« La carrière internationale du film Sacré-Cœur a déjà commencé avec des chiffres hallucinants », confie le patron de SAJE Film

Source : Tribune Chrétienne

De même qu’il y eut, dans les années 90 , une « génération Grand Bleu », marquée par le rêve et la mer, il semble qu’émerge aujourd’hui une « génération Sacré-Cœur « , toute tournée vers le Cœur du Cœur de l’amour

Il fallait sans doute cela pour réveiller les consciences. Il fallait un film capable de déplacer les foules, croyantes ou non, un film qui parle d’amour, du seul véritable amour, celui qui se donne sans retour : l’amour du Christ. Sacré-Cœur, produit et co-réalisé par Steven et Sabrina Gunnell,distribué par SAJE Distribution, a su toucher le cœur du public comme peu d’œuvres contemporaines.

En plein triomphe en France où le film s’apprête à franchir le cap des 400 000 entrées, Hubert de Torcy, patron de SAJE films, a confié à Tribune Chrétienne que le film  reçoit également un accueil triomphal en Afrique et dans l’océan Indien, avec des sorties programmées jusqu’en Amérique et en Asie : c’est une véritable aventure missionnaire du grand écran qui ne fait que commencer et de poursuivre « En Belgique et en Suisse, les salles sont combles comme en France. À Monaco, le film est même prolongé devant la demande du public ».Le film, véritable phénomène, a entamé sa diffusion en Afrique et dans l’océan Indien la semaine dernière. Les premiers résultats confirment un accueil exceptionnel. « À l’île Maurice, nous avons dépassé les 7 000 entrées en deux semaines. En Côte d’Ivoire, c’est un véritable carton avec plus de 2 300 entrées en un seul week-end ! » explique le distributeur français.

« Voici ce Cœur qui a tant aimé les hommes qu’il n’a rien épargné jusqu’à s’épuiser et se consumer pour leur témoigner son amour. Et pour reconnaissance, je ne reçois de la plupart que des ingratitudes, par leurs irrévérences et leurs sacrilèges, et par les froideurs et les mépris qu’ils ont pour moi dans ce sacrement d’amour. »

Sainte Marguerite-Marie-Alacoque (1647-1690)

Et la véritable success story de Sacré-Cœur s’étend désormais au Sénégal, au Burkina Faso, au Togo, au Cameroun et en République démocratique du Congo.Pour le responsable de SAJE Distribution, cette expansion témoigne d’une véritable soif spirituelle. « Tout cela est très réjouissant. On sent que le public, partout, a besoin d’histoires vraies, lumineuses, porteuses d’espérance », souligne-t-il.Il nous confie également que «  le film poursuivra sa route au Liban courant décembre, avant d’arriver au Canada à la même période. »

Et l’aventure ne s’arrête pas là : « Nous préparons une version pour les États-Unis, dont la sortie est prévue à l’occasion des fêtes du Sacré-Cœur, en juin 2026 », précise le distributeur.Des accords sont également en discussion avec des partenaires en Allemagne et en Espagne, tandis que l’Amérique latine se prépare à accueillir le film : « Des contacts sont déjà établis au Mexique, en Colombie et au Chili ».Et la demande s’élargit encore : « De nombreuses sollicitations nous parviennent des Philippines, mais aussi de Corée du Sud », confie-t-il, avant d’ajouter avec un sourire : « Ce n’est que le début de l’aventure internationale de Sacré-Cœur. »

Partout où il est projeté, Sacré-Cœur rassemble et touche les âmes. De Bruxelles à Abidjan, de Genève à Port-Louis, les spectateurs sortent bouleversés par ce film qui remet le Christ au centre des vies et des histoires humaines.Il y avait longtemps qu’un film n’avait pas su dire l’amour vrai avec autant de simplicité et de force. Dans les regards des spectateurs émus, dans les applaudissements qui montent à la fin des séances, on devine qu’il se passe quelque chose de plus grand qu’un simple succès de cinéma : un réveil des cœurs. Rappelons que les Visitandines de Nantes peinent à répondre à l’avalanche de commandes de leur « Sauvegarde du Sacré Cœur » ( photo).

Le film ne se contente pas d’émouvoir, il appelle à aimer, à croire, à espérer.Et de même qu’il y eut, dans les années 90 , une « génération Grand Bleu », marquée par le rêve et la mer, il semble qu’émerge aujourd’hui une génération Sacré-Cœur, toute tournée vers le Cœur du Cœur de l’amour, une génération qui cherche, dans l’obscurité du monde, la lumière du monde.

Philippe-Marie, 07/11/2025




Le cardinal Müller tire la sonnette d’alarme: la synodalité est un cheval de Troie dans l’Eglise

Source : Benoît et moi

Le cardinal Müller a préfacé un ouvrage en anglais, paru le 9 octobre dernier, intitulé The Trojan Horse in the Catholic Church , dont l’auteur, un prêtre anonyme (nous respectons ses raisons…) signe « Father Enoch » .
L’ex-préfet de la CDF et gardien de l’héritage littéraire et théologique de Benoît XVI, y met en garde contre les dangers du processus synodal.
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Ayant participé aux synodes de 2023 et 2024, il estime que les deux synodes « ont été utilisés comme un moyen de saper la structure hiérarchique et sacramentelle de l’Église et de la remplacer par une ‘pyramide inversée’ de gouvernement»… et aussi de faire avancer la cause LGBT au sein de l’Église.

(Source: www.lifesitenews.com , Maike Hickson)

L’ordre du jour du Synode sur la synodalité a été extrêmement contrôlé, seuls certains orateurs choisis étant autorisés à s’adresser longuement à l’assemblée. L’ensemble du processus a été très manipulé afin d’atteindre les résultats souhaités par ceux qui étaient en charge des travaux du Synode.

L’un des principaux objectifs était de favoriser la normalisation de l’homosexualité – un autre thème central du livre, qui traite de diverses figures de l’Église, y compris de nombreux prélats, qui soutiennent cet agenda maléfique.

Cardinal Müller

(…)

A noter que, si ce processus synodal a été lancé par le pape François, le pape Léon semble avoir l’intention de poursuivre cette réforme.

Par le mandat du pape François, et maintenant avec le soutien du pape Léon XIV, nous entrons dans un processus de trois ans au cours duquel les diocèses d’abord, puis les organismes ecclésiastiques plus importants (nationaux, internationaux et continentaux) travailleront à la mise en œuvre des directives contenues dans le document final.

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À la fin de cette période, il y aura une « Assemblée ecclésiale post-synodale » à Rome en 2028, qui s’efforcera de poursuivre la mise en œuvre du travail du Synode et de son thème, « Pour une Église synodale » : Communion, participation et mission.

Voici donc la préface du cardinal Müller:

C’est avec plaisir que j’ai accepté l’invitation à rédiger une préface à The Trojan Horse in the Catholic Church: Synod on Synodality: The Attempt to Invert the Bride of Christ’s Hierarchy and Moral Order (Le cheval de Troie dans l’Église catholique : Synode sur la synodalité : la tentative de renverser la hiérarchie et l’ordre moral de l’Épouse du Christ), un ouvrage que j’ai trouvé être une vue d’ensemble et une critique précieuses du document final du Synode sur la synodalité.

J’ai assisté aux réunions des assemblées 2023 et 2024 du Synode sur la synodalité à Rome, et j’ai pu faire l’expérience directe du fonctionnement interne des deux assemblées et des ordres du jour qui étaient proposés.

J’ai constaté que la nature même du synode des évêques avait été fondamentalement modifiée. Il ne s’agissait plus d’un événement épiscopal authentique, d’une réunion des successeurs des apôtres pour se rencontrer et discuter de sujets choisis par le pape, puis pour offrir au Saint-Père des conseils sur ces questions. Les évêques n’ont plus eu l’occasion de s’adresser à leurs frères dans l’épiscopat, d’exprimer leurs pensées et de faire des commentaires de manière significative. Les évêques étaient désormais relégués à une position de participants au même titre que les autres participants laïcs, à la manière de la voie synodale allemande et plus selon la compréhension anglicane que catholique de la mission et de la nature de l’Église, authentiquement expliquée dans le troisième chapitre de Lumen Gentium : la constitution hiérarchique et sacramentelle de la Sainte Église.

Lors du Synode, ce nouveau format – le « processus synodal », comme on l’appelle – a été utilisé comme un moyen de saper la structure hiérarchique et sacramentelle de l’Église et de la remplacer par une « pyramide inversée » de gouvernement – l’un des principaux thèmes du Cheval de Troie.

Le plan de mise en œuvre du processus synodal demandé par le document final du Synode est une tentative de transformer l’Église du Christ en une institution séculière et mondaine guidée non pas par l’enseignement de Notre Seigneur tel qu’il est révélé dans les Saintes Écritures et la Tradition apostolique ; mais plutôt un appel à embrasser, à la manière de l’hérésie moderniste, des principes « démocratiques » comme guide pour les enseignements doctrinaux et moraux de l’Église, tout en revendiquant hardiment (et sans vergogne) l’inspiration et la direction de l’Esprit Saint dans tout ce qui est proposé.

Ainsi, l’Église n’est plus le Peuple de Dieu, le Corps du Christ et le Temple du Saint-Esprit, mais plutôt une ONG avec un agenda religieux-émotionnel et moraliste. Le concept même d’une soi-disant « Église synodale » contredit au moins partiellement, sinon totalement, la conception catholique de l’Église.

Qu’est-ce qui constitue ce « processus synodal » dans cette « Église synodale » nouvellement conçue ?

Je peux partager ici ce que j’ai observé lors des deux assemblées du Synode sur la synodalité, qui sont probablement un modèle pour le processus synodal actuellement mis en œuvre (selon les directives du document final, et comme discuté en détail dans Le Cheval de Troie) dans les diocèses et les paroisses du monde entier, en préparation de l’Assemblée ecclésiale qui doit se tenir à Rome en octobre 2028.

L’ordre du jour du Synode sur la synodalité a été extrêmement contrôlé, seuls certains orateurs choisis étant autorisés à s’adresser longuement à l’assemblée. L’ensemble du processus a été très manipulé afin d’atteindre les résultats souhaités par ceux qui étaient en charge des travaux du Synode.

L’un des principaux objectifs était de favoriser la normalisation de l’homosexualité – un autre thème central du Cheval de Troie, qui traite de diverses figures de l’Église, y compris de nombreux prélats, qui soutiennent cet agenda maléfique.

Comme je l’ai dit au journaliste Edward Pentin,

« en fin de compte, toutes ces soi-disant réflexions synodales visent à nous préparer à accepter l’homosexualité ».

Les participants au synode ont déclaré : « Nous avons de nouvelles idées, révélées par l’Esprit Saint », qui leur permettent d’affirmer que les actes homosexuels sont une manière authentique d’exprimer l’amour et que ces actes doivent être bénis, en contradiction totale avec la parole révélée de Dieu.

Mais en vérité, ceux qui promeuvent l’agenda homosexuel de cette manière blasphèment le Saint-Esprit dans leur tentative d’introduire des doctrines qui sont contraires à l’Écriture et à la Tradition, ainsi qu’à la loi naturelle.

Encore une fois, comme je l’ai dit à Edward Pentin,

« ils introduisent une nouvelle herméneutique avec laquelle ils veulent réconcilier la Parole de Dieu avec ces idéologies – des idéologies anti-chrétiennes. Mais nous ne pouvons pas réconcilier le Christ et l’Antéchrist. Cette idéologie homosexuelle, « LGBT », est, en son centre, une idéologie anti-chrétienne. C’est l’esprit de l’Antéchrist qui parle à travers eux ».

J’espère sincèrement que tous ceux (y compris les évêques et les prêtres) qui n’ont pas encore lu le Document final du Synode sur la synodalité (que le Pape François a déclaré être reçu comme faisant partie de son magistère ordinaire), ou qui peut-être ne l’ont pas lu de manière critique, liront Le Cheval de Troie afin de mieux saisir les dangers que le « processus synodal » pose non seulement pour la structure hiérarchique et sacramentelle de l’Église catholique telle qu’elle a été fondée et voulue par le Christ, mais aussi pour l’ensemble de l’ordre moral chrétien, et pour le bien-être de la famille et de la société en général, qui dépend de cet ordre ; mais aussi pour l’ensemble de l’ordre moral chrétien et pour le bien-être de la famille et de la société dans son ensemble, qui dépend de cet ordre.

Nous devrions tous nous souvenir de l’herméneutique catholique :

« Ce magistère n’est pas au-dessus de la parole de Dieu, mais il la sert, n’enseignant que ce qui a été transmis, l’écoutant avec piété, la gardant scrupuleusement et l’expliquant fidèlement, selon un mandat divin et avec l’aide de l’Esprit Saint, il tire de cet unique dépôt de la foi tout ce qu’il présente à la croyance comme divinement révélé » .

(Dei Verbum 10)

Son Éminence Gerhard Cardinal Müller,
ancien Préfet de la Sacrée Congrégation pour la Doctrine de la Foi
9 octobre 2025
Fête de Notre Dame de Champion
Seule Apparition Mariale approuvée aux Etats-Unis




[VIDEO] Film Sacré Coeur : « Votre film m’a scotché ! » : le très beau témoignage de Gad Elmaleh :

Source : Tribune Chrétienne
« Que tu sois musulman, juif, athée, agnostique… Ce film parle à tout le monde »

C’est un témoignage simple, sincère et plein d’émotion que l’acteur Gad Elmaleh a livré dans une vidéo devenue virale après la projection du film Sacré-Cœur. En présence des époux Gunnell, réalisateurs de ce long métrage inspiré du message du Cœur de Jésus, l’humoriste, habituellement prompt à faire rire, a cette fois laissé parler son cœur.Visiblement touché, Gad Elmaleh confie avec cette pointe d’humour et de pudeur qui le caractérisent :

« Votre film m’a scotché ! , ce film m’a touché au Coeur fort !  » » Avant d’ajouter, plus grave : « Le monde meurt de ne pas se savoir aimé. » Une phrase tirée du film, mais qu’il reprend à son compte, soulignant combien ce message résonne dans notre époque marquée par la solitude et la perte de sens.

L’acteur, qui a déjà témoigné à plusieurs reprises de sa quête spirituelle et de son chemin vers la foi chrétienne , n’a pas caché sa joie d’avoir découvert un film capable de toucher au cœur sans exclure personne : « Que tu sois musulman, juif, athée, agnostique… Ce film parle à tout le monde. » Par ces mots, il souligne l’universalité du message du Sacré-Cœur, un amour offert à tous, sans distinction.

Ce message rejoint, dans son essence, l’appel constant du pape Léon XIV à redécouvrir le Cœur du Christ comme source d’unité et de réconciliation. Là où la société moderne divise et catégorise, le film rappelle que l’amour divin dépasse toutes les frontières religieuses et culturelles. Le Cœur de Jésus n’appartient pas à une élite spirituelle, il s’offre à toute âme blessée, qu’elle soit croyante ou non.Dans un monde saturé d’images, de bruits et de conflits, Sacré-Cœur ose remettre au centre une vérité que beaucoup ont oubliée : Dieu aime chaque personne, même celle qui se croit loin de Lui. En redonnant chair à cette certitude, le film répond à une soif profonde, celle d’être reconnu et aimé pour soi-même.

Les époux Steven et Sabrina Gunnell, au côté de l’acteur lors de ce témoignage, ne pouvaient que savourer la plus belle des reconnaissances : celle de l’artiste, comme celle des centaines de milliers de personnes – près de 300 000 – venues voir ce film qui part désormais à l’étranger. Et les voix de triste sire de certains journaux dits « catholiques » n’y changeront rien : ce succès repose sur un message d’amour, face à des idéologies trompeuses qui oublient que seul l’amour du Cœur du Christ peut toucher et transformer le monde.

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En 1914 la Vierge a barré la route de Paris aux Allemands et 100.000 hommes l’ont vue (II)

Le 3 janvier 1915 un prêtre allemand blessé et fait prisonnier à la bataille de la Marne, est mort dans une ambulance française où se trouvaient des religieuses. Il leur dit : « Comme soldat, je devrais garder le silence, comme prêtre, je crois devoir dire ce que j’ai vu. Pendant la bataille de la Marne, nous étions surpris d’être refoulés car nous étions légion, comparés aux Français et nous comptions bien arriver à Paris. Mais nous vîmes la Sainte Vierge toute habillée de blanc avec une ceinture bleue, inclinée vers Paris… elle nous tournait le dos et de la main droite, semblait nous repousser… Cela je l’ai vu et un grand nombre des nôtres aussi ».

Dans les jours où ce prêtre allemand parlait ainsi, deux officiers allemands, prisonniers, comme lui, et blessés, entraient dans une ambulance française de la Croix-Rouge. Une dame infirmière parlant allemand les accompagnait. Quand ils entrèrent dans une salle où se trouvait une statue de Notre-Dame de Lourdes, ils se regardèrent et dirent : « Oh ! La Vierge de la Marne ! »

La meilleure preuve d’authenticité du récit qui précède est le suivant, qui se rapporte au même fait : une religieuse qui soigne les blessés à Issy-les-Moulineaux, écrit :

« C’était après la bataille de la Marne, parmi les blessés soignés à l’ambulance d’Issy, se trouvait un Allemand très grièvement atteint et jugé perdu. Grâce aux soins qui lui furent prodigués, il vécut encore plus d’un mois, il était catholique et témoignait de grands sentiments de foi. Il disait souvent : « Je voudrais faire quelque chose pour vous remercier. »

Enfin, le jour où il reçut l’extrême-onction, il dit aux infirmiers : « Vous m’avez soigné avec beaucoup de charité, je veux faire quelque chose pour vous en vous racontant ce qui n’est pas à notre avantage, mais qui vous fera plaisir. Je paierai ainsi un peu de ma dette : vous avez été étonnés de notre recul si subit quand nous sommes arrivés aux portes de Paris. Nous n’avons pas pu aller plus loin, une Vierge se tenait devant nous, les bras étendus, nous poussant chaque fois que nous avions l’ordre d’avancer.

Pendant plusieurs jours nous ne savions pas si c’était une de vos saintes nationales, Geneviève ou Jeanne d’Arc. Après, nous avons compris que c’était la Sainte Vierge qui nous clouait sur place. Le 8 septembre, Elle nous repoussa avec tant de force, que tous, comme un seul Homme, nous nous sommes enfuis. Ce que je vous dis, vous l’entendrez sans doute redire plus tard, car nous sommes peut-être 100 000 hommes qui l’avons vu. »

Le Courrier de la Manche, journal du dimanche 14 janvier 1917




En 1914 la Vierge a barré la route de Paris aux Allemands et 100 000 hommes l’ont vue (I)

La bataille de la Marne s’est déroulée du 5 au 8 septembre 1914 durant la Première Guerre mondiale. Après l’échec du plan Joffre en Lorraine, l’échec de la bataille des frontières, l’invasion et la retraite, l’armée française recule et il semble que rien ne pourrait la sauver du désastre. Or la 1ère armée allemande de Von Klück, chargée d’investir Paris, décida soudain de délaisser la ville pour poursuivre les forces françaises qu’il estimait en déroute. Et pourtant, très étonnamment, l’armée allemande perdit la bataille sur la Marne, le 8 septembre 1914.

Le journal catholique Le Courrier de la Manche du dimanche 14 janvier 1917 a publié un article citant des sources allemandes dignes de foi puisqu’il s’agit d’un prêtre et de deux officiers qui racontent que la Vierge a barré la route de Paris et que 100 000 hommes l’ont vue, mais devaient se taire sous peine d’être fusillés. Le récit explicite bien le retournement inespéré de la bataille de la Marne qui tient du miracle puisqu’il se produit entre le premier vendredi de septembre et l’octave de la Nativité de la Vierge Marie : ce premier vendredi de septembre, l’armée allemande se détourna soudain de la capitale pour aller se faire battre sur les bords de la Marne ! Oui, Montmartre a été la citadelle inexpugnable qui a protégé Paris.

Le pape Saint Pie X l’avait en quelque sorte prophétisé lorsque, recevant le 10 avril 1910 les pèlerins français, il leur avait dit ces paroles souvent rappelées dans le Bulletin du Vœu National : « Ne perdez jamais confiance dans la Providence mais priez le Sacré-Cœur de Jésus qui garde la France du haut de Montmartre. »

Le 3 janvier 1915, un prêtre allemand blessé et fait prisonnier à la bataille de la Marne, est mort dans une ambulance française où se trouvaient des religieuses. Il leur dit : « Comme soldat, je devrais garder le silence, comme prêtre, je crois devoir dire ce que j’ai vu. Pendant la bataille de la Marne, nous étions surpris d’être refoulés car nous étions légion, comparés aux Français et nous comptions bien arriver à Paris. Mais nous vîmes la Sainte Vierge toute habillée de blanc avec une ceinture bleue, inclinée vers Paris… elle nous tournait le dos et de la main droite, semblait nous repousser… Cela je l’ai vu et un grand nombre des nôtres aussi ».

Le Courrier de la Manche, journal du dimanche 14 janvier 1917




Vendée Globe : « Grâce à Elle j’ai trouvé une paix intérieure »

Arrivé le 4 mars aux Sables-d’Olonne, le navigateur Fabrice Amedeo a terminé à la 32e et dernière place au Vendée Globe 2024-2025. Après 114 jours d’un long périple, 20 de plus que le temps qu’il pensait nécessaire pour boucler son tour du monde en solitaire. « Et croyez-moi, quand on est sur l’eau depuis déjà trois mois, c’est énorme, souffle le navigateur. À la fin, c’est une vraie torture morale. Plus de bouffe, à l’arrêt sans le moindre vent et encore deux semaines à patienter, c’est l’enfer ». Dans ce moment difficile, il a vécu une expérience forte avec la Vierge Noire de Rocamadour, la patronne des marins du sanctuaire du Lot, qui l’a aidé à surmonter les moments difficiles.

La vie des marins a toujours été rude. Dans la Bible, déjà, la mer est le lieu de l’obscurité, de l’inconnu et de la mort. C’est un lieu de danger extrême où l’homme est confronté aux limites de ses seules ressources. En mer, aucune aide extérieure ne peut lui être apportée.

Après s’être tourné depuis le Moyen-Âge vers les saints, on se tourne à partir du XVIIIe siècle, vers la Vierge Marie, comme Notre Dame de la Garde à Marseille ou la Vierge noire à Rocamadour, la patronne des marins. Voilà pourquoi, avant le départ du Vendée Globe, après la bénédiction des skippeurs et des bateaux, une médaille de la Vierge de Rocamadour est offerte à ceux qui le souhaitent. « Pourquoi pas à moi aussi ? Cela ne peut pas me faire de mal ! Je n’ai pas grand-chose à perdre ».

Il n’avait jamais prié de sa vie mais face aux difficultés de navigation, il s’est mis à invoquer tous les jours, la Vierge de Rocamadour. « Grâce à Elle, j’ai trouvé une paix intérieure qui m’a aidé à surmonter les moments difficiles ».

À l’arrivée, les traits tirés mais visiblement heureux, il manifeste « une joie incroyable ». Ce sont ses mots. « C’est évident que ça a bouleversé mon rapport à la foi qui était jusqu’à présent inexistante. Parfois, les conditions de vie en mer sont vraiment dures mais ça vaut le coup d’avoir fait tout ça pour en arriver là. C’est une histoire qui va énormément me changer ».




Le président Donald Trump marque la fête de Saint Michel Archange par un message solennel

Source : Tribune chrétienne

En choisissant de mettre en avant la prière à saint Michel, le président Donald Trump manifeste une volonté claire de rappeler le rôle central de la foi chrétienne dans la vie publique américaine

À l’occasion de la fête de Saint Michel Archange, célébrée le 29 septembre, le président des États-Unis, Donald Trump, a adressé un message fort aux chrétiens américains et au monde entier. Dans une publication diffusée sur ses réseaux, il a salué « les millions de croyants chrétiens aux États-Unis et à travers le monde qui observent la fête de Saint Michel Archange ». Le président Trump a repris l’une des prières les plus célèbres de la tradition catholique, la prière à Saint Michel, invoquant la protection du Prince des armées célestes contre les forces du mal :

« Saint Michel Archange, défendez-nous dans le combat. Soyez notre secours contre la malice et les embûches du démon. Que Dieu exerce sur lui son empire, nous le demandons en suppliant. Et vous, Prince de la milice céleste, repoussez en enfer, par la force divine, Satan et les autres esprits mauvais qui rôdent dans le monde pour la perte des âmes. Amen. »

Message de Donald Trump

Cette prière, composée au XIXe siècle par le pape Léon XIII, occupe une place particulière dans la spiritualité catholique, en raison de son caractère combatif et de son appel direct à l’intercession de l’archange Michel.

Saint Michel est l’un des trois archanges mentionnés dans la Bible, avec Gabriel et Raphaël. Son nom signifie « Qui est comme Dieu ? », une question qui exprime sa fidélité absolue au Créateur face à la rébellion de Lucifer. Saint Michel est décrit dans l’Apocalypse comme le chef des armées célestes qui combat le dragon, c’est-à-dire Satan, et le précipite hors du ciel (Ap 12, 7-9).Il est reconnu par l’Église comme protecteur du peuple de Dieu, défenseur de la vérité et de la justice, et vainqueur des forces des ténèbres. Patron des policiers, des militaires et de tous ceux qui luttent contre le mal, il est invoqué pour la protection de l’Église et des fidèles face aux attaques spirituelles.

En choisissant de mettre en avant la prière à saint Michel, le président Donald Trump manifeste une volonté claire de rappeler le rôle central de la foi chrétienne dans la vie publique américaine. Ce geste symbolique fort souligne l’importance des racines spirituelles de la nation et l’appel à défendre les valeurs fondamentales face aux menaces spirituelles et idéologiques.L’invocation de saint Michel dépasse le cadre politique pour s’inscrire dans une perspective universelle. Elle rappelle que la bataille contre le mal est avant tout spirituelle et concerne l’humanité entière.En réaffirmant publiquement cette prière, Donald Trump invite les fidèles à s’unir dans la foi et la prière, rappelant que la véritable victoire ne se gagne pas seulement par la force des institutions humaines, mais avant tout par la puissance de Dieu et l’intercession des saints protecteurs.



Obsèques de Charlie Kirk : « je lui pardonne », tout le visage de la miséricorde chrétienne exprimé par Erika, sa femme

Source : Tribune chrétienne

C’est cette communion spirituelle, née du pardon, qui a donné à la cérémonie une portée universelle

Hier Dimanche , au State Farm Stadium de Glendale, des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées pour rendre hommage à Charlie Kirk, fondateur de Turning Point USA et figure conservatrice de la jeunesse américaine. Mais ce qui marquera l’histoire de ces obsèques, ce ne sont pas les discours officiels ni les considérations politiques, mais les paroles lumineuses de son épouse Erika.

Face à l’horreur de l’assassinat, elle a choisi le chemin du Christ. « Cet homme, ce jeune homme… je lui pardonne » , a-t-elle affirmé avec des larmes, soulevant une ovation de la foule. « Je lui pardonne parce que c’est ce que le Christ a fait et c’est ce que Charlie aurait fait. La réponse à la haine n’est pas la haine. La réponse, nous la connaissons par l’Évangile : l’amour, toujours l’amour. » ( vidéo)

Dans un monde où la tentation du ressentiment et de la vengeance est omniprésente, ce témoignage rappelle que le pardon chrétien est unique. Il n’est pas faiblesse mais puissance, il n’est pas oubli mais espérance. Au-delà de la haine, il y a l’amour. Cette vérité, proclamée par Erika au cœur de son deuil, transcende toute logique humaine pour manifester la victoire de la miséricorde.

Ce message tranche aussi avec les commentaires hostiles qui, sur certains réseaux et tribunes, ont cherché à minimiser le crime, voire à l’excuser au nom d’une idéologie prétendument légitime. Dans ce climat de confusion morale, où la violence est parfois justifiée dès lors qu’elle vise un adversaire politique, la voix d’Erika Kirk s’élève comme un rappel radical : aucune cause ne justifie le meurtre. Seul l’amour peut briser la spirale de la haine.

Lors de ces obsèques, l’on n’a pas vu l’émotion passagère d’une catégorie d’Américains. L’on a vu la communion d’esprit d’hommes et de femmes blessés, meurtris, rassemblés dans une même douleur et une même espérance. C’est cette communion spirituelle, née du pardon, qui a donné à la cérémonie une portée universelle.

Erika Kirk a décrit la douleur indicible de voir son mari inanimé, mais aussi la paix mystérieuse qu’elle a perçue sur son visage : « J’ai vu sur ses lèvres le plus léger sourire, comme une grâce qui me disait qu’il n’avait pas souffert. » Ses paroles tranchent radicalement avec le climat de violence verbale qui marque la politique américaine et planétaire. Tandis que certains responsables évoquaient le mal et l’affrontement, Erika a offert l’image d’une foi vivante, où la miséricorde n’est pas un concept mais une réalité vécue. L’émotion non feinte et le pardon vrai qu’elle a exprimés ne peuvent être moqués, brocardés ni dénoncés. Ils donnent le vrai visage de l’Évangile.Alors que les logiques humaines enferment dans la spirale du ressentiment et de la haine , le pardon chrétien libère et ouvre à la vie. Erika Kirk a invité chacun à revenir à la prière, à la lecture de la Bible, à la vie familiale enracinée dans la foi vers une lumière qui, même dans la nuit du drame, éclaire les cœurs et montre que la dernière parole appartient toujours à l’amour.




« Je n’ai pas entendu dire que Maman Marie agit, je l’ai vécu »

Dans une déclaration émouvante lors d’une interview accordée au média Actu People, déclaration devenue virale sur les réseaux sociaux, le chanteur ivoirien Kerozen est revenu sur un épisode spirituel marquant de sa vie. Il s’agit d’un moment de prière adressé à la Vierge Marie qui, selon lui, a changé le cours de sa carrière musicale.

Loin de toute posture dogmatique, le chanteur appelle à respecter les croyances religieuses de chacun, tout en livrant un témoignage personnel empreint de sincérité et de gratitude : « Je ne savais même pas réciter le “Je vous salue Marie” », confie Kerozen, de son vrai nom Yobo Constant Joël. En 2016, à peine rentré de Suisse et dans une situation financière critique, il s’est rendu dans une église, avec en poche son dernier billet de 5 000 francs CFA (environ 7 euros). Ce jour-là, il décide de s’adresser directement à « Maman Marie », la Vierge vénérée dans la tradition catholique, pour lui demander d’intercéder en faveur de sa nouvelle chanson : Mon heure a sonné.

Genoux à terre, bougie allumée, foi intacte malgré les moqueries de certains fidèles présents, l’artiste a formulé une prière simple et directe, sans artifice. Quelques jours plus tard, la chanson devenait un tube national, propulsant Kerozen au rang de star. « Je ne suis pas catholique, mais chrétien », insiste-t-il. Pourtant, c’est bien à la Vierge Marie qu’il s’est adressé, reconnaissant aujourd’hui son rôle dans ce tournant décisif. Il tient à le dire haut et fort : « Je n’ai pas entendu dire que Maman Marie agit, je l’ai vécu. »

Dans un monde où les tensions confessionnelles peuvent vite prendre de l’ampleur, le message de Kerozen résonne comme un hymne à la foi personnelle et à la liberté spirituelle.

Son témoignage arrive à une époque où de nombreuses célébrités africaines commencent à assumer plus ouvertement leur spiritualité, parfois au risque de critiques. Pour Kerozen, la foi n’est ni un slogan ni un refuge passager, mais une ancre qui l’a sauvé quand il touchait le fond.




Gad Elmaleh en hospitalier à Lourdes, un véritable témoignage de foi

Source : Tribune Chrétienne

À l’occasion du pèlerinage à Lourdes (Hautes-Pyrénées) du diocèse de Tulle, du 17 au 21 août 2025, le comédien Gad Elmaleh a choisi de vivre une immersion unique : celle d’un hospitalier bénévole au sein de l’Hospitalité de Tulle.« Ce fut un très beau pèlerinage avec la présence durant les trois premiers jours du célèbre humoriste Gad Elmaleh qui voulait vivre l’expérience d’hospitalier au sein d’une hospitalité. Tous les hospitaliers et malades ont pu apprécier son humilité et ses échanges », a communiqué le diocèse de Tulle.

Dans le plus grand des secrets, Gad Elmaleh a passé trois jours comme simple hospitalier à Lourdes. Brancard, chariot, accompagnement des malades : l’humoriste s’est fondu dans le quotidien des bénévoles. La présidente de l’Hospitalité de Tulle souligne combien l’artiste s’est montré attentif et fraternel : « Durant ces quelques jours, Gad s’est montré très humble, très sympathique et très ouvert aux échanges en discutant avec tout le monde. Il attendait avec impatience la procession mariale de nuit. » Le message publié sur la page Facebook de l’Hospitalité de Tulle a résumé l’esprit de cette immersion : « Gad Elmaleh avait demandé au Sanctuaire de Lourdes de “vivre Lourdes” de manière plus intense. Le Sanctuaire lui a proposé d’intégrer une hospitalité et par chance ce fut l’Hospitalité de Tulle qui a été choisie. Durant ces quelques jours, Gad s’est montré très humble, très sympathique et très ouvert aux échanges en discutant avec tout le monde. Il voulait comprendre et a voulu vivre le pèlerinage comme un hospitalier, apprendre à manier un chariot, pousser le brancard… Bref, “vivre Lourdes”. Alors, merci Gad ! »

Pour les malades comme pour les bénévoles, cette présence inattendue fut un moment de grâce et de simplicité. Loin des projecteurs, le comédien a choisi de se tenir au service des plus fragiles. Ce n’était pas la première fois que Gad Elmaleh venait à Lourdes. Depuis sa découverte du sanctuaire en 2019, il est revenu régulièrement, jusqu’à coproduire la comédie musicale Bernadette de Lourdes. Mais cette immersion au sein d’une hospitalité marque une étape supplémentaire dans son chemin spirituel.Comme chaque été, des dizaines de milliers de pèlerins sont passés anonymement dans la grotte de Massabielle, là où la Vierge Marie est apparue à sainte Bernadette. Mais cette année, l’un d’entre eux n’est pas resté totalement invisible : Gad Elmaleh. Non pas pour être reconnu, mais parce que son attitude de service et son désir de « vivre Lourdes » ont profondément touché ceux qui l’ont côtoyé.

En choisissant de se mettre au service, l’humoriste a donné non pas un spectacle mais un témoignage. Un témoignage de foi vécue dans l’humilité, aux côtés des pèlerins et des malades du diocèse de Tulle.