Mgr Strickland : Le mandat de François est l’un des pontificats les plus polarisants de l’histoire de l’Église
« Lorsque j’ai reçu la nouvelle de ma destitution en tant qu’évêque du diocèse de Tyler, ce fut un moment de douleur, non pas pour moi, mais pour les personnes que j’ai dirigées et pour l’Église que j’aime », a déclaré Monseigneur Joseph Strickland, l’ancien évêque de Tyler, Texas, à InfoVaticana.com (8 avril).
– On ne m’a pas donné d’explication claire.
– J’ai reçu quelques mots de soutien de la part de certains évêques, mais en privé. Personne n’a eu le courage de me soutenir publiquement. Le silence des bergers en dit long ».
– Le courage n’est pas facultatif dans l’épiscopat, c’est une exigence.
– Je pense que beaucoup d’évêques aujourd’hui ont peur de parler clairement.
– Il y a une vraie peur [chez les évêques] d’être démis de leurs fonctions, mis à l’écart ou punis.
– L’épiscopat n’est pas une question d’auto-préservation, mais de don de sa vie pour le troupeau.
– « On parle beaucoup dans l’Église de synodalité et de miséricorde, mais le Vatican punit toujours ceux qui défendent les positions catholiques, alors qu’il ne sanctionne jamais ceux qui promeuvent ouvertement les hérésies et les fausses doctrines. »
– Il y a vraiment deux poids, deux mesures au Vatican.
– Si la synodalité consiste vraiment à écouter et à cheminer ensemble, pourquoi les voix des catholiques fidèles sont-elles si souvent écartées ou réduites au silence ?
– Si la miséricorde est vraiment une caractéristique de ce pontificat, pourquoi est-elle si rarement accordée à ceux qui essaient simplement de rester fidèles au dépôt de la foi ?
– La miséricorde sans la vérité est une fausse miséricorde, et l’unité sans la vérité n’est pas une unité du tout. »
– L’Église ne peut s’épanouir si la fidélité est punie et l’erreur tolérée.
– Nous assistons à un démantèlement systématique de la doctrine, de la liturgie et de l’enseignement moral sous le prétexte de la ‘pastorale’, de l »inclusivité’ ou de la ‘synodalité’.
– L’hostilité à l’égard de la foi catholique et de ceux qui la défendent ne cesse de croître, tandis que la confusion et l’erreur sont autorisées à se répandre sans contrôle, même par ceux qui occupent les postes les plus élevés.
– L’Église est défigurée par l’ambiguïté, le compromis et la fausse charité.
– Le Christ est la tête de l’Église, pas un pape ou un évêque.
– Nous ne sommes pas appelés à être des diplomates ou des politiciens, nous sommes les successeurs des Apôtres.
– Le silence ou le compromis face à l’erreur est une trahison du Christ.
-Nous ne serons pas jugés sur notre capacité à plaire au monde, mais sur la fidélité avec laquelle nous aurons proclamé la vérité.
– Nous vivons l’un des pontificats les plus polarisants de l’histoire de l’Église.
– La révérence et la fidélité sont traitées comme des problèmes, tandis que la confusion morale et le compromis sont tolérés, voire encouragés.
– Un pontificat doit confirmer les frères dans la foi, et non les déstabiliser.
CARDINAL Sarah : le DIABLE utilise les PASTEURS pour DÉTRUIRE l’ÉGLISE de l’intérieur
La Folle Histoire de Notre-Dame (documentaire)
Le 15 avril 2019, l’incendie de Notre-Dame de Paris choque le monde entier. Découvrez l’histoire incroyable de ce monument emblématique, du drame dévastateur aux miracles qui ont sauvé la cathédrale. Plongez dans des siècles d’histoire, de foi, de miracles, et d’architecture, et assistez à la renaissance spectaculaire de Notre-Dame à travers des images, des témoignages et un récit bouleversants. Cette aventure passionnante rappelle que Notre-Dame n’est pas seulement un édifice, mais un symbole vivant de l’espérance et le témoin du lien indéfectible de la France à Marie et au christianisme.
Le jugement de l’Occident
Alors que les États-Unis semblent suspendre leur soutien à l’Ukraine, les dirigeants européens se sont mobilisés pour former la « coalition des volontaires ». Mais l’adhésion continue de l’Occident à un mondialisme athée, à l’eugénisme, à l’avortement, à l’euthanasie – ce que saint Jean-Paul II appelait une « culture de mort » – l’a placé directement dans la ligne de mire du jugement divin. Du moins, c’est ce que le Magistère lui-même a mis en garde…
Un prophète papal
S’appuyant sur les images vives des visions de Fatima, Le cardinal Joseph Ratzinger (Benoît XVI) a écrit :
L’ange avec l’épée flamboyante à gauche de la Mère de Dieu rappelle des images similaires dans le livre de l’Apocalypse. Cela représente la menace de jugement qui plane sur le monde. Aujourd’hui, la perspective que le monde puisse être réduit en cendres par une mer de feu ne semble plus pure fantaisie : l’homme lui-même, avec ses inventions, a forgé l’épée flamboyante. –Le message de Fatima, vatican.va
Voyez, j’ai créé le forgeron qui souffle sur les charbons ardents et forge des armes comme son œuvre ; c’est moi aussi qui ai créé le destructeur pour faire des ravages. (Isaïe 54,16)
Devenu pape, Benoît XVI a de nouveau répété cet avertissement à l’Église, en particulier en Occident, où une déchristianisation rapide se déroulait de l’Europe à l’Amérique du Nord :
La menace de jugement nous concerne aussi, l’Église en Europe, en Europe et en Occident en général… le Seigneur crie aussi à nos oreilles… «Si vous ne vous repentez pas, je viendrai à vous et retirerai votre chandelier de sa place. La lumière peut aussi nous être enlevée et nous faisons bien de laisser retentir cet avertissement de tout son sérieux dans nos cœurs, tout en criant au Seigneur : «Aide-nous à nous repentir !» — PAPE BENOÎT XVI, Homélie d’ouverture, Synode des évêques, 2 octobre 2005, Rome
Beaucoup a été dit par les prophètes dans des messages récents sur l’Italie et plus particulièrement sur Rome, et comment ce conflit avec la Russie ouvre la porte à l’Antéchrist. Le Père de l’Église Lactance a écrit un jour :
… quand cette capitale du monde sera tombée, et aura commencé à être une rue… qui peut douter que la fin soit maintenant arrivée aux affaires des hommes et du monde entier ? —Lactance, Père de l’Église, Instituts divins, Livre VII, Ch. 25, « des derniers temps et de la ville de Rome ». Ici, Rome est considérée comme la capitale spirituelle du monde à l’ère chrétienne. Remarque : Lactance poursuit en disant que l’effondrement de l’Empire romain n’est pas la fin du monde, mais marque le début d’un règne « millénaire » du Christ dans son Église, suivi de la consommation de toutes choses. Ce « mille ans » est un nombre symbolique et ce que nous appelons ici une « ère de paix ». Voir Comment l’ère a été perdue.
Saint Paul parle d’un « frein » qui retient le « sans-loi » précédée d’une révolte ou révolution. Étant donné que l’Empire romain s’est converti au christianisme, on peut aujourd’hui considérer la civilisation occidentale comme à la fois un mélange de ses racines chrétiennes et politiques. De même, son éloignement de l’Évangile et l’effondrement de la chrétienté pourraient bien être le signe avant-coureur auquel saint Paul faisait référence :
Cette révolte [apostasie], ou chute, est généralement comprise, par les anciens pères, comme une révolte de l’empire romain, qui devait d’abord être détruite, avant la venue de l’Antéchrist. On peut peut-être comprendre aussi une révolte de nombreuses nations contre l’Église catholique qui, en partie, s’est déjà produite, par le biais de Mahomet, Luther, etc. et on peut supposer qu’elle sera plus générale dans les jours. de l’Antéchrist. —Note de 2 Th 2: 3, Sainte Bible de Douay-Reims, Baronius Press Limited, 2003 ; p. 235
La Catéchisme de l’Église catholique enseigne:
…l’apostasie est la répudiation totale de la foi chrétienne… La tromperie religieuse suprême est celle de l’Antéchrist, un pseudo-messianisme par lequel l’homme se glorifie à la place de Dieu et de son Messie qui est venu dans la chair. La tromperie de l’Antéchrist commence déjà à prendre forme dans le monde chaque fois que l’on prétend réaliser dans l’histoire cet espoir messianique qui ne peut être réalisé au-delà de l’histoire qu’à travers le jugement eschatologique. L’Église a rejeté les formes même modifiées de cette falsification du royaume pour venir sous le nom de millénarisme, en particulier la forme politique «intrinsèquement perverse» d’un messianisme séculier. –CEC, n.m. 2089, 675-676
Le conférencier, auteur et professeur catholique canadien, Michael D. O’Brien, que je considère comme la voix prophétique la plus éminente de l’Église concernant la disparition de l’Occident, conclut :
En regardant le monde contemporain, voire notre monde «démocratique», ne pourrions-nous pas dire que nous vivons précisément au milieu de cet esprit de messianisme séculier ? Et cet esprit ne se manifeste-t-il pas surtout dans sa forme politique, que le Catéchisme appelle dans le langage le plus fort, «intrinsèquement pervers» ? Combien de personnes à notre époque croient aujourd’hui que le triomphe du bien sur le mal dans le monde se fera par la révolution sociale ou l’évolution sociale ? Combien ont succombé à la croyance que l’homme se sauvera quand suffisamment de connaissances et d’énergie seront appliquées à la condition humaine ? Je dirais que cette perversité intrinsèque domine désormais tout le monde occidental. —Discussion à la basilique Saint-Patrick à Ottawa, Canada, 20 septembre 2005; catholiculture.org
… Une religion abstraite et négative est en train de devenir une norme tyrannique que tout le monde doit suivre. —PAPE BENOÎT XVI, Lumière du monde, une conversation avec Peter Seewald, p. 52
L’effondrement moral et spirituel de l’Occident
La forme concrète que prend cette « religion » relativiste est la Religion du scientisme – la croyance excessive dans le pouvoir des connaissances scientifiques et des techniques.
L’Occident refuse de recevoir et n’acceptera que ce qu’il se construit. Le transhumanisme est l’avatar ultime de ce mouvement. Parce que c’est un don de Dieu, la nature humaine elle-même devient insupportable pour l’homme occidental. Cette révolte est spirituelle à la racine. – le cardinal Robert Sarah, Héraut catholique, 5 avril 2019; cf. Le mot africain maintenant

En effet, ce sont principalement les dirigeants occidentaux qui sont à l’origine de cette « quatrième révolution industrielle » qui cherche à fusionner nos corps avec le monde numérique.
C’est la fusion de ces technologies et leur interaction à travers le domaines physiques, numériques et biologiques qui font du quatrième révolution fondamentalement différente des révolutions précédentes. -Prof. Klaus Schwab, fondateur du Forum économique mondial, « La quatrième révolution industrielle », p. 12
Le progrès et la science nous ont donné le pouvoir de dominer les forces de la nature, de manipuler les éléments, de reproduire les êtres vivants, presque au point de fabriquer les humains eux-mêmes. Dans cette situation, prier Dieu semble démodé, inutile, car nous pouvons construire et créer tout ce que nous voulons. Nous ne réalisons pas que nous revivons la même expérience que Babel. —PAPE BENOÎT XVI, Homélie de Pentecôte, 27 mai 2012
Alors que les gros titres sont occupés par la confrontation en Ukraine, l’Organisation mondiale de la santé et ses partenaires se préparent tranquillement à l’effondrement de l’économie mondiale et à l’avènement d’une ère numérique dans laquelle chaque être humain se verra attribuer une identification numérique pour suivre leur « état de santé » – qui sonne le glas de la liberté.
Comparant notre génération à l’effondrement de l’Empire romain, Benoît XVI brosse un tableau familier :
La désintégration des principes fondamentaux du droit et des attitudes morales fondamentales qui les sous-tendent a fait éclater les barrages qui jusqu’alors avaient protégé la coexistence pacifique entre les peuples. Le soleil se couchait sur tout un monde. Les fréquentes catastrophes naturelles ont encore accru ce sentiment d’insécurité. Aucune puissance en vue ne pouvait mettre un terme à ce déclin. L’invocation de la puissance de Dieu était alors d’autant plus insistante: l’appel pour qu’il vienne protéger son peuple de toutes ces menaces.… [Aujourd’hui], Ce n’est que s’il existe un tel consensus sur l’essentiel que les constitutions et le droit peuvent fonctionner. Ce consensus fondamental issu de l’héritage chrétien est en péril… En réalité, cela rend la raison aveugle à l’essentiel. Résister à cette éclipse de raison et conserver sa capacité à voir l’essentiel, à voir Dieu et l’homme, à voir ce qui est bon et ce qui est vrai, c’est l’intérêt commun qui doit unir toutes les personnes de bonne volonté. L’avenir même du monde est en jeu. —PAPE BENOÎT XVI, Discours à la Curie Romaine, 20 décembre 2010, Héraut catholique
Non seulement nous n’avons pas écouté la voix du Christ à travers son Vicaire, encore moins Ses prophètes, mais les nations occidentales se sont pratiquement précipitées vers la dissolution de la loi naturelle et l’élimination de toutes les contraintes – en particulier celles qui protègent les plus vulnérables (de l’utérus aux personnes âgées) . C’est pourquoi le jugement de Dieu commence par l’Occident.
La crise spirituelle concerne le monde entier. Mais sa source est en Europe. Les Occidentaux sont coupables de rejeter Dieu… L’effondrement spirituel a donc un caractère très occidental. – le cardinal Robert Sarah, Héraut catholique, 5 avril 2019; cf. Le mot africain maintenant
Car il est temps que le jugement commence par la maison de Dieu; s’il commence avec nous, comment cela se terminera-t-il pour ceux qui n’obéissent pas à l’Évangile de Dieu? (1 Pierre 4:17)
Peut-être pouvons-nous mieux comprendre maintenant pourquoi Notre-Dame a imploré l’Église de consacrer la Russie à son Cœur Immaculé et d’offrir la pénitence des dévotions du premier samedi. La paix aurait pu passer par la conversion complète de la Russie ; mais maintenant, la Russie — au lieu d’être un instrument de conversion — apparaît comme un instrument de
purification. Nombreuses sont les prophéties selon lesquelles la Russie entrera dans Rome.
Quel est notre espoir alors en cette heure alors que les armes nucléaires sont armées et que les bombes tombent déjà ? C’est aux nations de s’humilier et d’admettre qu’après des milliers d’années de civilisation humaine, nous sommes plus barbares et impies que n’importe quelle génération avant nous. Que tout notre soi-disant « progrès » est vide et même destructeur sans sa référence de et vers Dieu.
Les progrès scientifiques les plus extraordinaires, les prouesses techniques les plus étonnantes et la croissance économique la plus étonnante, à moins qu’ils ne s’accompagnent d’un progrès moral et social authentique, iront à la longue contre l’homme. —PAPE BENOÎT XVI, Discours à la FAO à l’occasion du 25e anniversaire de son institution, 16 novembre 1970, n. 4
L’humanité n’aura pas la paix tant qu’elle ne se tournera pas avec confiance vers Ma miséricorde. —Jésus à Sainte-Faustine, Miséricorde divine dans mon âme, Journal, n. 300
Il semblerait que le seul moyen qui reste pour secouer les nations de leur rébellion pourrait très bien être le soi-disant Avertissement — le dernier acte de Miséricorde Divine avant le début du Jour du Seigneur.
Source : https://www.markmallett.com/fr/blog/judgment-of-the-west/
Préparer les Refuges du Cœur de Marie !
« La Femme s’enfuyait au désert, où Dieu lui a ménagé un Refuge,
pour qu’Elle y soit nourrie mille deux cent soixante jours… »
Apocalypse 12,6
Selon les prophéties d’une Apparition mariale [1] célèbre et annonces de Saints [2], l’humanité vivra bientôt l’heure de vérité de « l’Avertissement [3] » ou « Illumination des consciences » : chacun et chacune verra l’état de son âme, dans la Lumière de Dieu, comme à la fin de sa vie… c’est un événement « unique » dans l’eschatologie chrétienne et l’histoire du monde ! Il peut paraître terrible mais il est en fait un acte final de la Miséricorde de Dieu à l’extrême fin des temps… car quoi de plus bienveillant de révéler à chaque personne humaine où elle en est, en toute lumière, avec son Créateur et son Sauveur ? Dans l’ordre du salut, n’est-ce-pas un signe fou que Dieu nous poursuit de son Amour ?
Nous sommes donc appelés à nous y préparer dés maintenant dans la prière continuelle, la charité fraternelle et les sacrements. J’y reviendrai bientôt dans une autre méditation… mais je veux m’arrêter ici quelques instants sur ce qu’on appelle aujourd’hui « les Refuges » en référence plus particulièrement aux textes sacrés de l’Apocalypse.
En revenant à Apocalypse 12,6 : il est important de situer d’abord historiquement cette « fuite » de la Femme au désert. On peut donc avancer qu’elle évoque l’échappée de la Vierge accompagnée et protégée par Saint Jean… car le « Voici ta Mère ! » (Jn 19,27) continue à résonner au fond de son cœur d’Apôtre, et devant les premières persécutions violentes menées par Saul (Ac 8,1-3), il emporte loin de Judée la Mère de Jésus sur les collines d’Ephèse, à l’Ouest de la Turquie actuelle [4]. Là, elle est à l’abri… et ce qui va se tisser dans la solitude entre Jean et Marie est un mystère « unique » qui résonne encore dans son Evangile et son Apocalypse ! Mais on le découvre si l’on a « ce regard né du silence », pour contempler et « repasser en son cœur » comme la Vierge de l’Evangile (Lc 2,19).
Cette Femme est aussi le mystère de l’Eglise qui, persécutée, part « se cacher au désert » … et son « Refuge ultime » est la protection du Cœur Immaculé de Marie : Ce Cœur n’est-il pas le désert mystérieux traversé par la tendresse de Dieu ? En effet, Celle qui sait « l’Evangile par cœur » (Lc 2,51) prépare aujourd’hui l’Eglise et les hommes de bonne volonté à entrer dans les combats ultimes de la fin des temps ! Mais fin des temps ne signifie pas fin du monde, mais « fin d’un monde » qui, s’édifiant sans Dieu, finit par être contre Dieu ! Et donc, finalement, contre l’homme…
Dans cette civilisation qui nous donne les bienfaits incontestables du progrès, nous perdons comme jamais auparavant le vrai sens de l’avenir de l’homme. Il ne sera jamais de ce monde qui est signe et chemin vers une autre réalité, invisible, dont la merveille excède les mots et les plus sublimes expériences de la terre ! C’est l’insondable trésor de l’Evangile (Mt 13,44) qui se cache dans le mystère de la foi :
Ainsi, dans le Christ, l’Infini s’est rendu touchable mais demeure insaisissable. Et comme l’écrit admirablement un Père de l’Eglise : « L’Incarnation est un mystère plus inconcevable encore que tout autre. En s’incarnant, Dieu ne se fait comprendre qu’en apparaissant plus incompréhensible. Il reste caché dans cette manifestation même ! Même exprimé, c’est toujours l’inconnu [5]… »
C’est donc ici le sens profond des Refuges : être nourri de la prière continuelle des mystères du Rosaire qui, à travers le Cœur de Marie, nous tournent vers la contemplation de Jésus Seigneur… Il nous donnera un signe universel où le temps s’arrêtera comme Il nous l’a promis à travers Sainte Faustine :
« Avant de venir comme un Juge équitable, je viens d’abord comme Roi de miséricorde. Avant qu’advienne le jour de justice, il sera donné aux hommes un signe dans le Ciel [6] ! »
Sa Mère est la Femme des derniers temps qui veille sur cette Eglise, cachée et vivante : elle ressemblera à celle des premiers temps car elle ne cesse « d’attendre » le retour de son Maître… N’oublions donc pas cette promesse de tendresse du Seigneur qui fonde le vrai sens de notre foi et le lie à notre quotidien :
« Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde ! » (Mt 28,20)
+M Mickaël
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[1] Notre Dame du Mont Carmel a annoncé cet évènement unique (« Aviso ») dans ses Apparitions à Garabandal, en Espagne, où Elle est apparue à 4 petites filles, dont Conchita, de 1961 à 1965. Ces Apparitions de la Vierge continuent à être suivies par l’Eglise catholique et elles furent très soutenues par le Saint Padre Pio et Sainte Mère Térèsa. L’Avertissement est aussi annoncé dans d’autres Apparitions de la Vierge comme à Medjugorje ou l’Escorial…
[2] Le Bienheureux Pape Saint Pie IX, Sainte Faustine Kowalska, La Bienheureuse Anna Maria Taïgi…
[3] Je reviendrai dans une autre méditation sur cet Evènement ultime de l’extrême fin des temps qui semble de plus en plus proche…
[4] Depuis la découverte de la « Maison de Marie » (Meryem Ana) en 1881 et son authentification en 1891 selon les révélations de Bienheureuse Catherine Emmerich, il passe chaque année plus de trois cent mille personnes en pèlerinage : une majorité de chrétiens, mais aussi des musulmans. Les Papes Paul VI en 1967, Jean-Paul II en 1979 et Benoît XVI en 2006 y vinrent prier et célébrer la Sainte Messe.
[5] Saint Maxime le Confesseur, Ambigua, Patrologie Grecque 91, 1048-1049.
[6] Petit journal, 83.
Maria Valtorta : décryptage
Pour en savoir plus, consultez ce site https://edifiant.fr/maria-valtorta/
Voici maintenant le témoignage d’un prêtre qui a lu Maria Valtorta :
« Contemple Marie et reçoit ma Paix : il ne faut rien d’autre pour être heureux »
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Dans les Cahiers de 1943, Jésus s’adresse ainsi à Maria Valtorta (1) : « Marie a attiré des millions de créatures par ses armes suaves. Elle a évangélisé avant moi par son silence réservé et son indescriptible sourire. Il lui suffisait d’apparaître pour que s’apaisent les paroles aigres ou impures, pour que tombent les rancœurs et se calment les douleurs. Son regard purifiait, son silence élevait, son sourire instruisait. Nazareth en resta longtemps parfumée après son départ. L’Église naissante se consolida en vertu de son silence et de son sourire plus éloquent que tous les mots, car à travers eux transparaissait le visage de Dieu et la vérité de sa mission. Je ne te demande que de regarder et d’imiter ma Mère, qui est aussi la tienne. Grandis en beauté spirituelle afin de lui ressembler, apprends d’elle le silence qui parle à Dieu et de Dieu, et le sourire qui enseigne la foi, la générosité, la charité. Regarde toujours ma douce Mère pour la voir nettement à l’heure de la mort. Celui qui meurt en Marie possède Jésus aussitôt. Contemple Marie et reçoit ma Paix : il ne faut rien d’autre pour être heureux. »
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De Jésus selon Maria Valtorta « Cahiers de 1943 » – le 8.9.43 (1) Maria Valtorta (1897-1961) est une visionnaire chrétienne qui a écrit 122 cahiers, soit près de 15.000 pages manuscrites, avec la description de visions et révélations reçues surtout entre 1943 et 1951. Son œuvre principale est Le Poème de L’Homme-Dieu, parue en 10 volumes en français sous le titre L’Évangile tel qu’il m’a été révélé, dont le pape Pie XII a encouragé la publication (« Publiez, qui lira comprendra »). L’Église ne s’est pas prononcée officiellement à leur sujet, mais les Servites de Marie diffusent les écrits de Maria Valtorta qui est enterrée dans une chapelle de la Basilique de Florence. |
Marie lui dit : « tu m’as appelée, je suis venue »
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En Russie, Marie est venue soutenir ses fils aux prises avec la violence de la persécution. Josyp Terelya fut arrêté à 19 ans pour sa résistance anticommuniste en Ukraine. Durant la répression déclenchée par Khrouchtchev en 1959 il fut interné dans plusieurs camps. Le 12 février 1970, il est incarcéré à 165 kilomètres au nord-est de Moscou. Il se trouve dans la prison de Vladimir lorsqu’il a sa première apparition de Marie : « C’était dans la nuit, agenouillé en prière. Il sentit, dira-t-il, « une inhabituelle chaleur » affluer dans son corps. Étant dans une prison glaciale, il comprit que ce n’était point une illusion : « Tu dois apprendre à oublier ceux qui t’ont persécuté le plus. Je serai toujours avec toi. La paix vient seulement où est la justice. Prie pour tes ennemis, aucun mal ne te sera fait. » » Deux ans plus tard, le 12 février 1972, il eut une deuxième apparition dans des conditions tragiques : « La température extérieure était de – 20°C. La glace recouvrait les murs de sa cellule qui était ouverte au vent. Il était condamné à mourir de froid. Sans les vêtements d’hiver qui lui avaient été enlevés, il se paralysait progressivement. Soudain, il lui sembla qu’une chaleur se répandait dans la pièce : « Je sentis le contact d’une main de femme. » Il ouvrit les yeux et vit la Vierge. Marie lui dit : « Tu m’as appelé, je suis venue. Tu ne crois pas que ce soit moi. Mais c’est moi. Tu m’as appelée dans tes prières quotidiennes et je suis venue à toi. » Le corps de Josyp était maintenant réchauffé d’un coup. « Tu ne quitteras pas cette prison de sitôt, tu n’as fait que la moitié du chemin, mais ne t’inquiète pas, car je serai toujours avec toi. Tu as encore beaucoup d’années de prison et de souffrance devant toi. » Marie reprit : « Les Ukrainiens devront aussi se repentir. Vous êtes un peuple infortuné parce que vous vous aimez peu les uns les autres. Vous consacrez vos forces, les meilleures, à des buts impies… Prie et travaille pour la conversion de la Russie au Christ Roi. Ne perds pas la foi. Le monde est froid et sans âme comme avant le déluge » » (Yves Chiron, op. cit., p. 281 et s.). Comme Marie le lui avait dit, Josyp Terelya fut libéré en 1976, emprisonné de nouveau un an plus tard et enfin définitivement libéré le 5 février 1987.
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Extrait de Marie de cœur à cœur du P. Jacques Ravanel Presse de la Renaissance |
Elon Musk : vous allez adorer la puce…
Le message et les perspectives sont clairs… Soyons lucides et restons éveillés dans le combat spirituel !