Antéchrist, fin des temps : l’avertissement d’un prêtre exorciste

Source : Tribune chrétienne
Le père Chad Ripperger, prêtre américain connu pour son ministère d’exorciste, estime que plusieurs conditions décrites par la tradition chrétienne pour l’apparition de l’Antéchrist semblent aujourd’hui presque réunies.

Dans une interview accordée au podcasteur américain et ancien Navy SEAL Shawn Ryan, le père Chad Ripperger, prêtre catholique et exorciste, a livré une réflexion marquante sur l’évolution du monde contemporain à la lumière de la tradition chrétienne concernant les derniers temps. Le premier signe évoqué par le prêtre concerne la crise morale que traversent de nombreuses sociétés.

Selon lui, les Pères de l’Église évoquent une dégradation générale de la moralité des peuples avant l’apparition de l’Antéchrist. « Les Pères de l’Église disent qu’il y aura une implosion mondiale de la moralité des peuples », explique le père Chad Ripperger. Il estime que cette évolution est visible depuis plusieurs décennies, en particulier depuis les années 1950, avec une remise en cause croissante de la loi de Dieu et de la loi naturelle dans de nombreux domaines de la vie sociale et culturelle.

Le prêtre évoque également un autre élément souvent mentionné dans les réflexions chrétiennes sur la fin des temps : l’unification de l’économie mondiale. Selon lui, un tel système pourrait devenir un instrument de contrôle global : « Une autre condition pour son règne est l’unification de l’économie mondiale », explique-t-il. « C’est par l’économie qu’il contrôlera les gens, même s’il aura aussi le contrôle des gouvernements. » Le père Chad Ripperger estime cependant que ce scénario pourrait encore prendre du temps. « Je ne pense pas qu’il soit immédiatement au coin de la rue, mais je peux me tromper », précise-t-il.

L’entretien aborde également la question de la « marque de la Bête », évoquée dans le livre de l’Apocalypse. Pour le prêtre, les technologies contemporaines pourraient permettre la mise en place d’un système de contrôle économique très strict. « Nous y sommes presque », affirme-t-il, évoquant la possibilité qu’un système de monnaie numérique mondiale soit utilisé pour contrôler l’accès aux biens et aux services : « Ils pourraient littéralement décider que, si vous refusez certaines conditions, vous n’aurez plus accès à la monnaie numérique qu’ils mettront en place dans le monde », explique-t-il.

Selon lui, un tel système pourrait fonctionner de manière comparable à un système de crédit social. « C’est ainsi qu’ils pourraient, en quelque sorte, affamer les gens s’ils refusent d’accepter l’autorité de l’Antéchrist. »

Le père Chad Ripperger souligne que, dans la tradition chrétienne, l’acceptation de cette « marque » impliquerait un acte spirituel grave. « Les Pères de l’Église disent qu’on ne pourra pas recevoir cette marque sans une forme de renoncement au Christ », affirme-t-il. Il s’agirait d’accepter quelque chose « que l’on sait contraire à la volonté de Dieu et à la volonté du Christ ».

Face à une telle situation, le prêtre estime que les chrétiens devraient être prêts à rester fidèles à leur foi, même au prix de sacrifices matériels. « Nous devons être prêts à sacrifier un bien moindre pour obtenir un bien plus grand », explique-t-il. Il rappelle toutefois que la Providence divine peut soutenir les fidèles dans les périodes de persécution. « Dieu pourvoit très souvent aux besoins des personnes. Si c’est sa volonté que certains survivent à cette période, il rendra cela possible. » Le prêtre encourage également les fidèles à faire preuve de prudence et de réalisme : « Il faut être intelligents, apprendre des compétences de base pour survivre et savoir se débrouiller. »

Au cours de cet entretien de près de quatre heures, le père Chad Ripperger évoque également certaines prophéties catholiques, notamment celles associées à l’apparition de Notre-Dame de La Salette, qui évoquent un châtiment précédé d’un conflit violent. Il mentionne aussi l’interprétation de certains Pères de l’Église concernant le passage biblique de « l’abomination de la désolation ». Selon cette lecture, il ne s’agirait pas nécessairement d’une reconstruction du Temple de Jérusalem, mais plutôt d’une profanation touchant l’Église elle-même, qui pourrait traverser une période de grave crise. Ces réflexions s’inscrivent dans une longue tradition théologique et spirituelle du christianisme sur les derniers temps. Le Catéchisme de l’Église catholique enseigne en effet que l’Église devra passer par une épreuve finale avant la venue du Christ.

Toutefois, la doctrine catholique rappelle qu’il est impossible de déterminer le moment de ces événements. Les propos du père Chad Ripperger doivent donc être compris comme une réflexion spirituelle invitant les fidèles à la vigilance, à la fidélité dans la foi et à une vie chrétienne solide face aux défis du monde contemporain.




La ligne dans le sable

source : Mark Mallett

L’avez-vous entendu ? Avez-vous entendu la ligne rouge tracée lors du Forum de Davos en Suisse ? Howard Lutnick, le secrétaire américain au Commerce, a déclaré à la réunion annuelle des élites du Forum économique mondial ce qu’ils ont fait mais « Je veux entendre : “La mondialisation a échoué face à l’Occident…” », a-t-il déclaré, avant d’affirmer l’approche « L’Amérique d’abord » (nationalisme), qui est l’antithèse de la mondialisation.

 

Le roi Charles et Mark Carney – à la tête de la « Grande Réinitialisation »

 

Premier ministre canadien Mark Carney, d’autre part, répondu au rassemblement de Davos des riches et des puissants, affirmant que la mondialisation est désormais « en pleine rupture ». Il faisait clairement référence à l’Amérique sous la présidence de Donald Trump, qui a apparemment perturbé la « transition » vers le « bénéfice mutuel » telle que définie par le programme néo-communiste du Forum économique mondial. La vision MAGA (« Make America Great Again ») de frontières contrôlées, d’autosuffisance et d’autodétermination est un affront aux projets de Carney et de ses collègues de Davos. Carney est un élément clé…Ordre du jour des contributeurs« au Forum économique mondial et l’un des architectes de la « Grande Réinitialisation ». Quelques jours auparavant, avec pause dramatique, Carney a déclaré que le Canada entre dans une «Nouvel Ordre Mondial— avec la Chine communiste.

À l’inverse, Trump s’est retiré de nombreuses agences internationales, dont l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le processus de traité sur la pandémie de l’Assemblée mondiale de la santé (AMS), la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques et l’Accord de Paris sur le climat (GIEC), ainsi que le Forum économique mondial (FEM), tout en supprimant des subventions fiscales essentielles pour l’énergie solaire, éolienne et les véhicules électriques, puis en imposant des droits de douane mondiaux.

Carney, donnant apparemment l’exemple, a ouvert le Canada à des dizaines de milliers de véhicules électriques chinois tout en maintenant les objectifs canadiens de réduction des émissions de carbone. Pour résumer la stratégie exposée dans son propre livre : Valeur(s) : Construire un monde meilleur pour tous, Le journaliste Peter Foster conclut :

Mark Carney s’inspire notamment de Marx, Engels et Lénine, mais le programme qu’il défend diffère du marxisme sur deux points essentiels. Premièrement, le secteur privé n’est pas destiné à être exproprié, mais à devenir un « partenaire » dans la transformation de l’économie et de la société. Deuxièmement, il ne promet pas d’améliorer la vie des gens ordinaires, mais de la détériorer. Le Meilleur des mondes de Carney sera un monde de choix fortement restreints, de voyages en avion moins fréquents, de consommation de viande réduite, de désagréments accrus et de pauvreté grandissante : « Les actifs seront immobilisés »,[1] « Les voitures d’occasion à essence seront invendables, les logements énergivores seront inlouables », promet-il.National Post, 05 juin 2021

Oui, ajoute Carney, nous allons « construire quelque chose de plus grand, de meilleur, de plus fort et de plus juste ».[2] Eh bien, cela ne me semble pas du tout être seulement le cas, mais plutôt ce contre quoi le pape Pie XI avait mis en garde il y a plusieurs décennies dans son encyclique. Sur le communisme athée:

Pour la première fois dans l’histoire, nous assistons à une lutte, froide et déterminée, et tracée au moins détail, entre l’homme et « tout ce qui est appelé Dieu » (2 Th 2, 4)Le communisme est par nature antireligieux. Il considère la religion comme « l’opium du peuple » car les principes religieux qui évoquent une vie après la mort dissuadent le prolétariat. [classe ouvrière] du rêve d’un paradis soviétique qui est de ce monde.Divini Rédemptoris« Sur le communisme athée », n° 22

D’ailleurs, Pie XI a ajouté ces commentaires en note de bas de page au passage de saint Paul sur l’Antéchrist dans la deuxième épître aux Thessaloniciens, chapitre 2. En effet, Carney et le Forum économique mondial font la promotion de ce qu’on appelle «Quatrième Révolution industrielle« », qui est leur vision utopique du monde. Mais le Catéchisme de l’Eglise catholique avertit :

La tromperie de l’Antéchrist commence déjà à prendre forme dans le monde chaque fois qu’on prétend réaliser dans l’histoire cet espoir messianique qui ne peut se réaliser qu’au-delà de l’histoire, par le jugement eschatologique… La tromperie religieuse suprême est celle de l’Antéchrist, un pseudo-messianisme par lequel l’homme se glorifie lui-même à la place de Dieu et de son Messie incarné. –CEC, n° 675

Mais apparemment, Trump — qu’on l’aime ou qu’on le déteste — a apparemment « anéanti » leurs espoirs messianiques…

Drawing a line in the sand. An old metaphor.

Encore combien de temps?

L’espace question J’ai soulevé la question l’année dernière, et à nouveau maintenant, c’est Combien de temps encore ces mondialistes laisseront-ils les États-Unis et Donald Trump entraver leur programme séculaire ? [3] Pensons-nous vraiment que ce que le pape Benoît XVI appelait « les grandes puissances d’aujourd’hui… les intérêts financiers anonymes »[4] Vont-ils tout simplement disparaître ? Croit-on vraiment que les financiers internationaux qui déclenchent et mettent fin aux guerres, finançant les deux camps pour accroître leur pouvoir et leur richesse, vont se soumettre sans broncher devant une casquette rouge MAGA ?

Comme l’a observé l’auteur catholique Ted Flynn :

L’empiètement année après année des mondialistes bien placés qui prônent socialisme et communisme, avec des organismes mondiaux qui tentent d’éradiquer le christianisme, est bien organisé. Il est implacable, intrusif, insidieux et luciférien, catapulter la civilisation vers un endroit elle n’a jamais aspiré à cela, ni œuvré vers cela. L’objectif de l’élite mondiale autoproclamée est un remplacement total des valeurs bibliques dans la civilisation occidentale. —auteur Ted Flynn, Garabandal, L’Avertissement et le Grand Miracle, p. 177

En un mot, une « Grande Réinitialisation ». Dans un podcast récent, Glenn Beck a déclaré :

Trump ne cherche pas à gérer l’ordre d’après-guerre, il cherche à le détruire avant qu’il ne nous détruise… Nous assistons à la possible fin de l’Amérique et de la civilisation occidentale… Je me battais pour mon pays, mais je crois que c’est la civilisation occidentale qui est en jeu. Et [Trump] mobilise toutes les ressources dont il dispose pour s’y préparer, afin que lorsque cette bataille décisive éclatera, lorsque tout s’effondrera, nous n’ayons pas connu le même sort que le Grand Reset. —19 janvier 2026, YouTube

Tout cela commence à prendre plus de sens à la lumière du livre de l’Apocalypse et de la vision de saint Jean d’une prostituée chevauchant une bête…

La Bête et la Prostituée

In Mystère Babylone D’après mon étude des fondements de l’Amérique, les États-Unis (voire l’ensemble de l’Occident) sont un candidat de choix pour ce que saint Jean appelle la « Babylone mystérieuse », également connue sous le nom de « prostituée » chevauchant une bête. Permettez-moi de décrire brièvement chaque entité afin de replacer le tout dans son contexte.

Tout d’abord, la « bête à sept têtes et dix cornes »[5] La Vierge Marie s’est adressée à lui dans les révélations faites au Serviteur de Dieu, le Père Stefano Gobbi :

Les sept têtes indiquent les différentes loges maçonniques, qui agissent partout de manière subtile et dangereuse. Cette bête noire a dix cornes et, sur les cornes, dix couronnes, qui sont des signes de domination et de royauté. La maçonnerie règne et gouverne dans le monde entier au moyen des dix cornes—Message allégué au P. Stefano, Au prêtre, les fils bien-aimés de Notre-Dame, n. 405.de

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Voici la bête qui, en fin de compte, prépare le monde à la venue de l’Antéchrist. Comment ? Comme le dit la Vierge Marie, la bête est un empire maçonnique. Feu le docteur Stanley Monteith l’explique :

L’Amérique serait d’utiliser mener le monde vers l’empire philosophique. Vous comprenez que l’Amérique a été fondée par des chrétiens en tant que nation chrétienne. Cependant, il y a toujours eu des gens de l’autre côté qui voulaient utilisé Amérique, abus Notre puissance militaire et notre puissance financière, pour établir des démocraties éclairées à travers le monde et restaurer l’Atlantide perdue. [L’Atlantide représente l’archétype de la « société parfaite », fondée sur un savoir sacré et secret : la géométrie, l’éthique, le droit naturel et l’unité de la science et de la spiritualité. L’« Atlantide perdue » de la franc-maçonnerie est donc le plan oublié d’une civilisation spirituellement ordonnée, à redécouvrir et à reconstruire par les « êtres éclairés ». –La nouvelle Atlantide: mystères secrets des débuts de l’Amérique (vidéo); interview du Dr Stanley Monteith

Les « démocraties éclairées » sont les nations qui bénéficieraient de l’« aide internationale » à condition d’adhérer aux principes suivants : Format de la démocratie — mais la contenu d’un anti-évangile : la contraception, l’avortement, l’idéologie du genre et, surtout, la traite des êtres humains.[6] Très souvent, cela implique aussi ce qu’on appelle un « changement de régime », qui, ironiquement, a conduit à la montée en puissance de forces comme Al-Qaïda et l’EI.[7] qui se livra ensuite au massacre des chrétiens. Ainsi, nous lisons aussi au sujet de cette prostituée qui…

En elle fut trouvé le sang des prophètes, des saints et de tous ceux qui ont été tués sur la terre. (Apo 18: 24)

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In La chute de la mystère Babylone, j’explique en détail comment l’Amérique a été « utilisée » pour diffuser le programme de la bête et Intégrez-la au sein de votre foyer par le biais de la politique, de l’éducation et des loisirs. Comme le disait Antonio Gramsci (1891-1937), fondateur du Parti communiste italien : « Nous allons retourner leur musique, leur art et leur littérature contre eux. »[8] Stephen Mahowald, catholique américain et auteur, écrit :

L’Amérique s’est convertie — elle a capitulé, sans même combattre, comme le prévoyait le plan de Gramsci.. –Elle écrasera ta tête, Stephen Mahowald, p. 126

L’essentiel est que cette bête néo-communiste maçonnique non seulement utilise, mais haines la prostituée.

Les dix cornes que tu as vues et la bête haïra la prostituée… (Apo 17: 3)

Il est stupéfiant de constater à quel point une grande partie de la jeunesse américaine a été éduquée à « haïr » le drapeau, à « haïr » sa couleur de peau, à « haïr » tout ce qui est bon dans son histoire, et même à « haïr » la démocratie.[9] Peut-être le révolutions enflammées Ce que nous avons vu dans les rues américaines est un avant-goût des intentions ultimes de la Bête :

Ils la laisseront désolée et nue ; ils dévoreront sa chair et la consumeront par le feu. Les marchands de la terre pleureront et se lamenteront sur elle [Babylone la Mystérieuse], car il n’y aura plus de débouchés pour leurs marchandises… le vin, l’huile d’olive, la farine fine et le blé ; le bétail et les moutons, les chevaux et les chars, et les esclaves, c’est-à-dire les êtres humains. (Revelation 17:16, 18:11-13)

Les affaires dites « Epstein » continuent de choquer le monde entier, tant par leurs crimes odieux contre des mineurs que par leur large diffusion. Compte tenu de son association avec les élites mondiales, il est difficile de ne pas lire l’Apocalypse 18 sous un jour nouveau :

Tombée, tombée est Babylone la Grande. Elle est devenue un repaire de démons. Elle est une cage pour tout esprit impur, une cage pour tout oiseau impur, une cage pour toute bête impure et répugnante. Car toutes les nations ont bu le vin de sa débauche. Les rois de la terre se sont adonnés à ses plaisirs, et les marchands de la terre se sont enrichis grâce à sa soif de luxe.…et des esclaves, c’est-à-dire des âmes humaines. (Apocalypse 18:3, 13)

Le pape Benoît XVI a évoqué à plusieurs reprises ce passage du commerce des vies humaines :

Il existe un marché de la pornographie infantile qui semble, d’une certaine manière, être de plus en plus banalisé par la société. La destruction psychologique des enfants, où des êtres humains sont réduits à l’état de marchandises, est un signe terrifiant de notre époque. — PAPE BENOÎT XVI, Adresse à la Curie romaine, Décembre 20, 2010

À cause de ces grands péchés, la gloire et la puissance de Mystère Babylone est réduit à « une heure » (voir En une heure).

Les rois de la terre qui ont eu des rapports sexuels avec elle dans leur dévergondage pleureront et se lamenteront sur elle quand ils verront la fumée de son bûcher. Ils s’éloigneront de peur du supplice qu’on lui infligera, et ils diront : « Hélas, hélas, grande ville, Babylone, ville puissante. Dans une heure, ton jugement est venu. (Revelation 18: 8-10)

 

Nous sommes jugés

Nous, Occidentaux, sommes jugés (voir Le jugement de l’OccidentPrès de 99 000 bébés à naître sont tués chaque année lors d’avortements. chaque mois à l’échelle nationale en Amérique.[10] Au Canada, en 2026, le suicide assisté aura coûté la vie à plus de 100 000 personnes.[11] comme un nouveau commerce dans «le prélèvement d’organesCe phénomène a émergé ; selon certaines informations, des personnes peuvent se suicider le jour même où elles en font la demande.[12] On estime qu’en Amérique du Nord, plus d’un million de personnes sont mortes d’une overdose depuis 2016.[13] Mais encore plus spirituellement mourir chaque jour à cause de la pornographie. Les États-Unis sont le premier producteur de pornographie.[14] un secteur dont la croissance annuelle atteindrait, selon certaines estimations, un quart de billion de dollars.[15] Quant à l’Europe, elle a totalement renié son héritage chrétien en substituant à l’Évangile les objectifs d’une poignée d’élites mondiales. Ainsi, disait Benoît XVI :

L’espace Livre de l’Apocalypse inclut parmi les grands péchés de Babylone – le symbole des grandes villes irréligieuses du monde – le fait qu’elle fait le commerce des corps et des âmes et les traite comme des marchandises (Cf. Tour 18: 13). Dans ce contexte, le problème de la drogue pointe également le bout de son nez et étend avec une force croissante ses tentacules de pieuvre dans le monde entier, expression éloquente de la tyrannie de Mammon qui pervertit l’humanité. Aucun plaisir ne suffit jamais, et l’excès d’ivresse trompeuse devient une violence qui déchire des régions entières — et tout cela au nom d’une fatale méconnaissance de la liberté qui sape en fait la liberté de l’homme et finit par la détruire. —POPE BENOÎT XVI, à l’occasion des voeux de Noël, 20 décembre 2010; http://www.vatican.va/

Autrement dit, nous sommes en train de nous détruire.

Ceux qui sèment le vent récolteront la tempête. (Osée 8:7 ; cf. le Forum)

Il y a des années, j’ai entendu dans mon cœur ces mots : «À cause du péché d’avortement, vos fils seront appelés à la guerre. Je prie à chaque souffle, à chaque goutte de sang, à chaque larme, pour que cela n’arrive pas. Mais saint Paul écrit : « Ne vous y trompez pas : on ne se moque pas de Dieu, car ce qu’un homme aura semé, il le récoltera aussi. » [16] C’est pourquoi le pape Benoît XVI a rappelé la vision des enfants de Fatima :

L’ange avec l’épée flamboyante à gauche de la Mère de Dieu rappelle des images similaires dans le livre de l’Apocalypse. Cela représente la menace de jugement qui plane sur le monde. Aujourd’hui, la perspective que le monde puisse être réduit en cendres par une mer de feu ne semble plus pure fantaisie: l’homme lui-même, avec ses inventions, a forgé l’épée flamboyante. –Le message de Fatimavatican.va

En juin dernier (2025), CBS News a rapporté que le FBI avait intensifié ses efforts « pour surveiller d’éventuelles cellules dormantes nationales liées au Hezbollah — une organisation terroriste étrangère désignée par les États-Unis et soutenue par l’Iran ».[17] Ces derniers jours, il y a eu Des informations font état de ces « cellules dormantes » islamiques aux États-Unis, et probablement dans tout l’Occident, mises en « alerte » pour attaquer à une « heure zéro » coordonnée.[18] En effet, deux hautes autorités religieuses chiites en Iran ont émis fatwas [19] appelant les musulmans du monde entier à venger le récent assassinat de l’ayatollah iranien par des frappes aériennes américano-israéliennes.[20]

Avant même les attaques iraniennes, un imam d’une mosquée chiite locale du nord de la Virginie a conclu sa prière par cette supplique fervente : « Qu’Allah détruise tous les non-croyants… » Il a demandé cette victoire « avant l’arrivée de l’Imam Mahdi ».[21] Dans la théologie islamique, le Mahdi est le messie. Mais il existe aussi une figure mystérieuse appelée « le Dajjal », qui correspond plus ou moins à la figure de l’Antéchrist dans le christianisme. Selon cette prophétie, le Mahdi islamique apparaîtra pour affronter le Dajjal lors de la bataille finale d’Armageddon.

Pour nombre de ces idéologues, le président Donald Trump est le Dajjal.[22] — et une guerre apocalyptique, c’est exactement ce qu’ils veulent.

 

Le bord de l’abîme

Rappelons-nous les révélations approuvées au Rwanda, lorsque la Vierge Marie a dit aux enfants :

Le monde se précipite vers sa ruine, il tombera dans l’abîme… Le monde se rebelle contre Dieu, il commet trop de péchés, il n’a ni amour ni paix. Si vous ne vous repentez pas et ne convertissez pas vos cœurs, vous tomberez dans l’abîme. —à la visionnaire Marie-Claire le 27 mars 1982, standcatholique.com

Ces propos ont été réitérés il y a quelques jours par le pape Léon XIV au sujet des guerres qui éclatent actuellement partout sur la planète :

Face à la possibilité d’une tragédie d’une ampleur immense, j’en appelle sincèrement à toutes les parties concernées pour qu’elles assument la responsabilité morale d’enrayer la spirale de violence avant qu’elle ne devienne un abîme irréparable. —PAPE LÉON XIV, 1er mars 2026, Angelus

J’entends aussi sans cesse cette semaine les mots : « L’orgueil précède la chute. » Alors que le président Trump continue de se vanter ouvertement de ses succès économiques et militaires Pour répondre à ces accomplissements, nous devrions écouter les paroles de Jésus dans l’Évangile d’aujourd’hui :

Celui qui s’élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse sera élevé. (Matthew 23: 12)

Nous n’avons aucune raison de nous vanter lorsque les crimes les plus odieux, comme l’avortement, sont encore commis sur notre sol. Comme l’a déclaré Benoît XVI à tous les évêques en 2005 :

La menace de jugement nous concerne aussi, l’Église en Europe, en Europe et en Occident en général… le Seigneur crie aussi à nos oreilles… «Si vous ne vous repentez pas, je viendrai à vous et retirerai votre chandelier de sa place. La lumière peut aussi nous être enlevée et nous faisons bien de laisser retentir cet avertissement de tout son sérieux dans nos cœurs, tout en criant au Seigneur: «Aide-nous à nous repentir!» — PAPE BENOÎT XVI, Homélie d’ouverture, Synode des évêques, 2 octobre 2005, Rome

Si nous ne nous repentons pas, nous pourrions très bien voir tout s’effondrer en « une heure ».[23] Maintenant C’est le moment pour nous de nous repentir personnellement. Maintenant C’est le temps du jeûne et de la prière. Maintenant, Il est temps pour nous de « sortir de Babylone »…

Puis j’entendis une autre voix du ciel qui disait : « Éloignez-vous d’elle, mon peuple, afin de ne pas participer à ses péchés et de ne pas recevoir votre part de ses fléaux ; car ses péchés se sont accumulés jusqu’au ciel… » (Revelation 18: 4-5)




« Jésus n’est pas Dieu » : une campagne d’affichage fait scandale aux États-Unis

Un homme est monté sur un panneau publicitaire installé le long d’un axe routier américain pour en corriger le message. L’affiche, qui affirmait que « Jésus n’est pas Dieu », faisait partie d’une campagne controversée

Le geste, filmé et largement relayé sur les réseaux sociaux, a ravivé un débat théologique fondamental et provoqué une vive réaction dans les milieux chrétiens.Depuis plusieurs semaines, des panneaux publicitaires visibles le long de grandes autoroutes américaines, notamment en Californie et en Géorgie, suscitent l’indignation de nombreux chrétiens. Le message affiché se veut sans ambiguïté :

« Jesus is NOT God. Scripture says Jesus did not pre-exist in Heaven ». « Jésus n’est PAS Dieu. L’Écriture affirme que Jésus n’a pas préexisté au Ciel. 

 

Pour une large part du monde chrétien, cette affirmation ne relève pas d’un simple désaccord théologique, mais d’une négation directe du cœur même de la foi chrétienne.

L’affaire a pris une dimension nationale après la diffusion d’une vidéo montrant un homme escaladant l’un de ces panneaux afin d’en modifier le texte. En effaçant le mot « NOT », il a transformé le slogan en « Jesus is God ».

Si l’acte constitue une dégradation de propriété privée au regard de la loi, il a été perçu par de nombreux fidèles comme un geste symbolique de défense publique de la vérité chrétienne. La séquence, largement partagée sur les réseaux sociaux, a déclenché un vaste mouvement de soutien et de réactions.Selon les informations rapportées par CBN News cette campagne d’affichage est à l’initiative de l’organisation religieuse World’s Last Chance. Fondé au début des années 2000, ce mouvement affirme vouloir corriger ce qu’il considère comme des erreurs doctrinales transmises par les Églises chrétiennes traditionnelles. Il rejette explicitement la doctrine de la Trinité, nie la préexistence du Christ et soutient que Jésus serait un homme exceptionnel, choisi par Dieu, mais non Dieu lui-même.Les panneaux ont été volontairement placés dans des zones à très forte visibilité, le long d’axes routiers majeurs et dans des environnements urbains densément fréquentés. Les responsables de la campagne expliquent vouloir provoquer une prise de conscience et inciter le public à relire les Écritures en dehors de toute tradition ecclésiale. Pour de nombreux chrétiens, cette démarche s’apparente plutôt à une stratégie de communication agressive qui instrumentalise l’espace public pour diffuser des thèses étrangères au christianisme historique.

La réaction des milieux chrétiens a été immédiate. Des prêtres, pasteurs et responsables d’Églises ont dénoncé une manipulation de l’Écriture et une confusion doctrinale grave. Plusieurs voix citées dans la presse chrétienne américaine ont rappelé que la divinité du Christ ne constitue pas un point secondaire, mais le fondement même de la foi chrétienne. Des initiatives ont vu le jour pour financer des panneaux alternatifs proclamant explicitement que Jésus est Dieu, en réponse directe à la campagne incriminée.

Rappelons que sur le plan théologique, l’affirmation de la divinité de Jésus-Christ repose sur des textes scripturaires clairs et constants. L’Évangile selon saint Jean ouvre par ces mots : « Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu », avant d’affirmer que « le Verbe s’est fait chair et il a habité parmi nous ». Jésus lui-même s’attribue le Nom divin lorsqu’il déclare : « Avant qu’Abraham fût, moi, Je Suis », une parole qui provoque immédiatement l’hostilité de ses auditeurs, conscients de sa portée. Après la Résurrection, l’apôtre Thomas confesse le Christ en disant : « Mon Seigneur et mon Dieu », confession que Jésus accueille sans la corriger. L’apôtre Paul enseigne de son côté que « en lui habite corporellement toute la plénitude de la divinité ».Ces affirmations bibliques ont été reçues, méditées et définies par l’Église au fil des siècles, notamment lors des grands conciles œcuméniques, en particulier celui de Nicée, qui a proclamé le Fils consubstantiel au Père. Nier la divinité du Christ revient ainsi à rompre avec la foi transmise par les apôtres et professée sans interruption par l’Église.

Au-delà de la polémique médiatique, cette campagne d’affichage met en lumière une fracture plus profonde dans le paysage religieux contemporain. Elle révèle la persistance de doctrines marginales qui cherchent à se présenter comme bibliques tout en rejetant l’enseignement constant de l’Église. La réaction populaire, illustrée par le geste spectaculaire de cet homme monté sur un panneau d’autoroute, témoigne toutefois de l’attachement toujours vif de nombreux croyants à la confession centrale du christianisme.Dans un espace public saturé de messages idéologiques et publicitaires, cette affaire rappelle que la question de l’identité du Christ demeure décisive. Elle continue de séparer la foi chrétienne authentique des discours qui, sous couvert de retour à l’Écriture, en vident le contenu essentiel.

Source : Tribune chrétienne




María Corina Machado, fidèle dévote de la Vierge Marie, prix Nobel de la paix

D’Ángel Alberto Morillo sur Vida Nueva :María Corina Machado, fidèle dévote de la Vierge Marie, prix Nobel de la paix

Un chapelet sur la poitrine, cette dirigeante de l’opposition a confié à la Mère de Dieu l’espoir que tous ses enfants en exil puissent « rentrer chez eux ».

María Corina Machado, leader de l'opposition

María Corina Machado Parisca, femme politique, ingénieure industrielle, professeure et principale dirigeante de l’opposition au Venezuela, a reçu le prix Nobel de la paix.

Son rôle d’architecte de la lutte démocratique au Venezuela, face à un régime chaviste qui persécute quiconque pense différemment, est bien connu, car Machado est également une dévote fervente de la Vierge Marie.

Durant la campagne présidentielle de 2024, au milieu des sabotages, y compris sa disqualification en tant que candidate, elle est toujours apparue déterminée, portant des chapelets, faisant campagne pour son remplaçant, Edmundo González.

Pour elle, « ce n’était pas seulement une lutte politique » à proprement parler, mais « une lutte spirituelle ». Elle a visité une ville où les habitants accrochaient des chapelets au cou.

Après le 28 juillet, jour où Nicolás Maduro s’est déclaré vainqueur des élections sans montrer les décomptes de voix validant sa victoire, une féroce persécution a éclaté.

Depuis lors, Machado est resté cachée, bien protégée, toujours convaincue que tout « passerait ». Ainsi, dans les moments les plus difficiles, on l’a vu prier le rosaire.

Une foi inébranlable

En fait, sa dévotion est telle que lors de la solennité de la Nativité de la Vierge – ce 8 septembre – il a publié un message sur X pour l’anniversaire de la Mère de Dieu, qu’au « Venezuela nous commémorons également avec le Jour de la Vierge de la Vallée, notre Vallita, et le jour de l’apparition à Guanare de notre sainte patronne, la Vierge de Coromoto ».

Elle a profité de l’occasion pour prier pour le pays, « pour la Liberté et pour chacun de nous, ses enfants ». Machado est mère de trois enfants : Ana Corina, Ricardo et Henrique. Comme des millions de femmes, elle rêve du retour de ses enfants à la maison.

Elle adresse son message marial à tous les Vénézuéliens, leur rappelant que « la Vierge Marie veut nous rappeler qu’elle est présente avec nous chaque jour ! Une mère est TOUJOURS avec ses enfants ; elle nous accompagne dans les moments de solitude, elle nous donne de la force quand nous tombons. »

 

« Notre combat est un combat pour le bien, la vérité et la justice, un combat pour la liberté et la paix. Durant toutes ces années, chaque jour, nous avons résisté et progressé contre le mal parce que nous marchons main dans la main avec Dieu, parce que nous sommes unis par une foi inébranlable et parce que nous sommes protégés par la Vierge », a-t-il écrit.




Le film Sacré-Cœur est éligible aux César du cinéma 2026 !

Le film Sacré-Cœur figure désormais sur la liste officielle des œuvres éligibles aux César du cinéma 2026…et c’est déjà une victoire !

C’est une première étape qui ne vaut ni nomination ni récompense, mais qui marque l’entrée d’un film explicitement inspiré par la foi chrétienne dans le champ institutionnel du cinéma français.Contactés par téléphone, Steven et Sabrina Gunnell ont confié leur étonnement face à cette nouvelle : «Oui, on est très surpris ! Même si “éligible” ne veut pas dire “nominé”, c’est quand même quelque chose pour nous, le fait que le film soit présent sur le site des César », expliquent-ils, soulignant à la fois leur prudence et la portée symbolique de cette visibilité.

Le film est désormais référencé parmi les œuvres pouvant être examinées par les membres de l’Académie. Dans un paysage cinématographique où les références chrétiennes sont rares, cette simple présence revêt une signification particulière.

Elle n’implique aucune reconnaissance artistique acquise, mais elle atteste que le film répond aux critères lui permettant d’entrer dans le processus officiel de sélection.Steven Gunnell avait d’ailleurs tenu à replacer cette annonce dans sa juste perspective sur son compte Facebook, dans un message publié sans triomphalisme. Il y écrivait : « L’idée simple de savoir que le film et le Seigneur se trouvent sur le site des Césars me réjouis profondément ! N’ayez crainte pour nous et nos âmes ! Nous ne serons pas invités ! Et c’est très bien ainsi »Ce commentaire éclaire l’état d’esprit des auteurs du film. L’éligibilité est accueillie comme un fait, non comme une consécration. La satisfaction exprimée tient moins à une reconnaissance mondaine qu’à la visibilité, même discrète, accordée à une œuvre explicitement chrétienne dans un espace culturel où cette dimension est souvent marginalisée.

Pour comprendre la portée symbolique de cette présence, il convient de rappeler ce que représentent les César dans le paysage culturel français. L’Académie des Arts et Techniques du Cinéma a été créée en 1975 à l’initiative de Georges Cravenne. Elle rassemble des professionnels du cinéma et des personnalités du secteur, avec l’objectif de souligner le caractère profondément collectif de la création cinématographique et de mettre en lumière l’ensemble des métiers qui concourent à la réalisation d’un film.Afin d’en assurer la gestion, Georges Cravenne a fondé parallèlement une association loi 1901, l’Association pour la Promotion du Cinéma. Celle-ci réunit notamment les Français ayant reçu un Oscar ainsi que plusieurs personnalités de l’industrie cinématographique. Dans ses propres mots, Georges Cravenne expliquait avoir été marqué très jeune par l’existence des Oscars américains et avoir nourri l’idée de créer un équivalent français, jusqu’à ce que le nom de son ami, le sculpteur César, s’impose naturellement.

Le trophée remis chaque année, le « César », est une reproduction personnalisée de l’œuvre créée par le sculpteur à la demande de Georges Cravenne. La première version fut réalisée pour la cérémonie de 1976, avant que la forme définitive de la statuette ne soit achevée en 1977. Haute d’environ trente centimètres et pesant près de 3,7 kilogrammes, elle est devenue l’un des symboles les plus reconnaissables du cinéma français.

C’est donc dans ce cadre précis, celui d’une institution culturelle née pour promouvoir le cinéma et ses artisans, que Sacré-Cœur apparaît aujourd’hui comme éligible pour la 51 eme cérémonie des César qui se déroulera le 27 février prochain. Le film est concerné par plusieurs catégories, dont celles du meilleur film, du premier film, du documentaire, de la réalisation, du scénario, de la photographie et de la musique, ce qui témoigne d’un projet pensé comme une œuvre cinématographique à part entière.Qu’il soit ou non nommé lors de la cérémonie importe, à ce stade, relativement peu. Comme le soulignent Steven et Sabrina Gunnel, l’essentiel réside déjà dans cette présence officielle. Dans un contexte culturel souvent réservé à l’égard du fait religieux, le simple fait qu’un film centré sur le Cœur du Christ figure sur le site de l’Académie des César apparaît, pour ses auteurs, comme un signe inattendu et, à sa manière, déjà significatif.

Source : Tribune Chrétienne




La croix au cou, Jésus plus fort que le feu…




Un ex animateur radio de Chicago parcourt le pays avec une statue de Marie

« Nous sommes tous brisés, mais nous sommes aimés. » C’est ce qu’affirme Kevin Matthews, ancien animateur radio provocateur de Chicago aux États-Unis qui parcourt le pays avec une statue de Marie trouvée près d’une benne à ordures dans le Michigan et qui partage sa prise de conscience de l’amour de Dieu pour son peuple.

Ce n’est que plus tard, lorsqu’il a apporté la statue à une entreprise de pierres tombales recommandée par son pasteur, qu’il s’est mis à pleurer. L’artisan lui a proposé de rassembler les morceaux, de restaurer les mains et de la remettre à neuf. « C’est là que j’ai commencé à pleurer », a-t-il déclaré. « Elle me rappelait moi-même. C’est moi qui étais brisé. »

Kevin a fait réassembler le haut et le bas, mais la fissure est toujours visible et ses mains sont toujours manquantes. Même brisée, a déclaré Matthews, la statue l’a inspiré à renouer avec la foi catholique dans laquelle il a grandi et lui a inculqué une dévotion à Marie, à travers le rosaire et surtout sous son titre de Notre Dame de Fatima.

Il a écrit deux livres sur cette expérience et a fait voyager la statue à travers le pays. Début septembre, il venait de rentrer d’un voyage au Texas et partait le lendemain pour New York.

En 2019, la statue de Marie brisée a été le point central d’une procession le vendredi soir, partant de l’église St. John Cantius (saint Jean de Kenty) à Chicago, qui a attiré des milliers de personnes.

À l’époque, le père Joshua Caswell, chanoine régulier, aujourd’hui pasteur et supérieur des chanoines réguliers de St. Cantius, avait déclaré : « Ce jour-là, j’ai vu des personnes de toutes les couleurs et de toutes les croyances s’inspirer d’une statue qui se trouvait autrefois dans une benne à ordures. J’ai vu les personnes brisées, physiquement et spirituellement, connaître un renouveau ce soir-là. J’espère que ce n’est que le début pour notre ville, que nous pouvons avoir l’espoir que Dieu rétablira toutes choses et que nous avons une mère céleste qui nous aime. »

Aujourd’hui, Matthews affirme que Dieu est au premier plan dans sa vie. « Dieu est la chose la plus importante », dit-il. « Plus important que ma femme, mes enfants, ma vie, la radio… Dieu passe avant tout. »

Michelle Martin, 23 septembre 2025 ChicagoCatholic.com




Sur le point de devenir catholique, Charlie Kirk méditait sur la Vierge Marie comme solution au « féminisme toxique »

Charlie Kirk, militant conservateur assassiné, aurait été sur le point de se convertir au catholicisme au moment de sa mort. Il considérait notamment la Vierge Marie comme une solution au « féminisme toxique » aux États-Unis.

Dans une chronique publiée le 18 septembre dans Angelus, le journal de l’archidiocèse de Los Angeles (États-Unis), Robert Brennan, écrivain de Los Angeles et frère de l’évêque Joseph Brennan de Fresno, en Californie, a écrit que Kirk avait parlé à son frère évêque lors d’un petit-déjeuner de prière, lui racontant « qu’il avait une femme et des enfants catholiques et qu’il assistait à la messe avec eux ».

Kirk avait reconnu les « spéculations » sur son désir de devenir catholique et avait déclaré à Mgr Brennan : « Je suis à deux doigts de me convertir ». Le journaliste précise que son frère lui a donné la permission de partager cette histoire. Il présente aussi une récente vidéo réalisée par Kirk, jusqu’ici chrétien évangélique, dans laquelle, tout en reconnaissant certains « désaccords majeurs » avec le catholicisme, il explique également que les protestants « sous-estiment » la Vierge Marie. « Nous ne parlons pas assez de Marie. Nous ne la vénérons pas assez », déclarait Kirk, affirmant que Marie est « la solution au féminisme toxique » aux États-Unis.

Robert Brennan commente : « Comme il est approprié que l’une des dernières vidéos de Charlie Kirk ait porté sur la Médiatrice par excellence de tous les temps et de tous les lieux ! À sa manière, il tendait la main vers elle, et maintenant, j’en suis convaincu, elle lui rend la pareille. »

20 septembre 2025. The Catholic Herald




La foi catholique d’Ernest Hemingway et son amour pour la Vierge Marie (II)

L’amour indéfectible d’Ernest Hemingway pour la mère de Jésus transparaît clairement dans son roman de 1954, Le Vieil Homme et la Mer. Le protagoniste, Santiago, avait promis de faire un pèlerinage à Notre-Dame de la Charité du Cobre à Santiago de Cuba, s’il attrapait le poisson qu’il poursuivait. « Je ne suis pas religieux », disait-il. « Mais je dirai dix Notre Père et dix Je vous salue Marie pour que j’attrape ce poisson, et je promets de faire un pèlerinage à la Vierge du Cobre si je l’attrape. C’est une promesse. » Santiago se mit alors à réciter un Ave Maria après l’autre. Hemingway fit de même et, lorsqu’il remporta la plus grande récompense qui soit, le prix Nobel, il offrit son médaillon en or à Notre-Dame de la Charité d’El Cobre. Il ne fait aucun doute que la Vierge le guidait vers des ports sûrs, malgré lui.

Attiré par tout ce qui touchait au Moyen Âge, c’est-à-dire tout ce qui était ancien et catholique, Hemingway visitait régulièrement les célèbres cathédrales européennes, faisant preuve de piété et de révérence. Il assistait à la messe mais ne communiait pas en raison de sa situation matrimoniale et se confessait à un prêtre jésuite nommé Don Andrès, un ami proche, jusqu’à sa mort en 1955.

Hemingway était un homme complexe avec une foi simple. Les visites discrètes dans les cathédrales et les célébrations privées des jours de fête faisaient autant partie de sa vie que la chasse au gros gibier, la pêche en haute mer, la boxe et la corrida, qui, selon lui, lui procuraient une « grâce actuelle » comme il le répétait avec enthousiasme dans des conversations des années 1920.

Plus tard, alors qu’Hemingway sombrait dans une grave maladie mentale, en particulier après son accident d’avion en Afrique en janvier 1954, où il s’était servi de sa tête comme d’un bélier pour s’échapper de l’appareil en feu, il n’était plus le même homme. Son grand ami l’acteur Gary Cooper, converti au catholicisme, alors qu’il était lui-même mourant en mai 1961, chercha à apporter un peu de réconfort spirituel à Hemingway qu’il savait tourmenté.

Comme l’écrit A. E. Hotchner : « Lorsque la douleur eut passé, Cooper tendit la main vers la table de chevet et prit un crucifix, qu’il posa sur l’oreiller à côté de sa tête. “S’il te plaît, transmets un message à Ernest. C’est important et tu ne dois pas oublier, car je ne lui parlerai plus jamais. Dis-lui … que c’était [i.e sa conversion au Catholicisme] la meilleure chose que j’ai jamais faite” ». Gary Cooper est mort le 13 mai 1961, jour de la fête de Notre-Dame de Fatima.

Hemingway a mis fin à ses jours cinquante jours plus tard, le 2 juillet 1961. Personne n’était là pour le sauver ce jour-là dans sa maison. Ou peut-être que quelqu’un était là…

Adapté de l’article « Hemingway’s Catholic Heart » (Le cœur catholique d’Hemingway) de Mary Claire Kendall, paru dans le numéro de janvier-février 2019 du Saint Austin Review.

Note: Mary Claire Kendall a récemment publié un livre complet sur le même sujet, dont cet article était un prémice, intitulé Hemingway’s Faith (Rowman & Littlefield Publishers, 17 décembre 2024)




La foi catholique d’Ernest Hemingway et son amour pour la Vierge Marie (I)

Né à la fin de l’époque victorienne, Ernest Hemingway ne connaissait au départ que le monde protestant où il a grandi, non loin de Chicago. Plus tard, alors qu’il sert dans le corps ambulancier de la Croix-Rouge américaine en Italie pendant l’été 1918, l’écrivain en herbe découvre la richesse du catholicisme avec tous ses sens. Il s’imprègne de l’amour de Marie et de la réalité rédemptrice de son fils Jésus et les grandes cathédrales européennes qu’il visitait soulignant cette réalité. Il n’avait que dix-sept ans. Cette expérience le transforma.

Hemingway servait au front à Fossalta, en Italie, le long du Piave, près du cœur de l’action, là où il voulait être. Touché par un obus de mortier dans une tranchée, Hemingway perdit connaissance. Alors qu’il attendait d’être transporté à la gare pour être évacué vers l’hôpital, ne sachant pas s’il allait survivre, il était « vraiment effrayé », écrivit-il des années plus tard à son beau-père Thomas Welsh, et pria « avec une foi presque tribale » pour l’intercession de « Notre Dame et de divers saints ».

Hemingway était arrivé en Europe peu après la dernière apparition de Notre Dame de Fatima aux trois petits bergers — Lucie, François et Jacinthe — au Portugal, le 13 octobre 1917. Ces apparitions étaient, pour Hemingway, le plus grand attrait du catholicisme. Il les considérait comme une preuve irréfutable que l’Église était la seule vraie foi. Son ami George Herter écrivait, le 23 février 1978 : « Hemingway était un fervent catholique. Sa religion lui venait principalement des apparitions de la Vierge Marie. Il m’a dit à plusieurs reprises que s’il n’y avait pas la Bible, s’il n’y avait pas de lois ecclésiastiques créées par l’homme, les apparitions prouvaient sans aucun doute que l’Église catholique était la véritable Église. »

Adapté de l’article «  Hemingway’s Catholic Heart  » (Le cœur catholique d’Hemingway) de Mary Claire Kendall, paru dans le numéro de janvier-février 2019 du Saint Austin Review.

Note : Mary Claire Kendall a récemment publié un livre complet sur le même sujet, dont cet article était un prémice, intitulé Hemingway’s Faith (Rowman & Littlefield Publishers, 17 décembre 2024)