ DE MOI, DE MA TRÈS SAINTE MÈRE, DE SAINTS AUXQUELS VOUS AVEZ UNE DÉVOTION, DE MES ARCHANGES ET LÉGIONS D’ANGES, C’EST CE MOMENT ; PAS UN AUTRE, NI AVANT NI APRÈS, C’EST CE MOMENT.

Mes petits enfants, l’obscurité envahira la Terre. Combien d’entre vous se sentiront fous de ne pas avoir de moyen de communication, de ne pas avoir la technologie comme en ce moment !

Ma Lumière viendra et en vous fournissant Ma Lumière, vos yeux verront ce que d’autres de Mes enfants ne verront pas, aussi longtemps que vous serez en train de lutter pour vivre dans l’obéissance à Mes Demandes et de la Main de Ma Mère bien-aimée.

Les humbles de cœur (cf. Phil. 2,3 ; Col. 3, 12) recevront des Grâces de Ma part ; vos Anges Gardiens vous aideront. N’ayez pas peur, vous n’êtes pas seuls.

Mes Bien-Aimés, les éléments seront altérés par le radiation qu’ils reçoivent de l’espace, particulièrement du soleil, et ils attaqueront davantage Mes enfants.

Comme vous êtes vulnérables et avec quelle arrogance vous me confrontez, en promouvant une lutte des plus acharnées entre le bien et le mal (cf. Eph. 6,10-13). Plus qu’une guerre entre nations, il s’agit d’une forte guerre spirituelle qui ne prendra fin que lorsque vous passerez par le creuset auquel le Diable vous soumettra.

En ce moment, le manque de foi chez Mes enfants les a amenés à croire que Je ne suis pas présent dans la Sainte Eucharistie.

Petits enfants, vous avez besoin de vous approvisionner en Ma Parole, d’entrer en Moi et de vous approvisionner en nourriture, pour ne pas sortir de chez vous face à la situation chaotique chez ceux qui n’ont pas voulu m’écouter.

Priez, Mes enfants, priez : Je suis présent dans la Sainte Eucharistie, même si vous n’y croyez pas. Vous verrez des miracles dans les mains de Mes Prêtres.

Priez, Mes enfants, priez, l’humanité est dans un état convulsif ; Mes enfants du Moyen-Orient sombrent dans des attaques violentes. Israël attaque et de plus en plus de pays entreront en action. Le Moyen-Orient brûle.

Priez, Mes enfants, la Corée du Nord entre en action contre l’Ukraine et Mes enfants d’Ukraine souffriront plus qu’avant.

Priez, petits enfants, les présidents européens souffriront à cause de la guerre, plus rien ne sera comme avant.

Priez, Mes enfants, priez, l’incertitude grandit à cause d’une foi affaiblie de l’intérieur.

JE SUIS AVEC VOUS JUSQU’À LA FIN (cf. Mt. 28, 18-20), JE NE VOUS ABANDONNERAI PAS.

MES ENFANTS NE DEVRAIENT PAS AVOIR PEUR ; CONTINUEZ SUR LE CHEMIN DU SALUT ÉTERNEL, JE VOUS AIDERAI CONTINUELLEMENT.

VOUS N’ÊTES PAS SEULS ET VOUS DEVEZ LE COMPRENDRE.

En ce temps de guerre, vous recevrez davantage d’Aide Divine ; continuez avec foi afin que rien ne vous éloigne de Moi.

Sachez que sans Moi vous n’êtes rien (cf. Jn. 15, 5), Mon Amour ne change pas comme celui de l’être humain. Je suis présent devant vous ; vous n’êtes pas seuls, croyez en votre Seigneur et votre Dieu, croyez et Mon Aide sera donnée à ceux qui en ont besoin, mais vous devez croire en Moi.

L’amour doit rester actif chez Mes enfants, la fraternité ne doit pas disparaître, au contraire, elle doit grandir pour que les envoyés du Malin n’abattent pas les murailles.

J’ORDONNE À MES ENFANTS D’ÊTRE LUMIÈRE AU SEIN DE
CETTE HUMANITÉ DE TÉNÈBRES…JE VOUS ORDONNE DE PRENDRE MA PAROLE AU SÉRIEUX ; LE RIDEAU DE LA GUERRE MONDIALE S’OUVRE ET VOUS DEVEZ RESTER PRÉPARÉS, SURTOUT DANS L’ESPRIT.

Soyez humbles, ne soyez pas arrogants.
Soyez charitables, ne soyez pas avares.
Soyez unis, n’agissez pas individuellement.
Accomplissez la mission que J’ai confiée à chacun de vous.
Soyez espoir et lumière pour vos frères et sœurs.

Petits enfants bien-aimés, ne gardez pas de ressentiment dans vos cœurs, tout ce que Je vous ai promis viendra à Mes enfants. Restez attentifs, soyez amour et attendez que tout se réalise.

Je vous aime, Je vous protège et chacun de Mes enfants doit coopérer en étant amour, en maintenant la paix chez Mon Peuple, afin qu’il ne soit pas vaincu par le Diable.

Soyez Mon Amour même et respectez Ma Présence réelle dans la Sainte Eucharistie.

Je vous bénis de tout Mon Amour.

Votre Seigneur et Roi Jésus-Christ.

MESSAGE DE SAINT MICHEL ARCHANGE
À LUZ DE MARIA
21 OCTOBRE 2024

Enfants de Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ,

JE VIENS AU NOM DE LA TRÈS SAINTE TRINITÉ VOUS APPORTER
LA PAROLE DIVINE.

EN TANT QUE CHEF DES ARMÉES CÉLESTES, NOUS SOMMES EN TRAIN DE COMBATTRE L’OPPRESSEUR MALÉFIQUE DES ÂMES.

Les êtres humains ne sont pas conscients de notre vaillant combat contre le mal ni de notre protection constante envers chacun d’entre vous.

TOUS SONT SÉRIEUSEMENT TENTÉS PAR LE DIABLE ET SES LÉGIONS (II Pierre 2, 9) de s’éloigner de la Très Sainte Trinité et de Notre Reine et Mère et de leurs engagements envers la Maison du Père, sans méditer sur le fait que vous êtes proches du moment de l’Avertissement et que vous vous examinerez en subissant une douleur impensable pour avoir commis des actes contraires à la Volonté Divine, pour avoir désobéi et avoir donné la première place à l’ego. Vous vous lamenterez sur la mesure dans laquelle vous avez donné la préférence au monde et non à la Très Sainte Trinité.

Vous résistez à la tentation (cf. Jacques 1, 12-17 ; I Cor. 10, 13) avec la Nourriture Eucharistique, la prière et l’humilité, mais d’autres parmi vous ne résistent pas à la tentation et tombent lorsque le Diable touche leur point le plus faible que possède n’importe quel être humain ; en tombant, ils donnent le triomphe au Diable. Je vous appelle à vous unir pour former un mur de protection afin que le Diable ne puisse pas vous amener à rester par terre.

Enfants de Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ :

VOUS NE COMPRENEZ PAS QUE VOUS VOUS TROUVEZ AU MOMENT OÙ SE DÉROULE L’ACCOMPLISSEMENT DES RÉVÉLATIONS ANNONCÉES. CERTAINES SERONT ATTÉNUÉES PAR L’OFFRANDE DE VOUS-MÊMES, D’AUTRES NE SONT PAS CONDITIONNÉES À LA RÉPONSE DE L’HOMME, PUISQUE C’EST L’HOMME LUI-MÊME QUI EST LA CAUSE DE LA DOULEUR DE L’HUMANITÉ.

Les familles sont attaquées par le Diable : le manque de foi est un déclencheur dans les familles, tout comme la désobéissance et l’ego dont vous êtes la proie ; la même vanité s’empare de vous, vous empêchant de penser au moment présent et le futur arrivera comme un voleur dans la nuit.

Enfants de Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ,

L’eau continue à avancer, devenant un fléau partout où elle arrive, attirant de grandes souffrances avec beaucoup de douleur. Les tremblements de terre annoncés arriveront les uns après les autres. Je vous appelle à ne pas désespérer, vous êtes protégés par Ordre Divin.

Il faut que vous vous prépariez au moment de la panne, il est urgent que vous le fassiez comme il se doit : le soleil menace la terre. Le fléau de la guerre est inévitable ; elle avance en se cachant et sautera silencieusement d’un instant à l’autre comme un géant sans qu’on s’y attende. Elle provoquera une grande douleur en traversant l’océan.

Enfants de Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ, criez vers Notre Reine et Mère, elle est devant vous pour que vous lui donniez la main.

Priez, enfants de Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ, priez : la maladie est arrivée et progresse.

Priez, enfants de Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ, priez pour toute l’humanité, elle en a besoin.

Priez, enfants de Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ, priez : adorez Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ, adorez-le en esprit et en vérité, Il est le Roi de Gloire, devant Lui tout genou fléchira.

Priez, enfants de Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ, soyez plus croyants à chaque instant, plus spirituels et moins du monde.

Priez, enfants de Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ, priez, gardez la foi, notre protection continue envers chaque personne ; gardez votre cœur pur, soyez des créatures de bien et intensifiez la lumière de l’Esprit Divin en vous. Quand il n’y aura pas de lumière créée par l’homme, vous pourrez avoir la Lumière Divine. Gardez la paix.

Enfants de Notre Reine et Mère, restez dans la prière (cf. Eph. 6, 17-18 ; I Thes. 5, 16-18), dans la réparation et l’unité.

Enfants de Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ, « adorez-le en esprit et en vérité ».

Je vous bénis.

Saint Michel Archange

MESSAGE DE LA TRÈS SAINTE VIERGE MARIE
À LUZ DE MARIA
18 OCTOBRE 2024

Chers enfants bien-aimés de Mon Cœur Immaculé, recevez Ma Bénédiction.

VOUS CONTINUEZ DE VIVRE EN DEHORS DE LA RÉALITÉ VERS LAQUELLE VOUS VOUS DIRIGEZ…

VOUS AVEZ RENVOYÉ LE DISCERNEMENT LOIN DE VOUS EN RECHERCHANT LE CONFORT…

La prière est nécessaire, Mes enfants (cf. Mt. 26, 41 ; Mc. 11, 24-26 ; I Thes. 5, 16-18), la prière est une bénédiction pour chacun de vous. La prière nourrit votre spiritualité ; dans la prière, vous rencontrez Mon Divin Fils, les Archanges, les Anges, les Saints envers lesquels vous avez une dévotion.

Est-ce que vous aspirez à une nouvelle vie ?
Sans l’aide de la prière, il vous sera plus difficile de trouver le chemin de cette nouvelle vie nécessaire pour renforcer une foi ferme et forte. Celui qui ne prie pas voit que son chemin personnel est plus difficile. Le cœur dur et impénétrable s’adoucit par la prière et la Sainte Eucharistie.

PETITS ENFANTS, RÉVEILLEZ-VOUS FACE À LA RÉALITÉ DANS LAQUELLE VOUS VIVEZ !

L’ombre de la guerre est en train de s’étendre sur davantage de pays ; il y a ceux qui choisissent leur camp et décident de soutenir tel ou tel pays parmi ceux qui sont en conflit.

Enfants bien-aimés de Mon Cœur Immaculé :

Il est important que vous sachiez clairement que notre Ange de la Paix bien-aimé est le secours que la Très Sainte Trinité envoie à cette génération dans le moment le plus critique pour l’humanité, comme aide et défenseur de la Parole de Mon Divin Fils contre l’Antéchrist et ses tentacules.

NOTRE CHER ANGE DE LA PAIX BIEN-AIMÉ EST UN JEUNE HOMME QUI VAINCRA L’ANTÉCHRIST, qui attire les êtres humains qui déforment la Parole de la Sainte Écriture. L’Ange de la Paix est protégé par les Légions Angéliques sous le commandement de Saint Michel Archange et de Moi, sa Mère.

NOTRE CHER ANGE DE LA PAIX BIEN-AIMÉ VIVRA À CÔTÉ DE VOUS, ENFANTS DE MON CŒUR IMMACULÉ.

NOTRE CHER ANGE DE LA PAIX BIEN-AIMÉ VIENDRA À LA PLUPART DES ÊTRES HUMAINS QUI AURONT BESOIN DE LUI.

Cette génération est contaminée par l’égoïsme, le mal, la colère, l’incrédulité, à tel point qu’ils ne croient pas à la « Révélation Divine » à cause de l’ego tellement exalté qu’ils ont, ils se sentent supérieurs à Mon Divin Fils. J’en suis affligée : Je vous aime, vous êtes Mes enfants ; pour cette raison, Je vous appelle à la prière, à la repentance, au respect de la Loi de Dieu et à pratiquer les Sacrements et d’autres moyens d’élever l’esprit de Mes enfants vers Mon Divin Fils.

Bien-aimé de Mon Divin Fils, le soleil  n’aura plus une telle affinité avec la Terre. Il lancera sa chaleur si fortement vers la Terre que vous vivrez à nouveau sans communications, sans électricité, sans les commodités de ce moment. Ce n’est pas loin dans le temps, alors préparez-vous ; nous vous l’avons demandé à l’avance. Ayez de quoi vous éclairer et pour préparer à manger, notamment pour les mineurs et les personnes âgées.

Restez vigilants !
Parlez à ceux qui ne connaissent rien au sujet de la guerre, parlez-leur des ténèbres qui viendront à la Terre, alertez vos frères et sœurs sans entrer dans la discorde.

Priez, enfants de Mon Cœur Immaculé, priez, cette génération saura ce que veut dire vivre dans l’obscurité…

…mais en même temps vous connaîtrez l’Envoyé de Mon Divin Fils, notre cher Ange de Paix bien-aimé, en qui tout le monde ne croira pas et qui sera méprisé. Les personnes qui prient sauront pourtant le reconnaître et après un moment difficile, Il sera accueilli et marchera vers ses frères et sœurs qui auront besoin de Lui.

Priez, enfants de Mon Cœur Immaculé, priez : vous souffrirez encore à cause du vent et de l’eau. Soyez dévoués à la prière du Saint Trisagion, c’est très important.

Priez, enfants de Mon Cœur Immaculé, priez les uns pour les autres, priez avec votre cœur.

Priez, enfants de Mon Cœur Immaculé, priez pour ceux qui devront rester aux côtés de notre cher Ange de la Paix bien-aimé.

Priez, enfants de Mon Cœur Immaculé, priez pour que l’ignorance ne s’empare pas de Mes enfants.

Je vous bénis, Je vous porte dans Mon Cœur. Adorez Mon Divin Fils ! (cf. Jn. 4, 23-24).

Maman Marie

MESSAGE DE LA TRÈS SAINTE VIERGE MARIE
À LUZ DE MARIA
14 OCTOBRE 2024

Enfants bien-aimés de Mon Cœur Immaculé :

RECEVEZ MA BÉNÉDICTION MATERNELLE. VOUS ÊTES MES ENFANTS BIEN-AIMÉS, ENFANTS DE MON CŒUR IMMACULÉ.

Vous êtes convoqués à prier en ce moment qui secoue l’humanité.

La prière du Saint Rosaire est protection, aide, secours et liberté pour Mes enfants. Le Diable a peur de la prière du Saint Rosaire et s’enfuit avec horreur, si Mes enfants sont dans l’état spirituel approprié. Enfants, rappelez-vous que vous devez rester en état de grâce, en progressant dans la conversion personnelle.

Bien-aimés de Mon Cœur Immaculé, chaque instant est une opportunité pour vous de combattre le mal et d’en sortir victorieux. Mon Divin Fils est miséricordieux : ce sont vous, Mes enfants, qui abusez de la Divine Miséricorde (Cf. Héb. 4, 16 ; Éph. 2, 4-5 ; Tite 3, 5).

Mes enfants, les instruments pour faire connaître la Volonté Divine en ce moment sont persécutés pour avoir fait connaître à l’avance les événements que vous vivez et ceux auxquels vous serez confrontés. L’humanité ne tient qu’à un fil, enfants de Mon Divin Fils.

LA TERRE A ÉTÉ MENACÉE PAR DES ASTÉROÏDES, DES MÉTÉORITES OU DES COMÈTES ET AUTRES OBJETS VENUS DE L’ESPACE ET L’HOMME LES A LOCALISÉS. IL EXISTE UN ASTÉROÏDE QUI, SANS QU’ON L’ATTENDE, APPARAÎTRA AVEC UNE TRAJECTOIRE VERS LA TERRE : C’EST LE CORPS CÉLESTE DE L’AVERTISSEMENT.

Enfants bien-aimés, la guerre continue, les affrontements se succèdent un après l’autre et les innocents souffrent. Le moment de la douleur est venu, de lamentations, d’atrocités à cause l’utilisation de la science mal employée contre l’homme lui-même.

Le caractère incontrôlable de la guerre conduira à une famine massive. La maladie apparaîtra sur la peau et s’aggravera en s’emparant des organes du corps humain, faisant sortir le sang du corps vers l’extérieur. Je vous appelle à posséder l’huile du Bon Samaritain et le calendula.

Enfants bien-aimés de Mon Cœur Immaculé, la douleur s’intensifie au sein de toute l’humanité. Je vous appelle à préparer spirituellement et ensuite à conserver la nourriture – ce que chacun peut faire. Si vous n’arrivez à conserver aucune nourriture, les Anges du Ciel vous apporteront de la « manne » pour apaiser votre faim (cf. Ex. 16, 31 ; Jn. 6, 31).

Enfants bien-aimés, l’Ange bien-aimé de la Paix vous voit dans vos œuvres et vos actions, il souffre en voyant Mon Divin Fils avec une grande douleur pour cette génération ingrate, il souffre lorsqu’il ressent Ma Douleur pour Mes enfants qui n’obéissent pas.

Notre bien-aimé Ange de la Paix a sa famille, qui est persécutée par le Diable. Notre bien-aimé Ange de la Paix entretient une relation étroite avec Mon Invocation en tant que Notre-Dame de Guadalupe.

Bien-aimés, vous ne pouvez pas prendre la mesure de notre bien-aimé Ange de la Paix qui vous accompagnera dans les moments les plus difficiles.

Enfants bien-aimés, vous devez mériter la vie éternelle : chacun a sa mission donnée par Dieu et vous devez la réaliser.

Enfants bien-aimés de Mon Divin Fils :

JE VOUS EXHORTE À ACCOMPLIR LA VOLONTÉ DIVINE ET À ÊTRE OBÉISSANTS DANS L’ACCOMPLISSEMENT DE LA LOI DE DIEU. EN TANT QUE MÈRE JE VOUS GUIDE SI VOUS ME LE PERMETTEZ, JE VOUS MÈNE VERS MON DIVIN FILS.

Je vous bénis, Je vous aime.

Maman Marie

MESSAGE DE SAINT MICHEL ARCHANGE
À LUZ DE MARIA
10 OCTOBRE 2024

Enfants bien-aimés de la Très Sainte Trinité, Ma Protection se trouve sur chacun de vous.

JE VIENS AU NOM DE LA TRÈS SAINTE TRINITÉ POUR VOUS AVERTIR.

Je vous appelle à la conversion, à la prière, à recevoir Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ dûment préparés.

Soyez amour comme la Très Sainte Trinité est Amour (cf. I Jn. 4, 7-9). Il est du devoir de chacun de se concentrer et d’être conscient de ses œuvres et de son comportement personnels, car de cela dépendra votre résistance aux tromperies du Malin qui attaque les êtres humains dans leurs désirs, dans leur esprit, dans leurs pensées et dans leur cœur afin de les faire tomber ; il les maintient dans la boue de cette manière sans qu’ils puissent reprendre leur envol.

Enfants de la Très Sainte Trinité, vous vous trouverez devant l’Avertissement (*) : vous verrez une lumière venant d’en haut et elle éclairera même l’ombre. Puis, ébranlés par ce grand événement, le silence arrivera, vous n’entendrez rien et rien ne bougera. Tout sera dans le Silence de Dieu où chacun sera devant sa propre conscience et s’examinera dans ses œuvres et son comportement, même si on ne le veut pas.

Cet Acte de la Miséricorde Divine sera l’occasion de se convertir pour toute l’humanité. Face à cet excès de Miséricorde Divine, engagez-vous à changer à l’intérieur de vous-mêmes ; et tout en examinant vos péchés, le bien que vous n’avez pas fait et le bien que vous avez refusé de recevoir, vous les verrez et cela vous fera mal.

LA FERME RÉSOLUTION DE FAIRE AVANCER LE CHANGEMENT INTERNE (cf. I Jn. 1, 8-10) EST UN TRÉSOR POUR CELUI QUI LE VEUT.

Enfants bien-aimés de la Très Sainte Trinité, en tant qu’humanité, vous continuerez à faire face aux attaques de la nature.

Enfants de la Très Sainte Trinité, vous souffrirez à cause des émanations du soleil provoquant des orages électriques inattendus, des climats différents en Amérique et en Europe. Plusieurs pays n’auront pas de lumière électrique, l’eau et le vent ne s’arrêteront pas, ils continueront d’être des fléaux pour l’humanité.

L’humanité a le sentiment qu’elle a surmonté l’épreuve et rit des Annonces de la Maison Paternelle, mais lorsqu’elle tourne le regard, elle voit ce qui a été annoncé. Les ouragans continuent, des phénomènes atmosphériques vous surprendront.

Priez, enfants de la Très Sainte Trinité, priez pour les États-Unis et le Mexique, ils souffrent à cause de la nature.

Priez, enfants de la Très Sainte Trinité, priez pour l’Amérique centrale, en particulier pour le Honduras et le Guatemala.

Priez, enfants de la Très Sainte Trinité, priez pour l’Amérique du Sud, la maladie arrive.

Priez, enfants de la Très Sainte Trinité, la guerre continue de s’intensifier.

Enfants de la Très Sainte Trinité, ce sont des moments difficiles pour cette génération livrée aux plaisirs, à la débauche et au péché, qui lui plaît, en désobéissant à la Très Sainte Trinité. On se contente d’aller à l’encontre de ce que le Dieu Un et Trine vous demande.

JE VOUS INVITE À MAINTENIR UNE RÉSERVE ALIMENTAIRE, MAIS SURTOUT À RESTER FERMES DANS LA FOI ET AINSI VOUS POURREZ TROUVER LE POINT CULMINANT DE VOTRE VIE DANS LA MISSION QUI A ÉTÉ CONFIÉE À CHACUN D’ENTRE VOUS.

Priez, priez la Très Sainte Trinité et Notre Reine et Mère, priez avec votre cœur afin de minimiser les attaques qui vous arriveront, si telle est la Volonté Divine.

Gardez à l’esprit que tout ce qui arrive à l’humanité n’est pas voulu par la Très Sainte Trinité, mais est causé pour la plupart par l’être humain.

Priez sans relâche et faites réparation pour ceux qui méprisent les Demandes Divines.

Chacun de vous a une mission personnelle :
Certains ne le savent pas et doivent le découvrir…
D’autres le savent et la méprisent…
Certains aspirent à la Volonté Divine et d’autres la rejettent…

À tout moment et en tout lieu, nous avons la Mission de vous défendre du mal et nous l’accomplissons.

Maintenez l’assurance de la Protection Divine, soyez des créatures de bien.

Je vous bénis.

Saint Michel Archange

MESSAGE DE NOTRE SEIGNEUR JÉSUS CHRIST
À LUZ DE MARIA
LE 6 OCTOBRE 2024

Enfants bien-aimés, vous êtes le trésor de Mon Cœur.

Mes bien-aimés, Je vous bénis, Je vous donne Mon amour pour que vous soyez fidèles à Ma Loi, aux Béatitudes, sans oublier les Sacrements.

MA LOI EST MA LOI ET PAS UN MOT NE PEUT ÊTRE MODIFIÉ, PAS UN SEUL MOT NE PEUT ÊTRE TOUCHÉ (cf. Deut. 4, 2 ; Mt. 5, 17-20 ; Apoc. 22, 18-19).  Mon Amour Divin est profond, il est Divin pour chaque être humain ; c’est pourquoi Je vous appelle avec Mon Amour à l’accomplissement de Ma Parole.

PUISQUE LES DÉMONS SONT SUR LA TERRE, VOUS DEVEZ VOUS DÉCIDER ; VOUS NE POUVEZ PAS ÊTRE TIÈDES. (cf. Apoc. 3, 15-16)

Chacun de vous est un enfant du Dieu vivant et vrai ; vous êtes passés par des embûches, mais ce moment est décisif et vous devez discerner, car le Diable présentera son œuvre et ses actions en cherchant à m’imiter, en trompant beaucoup de gens (Apoc. 13).

LES PAS QUE VOUS FAITES DOIVENT ÊTRE DISCERNÉS AFIN QU’ILS NE VOUS CONDUISENT PAS À LA PERDITION. L’humanité est confrontée à des innovations qui ne viennent pas de Moi, mais du mal.

Enfants bien-aimés, la douleur est arrivée pour l’humanité – la douleur physique et spirituelle face à l’assaut de la Troisième Guerre mondiale.

CETTE GUERRE SERA ARRÊTÉE PAR MOI AVEC L’ÉVÉNEMENT PROPHÉTISÉ PAR LA VOLONTÉ DIVINE, BIEN QUE D’AUTRES ÉVÉNEMENTS MOINS GRANDS SE PRODUIRONT D’ABORD, QUI NE FREINERONT POURTANT PAS LA DURETÉ DU CŒUR HUMAIN.

Enfants bien-aimés, l’eau continue d’être un fléau pour l’humanité, elle arrive soudainement et fait ressembler les villes et les pays à des océans déchaînés.

L’humanité continue à ne pas se préoccuper de la douleur de ses frères et sœurs, mais la souffrance viendra à chaque pays. Vous regardez la guerre de loin sans ressentir de douleur pour ceux qui souffrent, sans penser que les effets de la guerre toucheront toute l’humanité d’une manière ou d’une autre.

ON S’EST MOQUÉ DE MES APPELS, DES APPELS DE MA MÈRE ET DES APPELS DE MON BIEN-AIMÉ SAINT MICHEL ARCHANGE. Les enfants, les rires s’effaceront du visage de Mes enfants lorsque divers pays seront impliqués dans cette folie humaine qu’est la guerre et que l’humanité ne tiendra qu’à un fil.

Vous n’êtes pas convertis, Mes enfants, vous n’êtes pas convertis, vous êtes des insensés !

Priez, Mes enfants, priez, priez : l’eau et le vent se transformeront en un monstre marin.

Priez, Mes enfants, priez pour le Pays de l’Aigle : il souffrira à cause de la nature : l’eau et le vent arrivent.

La Floride souffrira à nouveau ; priez, Mes petits enfants, priez, convertissez-vous, convertissez-vous, préparez-vous d’urgence.

Priez, Mes enfants, priez pour le Mexique, la nature le saisira.

Priez, Mes enfants, continuez à prier pour l’Europe :
elle souffrira fortement à cause de la nature.

Priez Mes enfants, priez pour l’Argentine, la température augmentera fortement, le feu surgira.

MES PETITS ENFANTS, JE VOUS APPELLE À VOUS PRÉPARER…
IL EST URGENT DE VOUS PRÉPARER, CONVERTISSEZ-VOUS !

Priez, recevez-Moi dûment confessés ; vous êtes confrontés à des événements graves ; comme vous le savez, les maladies s’accélèrent.

Préparez-vous, Mes enfants, préparez-vous.

Priez !

Je vous aime et vous bénis.

Votre Jésus




La Salette : l’accueil de l’évènement

Tel est le récit des Bergers de La Salette (voir les articles des dernières semaines). Leur témoignage exhaustif montre qu’il ne s’agit ni d’une leçon confiée à de simples perroquets, ni d’une apparition mineure. En 1846, analphabètes et ignorants du Français, pouvaient-ils en expliquer toute la portée ! L’apparition approuvée et Mgr de Bruillard parti, pourquoi les avoir transformés en simples marionnettes d’exaltés ou en illusionnés réduits à l’éloignement ? Un autre témoin de l’Apparition, plus lointain et moins entraîné à sa suite sur le chemin du calvaire, aurait-il existé ?
Voici la vision de M. Le Beaumont, cultivateur du hameau des Chambons :
Vers 3 h. 1/2 le 19 septembre 1846 il se reposait, le dos tourné vers Corps, regardant ses bœufs. Il se sent poussé à se retourner… au-dessus de Corps, il aperçut un grand cercle de lumière tirant sur le rouge, il le contemple en extase : oh que c’est beau ! … Puis un éclair part du côté de la Salette, tirant sur le jaune. L’éclair s’approche du cercle. Le cercle s’ouvre, l’éclair entre dedans… Il regarde un moment : comme c’est beau!… tout disparaît. III
Le cultivateur dételle ses bœufs et rentre chez lui, littéralement muet de stupeur. Croyant à un malaise, les siens le couchent jusqu’à ce qu’il reprenne ses sens… Mais ce témoin ne s’est pas manifesté. C’est une parente qui consigna son témoignage, longtemps après.

L’accueil de l’évènement

Aussitôt raconté par les deux jeunes bergers, l’événement de la Salette frappa vivement les auditeurs : paysans du hameau des Ablandins qui n’iront pas travailler aux champs le lendemain, dimanche, comme d’habitude, et le vieux curé de la Salette qui en instruira aussitôt ses paroissiens en chaire.

Deux semaines plus tard, l’Abbé Mélin, qui fait fonction d’archiprêtre à Corps, avertit son évêque de l’émoi du peuple en exprimant son impression positive :

« Le récit de ces deux enfants a produit un effet extraordinaire dans les environs, même chez les hommes. Je les ai interrogés séparément et chez moi, et sur les lieux même[s] où je suis arrivé après quatre heures de marche pénible ; les autorités les ont menacé[s] pour les faire taire ; on leur a offert de l’argent pour leur faire dire le contraire de ce qu’ils affirmaient, ni les menaces, ni, les promesses n’ont pu faire varier leur langage ; ils disent toujours les mêmes choses et à qui veut l’entendre.
Je suis allé très lentement dans les informations que j’ai pu prendre, je n’ai rien pu découvrir qui dénote le moins du monde la supercherie ou le mensonge. La première idée de toute la contrée a été de faire bâtir un oratoire dans cet endroit […]
L’interprétation des fidèles a été tout naturellement que c’était la bonne Mère qui venait avertir le monde, avant que son Fils ne laisse tomber sur lui ses vengeances. Ma conviction personnelle, d’après tout ce que j’ai pu recueillir de preuves, ne diffère pas de celle des fidèles, et je crois que cet avertissement est une grande faveur du Ciel. Je n’ai pas besoin d’autre prodige pour croire, mon désir bien sincère, serait que le bon Dieu, dans sa miséricorde opérât quelque  nouvelle merveille pour confirmer la première. »

La nouvelle de l’apparition se répandit vite , mais suscite bientôt de préoccupantes oppositions, politiques et/ou ecclésiastiques. L’autorité diocésaine met donc cinq ans à l’étudier.
Les nombreux interrogatoires des deux bergers, pris séparément puis confrontés, établirent le discours que la « belle Dame » leur adresse ensemble, en français puis en patois : le « message public ». Au terme de l’enquête, Rome fut consultée, les légats de l’évêque de Grenoble remirent aussi en main propre au Pape Pie IX le « message secret » écrit et scellé par chacun des témoins. Après quoi, par le mandement du 19 sept. 1851 , Mgr de Bruillard put déclarer que : l’apparition de la Très Sainte Vierge à deux bergers, le 19 septembre 1846 […] porte en elle-même tous les caractères de la vérité, et que les fidèles sont fondés à la croire indubitable et certaine.

Ce décret ne mit pas fin à l’incrédulité de quelques membres du clergé local soutenus par l’Archevêque de Lyon ou l’évêque de Gap. Devant le langage terre à terre de la belle Dame, son vocabulaire plus bibliques que théologique, les esprits forts se faisaient sceptiques et le grand Lacordaire s’exclamait : « Absurde, ridicule, impossible » !
Tout en gardant au sens premier du message sa vérité frappante, d’autres penseurs retrouveront, à travers le concret de la lettre et du geste, la « grande nouvelle » mariale adressée au monde tout entier.

Le message de Marie proclamé sur la montagne déborde son contexte immédiat. L’apparition a lieu l’après-midi du samedi 19 septembre 1846. Dans la liturgie, l’heure était à la
pénitence (des « Quatre-Temps » du début dé l’automne) : plus exactement, aux premières vêpres de la Fête de N.D. des Sept Douleurs célébrée le lendemain.

A suivre…




Messages de la Reine du Rosaire donnés à Gisella Cardia, Trevignano Romano, octobre 2024

Message de la Reine du Rosaire remis à Gisella le 9 octobre 2024

Chère fille, merci de m’accueillir dans ton coeur, je suis ici en tant que Mère, je te demande de t’approcher de Dieu avec amour et pour l’amour.

Priez beaucoup et faites des cénacles de prière. Priez le Saint Rosaire pour que le mal ne l’emporte pas.

Ma filleprie spécialement pour l’Eglise, pour les prêtres, pour les schismatiques et les hérétiques, afin qu’ils reviennent sur le chemin qui mène au ciel.

Priez pour les prêtres, fils bien-aimés, afin qu’ils soient sel de la terre comme les premiers prêtres et lumière pour éclairer l’humanité. Soyez fidèles à l’Évangile et à la vraie doctrine de l’Église et soyez courageux et fervents comme les premiers Apôtres.

Maintenant, je vous laisse avec ma bénédiction maternelle, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen.

Message de la Reine du Rosaire remis à Gisella le 3 octobre 2024

Enfants bien-aimés, merci d’être réunis ici en prière et d’écouter mon appel dans vos coeurs.

Mes enfants, je vous demande en ce moment si délicat : rassemblez-vous souvent dans la récitation du Saint Rosaire, une arme puissante pour détruire le Mal, qui est fort et qui veut détruire vos vies, votre foi et vos familles.

Mes enfants, soyez prêts !

Tout ce qui a été prédit dans les apparitions du monde, maintenant, suivront des événements désagréables… La peur et l’angoisse seront dans le cœur d’une grande partie de l’humanité, mais seuls ceux qui ont la vraie foi, ceux qui connaissent mon Fils, auront la paix et la sérénité dans leur cœur. C’est ce que je vous dis : réfugiez-vous dans mon Coeur Immaculé et dans celui de Jésus ! Lui qui vous abreuvera, même quand l’eau n’est plus bonne. Lui qui vous rassasiera quand la nourriture ne sera plus là. Lui qui, lorsque les ténèbres descendront sur le monde et qu’il n’y aura plus de lumière, sera votre Lumière parfaite.

Mes enfants, que cherchez-vous dans le monde ?

A présent, il ne peut y avoir que de la souffrance !
Soyez de vrais disciples !
Répandez la parole et prêchez l’Évangile, car seul Jésus est le Chemin, la Vérité et la Vie.
Soyez toujours vigilants !

Les inondations, les tremblements de terre et les guerres continueront avec puissance.

Mais vous, mes enfants, soyez en paix !
Donnez de l’espoir à vos frères, car quiconque croit en Lui sera sauvé et aura la vie éternelle. Convertissez-vous, mes enfants, je suis ici parce que je vous aime et que je vous garde dans mon coeur, que la paix soit avec vous.

Maintenant je vous bénis, au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.




La Salette : description de la Vierge

Maximin :
« Lorsque je dois parler de la Belle-Dame qui m’est apparue sur la Sainte Montagne, j’éprouve l’embarras que devait éprouver saint Paul en descendant du troisième ciel. Non, l’oeil de l’homme, n’a jamais vu, son oreille n’a jamais entendu ce qu’il m’a été donné de voir et d’entendre.
Comment des enfants ignorants, appelés à s’expliquer sur des choses si extraordinaires, auraient-ils rencontré une justesse d’expression que des esprits d’élite ne rencontrent pas toujours pour peindre des objets vulgaires! Qu’on ne s’étonne donc pas si ce que nous avons appelé bonnet, couronne, fichu, chaînes, roses, tablier, robe, bas, boucles et souliers en avait à peine la forme. Dans ce beau costume, il n’y avait rien de terrestre ; les rayons seuls et de lumières différentes s’entrecroisant, produisaient un magnifique ensemble que nous avons amoindri et matérialisé.
Une expression n’a de valeur que par l’idée qu’on y attache ; mais où trouver dans notre langue, des expressions pour rendre des choses dont les hommes n’ont nulle idée. C’était une lumière, mais lumière bien différente de toutes les autres ; elle allait directement à mon cœur sans passer par mes organes, et cependant avec une harmonie que les plus beaux concerts ne sauraient reproduire, que dis-je ? avec une saveur que les plus douces liqueurs ne sauraient avoir.
Je ne sais quelles comparaisons employer, parce que les comparaisons prises dans le monde sensible sont atteintes du défaut que je reproche aux mots de notre langue : elles n’offrent pas à l’esprit l’idée que je veux rendre. Lorsqu’à la fin d’un feu d’artifice la foule s’écrie : « voici le bouquet ! » y a-t-il un rapport bien grand entre une réunion de fleurs et un ensemble de fusées qui éclatent ? Non, assurément ; eh bien! la distance qui sépare les comparaisons que j’emploie et les idées que je veux rendre est infiniment plus considérable encore. »

Mélanie :
« La Très Sainte Vierge était grande et bien proportionnée. Elle paraissait être si légère qu’avec un souffle on l’aurait fait remuer, cependant elle était immobile et bien posée. Sa physionomie était majestueuse, imposante, mais non imposante comme le sont les Seigneurs d’ici-bas. Elle imposait une crainte respectueuse. En même temps que Sa Majesté imposait du respect mêlé d’amour, elle attirait à elle. Son regard était doux et pénétrant ; ses yeux semblaient parler avec les miens, mais la conversation venait d’un profond et vif sentiment d’amour envers cette beauté ravissante qui me liquéfiait. La douceur de son regard, son air de bonté incompréhensible faisaient comprendre et sentir qu’elle attirait à elle et qu’elle voulait se donner ; c’était une expression d’amour qui ne peut s’exprimer avec la langue de chair ni avec les lettres de l’alphabet.
Le vêtement de la Très Sainte Vierge était blanc argenté et tout brillant. II n’avait rien de matériel : il était composé de lumière et de gloire, variant et scintillant ; sur la terre il n’y a pas d’expression ni de comparaison à donner.
La Sainte Vierge était toute belle et toute formée d’amour. En la regardant, je languissais de me fondre en elle. Dans ses atours comme dans sa personne tout respirait la majesté, la splendeur, la magnificence d’une Reine incomparable. Elle paraissait blanche, immaculée, cristallisée, éblouissante, céleste, fraîche, neuve, comme une Vierge ; il semblait que la parole, Amour, s’échappait de ses lèvres argentées et toutes pures. Elle me paraissait comme une bonne Mère, pleine de bonté, d’amabilité, d’amour pour nous, de compassion, de miséricorde.
La couronne de roses qu’elle avait mise sur la tête était si belle, si brillante qu’on ne peut pas s’en faire une idée ; les roses de diverses couleurs n’étaient pas de la terre ; c’était une réunion de fleurs qui entouraient la tête de la Très Sainte Vierge en forme de couronne ; niais les roses se changeaient et se remplaçaient, puis, du cœur de chaque rose il sortait une si belle lumière qu’elle ravissait, et rendait les roses d’une beauté éclatante. De la couronne de roses s’élevaient comme des branches d’or et une quantité d’autres petites fleurs mêlées avec des brillants. Le tout formait un très
beau diadème, qui brillait tout seul plus que notre soleil de la terre.
La Sainte Vierge avait une très jolie croix suspendue à son cou. Cette croix paraissait être dorée, -je dis doré pour ne pas dire une plaque d’or ; car j’ai vu quelquefois des objets dorés avec diverses nuances d’or, ce qui faisait à mes yeux un bien plus bel effet qu’une simple plaque d’or-. Sur cette belle croix toute brillante de lumière était un Christ, était Notre Seigneur, les bras étendus sur la croix. Presque aux deux extrémités de la croix, d’un côté il y avait un marteau, de l’autre une tenaille. Le Christ était couleur de chair naturelle, mais il brillait d’un grand éclat; et lumière qui sortait de tout son corps paraissait comme des dards très brillants qui me fendaient le cœur du désir de me fondre en lui. Quelquefois, le Christ paraissait être mort ; il avait la tête penchée et le corps était comme affaissé, comme pour tomber, s’il n’avait été retenu par les clous qui le retenaient à la croix.
J’en avais une vive compassion, et j’aurais voulu dire au monde entier son amour inconnu, et infiltrer dans les âmes des mortels l’amour le plus senti et la reconnaissance la plus vive envers un Dieu qui n’avait nullement besoin de nous pour être tout ce qu’il est, ce qu’il était et ce qu’il sera toujours; et pourtant, Ô amour incompréhensible à l’homme, il s’est fait homme, et il à voulu mourir, oui ! mourir, pour mieux écrire dans nos âmes et dans notre mémoire l’amour fou qu’il a pour nous ! Oh ! que je suis malheureuse de me trouver si pauvre en expressions pour redire l’amour de notre bon Sauveur pour nous ; mais, d’un autre côté, que nous sommes heureux de pouvoir sentir mieux ce que nous ne pouvons exprimer !
D’autre fois, le Christ semblait vivant ; il avait la tête droite, les yeux ouverts, et paraissait être sur la croix par sa propre volonté. Quelquefois aussi, il paraissait parler: il semblait montrer qu’il était en croix pour nous, par amour pour nous, pour nous attirer à son amour, qu’il a toujours un amour nouveau pour nous, que son amour du commencement et de l’année 33 est toujours celui d’aujourd’hui et qu’il sera toujours.
La Sainte Vierge pleurait presque tout le temps qu’elle me parla. Ses larmes coulaient une à une, lentement jusqu’à ses genoux, puis, comme des étincelles de lumière, elles disparaissaient. Elles étaient brillantes, et pleines d’amour. J’aurais voulu la consoler et qu’elle ne pleurât plus. Mais il me semblait qu’elle avait besoin de montrer ses larmes pour mieux montrer son amour oublié des hommes. J’aurais voulu me jeter dans ses bras et lui dire: « Ma bonne Mère, ne pleurez pas ! je veux vous aimer pour tous les hommes de la terre. » Mais il me semblait qu’elle me disait: « II y en a tant qui ne me connaissent pas ! »
J’étais entre la mort et la vie, en voyant d’un côté tant d’amour,tant de désir d’être aimée, et d’un autre côté tant de froideur et d’indifférence … Oh ! ma Mère, Mère toute belle et tout aimable, mon amour, cœur de mon cœur !
Les larmes de notre tendre Mère, loin d’amoindrir son air de Majesté, de Reine et de Maîtresse, semblaient au contraire l’embellir, la rendre plus belle, plus puissante, plus remplie d’amour, plus maternelle, plus ravissante, et j’aurais mangé ses larmes qui faisaient sauter mon cœur de compassion et d’amour. Voir pleurer une mère, et une telle Mère, sans prendre tous les moyens imaginables pour la consoler, pour changer ses douleurs en joie, cela se comprend-il ? O Mère plus que bonne, vous avez été formée de toutes les prérogatives dont Dieu est capable ; vous avez
comme épuisé la puissance de Dieu ; vous êtes;bonne, et puis bonne de la bonté de Dieu même. Dieu s’est agrandi en vous formant son chef-d’œuvre terrestre et céleste.
La Très Sainte Vierge avait un tablier jaune. Que dis-je, jaune ? Elle avait un tablier plus brillant que plusieurs soleils ensemble. Ce n’était pas une étoffe matérielle, c’était un composé de gloire, et cette gloire était scintillante et d’une beauté ravissante. Tout en la Sainte Vierge me portait fortement et me faisait comme glisser à adorer et à aimer mon Jésus dans tous les états de sa vie mortelle.
La Très Sainte Vierge avait deux chaînes, l’une un peu plus large que l’autre. A la plus étroite était suspendue la croix dont j’ai fait mention plus haut. Ces chaînes (puisqu’il faut leur donner le nom de chaînes) étaient comme des rayons de gloire d’un grand éclat, variant et scintillant.
Les souliers (puisque souliers il faut dire) étaient blancs, mais d’un blanc argenté, brillant ; il y avait des roses autour. Ces roses étaient d’une beauté éblouissante, et du cœur de chaque rose sortait une flamme de lumière très belle et très agréable à voir. Sur les souliers il y avait une boucle en or, non en or de la terre, mais bien de l’or du paradis.
La vue de la Sainte Vierge était elle-même un paradis accompli . Elle avait en elle tout ce qui pouvait satisfaire, car la terre était oubliée. La Sainte Vierge était entourée de deux lumières. La première lumière, plus près de la Très Sainte Vierge, arrivait jusqu’à nous ; elle brillait d’un éclat très beau et très scintillant. La seconde lumière s’étendait un peu plus autour de la Belle Dame et nous nous trouvions dans celle-là ; elle était immobile (c’est-à-dire qu’elle ne scintillait pas) mais bien plus brillante que notre pauvre soleil de la terre. Toutes ces lumières ne faisaient pas mal aux yeux et ne fatiguaient nullement la vue.
Outre toutes ces lumières, toute cette splendeur, il sortait encore des groupes ou faisceaux de lumière ou des rayons de lumière, du corps de la Sainte Vierge, de ses habits et de partout.
La voix de la Belle Dame était douce ; elle enchantait, ravissait, faisait du bien au cœur ; elle rassasiait, aplanissait tous les obstacles, elle calmait, adoucissait. Il me semblait que j’aurai toujours voulu manger de sa belle voix, et mon cœur semblait danser ou vouloir aller à sa rencontre pour se liquéfier en elle.
Les yeux de la très Sainte Vierge, notre Tendre Mère, ne peuvent pas se décrire par une langue humaine. Pour en parler, il faudrait un séraphin, il faudrait plus, il faudrait le langage de Dieu même, de ce Dieu qui a formé la Vierge immaculée, chef-d’œuvre de sa toute puissance. Les yeux de l’auguste Marie paraissaient mille et mille fois plus beaux que les brillants, les diamants, les pierres précieuses les plus recherchées ; ils brillaient comme deux soleils, ils étaient doux, de la douceur même, clairs comme un miroir. Dans Ses yeux, on voyait le paradis. ils attiraient à elle, il semblait
qu’Elle voulait se donner et attirer. Plus je la regardais, plus je la voulais voir ; plus je la voyais, plus je l’aimais et je l’aimais de toutes mes forces.
« Les yeux de la belle Immaculée étaient comme la porte de Dieu, d’où l’on voyait tout ce qui peut enivrer l’âme. Quand mes yeux se rencontraient avec ceux de la Mère de Dieu et la mienne j’éprouvais au dedans de moi-même une heureuse révolution d’amour et une protestation de l’aimer et de me fondre d’amour ! En nous regardant, nos yeux se parlaient à leur mode, et je l’aimais tant que j’aurais voulu l’embrasser dans le milieu de ses yeux qui attendrissaient mon âme et semblait l’attirer et la faire fondre avec la mienne. Ses yeux me plantèrent un doux tremblement dans tout mon être ; et je craignais de faire le moindre mouvement qui pût lui être désagréable tant soit peu.
Cette seule vue des yeux de la plus pure des Vierges aurait suffi pour être le Ciel d’un bienheureux ; aurait suffi pour faire entrer une âme dans la plénitude des volontés du Très Haut parmi les événements qui arrivent dans le cours de la vie mortelle ; aurait suffi pour faire faire à cette âme de continuels actes de louange, de remerciement, de réparation et d’expiation. Cette seule vue concentre l’âme en Dieu, et la rend comme une morte vivante, ne regardant toutes les choses de la terre, même les choses qui paraissent les plus sérieuses, que comme des amusements d’enfants : elle ne voudrait entendre parler que de Dieu et de ce qui touche à sa Gloire.
Le péché est le seul mal qu’Elle voit sur la terre. Elle en mourrait de douleur si Dieu ne la soutenait. Amen ! »




Garabandal : interview de Glenn Hudson, ami de Conchita et expert des messages de Marie à Garabandal




Padre Pio et le troisième secret de Fatima

Source : Lifesite news, 7 octobre 2024

(LifeSiteNews) – Le texte suivant est écrit par le père Frank Unterhalt, pasteur d’une paroisse de l’archidiocèse de Paderborn, en Allemagne. Il est l’orateur de Communio Veritatis Un groupe de prêtres de ce diocèse qui n’a cessé d’élever la voix pour s’opposer aux changements venant de Rome. LifeSite a publié multiples interventions de ce groupe sous la direction du père Unterhalt.

Unterhalt, dans une nouvelle interventionL’auteur y évoque la vie de Padre Pio, son charisme, ainsi que la vision qu’il a eue du troisième secret de Fatima. LifeSite a le plaisir de publier ici, avec l’autorisation d’Unterhalt, une traduction de son nouveau texte.

Unterhalt rappelle à ses lecteurs qu’en 2017, José María Zavala publié un livre sur le troisième secret de Fatima, dans lequel il révèle que Padre Pio lui-même, vers 1960, en avait parlé au chef des exorcistes de Rome, le père Gabriele Amorth. Pour ceux qui ne connaissent pas encore la conversation de Zavala avec le père Amorth, examinons ici un passage clé avant de passer au nouvel essai d’Unterhalt :

« En effet, déclare [Amorth], un jour Padre Pio m’a dit avec beaucoup de tristesse : Tu sais, Gabriele ?C’est Satan qui a été introduit au sein de l’Église et qui, dans un très court laps de temps, en viendra à régner sur une fausse Église.' » 

« Oh mon Dieu ! Une sorte d’Antéchrist ! Quand est-ce qu’il vous a prophétisé cela ? ». [Zavala demande]. 

« Cela devait être vers 1960, car j’étais déjà prêtre à l’époque. 

« Est-ce la raison pour laquelle Jean XXIII a été si paniqué à l’idée de publier le troisième secret de Fatima, afin que les gens ne pensent pas qu’il était l’antipape ou quoi que ce soit d’autre ? 

Un sourire léger mais complice ourle les lèvres du père Amorth. 

« Padre Pio vous a-t-il dit autre chose sur les catastrophes à venir : tremblements de terre, inondations, guerres, épidémies, famine… ?A-t-il fait allusion aux mêmes fléaux que ceux prophétisés dans les Saintes Écritures ? [demande M. Zavala] 

« Rien de tout cela ne lui importait, aussi terrifiant soit-il, à l’exception de la grande apostasie au sein de l’Église. C’est ce problème qui le tourmentait vraiment et pour lequel il a prié et offert une grande partie de ses souffrances, crucifié par amour. » [dit le P. Amorth] 

« Le troisième secret de Fatima ? »

« Exactement.«  

Nous ne saurions trop insister sur l’importance du Troisième Secret. La consécration de la Russie n’a manifestement pas été faite correctement, sinon serions-nous au bord de la Troisième Guerre mondiale ? Nous ne voyons encore aucun signe du triomphe du Cœur Immaculé de Marie annoncé par Notre-Dame de Fatima. Gardons le sujet des avertissements de Notre Dame de Fatima à l’esprit.

Voir ici le texte intégral du père Frank Unterhalt :

Le message et les événements de Fatima, décrits comme une « explosion de surnaturel », ont[1] se reflètent clairement dans la vie de saint Padre Pio. D’une manière très particulière, il a pu être un témoin de la vraie foi catholique et un prophète pour notre temps.

Comme les pastoureaux, le prêtre capucin stigmatisé se caractérisait par une adoration héroïque de Dieu dans le sacrement de l’autel. C’est ainsi qu’il confesse : « Il serait plus facile pour la terre d’exister sans le soleil que sans la Sainte Messe ![2] C’est ainsi qu’il a été entraîné à plusieurs reprises dans ce mystère d’amour incompréhensible, avec une émotion extatique. La visualisation du sacrifice du Christ sur la croix devenait pour ainsi dire transparente lors de sa célébration. « Le drame du Golgotha se présentait à son esprit. Il lui était permis de vivre mystérieusement la souffrance du Seigneur et la mort sacrificielle de l’Agneau de Dieu ».[3] Son attitude révérencieuse rappelle celle de l’Ange de Fatima, qui a enseigné les deux célèbres prières d’adoration[4] et administrer la communion orale à genoux. Padre Pio a également ressenti que la rencontre avec le Seigneur eucharistique était la source de toute sa vie : « Le cœur de Jésus et le mien … se sont fondus en un seul. Ce n’était plus deux cœurs qui battaient, mais un seul. Mon cœur s’était perdu comme une goutte d’eau perdue dans une mer ».[5] Le zélé prêtre capucin attachait une grande importance au fait que les fidèles reçoivent la Sainte Communion en état de grâce afin de ne pas offenser le Seigneur et de ne pas manger le jugement (cf. 1 Cor. 11:27).

La dévotion sacerdotale de Padre Pio allait à la gloire du Très-Haut et au salut des âmes. « De même que Dieu a poussé les enfants de Fatima, à travers une vision de l’enfer, à l’expiation et au sacrifice, il voit aussi de nombreuses personnes en danger d’être éternellement perdues. Comment ne pas pleurer en voyant comment l’humanité veut à tout prix se plonger dans l’enfer ?[6] Comme Jacinthe de Fatima, la sainte de Pietrelcina savait que les péchés qui entraînent la plupart des âmes dans la perdition éternelle sont ceux de la chair.[7]

En véritable pasteur selon le cœur de Dieu, il a donc lutté avec détermination contre les maux désastreux de l’impudicité et a donné des avertissements urgents. « Ces péchés profanent les sources de la vie et déplaisent fortement à Dieu, comme l’Église l’a toujours enseigné. Enfin, Padre Pio a mené une lutte encore plus acharnée contre d’autres maux terribles, tels que l’homosexualité, l’euthanasie active et l’avortement. Il considérait ces péchés comme l’abomination de l’humanité et la destruction de toutes les valeurs humaines et chrétiennes ».[8]

L’appel de Fatima à prier et à sacrifier beaucoup pour la conversion des pécheurs était gravé dans le cœur de ce capucin plein d’âme. Il connaissait le prix du salut : « Si vous saviez ce que coûte une âme ! Les âmes ne vous sont pas données en cadeau, vous les achetez. Tu ne sais pas ce qu’elles coûtent au Christ. Maintenant, tu dois toujours les payer avec la même pièce ».[9] Padre Pio confirmait souvent aux personnes après leur conversion combien il avait souffert pour elles.

Il a toujours consacré sa vie à sa prière préférée, le Rosaire, qu’il considérait comme une excellente « arme » spirituelle avec laquelle on peut tout obtenir. Il le considérait comme l’excellente « arme » spirituelle avec laquelle on peut tout obtenir, car « la Sainte Vierge recommandait chaleureusement le [R]osaire à chacune de ses apparitions ».[10] Il a donc voulu léguer cette chaîne victorieuse à ses enfants spirituels.

En tant que serviteur de la Divine Miséricorde, Padre Pio était un apôtre du sacrement de pénitence, écoutant jusqu’à 15 heures de confession par jour. Il ne tolérait pas la superficialité, mais exigeait un repentir authentique : « Il exigeait une accusation claire et honnête, une contrition sincère et des résolutions fermes. Avant tout, il fallait reconnaître et admettre ses péchés et sa propre méchanceté ».[11] Ce confesseur exceptionnel se caractérisait à la fois par sa miséricorde et sa détermination. Son don de clairvoyance lui permettait de guider les fidèles d’une manière inimitable. Il a dit à un confesseur : « Je te connais de l’intérieur, comme tu te reconnais dans le miroir : « Je te connais de l’intérieur, comme tu te reconnais dans le miroir ! … Je connais tout à la lumière de Dieu ! ».[12]

Le guide spirituel doué a souvent souffert de manière indicible de la saleté du péché qui arrivait dans le confessionnal. « Il avait une telle horreur du péché qu’il aurait préféré mourir mille fois plutôt que de laisser cette souillure souiller son âme. … Il lutta de toutes ses forces pour que le confesseur comprenne enfin qui il était, dont il avait offensé la bonté et l’amour ».[13] Le drame de l’immense déluge de boue peut l’ébranler profondément : « Il pleure sur le pécheur qui préfère le péché à son âme précieuse. Il pleure sur le sang de Dieu qui est versé en vain pour tant de malheureux ».[14]

Comme les bergers de Fatima, Padre Pio savait parfaitement qui est capable de nous guider en toute sécurité vers notre but éternel. Les célèbres paroles de l’Immaculée résonnaient dans son âme : « Mon Cœur Immaculé sera votre refuge et le chemin qui vous conduira à Dieu ! » Il connaissait parfaitement la place prépondérante de la Sainte Vierge et Mère de Dieu Marie dans le plan du salut, l’appelant tendrement sa « Mammina » et la décrivant comme le « chef-d’œuvre incomparable du Créateur ».[15] Avec un grand zèle, il proclame les gloires de la Reine céleste, en particulier son Immaculée Conception, sa virginité perpétuelle et la maternité de Dieu. En extase, il s’exclame : « Oui, tu es belle, si ce n’était la foi, on t’appellerait déesse. Tes yeux sont plus brillants que le soleil ! ».[16] Il a vécu et diffusé la consécration au Cœur Immaculé de Marie, demandée avec tant d’insistance à Fatima, comme une puissante ancre de salut et a loué l’Immaculée comme médiatrice de toutes les grâces : « Elle brille comme l’étoile du matin sur toute la création. Tout se réfère à elle, toute grâce passe par elle. Elle seule est capable de capter les flots d’amour qui jaillissent du cœur de Dieu. Elle seule est digne d’être en communion avec eux. »[17]

Le lien particulier de Padre Pio avec le message de Fatima a également été révélé en 2017 dans une dimension extrêmement éclairante : Il a été révélé qu’il connaissait même le Troisième Secret – il lui avait déjà été révélé quatre ans avant les enfants bergers. Le célèbre journaliste José María Zavala en témoigne dans son livre Le secret le mieux gardé de Fátima, qu’il a publié à l’occasion du 100e anniversaire des apparitions. Dans ce travail d’investigation, l’auteur espagnol se réfère à son long entretien avec Don Gabriele Amorth, fils spirituel de Padre Pio. Le célèbre exorciste y révèle ce que le saint stigmatisé, frappé de plein fouet et choqué, lui a confié au sujet du troisième secret : « C’est Satan qui est entré dans le sein de l’Église, et dans peu de temps, il régnera sur une fausse Église. »[18]

Zavala a interrogé Don Gabriele Amorth à ce sujet de manière plus détaillée et, en conclusion du dialogue, il déclare ce qui suit : « Il y avait deux thèmes récurrents et liés : la grande apostasie de l’Église depuis son sommet – selon le témoignage du cardinal Ciappi – et l’introduction du diable à la tête de l’Église par le biais du ‘Pape sous le contrôle de Satan' ».[19]

Zavala souligne la correspondance évidente entre ces paroles et la déclaration de Frère Michel de la Sainte Trinité, éminent expert du message de Fatima et auteur d’une trilogie correspondante. Il a déclaré :

Ce sera l’époque de la bataille décisive entre la Vierge et le diable. Un flot de confusion diabolique se répandra dans le monde. Satan pénétrera dans les plus hautes sphères de l’Église. Il aveuglera les esprits et endurcira les cœurs des bergers, car Dieu les aura abandonnés à leur sort en punition de leur désobéissance aux demandes du Cœur Immaculé de Marie.

Ce sera la grande apostasie annoncée pour les derniers jours, … le ‘Faux Prophète’ qui trahit l’Eglise au profit de la ‘Bête’, selon la prophétie de l’Apocalypse.[20]

Le Faux Prophète qui boite et l’Antéchrist qui va bientôt apparaître font tout pour tromper et escroquer les gens et les conduire à la perdition éternelle.

« Voici la persévérance des saints, qui gardent les commandements de Dieu et la foi de Jésus » (Apoc. 14:12).

Mais à la fin, le Cœur Immaculé de Marie, la Vierge de Fatima, la Reine du Rosaire et le vainqueur de toutes les batailles de Dieu, triomphera ! 

Père Frank Unterhalt
13 juillet 2024
Anniversaire de la troisième apparition à Fatima

Références

Références
1 Paul Claudel, in : P. Charles Olmi, Méditations sur les révélations de FatimaLe Puy 1945, Introduction.
2 Père Ferdinand Ritzel, Pater Pio. Sa vie. L’amour et l’amourMedia Maria Verlag 2018, p. 182.
3 Ibid, p. 181.
4 Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime ! Je te demande pardon pour ceux qui ne croient pas, n’adorent pas, n’espèrent pas et ne t’aiment pas.

Très Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je Vous adore profondément et je Vous offre le très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de Jésus-Christ, présent dans tous les tabernacles du monde, en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels Il est Lui-même offensé. Par les mérites infinis de son très Sacré-Cœur et du Cœur Immaculé de Marie, je Vous demande la conversion des pauvres pécheurs.

5 P. J. Derobert, Heiliger Pio aus Pietrelcina durchsichtig auf Gott hinHauteville/Suisse 2011, p. 66.
6 Père Ferdinand Ritzel, p. 182.
7 L. Gonzaga da Fonseca, Maria spricht zur WeltFribourg/Suisse 1973 (16e édition), p. 177.
8 Père Stefano Maria Manelli, Le saint Pio de PietrelcinaCastelpetroso 2002, p. 132.
9 Don Gabriele Amorth, Pater Pio. Histoire de la vie d’un saintStein am Rhein 2006 (2e édition), p. 60.
10 Père Stefano Maria Manelli, p. 97.
11 Ibid, p. 105.
12 P. J. Derobert, p. 717.
13 Ibid. p. 715.
14 Maria Winowska, L’histoire sainte de Pater PioAugsbourg 1989 (25e édition), p. 127.
15 Ibid. p. 159.
16 Père Ferdinand Ritzel, p. 266.
17 Maria Winowska, p. 159.
18 José María Zavala, Le secret le mieux gardé de Fátimaédition espagnole, Planeta Publishing 2017, p. 231.
19 Ibid, p. 267.
20 Ibid, pp. 83-84.



La Salette, suite. retour au bercail et première enquête

Mélanie poursuit son récit :

« Le soir du 19 septembre, nous nous retirâmes un peu plus tôt qu’à l’ordinaire. Arrivée chez mes maîtres, je m’occupais à attacher mes vaches et à mettre tout en ordre dans l’écurie. Je n’avais pas terminé que ma maîtresse vint à moi en pleurant et me dit :
« Pourquoi, mon enfant, ne venez-vous pas me dire ce qui vous est arrivé sur la montagne ?
Maximin, n’ayant pas trouvé ses maîtres qui ne s’étaient pas encore retirés de leurs travaux, était venu chez les miens et avait raconté tout ce qu’il avait vu et entendu. Je lui répondit : « Je voulais bien vous le dire, mais je voulais finir mon ouvrage auparavant. »
Un moment après, je me rendis dans la maison, et ma maîtresse me dit : « Racontez ce que vous avez vu ; le berger de Bruite (c’était le surnom de Pierre Selme, maître de Maximin) m’a tout raconté. »
Je commence, et, vers la moitié du récit, mes maîtres arrivèrent de leurs champs. Ma maîtresse, qui pleurait en entendant les plaintes et les menaces de notre tendre Mère, dit : « Ah ! vous vouliez aller ramasser le blé demain (dimanche) ; gardez-vous en bien, venez entendre ce qui est arrivé au aujourd’hui à cette enfant et au berger de Pierre Selme.  »
Et, se tournant vers moi, elle dit : « Recommencez tout ce que vous avez dit. »
Je recommence et, quand j’eus terminé, mon maître dit :
« C’est la Sainte Vierge ou bien une grande sainte, qui est venue de la part du Bon Dieu, mais c’est comme si le Bon Dieu était venu lui-même , il faut faire ce que cette Sainte a dit. Comment allez-vous faire pour dire tout cela à tout son peuple ? »
Je lui répondis : « Vous me direz comment je dois faire, et je le ferai. »
Ensuite il ajouta en regardant sa mère, sa femme et son frère : « Il faut y penser. »
Puis chacun se retira à ses affaires. C’était après le souper, Maximin et ses maîtres vinrent chez les miens pour raconter ce que Maximin leur avait dit et pour savoir ce qu’il y avait à faire.
« Car dirent-ils, il nous semble que c’est la Sainte Vierge qui a été envoyée par le Bon Dieu ; les paroles qu’Elle a dites le font croire. Et Elle leur a dit de le faire passer à tout son peuple ; il faudra peut-être que ces enfants parcourent le monde entier pour faire connaître qu’il faut que tout le monde observe les commandements du Bon Dieu, sinon de grands malheurs vont arriver sur nous. »
Après un moment de silence, mon maître dit, en s’adressant à Maximin et à moi :
« Savez-vous ce que vous devez faire, mes enfants ? Demain, levez-vous de bon matin, allez tous deux à M. le Curé, et racontez-lui tout ce que vous avez vu et entendu ; dites-lui bien comment la chose s’est passée, il vous dira ce que vous avez à faire. »

Visite au Curé

Le 20 septembre, lendemain de l’Apparition, je partis de bonne heure avec Maximin. Arrivés à la cure, je frappe à la porte, La domestique de M. le Curé vint ouvrir et demanda ce que nous voulions, je lui dis (en Français, moi qui ne l’avais jamais parlé) :
« Nous voudrions parler à M le Curé. »
– Et que voulez-vous lui dire ? nous demanda-t-elle,
« Nous voulons lui dire, Mademoiselle, qu’hier nous sommes allés garder nos vaches sur la montagne des Baisses, et après avoir dîné, etc, .. , etc ». »
Nous lui racontâmes une bonne partie du discours de la Très Sainte Vierge. Alors la cloche de l’église sonna ; c’était le dernier coup de la messe.
M, l’Abbé Perrin, curé de la Salette, qui nous avait entendus, ouvrit sa porte avec fracas; il pleurait ; il se frappait la poitrine; il nous dit :
« Mes enfants, nous sommes perdus, Dieu va nous punir. Ah ! mon Dieu, c’est la Sainte Vierge qui vous est apparue ! »
Et il partit pour dire la Sainte Messe. Nous nous regardâmes avec Maximin et la domestique ; puis Maximin me dit :
« Moi, je m’en vais chez mon père à Corps, » Et nous nous séparâmes.
N’ayant pas reçu d’ordre de mes maîtres de me retirer aussitôt après avoir parlé à M. le Curé, je crus ne pas faire mal en assistant à la Messe. Je fus donc à l’église. La messe commence et après le premier Evangile, M. le Curé se tourne vers le peuple, et essaie de raconter à ses paroissiens l’Apparition qui venait d’avoir lieu, la veille, sur une de leurs montagnes, et les exhorte à ne plus travailler le dimanche ; sa voix était entrecoupée par des sanglots, et tout le peuple était très, très ému.
Après la sainte messe, je me retirai chez mes maîtres. M. Peytard, qui est encore aujourd’hui maire de la Salette y vint m’interroger sur le fait de l’Apparition, et, après s’être assuré de la vérité de ce que je lui disais, il se retira convaincu.
Je continuai de rester au service de mes maîtres jusqu’à la fête de la Toussaint. Ensuite je fus mise comme pensionnaire chez les religieuses de la Providence, dans mon pays, à Corps.




Message de Marie à Medjugorje le 25 octobre 2024

« Chers enfants,

en ce temps, tandis que vous célébrez le Jour de Tous les Saints, recherchez leur intercession et leurs prières afin que, en union avec eux, vous trouviez la paix. Que les saints vous soient des intercesseurs et des exemples, pour que vous les suiviez et viviez saintement.

Je suis avec vous et j’intercède auprès de Dieu pour chacun d’entre vous.

Merci d’avoir répondu à mon appel. »