Message de Marie à Medjugorje 25 novembre 2024

« Chers enfant,

En ce temps de grâce de l’attente, je désire vous appeler à la prière ; que l’Avent soit prière familiale.

De façon particulière, petits enfants que j’embrasse tendrement, je vous encourage à la prière pour la paix dans le monde, afin que la paix prévale sur l’état de trouble et sur la haine.

Merci d’avoir répondu à mon appel. »




La vraie sainteté commence par l’humilité

« Dieu ne peut tromper une espérance si remplie d’humilité ! »

Sainte Thérèse de Lisieux, Manuscrit A

Quand, au Carmel de Lisieux, la lumineuse Mère Geneviève est au seuil du grand départ, toutes les sœurs sont bouleversées et la considèrent comme une sainte… si bien que toutes désirent, à l’avenir, avoir une relique ! Thérèse, elle, aura un trésor bien plus précieux car, la nuit d’après son départ au Ciel, Mère Geneviève la visite à travers un rêve en lui affirmant par trois fois : « A vous, je laisse mon cœur[1] ! »

Il faut ici écouter le récit lumineux de Thérèse pour saisir toute la puissance d’une espérance fondée sur l’humilité qui, seule, ouvre la porte du Ciel :

« Au moment même de la naissance au Ciel de notre Sainte Mère Geneviève, ma disposition intérieure a changé… en un clin d’œil, je me suis sentie remplie d’une joie et d’une ferveur indicibles, c’était comme si Mère Geneviève m’avait donné une partie de la félicité dont elle jouissait car je suis bien persuadée qu’elle est allée droit au Ciel…

Pendant sa vie, je lui dis un jour : « O ma Mère ! vous n’irez pas en purgatoire !… « Je l’espère » me répondit-elle avec douceur… Ah ! bien sûr que le Bon Dieu n’a pu tromper une espérance si remplie d’humilité[2]… »

Ce témoignage devrait nous interroger sur « le sens de la fin de vie » quand la société actuelle veut la manipuler jusqu’à la terrible décision de l’arrêter… alors que si chaque personne humaine était accompagnée dans la prière du Rosaire de la Vierge, les sacrements de la paix et l’attention d’amour, la fin de vie serait un ultime passage vers la vraie vie !

Dans le monde clos du matérialisme athée, il faudrait au moins laisser monter en nos cœurs le « cri » de Rimbaud le poète : « La vraie vie est absente ! » Oui, absente, car la vraie vie est ailleurs, et en même temps si proche, cachée au fond de nous… Le grand Saint Augustin, doué d’une si remarquable intelligence, a longtemps été aveuglé par l’orgueil de son péché et de ses réussites extérieures ! Et un jour, il a fini par ouvrir la porte de l’humilité et il a découvert une Présence, cachée à l’intérieur… Dieu l’attendait depuis toujours, avec une infinie patience ! A travers ses « Confessions », Augustin en témoigne en un style unique qui traverse les siècles :

« Tard je vous ai aimée, Beauté si ancienne et si nouvelle, tard je vous ai aimée. C’est que vous étiez au-dedans de moi, et, moi, j’étais en dehors de moi ! Et c’est là que je vous cherchais ; ma laideur se jetait sur tout ce que vous avez fait de beau. Vous étiez avec moi et je n’étais pas avec vous. Ce qui loin de vous me retenait, c’étaient ces choses qui ne seraient pas, si elles n’étaient en vous…

Vous m’avez appelé, vous avez crié, et vous êtes venu à bout de ma surdité ; vous avez étincelé, et votre splendeur a mis en fuite ma cécité ; vous avez répandu votre parfum… et je soupire après vous… vous m’avez touché, et je brûle du désir de votre paix… Quand je vous serai attaché de tout mon être, il n’y aura désormais nulle part pour moi de douleur et de fatigues ; ma vie, toute pleine de vous, sera alors la véritable vie[3]… »

Ainsi, que nous soyons croyants ou pas, la question majeure qui doit traverser nos vies semble la suivante : Avons-nous « vraiment » découvert le sens ultime de notre existence ? Et si Dieu est là, caché mais si présent, ne doit-il pas être Celui qui passionne chaque instant de ma vie ? Les Saints et les Saintes sont « tombés » amoureux de Jésus et, dans leur vie, rien n’a plus été comme avant : une passion enflammée par l’Esprit s’est emparée de leurs cœurs et les a emportés vers la folie de la Croix… Dans le Cœur ouvert du Sauveur, ils sont nés à un amour universel où « chaque instant est devenu précieux » pour le salut de tous !

Cela peut nous paraître fou et hors de la vie actuelle ? Et pourtant, rien n’est plus fou que la folie de l’Amour de Dieu sur la Croix… Depuis plus de 2000 ans, les Saintes et les Saints connus ou cachés ne s’y sont pas trompés et se sont laissés « emporter » dans la folie sublime de ce mystère ; à commencer par celle qui se veut la plus petite : « Thérèse » !  Qui est devenue « la plus grande Sainte des temps modernes[4] » :

« O Jésus, laisse-moi te dire que ton amour va jusqu’à la folie… Comment veux-tu devant cette Folie, que mon cœur ne s’élance pas vers toi ? Comment ma confiance aurait-elle des bornes… Ah ! pour toi, je le sais, les Saints ont fait aussi des folies, ils ont fait de grandes choses…

Jésus, je suis trop petite pour faire de grandes choses… et ma folie à moi, c’est d’espérer[5] ! »

Quand on a été un peu éveillé par ce cri de la sainteté qui résonne dans les siècles… on a tout compris ! Et l’on ne cherche plus « le sens de sa vie » : il est là, devant nos yeux…

 

+M Mickaël

 

[1] Œuvres complètes, Manuscrit A, Cerf-DDB 1992, p.203.

[2] Manuscrit A, op.cit., p.202.

[3] Saint Augustin, Les Confessions, Garnier-Flammarion 1964, Chapitre 17 et 18.

[4] Expression du Pape Saint Pie X.

[5] Œuvres complètes, Manuscrit B, p. 231.




La Salette : réflexions sur l’apparition

Le danger de mort de l’apostasie

On a beaucoup écrit sur la Salette. Suivons Claudel sur la voie du  » SYMBOLISME DE LA SALETTE  » :
« On est obligé de l’avouer : le message de la Salette laisse à première vue décontenancé. Quoi ! la Mère de Dieu a quelque chose de si important à nous dire, il s’est passé chez son peuple quelque chose de si intolérable, qu’il lui faut elle-même se déranger au mépris de la nature, pour nous donner avertissement. Elle parle, et de quoi s’agit-il ? De jurons de charretiers qui ne savent ce qu’ils disent, d’infractions à des lois disciplinaires qui n’entraînent pas une perversion profonde de l’âme.Il faut qu’il y ait eu autre chose. – Notons d’abord que la gravité d’une offense s’évalue non pas seulement sur l’intention de celui qui la commet ni sur le dommage causé mais sur la qualité de la personne à l’égard de qui elle a été commise. Or, que signifient ces blasphèmes, cet oubli des commandements de l’Eglise, sinon les signes appropriés à des intelligences rustiques, de la grande apostasie du XIXème siècle, qui des couches supérieures de la Sorbonne en gagne les bases profonde, et qui peut se formuler ainsi : tout s’arrange très bien sans le bon Dieu. »
A travers les offenses que le peuple des fils inflige à son Père : à son Nom, insulté sur les routes ou dans les champs, à son Jour consacré dès la Genèse, et au sacrifice du Fils unique commémoré parmi de nouvelles railleries, tandis qu’on tourne le dos à la pénitence liturgique, Marie pleure sur la déchristianisation de tout « son peuple »: sur l’endurcissement de cœur du peuple élu et ses conséquences inaperçues. A cette Eglise oublieuse de ses grâces et promesses, comme les Prophètes à Israël infidèle, la Dame montre du doigt les calamités qui en résultent -révolte de la nature en retour de celle de l’homme- . Avec Moïse elle voudrait pourtant lui donner, si on se convertissait, l’abondance de la Terre promise. Pressée par la tyrannie du péché bien que fondue dans la lumière divine, la Vierge (couronnée de roses aux couleurs françaises) pleure sur son peuple comme Jésus sur Jérusalem ou Lazare (Jn 11,36), et les chrétiens peuvent dire d’elle comme de son Fils :
« voyez comme elle nous aime ! » Son amour maternel nous porte dans son coeur : la peine qu’elle se donne pour nous est incessante, la miséricorde divine est infatigable et inouïe chez elle.
Enfin, à l’heure où se trament l’athéisme et les révolutions -La Salette est à son berceau, Fatima sera à son explosion-, avant d’être emportée de son poste de vigie au centre de l’Europe, sur le sommet où le Père guette par elle le retour des fils perdus, la Vierge fixe les yeux vers l’Orient, du côté de Rome et de son nouveau Pontife. (Mélanie a précisé de quel côté Marie était tournée quand elle s’est élevée pour disparaitre, et c’était vers Rome).
La mort spirituelle des chrétiens retournant au paganisme et vivant comme des bêtes (« comme des chiens »), c’est donc la première et triste nouvelle de Marie : nouveau Calvaire de ses autres fils. Une vraie mère ne peut davantage cacher ses larmes, qu’omettre d’interpeller vivement ses enfants. S’ils ignorent le danger ou s’ils le méprisent, ne sont-ils pas davantage en péril ? Un des premiers rôles de l’Esprit-Saint, médecin qui soigne, redresse, fortifie, guérit, est de diagnostiquer la maladie : le péché est la pire (cf. Jn 5, 14). Jean Paul Il a rappelé la force et l’urgence chrétienne d’une telle catéchèse de l’Esprit par l’encyclique « DOMINUM ET VIVIFICANTEM » (N » 27). Ce procès du mal radical est le propre de l’Esprit divin, qui apprend à l’homme ce qui
dépasse son expérience. L’Esprit-Saint est aussi apte à lui donner un nom que le voyant a signaler l’obstacle à l’aveugle (cf.Lc 6, 39).
La dénonciation du péché est une tâche cruciale du prophète, dont les mots évoquent l’absolue négativité. Dans l’Ecriture, les critiques du mal sont des diatribes. L’idolâtre se prostitue (1 ch. 5, 25; Ap 2, 20 … ), l’impie est une gueule dévorante, et l’hypocrite, une pourriture ou une vipère. Quand les mots ne suffisent pas, on a recours aux actes : Elie foudroie ses ennemis, Mattathias fond sur le renégat (2 M 2, 25) et le Christ miséricordieux chasse au fouet les vendeurs du temple. Une chose est le péché par ignorance des païens ou du peuple Juif, voire, de tant de chrétiens de nom, et une autre, celui des pasteurs : eux qui sont sel de la terre et lumière du monde (Mt 5, 13-14).

Notre Réconciliatrice.

Les symptômes de l’apostasie moderne, si graves soient-ils, et les malheurs qui s’y rattachent mystérieusement ne peuvent cependant pas être la principale nouvelle de la Salette.
« Si nous sommes infidèles, Dieu reste fidèle, » (2 Tim 2,13) proclame Mgr De Bruillard : « son bras ne s’est pas raccourci, sa puissance est la même aujourd’hui que dans les siècles passés. »
C’est donc pour nous sauver qu’après les prophètes, les apôtres, les saints, et l’apparition à la sœur anonyme de la rue du Bacc, Dieu envoie publiquement, au moins devant deux (La Salette) ou trois (Fatima) témoins , la Mère de son Fils. Les Bergers de La Salette évoqueraient-ils aussi les messagers de la grande Nouvelle d’Emmaüs? A la Salette, Marie paraît sortir du silence de la longue attente : pleurant au ravin de la Sezia comme les Juifs au bord des fleuves de Babylone, elle se lève et montre les signes glorieux de sa propre compassion : intercession maternelle infinie dans la puissance divine … Puis elle gravit son chemin de croix, et s’élève enfin aux yeux des enfants, leur laissant son esprit en partage comme Elie à Elisée, et le Christ aux apôtres.

Depuis le temps que je souffre pour vous autres ! Si je veux que mon Fils ne vous abandonne pas, je suis chargée de le prier sans cesse Ne s’interpose-t-elle pas en Réconciliatrice, ne continue-t-elle pas ‘à prendre sur elle, avec son Fils, les offenses faites à Dieu ? Unie à jamais au bras du Seigneur, elle est Juge de son peuple avec Déborah, et mère comme Rachel. Et lorsque le développement du salut dans l’histoire semble compromis, elle monte sur la haute montagne comme Moïse et s’imprègne de la lumière divine, précise aux hommes le phare de la nouvelle qui les guide, boit avec David au torrent des cœurs purs, et relève la tête. Sur les pas de la reine Esther, celle qui se tient auprès du Sauveur poursuit sa plus grande intercession. Pour être soutenue par les siens (cf. Is 4, 18), elle en fait porter la nouvelle « à tout son-peuple », nouvelle qu’il n’y a qu’à accueillir, méditer, remercier : Vous aurez beau prier, beau faire, jamais vous ne pourrez récompenser la peine que j’ai prise pour vous autres.
La montagne s’étant bientôt couverte de pèlerins, à cette glorieuse souffrante, prêtres et fidèles ont donné le grand nom de « RECONCILIATRICE DES PECHEURS ». Ce vocable approuvé ne figure pas dans le message public mais résume l’intervention de Marie : « alors se fera la paix et la réconciliation de Dieu avec les hommes », prédit le secret donné à Mélanie. Plus concrètement, sous la plume de Maximin, il prédit le retour à Dieu de l’Angleterre et des autres nations avec elle.

Le langage de Marie

De même que l’Eglise garde sur sa mission une certaine discrétion, Marie s’est présentée dans la continuation des figures de la Révélation. Avec le style de la Bonne Nouvelle, elle reste humble et brève dans ses paroles fortes et riches. L’Ecriture juive est sa méthode : clef de son langage aux multiples résonances. En gloire, Marie se fait œcuménique et chère au cœur de tous ses enfants. Le message de La Salette n’est pas un nouveau titre à connaître, inscrit sur une statue quelconque. Sa portée surpasse autant les mots que ses larmes. Dans l’Ecriture, celui qui n’aime pas ne connaît pas (cf. 1 Jn 4, 8). Dans son apparition , Marie récapitule l’intercession de Moise pour son peuple à Rephidim (EX 17, 8-16) Mélanie et Maximin ont préparé les pierres où elle appuie sa perpétuelle
intercession. Mais le message évoque aussi l’évangile du premier avènement, et les paroles de l’ange du Seigneur aux bergers enveloppés de sa clarté: « N’ayez pas peur … je suis ici pour vous annoncer une grande nouvelle.. . pour tout le peuple ». (cf. Lc 2, 8-10) Nous verrons Mgr Fava convenir de ce rapprochement. La maladie des petits enfants rappelle les Saints Innocents : eux aussi sont les victimes du péchés! Depuis Pâques et la Pentecôte, l’Esprit souffle comme il veut (Jn 3, 8). Comme à Bethléem, à La Salette, Lourdes, Pontmain, Fatima, Banneux et Beauraing, Marie choisit le temple universel de la nature et les plus oubliés des hommes.
Le vrai culte n’est plus lié aux œuvres des artistes ou aux sermons tonitruants, mais à la connaissance de Dieu »en esprit et vérité » (Jn 4 , 23). Le ou les fils de Dieu ne naissent pas « du vouloir des hommes » (Jn 1, 13) : les temples nouveaux, libres de compromissions , sont élevés par Dieu dans le Christ ressuscité.

L’heure des Fils de Marie.

Une seconde partie du message de Mélanie, dédié à la vie apostolique, a inspiré les fondateurs qui firent sa rencontre en Italie. Les « apôtres des derniers temps » qu’elle désirait susciter, sur les paroles de sa Dame, étonnaient les autorités ignorantes d’une telle formule, celle de plusieurs saints. L’apostolat aux derniers temps avait été évoqué par Vincent Ferrier, et même par Vincent de Paul. Et le rôle que Marie devait y prendre avait été expliqué par le plus marial des Saints de l’Ecole française : le Père de Montfort. C’est lui qui invente les « apôtres des derniers temps », dans le célèbre TRAITE DE LA VRAIE DEVOTION, retrouvé quatre ans avant La Salette. Dix ans plus tôt, face aux hérésies modernes, Grégoire XVI avait exprimé son espérance en Marie : levons les yeux et les mains vers la très sainte Vierge. Seule elle a détruit toutes les hérésies ; en elle nous mettons une immense confiance, elle est même tout l’appui qui soutient notre espoir.

Le lien est étroit entre Montfort et La Salette. A la l’aube d’un monde sécularisé, il est le prophète de la divine Sagesse dont il demande à Marie le secret : celui de la Croix. Or le 19 septembre 1846, Marie se montre parée symboliquement, à la juive, des chaînes brillantes de la Sagesse, et des autres ornements préconisés par le livre de l’Ecclésiastique (Siracide, 6, 22-31 ). Quant au crucifix, vivant et plus brillant qu’elle, il est solidement attaché à son cou. Et Montfort de demander à Marie de former à la suite du Christ « des apôtres véritables des derniers temps » (Traité de la Vraie dévotion , n° 55) Dans sa « Prière embrasée » (n° 25) il compare Marie à la « Montagne sur les flancs des monts », immaculée de neige ou grasse de pâturages, où ces apôtres seront nourris et formés pour apprendre « de la bouche même de Jésus-Christ, qui y demeure toujours, l’intelligence de ses huit béatitudes. C’est sur cette montagne de Dieu qu’ils seront transfigurés avec lui comme sur le Thabor, qu’ils mourront avec lui comme sur le calvaire et qu’ils monteront au ciel avec lui comme sur la montagne des Oliviers » A l’aube de La Salette, deux doctrines et deux camp se disputent le sort de l’humanité en crise. Lorsque Karl Marx devient rédacteur du JOURNAL DU RHIN, le TRAITE DE LA VRAIE DEVOTION sort de l’ombre. En 1844, Jean Baptiste Fontaine écrit « DE LA CONNAISSANCE DE MARIE ». En 1846, année de La Salette, Marx publie une satire: LA SAINTE FAMILLE. En France naissent les « Sœurs de la Sainte Famille ». Les fondations religieuses mariales fleurissent au siècle de La Salette : les Assomptionistes du Père d’Alzon, les Maristes du bienheureux Champagnat … Trois autres fondateurs marchent encore sur les traces de Grignion de Montfort : les Pères Noailles, Chaminade et Colin. « Un f it est acquis pour nos trois fondateurs : ces derniers temps correspondent pour eux au XIXe siècle, à leur temps. [ … ] A l’action plus active de Satan en ce monde doit s’opposer [ … ] une action plus intense de Marie. Le P. Chaminade fonde ici son affirmation non sur Apocalypse 12 qui décrit la lutte entre le dragon et la Femme, mais sur Genèse 3,15-17. Il établit donc un lien entre le péché d’origine et ces derniers temps qui sont les siens. Analogiquement le P. Colin remonte, lui, à la première Eglise, celle de Jérusalem où Marie était activement présente. La présence de Marie dans l’Eglise primitive se prolonge, d’un certaine façon, dans l’Eglise des derniers temps, comme la « nouvelle Jérusalem » descendue du ciel (cf. Ap 21). Cette cité sainte est Marie. La Salette est comme un Thabor marial, une anticipation de la cité ecclésiale ou Dieu et les hommes cohabitent, réconciliés par Marie. La femme apocalyptique vêtue de soleil, enfantant dans les larmes l’Eglise de Dieu (Ap 12, 1-3), combattant à ses côtés le mal suprême du péché, apparaît empourprée du sang de l’Agneau : belle, lumineuse, resplendissante devant deux bergers comme le buisson ardent devant Moïse, l’Arche dans le Tabernacle, ou le Nouveau temple d’où coule l’eau vive.
Mère universelle du Peuple de Dieu, autant que sa parfaite figure, « en ces temps qui sont les derniers » (Hé 1 ,2), Marie enseigne à l’Eglise l’Evangile du Fils, non pas serré dans des livres, mais cloué pour ainsi dire sur son cœur, afin qu’elle le porte authentiquement, comme elle, « dans toute sa pureté, par toute la terre » (Règle, art. 22) .
Alors, dans le désert de La Salette, au coeur des Ecritures, ne serions-nous pas, après l’Exode, comme à la porte de la « terre promise », à l’aube d’une évangélisation nouvelle, universelle ? Le christianisme a déjà apporté à plusieurs peuples un certain progrès : qu’en serait-il si l’Eglise se renouvelait jusqu’à devenir véritablement, « une, sainte, et universelle » ? La demeure eschatologique aura-t-elle alors, ici-bas, une anticipation rayonnante ? Les larmes de la Mère, et des corps, et des âmes, ne trouveraient-elles pas une grande consolation ? (cf Is 25, 6-8)
Quels que soient les niveaux qu’embrasse l’Espérance, retenons le signe de la « demeure » préparée sur terre : nous avons vu comment les enfants, nos guides vers Dieu, avaient élevé une maisonnette à l’endroit de l’apparition. Quant à l’espérance mariale des trois fondateurs cités, elle a été continuée au XXème dans les fondations du Père Kolbe avec sa cité de l’immaculée, les mouvements de la Légion de Marie, des « Foccolarini » et leurs « Mariapolis », le Mouvement Sacerdotal Marial, etc.
La Salette n’est pas un hasard. L’apparition vient s’insérer en signe de ralliement d’un vaste mouvement spirituel, en icône d’un traité de théologie revitalisée , en confirmation de la mission première et dernière de la Mère De Dieu au cœur de son peuple (selon la perspective mariale de Vatican Il). Il nous reste plus qu’à apprendre de la catéchiste des fils de Dieu le secret de l’intercession et de la mission.




St Louis-Marie Grignion de Montfort, Le secret admirable du Très Saint Rosaire – La manière sainte de réciter le Rosaire, 44e rose

44e ROSE

[126] Après avoir invoqué le Saint-Esprit, pour bien réciter votre Rosaire, mettez-vous un moment en la présence de Dieu et faites les offrandes des dizaines, comme vous verrez ci-après.

Avant de commencer la dizaine, arrêtez-vous un moment, plus ou moins, selon votre loisir, pour considérer le mystère que vous célébrez par la dizaine et demandez toujours, par ce mystère et l’intercession de la sainte Vierge, une des vertus qui éclatent le plus dans ce mystère ou dont vous aurez le plus de besoin.

Prenez surtout garde aux deux fautes ordinaires que font presque tous ceux qui disent le chapelet ou le Rosaire :

La première, c’est de ne prendre aucune intention en disant leur chapelet, en sorte que, si vous leur demandez pourquoi ils disent leur chapelet, ils ne sauraient vous répondre. C’est pourquoi ayez toujours en vue, en récitant votre Rosaire, quelque grâce à demander, quelque vertu à imiter, ou quelque péché à détruire.

La seconde faute qu’on commet ordinairement en récitant le saint Rosaire, c’est de n’avoir point d’autre intention, en le commençant, que de l’avoir bientôt fini. Cela vient de ce qu’on regarde le Rosaire comme une chose onéreuse, qui pèse bien fort sur les épaules, lorsqu’on ne l’a pas dit ; surtout quand on s’en est fait un principe de conscience, ou quand on l’a reçu par pénitence et comme malgré soi.

[127] C’est une pitié de voir comment la plupart disent leur chapelet ou leur Rosaire. Ils le disent avec une précipitation étonnante et ils mangent même une partie des paroles. On ne voudrait pas faire un compliment de cette manière ridicule au dernier des hommes, et on croit que Jésus et Marie en seront honorés !… Après cela, faut-il s’étonner si les plus saintes prières de la religion chrétienne restent quasi sans aucun fruit, et si, après mille et dix mille Rosaires récités, on n’en est pas plus saint ? Arrêtez, cher confrère du Rosaire, votre précipitation naturelle, en récitant votre Rosaire, et faites quelques pauses au milieu du Pater et de l’Ave, et une plus petite après les paroles du Pater et de l’Ave que j’ai marquées par une croix ci-après.

Notre Père qui êtes aux cieux + votre nom soit sanctifié + votre règne arrive + votre volonté soit faite + en la terre comme au ciel +. Donnez-nous aujourd’hui + notre pain quotidien + et nous pardonnez nos offenses + comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés + et ne nous laissez point tomber dans la tentation + mais délivrez- nous du mal. Ainsi soit-il +.

Je vous salue, Marie, pleine de grâce + le Seigneur est avec vous + vous êtes bénie entre toutes les femmes + et béni est le fruit de votre ventre, Jésus + Sainte Marie, Mère de Dieu ~ priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant + et à l’heure de notre mort. Ainsi soit-il +.

Vous aurez d’abord de la peine à faire ces médiantes, par la mauvaise habitude que vous avez de prier à la hâte; mais aussi une dizaine dite ainsi posément vous sera plus méritoire que des milliers de Rosaires récités à la hâte, sans réfléchir ni s’arrêter.

[128] Le bienheureux Alain de la Roche et d’autres auteurs, entre autres Bellarmin, racontent qu’un bon prêtre conseilla à trois pénitentes qu’il avait, et qui étaient toutes trois sœurs, de réciter tous les jours dévotement le Rosaire, pendant un an, sans y manquer, pour former un bel habillement de gloire à la sainte Vierge, et que c’était un secret qu’il avait eu du ciel. Toutes les trois sœurs le dirent pendant un an. Le jour de la Purification, sur le soir, lorsqu’elles étaient couchées, la sainte Vierge, accompagnée de sainte Catherine et de sainte Agnès, entra dans leur chambre, revêtue d’un habit tout brillant de lumière, sur lequel il y avait de tous côtés écrit en lettres d’or : Ave Maria gratia plena. La Reine des cieux approcha du lit de l’ainée des sœurs et lui dit : « Je vous salue, ma fille, qui m’avez si souvent et si bien saluée. Je viens vous remercier des beaux habits que vous m’avez faits. »

Les deux saintes vierges qui l’accompagnaient la remercièrent aussi et toutes trois disparurent.

Une heure après, la sainte Vierge, avec ses deux compagnes, vint encore dans la chambre, habillée d’un habit vert, mais sans or et sans lumière, approcha du lit de la seconde sœur, la remercia de cet habit qu’elle lui avait fait, en disant son Rosaire. Mais comme cette seconde sœur avait vu la sainte Vierge apparaître à sa sœur ainée avec beaucoup plus de brillant, elle lui en demanda la raison. « C’est, lui répondit Marie, qu’elle m’a fait de plus beaux habits, en disant mieux son Rosaire que toi. »

Environ une heure après, la sainte Vierge apparut une troisième fois à la plus jeune des sœurs, habillée d’un haillon sale et déchiré et lui dit : « O fille, vous m’avez ainsi habillée, je vous en remercie. » La jeune fille, couverte de confusion, s’écria : « Et quoi ! ma maitresse, je vous ai si mal habillée, je vous en demande pardon. Je vous demande du temps pour faire un plus bel habit, en récitant mieux mon Rosaire. »

La vision ayant disparu et la jeune sœur fort affligée ayant dit à leur confesseur tout ce qui s’était passé, il les anima à dire pendant un an leur Rosaire avec plus de perfection que jamais, ce qu’elles firent. Au bout de l’année, le jour même de la Purification, la sainte Vierge, accompagnée encore de sainte Catherine et de sainte Agnès qui portaient des couronnes, et habillée d’un habit merveilleux, leur apparut sur le soir et leur dit: « Soyez assurées, mes filles, du royaume des cieux, vous y entrerez demain avec grande allégresse. » A quoi, toutes trois répondirent : «  Notre cœur est préparé, notre chère Maitresse, notre cœur est préparé. » La vision disparut. Cette même nuit il leur prit mal, elles envoyèrent chercher leur confesseur, reçurent les derniers sacrements et après avoir remercié leur confesseur de la sainte pratique qu’il leur avait enseignée.

Après complies, la sainte Vierge leur apparut encore accompagnée d’un grand nombre de vierges, fit revêtir les trois sœurs de robes blanches, après quoi, elles marchèrent toutes trois pendant que les anges chantaient : «  Venez, épouses de Jésus-Christ, recevez les couronnes qui vous sont préparées dans l’éternité. »

Apprenez plusieurs vérités de cette histoire : 1° combien il est important d’avoir de bons directeurs qui inspirent de saintes pratiques de piété et particulièrement le saint Rosaire ; 2° combien il est important de réciter le Rosaire avec attention et dévotion ; 3° combien la sainte Vierge est bénigne et miséricordieuse envers ceux qui se repentent du passé et proposent de mieux faire ; 4° combien elle est libérale à récompenser pendant la vie, à la mort et dans l’éternité, les petits services qu’on lui rend avec fidélité.

Pour lire l’introduction et consulter le plan de l’ouvrage de Grignion de Montfort, cliquer ici.




Messages donnés à Luz de Maria, octobre 2024

MESSAGE DE NOTRE SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST
À LUZ DE MARIA
27 OCTOBRE 2024

Enfants bien-aimés de Mon Cœur,

JE VOUS AIME DE MON AMOUR ÉTERNEL.
VOUS ÊTES LA PRUNELLE DE MES YEUX (cf. Ps. 17, 8-10), JE VOUS AIME TOUS.

Chers enfants bien-aimés, Je vous offre Mon Cœur d’où J’émanerai Ma Divine Miséricorde vers ceux qui veulent entrer et boire Mon Pardon et Ma Miséricorde afin de parvenir à goûter au Banquet Éternel.

Enfants bien-aimés, cette génération a été détournée vers d’autres chemins qui ne sont pas Ma Voie. Mon Chemin est un, il n’a pas de raccourcis et vous le savez.

Je vous appelle à la conversion, Mes enfants, à un changement de vie convaincant ; sinon, vous n’êtes pas authentiques. Vous ne pouvez pas tolérer en vous les vices de l’ego humain mal utilisé, vous ne pouvez pas tolérer en vous le détachement que vous avez envers Moi et dire que vous êtes Mes enfants.

En ce moment, vous devez avoir l’intention ferme de changer en termes de vos œuvres et actions personnelles ; autrement, vous ne serez pas aimés par vos frères et sœurs – au contraire, vous serez méprisés et évités. Celui qui ne témoigne pas du fait que Je demeure en lui amènera Mes enfants à s’éloigner de Moi.

En ce moment de paix mondiale apparente, vous devez être témoins de Mon Amour et être plus proches de Moi que du monde, plus proches de Moi que de l’ego capricieux qui vous amène à désirer et à exiger les premières places (cf. Lc. 14, 7-11).

En ce moment, tant d’âmes victimes sont en train de se donner pour l’humanité et pour le changement de ceux qui Me lisent ou M’écoutent et prennent Mes Paroles à la légère ou pensent qu’elles sont destinées à d’autres de Mes enfants. Chacune de Mes Paroles est pour chacun de vous personnellement. Vous portez encore les haillons du temps où vous ne me connaissiez pas et maintenant vous me connaissez, mais en même temps vous ne me connaissez pas. Les haillons que vous portez sont fétides et font que vos frères et sœurs ne veulent ni vous écouter ni vous suivre.

J’ai donné un trésor à chacun de Mes enfants, chacun sait ce qu’il est en train de faire de ce trésor. Certains le gardent et le font grandir avec leurs œuvres et leurs actions accomplies dans Mon Amour. Vous devez faire grandir ce trésor en travaillant et en agissant dans la Charité née de Mon Amour, dans l’Espérance née de Mon Amour, placer votre Foi en Moi et le faire grandir. D’autres de Mes enfants gaspillent le trésor, se plaignent de tout et méprisent ce trésor au profit d’une vie mondaine.

Petits enfants, vous n’avez aucune idée de la douleur que me causent ces enfants qui renoncent à tout ce que Je leur ai donné, à tout ce que Je leur ai confié et en ce moment si proche des événements, ils sont tentés par le Diable et ses sbires et tombent du fait de porter avec eux un ego qui ne leur permet pas de marcher ni de regarder d’un côté ou de l’autre. Il ne leur permet pas de se voir à cause de ce gonflement qu’ils ont.

J’insiste tellement sur l’humilité, mais il y en a si peu qui la possèdent, qui gardent Ma Loi et croient vraiment. Il y en a si peu qui pratiquent la charité envers leurs frères et sœurs, qui ne donnent pas continuellement du fiel à leurs frères et sœurs, en regardant leur prochain comme une chose sans valeur.

Mes petits enfants, vous devez réfléchir à ces paroles…

ET FACE AUX CŒURS DE PIERRE, PRIEZ ET CONFIEZ-LES-MOI,
JE VAIS LES CISELER FORTEMENT POUR QU’ILS SE VOIENT
ET NE SE TROMPENT PLUS.

Enfants bien-aimés de Mon Cœur,

Vous devez changer votre comportement de toute une vie, vous devez vous élever et atteindre les sommets face à ce moment où le Diable a commandé à ses sbires de harceler Mes enfants pour les faire tomber.

S’IL Y A UN MOMENT DANS L’HISTOIRE DE L’HUMANITÉ OÙ VOUS DEVEZ RESTER À CÔTÉ DE MOI, DE MA TRÈS SAINTE MÈRE, DE SAINTS AUXQUELS VOUS AVEZ UNE DÉVOTION, DE MES ARCHANGES ET LÉGIONS D’ANGES, C’EST CE MOMENT ; PAS UN AUTRE, NI AVANT NI APRÈS, C’EST CE MOMENT.

Mes petits enfants, l’obscurité envahira la Terre. Combien d’entre vous se sentiront fous de ne pas avoir de moyen de communication, de ne pas avoir la technologie comme en ce moment !

Ma Lumière viendra et en vous fournissant Ma Lumière, vos yeux verront ce que d’autres de Mes enfants ne verront pas, aussi longtemps que vous serez en train de lutter pour vivre dans l’obéissance à Mes Demandes et de la Main de Ma Mère bien-aimée.

Les humbles de cœur (cf. Phil. 2,3 ; Col. 3, 12) recevront des Grâces de Ma part ; vos Anges Gardiens vous aideront. N’ayez pas peur, vous n’êtes pas seuls.

Mes Bien-Aimés, les éléments seront altérés par le radiation qu’ils reçoivent de l’espace, particulièrement du soleil, et ils attaqueront davantage Mes enfants.

Comme vous êtes vulnérables et avec quelle arrogance vous me confrontez, en promouvant une lutte des plus acharnées entre le bien et le mal (cf. Eph. 6,10-13). Plus qu’une guerre entre nations, il s’agit d’une forte guerre spirituelle qui ne prendra fin que lorsque vous passerez par le creuset auquel le Diable vous soumettra.

En ce moment, le manque de foi chez Mes enfants les a amenés à croire que Je ne suis pas présent dans la Sainte Eucharistie.

Petits enfants, vous avez besoin de vous approvisionner en Ma Parole, d’entrer en Moi et de vous approvisionner en nourriture, pour ne pas sortir de chez vous face à la situation chaotique chez ceux qui n’ont pas voulu m’écouter.

Priez, Mes enfants, priez : Je suis présent dans la Sainte Eucharistie, même si vous n’y croyez pas. Vous verrez des miracles dans les mains de Mes Prêtres.

Priez, Mes enfants, priez, l’humanité est dans un état convulsif ; Mes enfants du Moyen-Orient sombrent dans des attaques violentes. Israël attaque et de plus en plus de pays entreront en action. Le Moyen-Orient brûle.

Priez, Mes enfants, la Corée du Nord entre en action contre l’Ukraine et Mes enfants d’Ukraine souffriront plus qu’avant.

Priez, petits enfants, les présidents européens souffriront à cause de la guerre, plus rien ne sera comme avant.

Priez, Mes enfants, priez, l’incertitude grandit à cause d’une foi affaiblie de l’intérieur.

JE SUIS AVEC VOUS JUSQU’À LA FIN (cf. Mt. 28, 18-20), JE NE VOUS ABANDONNERAI PAS.

MES ENFANTS NE DEVRAIENT PAS AVOIR PEUR ; CONTINUEZ SUR LE CHEMIN DU SALUT ÉTERNEL, JE VOUS AIDERAI CONTINUELLEMENT.

VOUS N’ÊTES PAS SEULS ET VOUS DEVEZ LE COMPRENDRE.

En ce temps de guerre, vous recevrez davantage d’Aide Divine ; continuez avec foi afin que rien ne vous éloigne de Moi.

Sachez que sans Moi vous n’êtes rien (cf. Jn. 15, 5), Mon Amour ne change pas comme celui de l’être humain. Je suis présent devant vous ; vous n’êtes pas seuls, croyez en votre Seigneur et votre Dieu, croyez et Mon Aide sera donnée à ceux qui en ont besoin, mais vous devez croire en Moi.

L’amour doit rester actif chez Mes enfants, la fraternité ne doit pas disparaître, au contraire, elle doit grandir pour que les envoyés du Malin n’abattent pas les murailles.

J’ORDONNE À MES ENFANTS D’ÊTRE LUMIÈRE AU SEIN DE
CETTE HUMANITÉ DE TÉNÈBRES…JE VOUS ORDONNE DE PRENDRE MA PAROLE AU SÉRIEUX ; LE RIDEAU DE LA GUERRE MONDIALE S’OUVRE ET VOUS DEVEZ RESTER PRÉPARÉS, SURTOUT DANS L’ESPRIT.

Soyez humbles, ne soyez pas arrogants.
Soyez charitables, ne soyez pas avares.
Soyez unis, n’agissez pas individuellement.
Accomplissez la mission que J’ai confiée à chacun de vous.
Soyez espoir et lumière pour vos frères et sœurs.

Petits enfants bien-aimés, ne gardez pas de ressentiment dans vos cœurs, tout ce que Je vous ai promis viendra à Mes enfants. Restez attentifs, soyez amour et attendez que tout se réalise.

Je vous aime, Je vous protège et chacun de Mes enfants doit coopérer en étant amour, en maintenant la paix chez Mon Peuple, afin qu’il ne soit pas vaincu par le Diable.

Soyez Mon Amour même et respectez Ma Présence réelle dans la Sainte Eucharistie.

Je vous bénis de tout Mon Amour.

Votre Seigneur et Roi Jésus-Christ.

MESSAGE DE SAINT MICHEL ARCHANGE
À LUZ DE MARIA
21 OCTOBRE 2024

Enfants de Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ,

JE VIENS AU NOM DE LA TRÈS SAINTE TRINITÉ VOUS APPORTER
LA PAROLE DIVINE.

EN TANT QUE CHEF DES ARMÉES CÉLESTES, NOUS SOMMES EN TRAIN DE COMBATTRE L’OPPRESSEUR MALÉFIQUE DES ÂMES.

Les êtres humains ne sont pas conscients de notre vaillant combat contre le mal ni de notre protection constante envers chacun d’entre vous.

TOUS SONT SÉRIEUSEMENT TENTÉS PAR LE DIABLE ET SES LÉGIONS (II Pierre 2, 9) de s’éloigner de la Très Sainte Trinité et de Notre Reine et Mère et de leurs engagements envers la Maison du Père, sans méditer sur le fait que vous êtes proches du moment de l’Avertissement et que vous vous examinerez en subissant une douleur impensable pour avoir commis des actes contraires à la Volonté Divine, pour avoir désobéi et avoir donné la première place à l’ego. Vous vous lamenterez sur la mesure dans laquelle vous avez donné la préférence au monde et non à la Très Sainte Trinité.

Vous résistez à la tentation (cf. Jacques 1, 12-17 ; I Cor. 10, 13) avec la Nourriture Eucharistique, la prière et l’humilité, mais d’autres parmi vous ne résistent pas à la tentation et tombent lorsque le Diable touche leur point le plus faible que possède n’importe quel être humain ; en tombant, ils donnent le triomphe au Diable. Je vous appelle à vous unir pour former un mur de protection afin que le Diable ne puisse pas vous amener à rester par terre.

Enfants de Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ :

VOUS NE COMPRENEZ PAS QUE VOUS VOUS TROUVEZ AU MOMENT OÙ SE DÉROULE L’ACCOMPLISSEMENT DES RÉVÉLATIONS ANNONCÉES. CERTAINES SERONT ATTÉNUÉES PAR L’OFFRANDE DE VOUS-MÊMES, D’AUTRES NE SONT PAS CONDITIONNÉES À LA RÉPONSE DE L’HOMME, PUISQUE C’EST L’HOMME LUI-MÊME QUI EST LA CAUSE DE LA DOULEUR DE L’HUMANITÉ.

Les familles sont attaquées par le Diable : le manque de foi est un déclencheur dans les familles, tout comme la désobéissance et l’ego dont vous êtes la proie ; la même vanité s’empare de vous, vous empêchant de penser au moment présent et le futur arrivera comme un voleur dans la nuit.

Enfants de Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ,

L’eau continue à avancer, devenant un fléau partout où elle arrive, attirant de grandes souffrances avec beaucoup de douleur. Les tremblements de terre annoncés arriveront les uns après les autres. Je vous appelle à ne pas désespérer, vous êtes protégés par Ordre Divin.

Il faut que vous vous prépariez au moment de la panne, il est urgent que vous le fassiez comme il se doit : le soleil menace la terre. Le fléau de la guerre est inévitable ; elle avance en se cachant et sautera silencieusement d’un instant à l’autre comme un géant sans qu’on s’y attende. Elle provoquera une grande douleur en traversant l’océan.

Enfants de Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ, criez vers Notre Reine et Mère, elle est devant vous pour que vous lui donniez la main.

Priez, enfants de Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ, priez : la maladie est arrivée et progresse.

Priez, enfants de Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ, priez pour toute l’humanité, elle en a besoin.

Priez, enfants de Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ, priez : adorez Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ, adorez-le en esprit et en vérité, Il est le Roi de Gloire, devant Lui tout genou fléchira.

Priez, enfants de Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ, soyez plus croyants à chaque instant, plus spirituels et moins du monde.

Priez, enfants de Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ, priez, gardez la foi, notre protection continue envers chaque personne ; gardez votre cœur pur, soyez des créatures de bien et intensifiez la lumière de l’Esprit Divin en vous. Quand il n’y aura pas de lumière créée par l’homme, vous pourrez avoir la Lumière Divine. Gardez la paix.

Enfants de Notre Reine et Mère, restez dans la prière (cf. Eph. 6, 17-18 ; I Thes. 5, 16-18), dans la réparation et l’unité.

Enfants de Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ, « adorez-le en esprit et en vérité ».

Je vous bénis.

Saint Michel Archange

MESSAGE DE LA TRÈS SAINTE VIERGE MARIE
À LUZ DE MARIA
18 OCTOBRE 2024

Chers enfants bien-aimés de Mon Cœur Immaculé, recevez Ma Bénédiction.

VOUS CONTINUEZ DE VIVRE EN DEHORS DE LA RÉALITÉ VERS LAQUELLE VOUS VOUS DIRIGEZ…

VOUS AVEZ RENVOYÉ LE DISCERNEMENT LOIN DE VOUS EN RECHERCHANT LE CONFORT…

La prière est nécessaire, Mes enfants (cf. Mt. 26, 41 ; Mc. 11, 24-26 ; I Thes. 5, 16-18), la prière est une bénédiction pour chacun de vous. La prière nourrit votre spiritualité ; dans la prière, vous rencontrez Mon Divin Fils, les Archanges, les Anges, les Saints envers lesquels vous avez une dévotion.

Est-ce que vous aspirez à une nouvelle vie ?
Sans l’aide de la prière, il vous sera plus difficile de trouver le chemin de cette nouvelle vie nécessaire pour renforcer une foi ferme et forte. Celui qui ne prie pas voit que son chemin personnel est plus difficile. Le cœur dur et impénétrable s’adoucit par la prière et la Sainte Eucharistie.

PETITS ENFANTS, RÉVEILLEZ-VOUS FACE À LA RÉALITÉ DANS LAQUELLE VOUS VIVEZ !

L’ombre de la guerre est en train de s’étendre sur davantage de pays ; il y a ceux qui choisissent leur camp et décident de soutenir tel ou tel pays parmi ceux qui sont en conflit.

Enfants bien-aimés de Mon Cœur Immaculé :

Il est important que vous sachiez clairement que notre Ange de la Paix bien-aimé est le secours que la Très Sainte Trinité envoie à cette génération dans le moment le plus critique pour l’humanité, comme aide et défenseur de la Parole de Mon Divin Fils contre l’Antéchrist et ses tentacules.

NOTRE CHER ANGE DE LA PAIX BIEN-AIMÉ EST UN JEUNE HOMME QUI VAINCRA L’ANTÉCHRIST, qui attire les êtres humains qui déforment la Parole de la Sainte Écriture. L’Ange de la Paix est protégé par les Légions Angéliques sous le commandement de Saint Michel Archange et de Moi, sa Mère.

NOTRE CHER ANGE DE LA PAIX BIEN-AIMÉ VIVRA À CÔTÉ DE VOUS, ENFANTS DE MON CŒUR IMMACULÉ.

NOTRE CHER ANGE DE LA PAIX BIEN-AIMÉ VIENDRA À LA PLUPART DES ÊTRES HUMAINS QUI AURONT BESOIN DE LUI.

Cette génération est contaminée par l’égoïsme, le mal, la colère, l’incrédulité, à tel point qu’ils ne croient pas à la « Révélation Divine » à cause de l’ego tellement exalté qu’ils ont, ils se sentent supérieurs à Mon Divin Fils. J’en suis affligée : Je vous aime, vous êtes Mes enfants ; pour cette raison, Je vous appelle à la prière, à la repentance, au respect de la Loi de Dieu et à pratiquer les Sacrements et d’autres moyens d’élever l’esprit de Mes enfants vers Mon Divin Fils.

Bien-aimé de Mon Divin Fils, le soleil  n’aura plus une telle affinité avec la Terre. Il lancera sa chaleur si fortement vers la Terre que vous vivrez à nouveau sans communications, sans électricité, sans les commodités de ce moment. Ce n’est pas loin dans le temps, alors préparez-vous ; nous vous l’avons demandé à l’avance. Ayez de quoi vous éclairer et pour préparer à manger, notamment pour les mineurs et les personnes âgées.

Restez vigilants !
Parlez à ceux qui ne connaissent rien au sujet de la guerre, parlez-leur des ténèbres qui viendront à la Terre, alertez vos frères et sœurs sans entrer dans la discorde.

Priez, enfants de Mon Cœur Immaculé, priez, cette génération saura ce que veut dire vivre dans l’obscurité…

…mais en même temps vous connaîtrez l’Envoyé de Mon Divin Fils, notre cher Ange de Paix bien-aimé, en qui tout le monde ne croira pas et qui sera méprisé. Les personnes qui prient sauront pourtant le reconnaître et après un moment difficile, Il sera accueilli et marchera vers ses frères et sœurs qui auront besoin de Lui.

Priez, enfants de Mon Cœur Immaculé, priez : vous souffrirez encore à cause du vent et de l’eau. Soyez dévoués à la prière du Saint Trisagion, c’est très important.

Priez, enfants de Mon Cœur Immaculé, priez les uns pour les autres, priez avec votre cœur.

Priez, enfants de Mon Cœur Immaculé, priez pour ceux qui devront rester aux côtés de notre cher Ange de la Paix bien-aimé.

Priez, enfants de Mon Cœur Immaculé, priez pour que l’ignorance ne s’empare pas de Mes enfants.

Je vous bénis, Je vous porte dans Mon Cœur. Adorez Mon Divin Fils ! (cf. Jn. 4, 23-24).

Maman Marie

MESSAGE DE LA TRÈS SAINTE VIERGE MARIE
À LUZ DE MARIA
14 OCTOBRE 2024

Enfants bien-aimés de Mon Cœur Immaculé :

RECEVEZ MA BÉNÉDICTION MATERNELLE. VOUS ÊTES MES ENFANTS BIEN-AIMÉS, ENFANTS DE MON CŒUR IMMACULÉ.

Vous êtes convoqués à prier en ce moment qui secoue l’humanité.

La prière du Saint Rosaire est protection, aide, secours et liberté pour Mes enfants. Le Diable a peur de la prière du Saint Rosaire et s’enfuit avec horreur, si Mes enfants sont dans l’état spirituel approprié. Enfants, rappelez-vous que vous devez rester en état de grâce, en progressant dans la conversion personnelle.

Bien-aimés de Mon Cœur Immaculé, chaque instant est une opportunité pour vous de combattre le mal et d’en sortir victorieux. Mon Divin Fils est miséricordieux : ce sont vous, Mes enfants, qui abusez de la Divine Miséricorde (Cf. Héb. 4, 16 ; Éph. 2, 4-5 ; Tite 3, 5).

Mes enfants, les instruments pour faire connaître la Volonté Divine en ce moment sont persécutés pour avoir fait connaître à l’avance les événements que vous vivez et ceux auxquels vous serez confrontés. L’humanité ne tient qu’à un fil, enfants de Mon Divin Fils.

LA TERRE A ÉTÉ MENACÉE PAR DES ASTÉROÏDES, DES MÉTÉORITES OU DES COMÈTES ET AUTRES OBJETS VENUS DE L’ESPACE ET L’HOMME LES A LOCALISÉS. IL EXISTE UN ASTÉROÏDE QUI, SANS QU’ON L’ATTENDE, APPARAÎTRA AVEC UNE TRAJECTOIRE VERS LA TERRE : C’EST LE CORPS CÉLESTE DE L’AVERTISSEMENT.

Enfants bien-aimés, la guerre continue, les affrontements se succèdent un après l’autre et les innocents souffrent. Le moment de la douleur est venu, de lamentations, d’atrocités à cause l’utilisation de la science mal employée contre l’homme lui-même.

Le caractère incontrôlable de la guerre conduira à une famine massive. La maladie apparaîtra sur la peau et s’aggravera en s’emparant des organes du corps humain, faisant sortir le sang du corps vers l’extérieur. Je vous appelle à posséder l’huile du Bon Samaritain et le calendula.

Enfants bien-aimés de Mon Cœur Immaculé, la douleur s’intensifie au sein de toute l’humanité. Je vous appelle à préparer spirituellement et ensuite à conserver la nourriture – ce que chacun peut faire. Si vous n’arrivez à conserver aucune nourriture, les Anges du Ciel vous apporteront de la « manne » pour apaiser votre faim (cf. Ex. 16, 31 ; Jn. 6, 31).

Enfants bien-aimés, l’Ange bien-aimé de la Paix vous voit dans vos œuvres et vos actions, il souffre en voyant Mon Divin Fils avec une grande douleur pour cette génération ingrate, il souffre lorsqu’il ressent Ma Douleur pour Mes enfants qui n’obéissent pas.

Notre bien-aimé Ange de la Paix a sa famille, qui est persécutée par le Diable. Notre bien-aimé Ange de la Paix entretient une relation étroite avec Mon Invocation en tant que Notre-Dame de Guadalupe.

Bien-aimés, vous ne pouvez pas prendre la mesure de notre bien-aimé Ange de la Paix qui vous accompagnera dans les moments les plus difficiles.

Enfants bien-aimés, vous devez mériter la vie éternelle : chacun a sa mission donnée par Dieu et vous devez la réaliser.

Enfants bien-aimés de Mon Divin Fils :

JE VOUS EXHORTE À ACCOMPLIR LA VOLONTÉ DIVINE ET À ÊTRE OBÉISSANTS DANS L’ACCOMPLISSEMENT DE LA LOI DE DIEU. EN TANT QUE MÈRE JE VOUS GUIDE SI VOUS ME LE PERMETTEZ, JE VOUS MÈNE VERS MON DIVIN FILS.

Je vous bénis, Je vous aime.

Maman Marie

MESSAGE DE SAINT MICHEL ARCHANGE
À LUZ DE MARIA
10 OCTOBRE 2024

Enfants bien-aimés de la Très Sainte Trinité, Ma Protection se trouve sur chacun de vous.

JE VIENS AU NOM DE LA TRÈS SAINTE TRINITÉ POUR VOUS AVERTIR.

Je vous appelle à la conversion, à la prière, à recevoir Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ dûment préparés.

Soyez amour comme la Très Sainte Trinité est Amour (cf. I Jn. 4, 7-9). Il est du devoir de chacun de se concentrer et d’être conscient de ses œuvres et de son comportement personnels, car de cela dépendra votre résistance aux tromperies du Malin qui attaque les êtres humains dans leurs désirs, dans leur esprit, dans leurs pensées et dans leur cœur afin de les faire tomber ; il les maintient dans la boue de cette manière sans qu’ils puissent reprendre leur envol.

Enfants de la Très Sainte Trinité, vous vous trouverez devant l’Avertissement (*) : vous verrez une lumière venant d’en haut et elle éclairera même l’ombre. Puis, ébranlés par ce grand événement, le silence arrivera, vous n’entendrez rien et rien ne bougera. Tout sera dans le Silence de Dieu où chacun sera devant sa propre conscience et s’examinera dans ses œuvres et son comportement, même si on ne le veut pas.

Cet Acte de la Miséricorde Divine sera l’occasion de se convertir pour toute l’humanité. Face à cet excès de Miséricorde Divine, engagez-vous à changer à l’intérieur de vous-mêmes ; et tout en examinant vos péchés, le bien que vous n’avez pas fait et le bien que vous avez refusé de recevoir, vous les verrez et cela vous fera mal.

LA FERME RÉSOLUTION DE FAIRE AVANCER LE CHANGEMENT INTERNE (cf. I Jn. 1, 8-10) EST UN TRÉSOR POUR CELUI QUI LE VEUT.

Enfants bien-aimés de la Très Sainte Trinité, en tant qu’humanité, vous continuerez à faire face aux attaques de la nature.

Enfants de la Très Sainte Trinité, vous souffrirez à cause des émanations du soleil provoquant des orages électriques inattendus, des climats différents en Amérique et en Europe. Plusieurs pays n’auront pas de lumière électrique, l’eau et le vent ne s’arrêteront pas, ils continueront d’être des fléaux pour l’humanité.

L’humanité a le sentiment qu’elle a surmonté l’épreuve et rit des Annonces de la Maison Paternelle, mais lorsqu’elle tourne le regard, elle voit ce qui a été annoncé. Les ouragans continuent, des phénomènes atmosphériques vous surprendront.

Priez, enfants de la Très Sainte Trinité, priez pour les États-Unis et le Mexique, ils souffrent à cause de la nature.

Priez, enfants de la Très Sainte Trinité, priez pour l’Amérique centrale, en particulier pour le Honduras et le Guatemala.

Priez, enfants de la Très Sainte Trinité, priez pour l’Amérique du Sud, la maladie arrive.

Priez, enfants de la Très Sainte Trinité, la guerre continue de s’intensifier.

Enfants de la Très Sainte Trinité, ce sont des moments difficiles pour cette génération livrée aux plaisirs, à la débauche et au péché, qui lui plaît, en désobéissant à la Très Sainte Trinité. On se contente d’aller à l’encontre de ce que le Dieu Un et Trine vous demande.

JE VOUS INVITE À MAINTENIR UNE RÉSERVE ALIMENTAIRE, MAIS SURTOUT À RESTER FERMES DANS LA FOI ET AINSI VOUS POURREZ TROUVER LE POINT CULMINANT DE VOTRE VIE DANS LA MISSION QUI A ÉTÉ CONFIÉE À CHACUN D’ENTRE VOUS.

Priez, priez la Très Sainte Trinité et Notre Reine et Mère, priez avec votre cœur afin de minimiser les attaques qui vous arriveront, si telle est la Volonté Divine.

Gardez à l’esprit que tout ce qui arrive à l’humanité n’est pas voulu par la Très Sainte Trinité, mais est causé pour la plupart par l’être humain.

Priez sans relâche et faites réparation pour ceux qui méprisent les Demandes Divines.

Chacun de vous a une mission personnelle :
Certains ne le savent pas et doivent le découvrir…
D’autres le savent et la méprisent…
Certains aspirent à la Volonté Divine et d’autres la rejettent…

À tout moment et en tout lieu, nous avons la Mission de vous défendre du mal et nous l’accomplissons.

Maintenez l’assurance de la Protection Divine, soyez des créatures de bien.

Je vous bénis.

Saint Michel Archange

MESSAGE DE NOTRE SEIGNEUR JÉSUS CHRIST
À LUZ DE MARIA
LE 6 OCTOBRE 2024

Enfants bien-aimés, vous êtes le trésor de Mon Cœur.

Mes bien-aimés, Je vous bénis, Je vous donne Mon amour pour que vous soyez fidèles à Ma Loi, aux Béatitudes, sans oublier les Sacrements.

MA LOI EST MA LOI ET PAS UN MOT NE PEUT ÊTRE MODIFIÉ, PAS UN SEUL MOT NE PEUT ÊTRE TOUCHÉ (cf. Deut. 4, 2 ; Mt. 5, 17-20 ; Apoc. 22, 18-19).  Mon Amour Divin est profond, il est Divin pour chaque être humain ; c’est pourquoi Je vous appelle avec Mon Amour à l’accomplissement de Ma Parole.

PUISQUE LES DÉMONS SONT SUR LA TERRE, VOUS DEVEZ VOUS DÉCIDER ; VOUS NE POUVEZ PAS ÊTRE TIÈDES. (cf. Apoc. 3, 15-16)

Chacun de vous est un enfant du Dieu vivant et vrai ; vous êtes passés par des embûches, mais ce moment est décisif et vous devez discerner, car le Diable présentera son œuvre et ses actions en cherchant à m’imiter, en trompant beaucoup de gens (Apoc. 13).

LES PAS QUE VOUS FAITES DOIVENT ÊTRE DISCERNÉS AFIN QU’ILS NE VOUS CONDUISENT PAS À LA PERDITION. L’humanité est confrontée à des innovations qui ne viennent pas de Moi, mais du mal.

Enfants bien-aimés, la douleur est arrivée pour l’humanité – la douleur physique et spirituelle face à l’assaut de la Troisième Guerre mondiale.

CETTE GUERRE SERA ARRÊTÉE PAR MOI AVEC L’ÉVÉNEMENT PROPHÉTISÉ PAR LA VOLONTÉ DIVINE, BIEN QUE D’AUTRES ÉVÉNEMENTS MOINS GRANDS SE PRODUIRONT D’ABORD, QUI NE FREINERONT POURTANT PAS LA DURETÉ DU CŒUR HUMAIN.

Enfants bien-aimés, l’eau continue d’être un fléau pour l’humanité, elle arrive soudainement et fait ressembler les villes et les pays à des océans déchaînés.

L’humanité continue à ne pas se préoccuper de la douleur de ses frères et sœurs, mais la souffrance viendra à chaque pays. Vous regardez la guerre de loin sans ressentir de douleur pour ceux qui souffrent, sans penser que les effets de la guerre toucheront toute l’humanité d’une manière ou d’une autre.

ON S’EST MOQUÉ DE MES APPELS, DES APPELS DE MA MÈRE ET DES APPELS DE MON BIEN-AIMÉ SAINT MICHEL ARCHANGE. Les enfants, les rires s’effaceront du visage de Mes enfants lorsque divers pays seront impliqués dans cette folie humaine qu’est la guerre et que l’humanité ne tiendra qu’à un fil.

Vous n’êtes pas convertis, Mes enfants, vous n’êtes pas convertis, vous êtes des insensés !

Priez, Mes enfants, priez, priez : l’eau et le vent se transformeront en un monstre marin.

Priez, Mes enfants, priez pour le Pays de l’Aigle : il souffrira à cause de la nature : l’eau et le vent arrivent.

La Floride souffrira à nouveau ; priez, Mes petits enfants, priez, convertissez-vous, convertissez-vous, préparez-vous d’urgence.

Priez, Mes enfants, priez pour le Mexique, la nature le saisira.

Priez, Mes enfants, continuez à prier pour l’Europe :
elle souffrira fortement à cause de la nature.

Priez Mes enfants, priez pour l’Argentine, la température augmentera fortement, le feu surgira.

MES PETITS ENFANTS, JE VOUS APPELLE À VOUS PRÉPARER…
IL EST URGENT DE VOUS PRÉPARER, CONVERTISSEZ-VOUS !

Priez, recevez-Moi dûment confessés ; vous êtes confrontés à des événements graves ; comme vous le savez, les maladies s’accélèrent.

Préparez-vous, Mes enfants, préparez-vous.

Priez !

Je vous aime et vous bénis.

Votre Jésus




Sauvé du naufrage, l’enfant évangélise des païens par le Rosaire

Au début du 19e siècle, un prêtre pénétra dans les îles de Fernando-Po et d’Amban, aujourd’hui provinces espagnoles. Grande fut sa surprise quand il trouva non loin de la mer, sur le rivage, une croix grossièrement construite, et autour d’elle, un groupe d’enfants indigènes, parmi lesquels s’en trouvait un de peau blanche. Ils récitaient en espagnol le chapelet à haute voix.

En apercevant le prêtre, l’enfant s’écria : « Un curé ! » et tous les autres de tourner aussitôt la tête. Le missionnaire s’approche et demande à l’enfant, qui pouvait avoir dix ans, de le conduire dans la maison de ses parents. « Je n’ai pas ici de parents, répondit-il ; jeté par un naufrage dans cette île, des gens m’ont accueilli. Me rappelant les enseignements de ma mère qui me recommandait de dire tous les jours le chapelet, je me suis mis à le réciter. Comme je n’avais pas de statue de la Sainte Vierge et que je ne savais pas en faire, j’ai fabriqué cette croix devant laquelle je viens dire tous les jours mes prières. Mes petits amis y viennent avec moi, et j’ai tâché de leur apprendre l’Ave Maria afin que nous puissions réciter ensemble le chapelet. »

Le missionnaire demanda à l’enfant depuis combien de temps il était dans cette île. « Je ne le sais pas au juste, répond-il, mais il me paraît que ce doit être longtemps ; car le temps m’a paru long, loin de papa et de maman. » L’enfant conduisit le prêtre dans la maison qui l’avait accueilli, et ces braves gens le reçurent avec beaucoup de respect.

Le lendemain le missionnaire présidait à la récitation du chapelet, à laquelle assistaient plusieurs familles. Il leur adressa quelques paroles ; il alla même de famille en famille, et bientôt, sous la protection de la Reine du Rosaire, une chrétienté fervente se forma, et se développa par l’arrivée d’autres hommes apostoliques. Un de ceux-ci, en retournant en Espagne, prit avec lui l’enfant. Celui-ci eut le bonheur de retrouver ses parents échappés comme lui du naufrage. Il leur raconta les bontés de Marie à son égard, et les effets prodigieux du chapelet dans l’exil où il avait vécu.

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Elisabeth de la Trinité, la grâce d’aimer la vie en profondeur…

 « Il est Tout Amour !

Je lui demande de se révéler à ton âme,

d’être l’Ami que tu saches toujours trouver,

alors tout s’illumine et c’est si bon de vivre ! »

 Lettre 161

 

Ce cri et cette interpellation de Sainte Elisabeth de la Trinité nous révèle en quelque sorte le secret de sa vie… N’y avait-il pas en elle cette grâce unique de découvrir sans cesse cette Présence de Dieu au cœur même de la vie ? Assurément !  La densité de son existence a très vite été fondée sur la « conquête » d’une unité entre activité et intériorité. Très jeune, elle a dû mener une lutte soutenue contre sa nature violente et elle s’est battue pour se laisser toucher et transformer par Jésus, présent au fond de son cœur… et la poursuite de cette unité entre combat spirituel et oraison silencieuse ne fera que grandir avec le temps et portera des fruits d’une telle paix !

A quelques jours du grand départ vers le Ciel, elle pose un tel regard de sagesse sur sa vie qui en dit long sur son itinéraire intérieur. Et elle fait ici une de ses plus belles synthèses sur la vie spirituelle où le chemin de foi mène à ce cœur profond… où nous attend le Maître :

« Que la vie est quelque chose de sérieux ; chaque minute nous est donnée pour nous « enraciner » plus en Dieu, selon l’expression de Saint Paul (Ep 3,17), pour que la ressemblance avec notre divin Modèle soit plus frappante, l’union plus intime. Mais pour réaliser ce plan qui est celui de Dieu lui-même, voici le secret : s’oublier, se quitter, regarder au Maître, ne regarder qu’à Lui, recevoir également comme venant directement de son amour, la joie ou la douleur ; cela établit l’âme sur des hauteurs si sereines !…

Je vous laisse ma foi en la présence de Dieu, du Dieu tout Amour habitant en nos âmes. Je n’ai pas peur de ma faiblesse, c’est elle qui me donne confiance, car le Fort est en moi et sa vertu est toute-puissante (2 Co 12,9) ; elle opère, dit l’Apôtre, au-delà de ce que nous pouvons espérer[1] ! » (Ep 3,20).

Et dans une autre lettre splendide à une sœur carmélite, elle soulève le voile sur sa mission future… et elle la précise avec cette liberté et cette sagesse qui en fait déjà pour nous cette Maîtresse d’intériorité :

« Il me semble qu’au Ciel, ma mission sera d’attirer les âmes en les aidant à sortir d’elles pour adhérer à Dieu par un mouvement tout simple et tout amoureux, et de les garder en ce grand silence du dedans qui permet à Dieu de s’imprimer en elles, de les transformer en Lui-même. Chère petite sœur de mon âme, il me semble que maintenant je vois toutes choses à la lumière du bon Dieu, et si je recommençais ma vie, oh, comme je voudrais ne plus perdre un instant !… Mon Maître me presse, Il ne me parle plus que de l’éternité d’amour. C’est si grave, si sérieux ; je voudrais vivre chaque minute pleine[2]… » On connaît l’émouvante chanson de Cabrel : « Je l’aime à mourir… » Mais Elisabeth, si belle et si vivante, est saisie elle par une autre musique, celle d’un Amour mystérieux : « Jésus… je l’aime à en mourir[3] ! »

Elisabeth de la Trinité vient nous aider à guérir du vide actuel où prédominent le virtuel et l’éphémère. Sa vie nous dit que le bonheur est simple, que l’essentiel est là, tout près de nous, devant nos yeux, à portée de cœur… Elle est aussi pour nous ce témoin étonnant et rassurant : si amoureuse de Jésus et si ouverte à la vie ! Comme le Pape Jean-Paul II l’a dit à la jeunesse lors d’un pèlerinage à Lourdes : Elisabeth possède « la grâce d’aimer la vie ! » dans sa plénitude… car elle a en vérité « ce regard contemplatif qui voit la vie dans sa profondeur en en saisissant les dimensions de gratuité, de beauté, d’appel à la liberté, découvrant en toute chose le reflet du Créateur et en toute personne son image vivante[4] ! »

C’est ce qui se passe dans la vie d’Elisabeth, car elle n’aime pas la vie comme on l’aime aujourd’hui dans une société dominée par la frénésie de la consommation du néo-hédonisme. Bien au contraire, jeune laïque ouverte autant que profonde, « elle sait jouir de tout ce qui lui est offert. Ce qui est bon est bon, ce qui est mal doit être évité. Elle s’enthousiasme facilement et reconnaît la valeur propre de chaque chose. Elle aime le climat chaleureux, le geste généreux, les grands horizons. En même temps, elle sait dépasser, rester détachée, elle écoute les choses chanter leur source[5]… » car la mystérieuse Présence de Dieu autour d’elle et en elle est le centre et la référence constante de sa vie.

En la regardant vivre, on la sent si ouverte à tous et à ce qu’offre la société, si partante pour l’aventure, si émerveillée de la Création. Oui, tout la passionne, mais en même temps rien n’est plus attirant que le Visage de l’Epoux, « si captivant, si beau[6] ! » Cette double dimension est très marquante dans la vie de l’éblouissante Elisabeth qui attirait le regard des garçons dans les soirées dansantes…  C’est qu’en étant si happée par ce Dieu caché en son cœur, elle est en même temps une amoureuse de la vie, avec ses multiples relations, son sens de l’aventure et son attention si délicate aux autres ! Ecoutons là partager à ses amies les « plus belles vacances de sa vie » dans le midi de la France, en ce début de l’été 1898 :

« Notre séjour ici n’a été qu’une suite de plaisirs : matinées dansantes, matinées musicales, parties de campagne, tout se succédait. La société de Tarbes est très agréable ; j’ai vu une quantité de jeunes filles, toutes plus charmantes les unes que les autres… et nous emportons un délicieux souvenir de Tarbes !… J’ai eu mes 18 ans avant-hier et madame De Rostang m’a donné une ravissante garniture de chemisette en turquoise[7] !…

En quittant Tarbes nous avons été à Lourdes, ce coin du Ciel où nous avons passé trois jours délicieux comme on ne peut en passer que là ; j’ai bien pensé à vous au pied de la grotte ; ah ! si vous saviez quels bons moments on y passe, et comme on est ému ! Il n’y avait pas de grands pèlerinages… j’aime Lourdes avec ce calme ! »

Et ensuite, c’est la visite des Pyrénées par Luchon, Cauterets et là, Elisabeth est transportée : « muette d’extase devant ces belles montagnes dont je suis folle et que j’aurais voulu ne jamais quitter[8] ! » Et puis, c’est le séjour dans l’Aude vers ce cher Carlipa qu’elle aime tant : « Même après les belles Pyrénées, je lui trouve son cachet ! Je mène une vie calme et tranquille, cette vie de campagne que j’aime tant[9]… »

Décidément, la vie d’Elisabeth est le contraire de l’ennui et elle nous prouve qu’aimer Jésus par-dessus tout nous rend, non seulement, plus merveilleusement humain mais rayonnant, déjà, d’une Lumière que tout le monde cherche…

      +M Mickaël

 

 

[1] Sainte Elisabeth de la Trinité, Œuvres complètes, Lettre 333, Cerf 1991, p.790.

[2] Lettre 335, p.792-793.

[3] Journal 17.

[4] Jean-Paul II, L’Evangile de la vie, n° 83.

[5] Conrad De Meester, Ta présence est ma joie, 1994, p. 14.

[6] Poésie 77, p. 998.

[7] Lettre 14, à Alice Chervau, p. 237.

[8] Lettre 15, à Valentine Defougues, p. 238-239.

[9] Lettre 16, à Françoise de Sourdon, p. 243.




La Salette : l’accueil de l’évènement

Tel est le récit des Bergers de La Salette (voir les articles des dernières semaines). Leur témoignage exhaustif montre qu’il ne s’agit ni d’une leçon confiée à de simples perroquets, ni d’une apparition mineure. En 1846, analphabètes et ignorants du Français, pouvaient-ils en expliquer toute la portée ! L’apparition approuvée et Mgr de Bruillard parti, pourquoi les avoir transformés en simples marionnettes d’exaltés ou en illusionnés réduits à l’éloignement ? Un autre témoin de l’Apparition, plus lointain et moins entraîné à sa suite sur le chemin du calvaire, aurait-il existé ?
Voici la vision de M. Le Beaumont, cultivateur du hameau des Chambons :
Vers 3 h. 1/2 le 19 septembre 1846 il se reposait, le dos tourné vers Corps, regardant ses bœufs. Il se sent poussé à se retourner… au-dessus de Corps, il aperçut un grand cercle de lumière tirant sur le rouge, il le contemple en extase : oh que c’est beau ! … Puis un éclair part du côté de la Salette, tirant sur le jaune. L’éclair s’approche du cercle. Le cercle s’ouvre, l’éclair entre dedans… Il regarde un moment : comme c’est beau!… tout disparaît. III
Le cultivateur dételle ses bœufs et rentre chez lui, littéralement muet de stupeur. Croyant à un malaise, les siens le couchent jusqu’à ce qu’il reprenne ses sens… Mais ce témoin ne s’est pas manifesté. C’est une parente qui consigna son témoignage, longtemps après.

L’accueil de l’évènement

Aussitôt raconté par les deux jeunes bergers, l’événement de la Salette frappa vivement les auditeurs : paysans du hameau des Ablandins qui n’iront pas travailler aux champs le lendemain, dimanche, comme d’habitude, et le vieux curé de la Salette qui en instruira aussitôt ses paroissiens en chaire.

Deux semaines plus tard, l’Abbé Mélin, qui fait fonction d’archiprêtre à Corps, avertit son évêque de l’émoi du peuple en exprimant son impression positive :

« Le récit de ces deux enfants a produit un effet extraordinaire dans les environs, même chez les hommes. Je les ai interrogés séparément et chez moi, et sur les lieux même[s] où je suis arrivé après quatre heures de marche pénible ; les autorités les ont menacé[s] pour les faire taire ; on leur a offert de l’argent pour leur faire dire le contraire de ce qu’ils affirmaient, ni les menaces, ni, les promesses n’ont pu faire varier leur langage ; ils disent toujours les mêmes choses et à qui veut l’entendre.
Je suis allé très lentement dans les informations que j’ai pu prendre, je n’ai rien pu découvrir qui dénote le moins du monde la supercherie ou le mensonge. La première idée de toute la contrée a été de faire bâtir un oratoire dans cet endroit […]
L’interprétation des fidèles a été tout naturellement que c’était la bonne Mère qui venait avertir le monde, avant que son Fils ne laisse tomber sur lui ses vengeances. Ma conviction personnelle, d’après tout ce que j’ai pu recueillir de preuves, ne diffère pas de celle des fidèles, et je crois que cet avertissement est une grande faveur du Ciel. Je n’ai pas besoin d’autre prodige pour croire, mon désir bien sincère, serait que le bon Dieu, dans sa miséricorde opérât quelque  nouvelle merveille pour confirmer la première. »

La nouvelle de l’apparition se répandit vite , mais suscite bientôt de préoccupantes oppositions, politiques et/ou ecclésiastiques. L’autorité diocésaine met donc cinq ans à l’étudier.
Les nombreux interrogatoires des deux bergers, pris séparément puis confrontés, établirent le discours que la « belle Dame » leur adresse ensemble, en français puis en patois : le « message public ». Au terme de l’enquête, Rome fut consultée, les légats de l’évêque de Grenoble remirent aussi en main propre au Pape Pie IX le « message secret » écrit et scellé par chacun des témoins. Après quoi, par le mandement du 19 sept. 1851 , Mgr de Bruillard put déclarer que : l’apparition de la Très Sainte Vierge à deux bergers, le 19 septembre 1846 […] porte en elle-même tous les caractères de la vérité, et que les fidèles sont fondés à la croire indubitable et certaine.

Ce décret ne mit pas fin à l’incrédulité de quelques membres du clergé local soutenus par l’Archevêque de Lyon ou l’évêque de Gap. Devant le langage terre à terre de la belle Dame, son vocabulaire plus bibliques que théologique, les esprits forts se faisaient sceptiques et le grand Lacordaire s’exclamait : « Absurde, ridicule, impossible » !
Tout en gardant au sens premier du message sa vérité frappante, d’autres penseurs retrouveront, à travers le concret de la lettre et du geste, la « grande nouvelle » mariale adressée au monde tout entier.

Le message de Marie proclamé sur la montagne déborde son contexte immédiat. L’apparition a lieu l’après-midi du samedi 19 septembre 1846. Dans la liturgie, l’heure était à la
pénitence (des « Quatre-Temps » du début dé l’automne) : plus exactement, aux premières vêpres de la Fête de N.D. des Sept Douleurs célébrée le lendemain.

A suivre…




St Louis-Marie Grignion de Montfort, Le secret admirable du Très Saint Rosaire – La manière sainte de réciter le Rosaire, 43e rose

43e ROSE

[122] Comme il n’y a point de prière plus méritoire à l’âme et plus glorieuse à Jésus et à Marie que le Rosaire bien dit, il n’y en a point aussi qui soit plus difficile à bien dire et dans laquelle il soit plus difficile de persévérer, à cause particulièrement des distractions qui viennent comme naturellement dans la répétition si fréquente de là même prière.

Lorsqu’on dit l’office de la sainte Vierge, ou les sept psaumes, ou quelques autres prières que le chapelet ou le Rosaire, le changement ou la diversité des termes dont ces prières sont conçues arrêtent l’imagination et récréent l’esprit, et par conséquent donnent facilité à l’âme pour les bien réciter. Mais dans le Rosaire, comme on y a toujours le même Pater et Ave à dire, et la même forme à y garder, il est bien difficile qu’on ne s’y ennuie, qu’on ne s’y endorme et qu’on ne l’abandonne, pour prendre d’autres prières plus récréatives et moins ennuyeuses. C’est ce qui fait qu’il faut infiniment plus de dévotion pour persévérer dans la récitation du saint Rosaire que d’aucune autre prière, quand ce serait le psautier de David.

[123] Ce qui augmente cette difficulté, c’est notre imagination, qui est si volage qu’elle n’est pas quasi un moment en repos, et la malice du démon si infatigable à nous distraire et [à] nous empêcher de prier. Que ne fait point ce malin esprit contre nous, tandis que nous sommes à dire notre Rosaire contre lui ? Il augmente notre langueur et notre négligence naturelles. Avant de commencer notre prière, il augmente notre ennui, nos distractions et nos accablements ; pendant que nous le prions, il nous accable de tous côtés, et il nous sifflera après que nous l’aurons dit avec beaucoup de peines et de distractions : « Tu n’as rien dit qui vaille ; ton chapelet, ton Rosaire, ne vaut rien, tu ferais bien mieux de travailler et de faire tes affaires ; tu perds ton temps à réciter tant de prières vocales sans attention ; une demi-heure de méditation ou une bonne lecture vaudrait bien mieux. Demain, que tu seras moins endormi, tu prieras avec plus d’attention, remets le reste de ton Rosaire à demain. » Ainsi le diable, par ses artifices, fait souvent quitter le Rosaire tout à fait ou en partie, ou fait prendre le change ou le fait différer.

[124] Ne le croyez pas, cher confrère du Rosaire, et prenez courage, quoique pendant tout votre Rosaire votre imagination n’ait été remplie que d’imaginations et pensées extravagantes, que vous avez tâché de chasser le mieux que vous avez pu, quand vous vous en êtes aperçu. Votre Rosaire est d’autant meilleur qu’il est plus méritoire ; il est d’autant plus méritoire qu’il est difficile ; il est d’autant plus difficile qu’il est naturellement moins agréable à l’âme et qu’il est plus rempli de misérables petites mouches et fourmis, qui, ne faisant que courir çà et là dans l’imagination malgré la volonté, ne (lui) donnent pas à l’âme le temps de goûter ce qu’elle dit et de se reposer dans la paix.

[125] S’il faut que vous combattiez, pendant tout votre Rosaire, contre les distractions qui vous viennent, combattez vaillamment les armes au poing, c’est-à-dire en continuant votre Rosaire, quoique sans aucun goût ni consolation sensible : c’est un terrible combat, mais salutaire à l’âme fidèle. Si vous mettez les armes bas, c’est-à-dire si vous quittez votre Rosaire, vous êtes vaincu, et pour lors, le diable, comme vainqueur de votre fermeté, vous laissera en paix et vous reprochera au jour du jugement votre pusillanimité et infidélité. Qui fidelis est in minimo et in majori fidelis erit, Luc 16, 10 : « Celui qui est fidèle dans les petites choses le sera aussi dans les plus grandes. » Celui qui est fidèle à rejeter les plus petites distractions à la moindre partie de ses prières, sera aussi fidèle dans les plus grandes choses. Rien n’est si sûr ; puisque le Saint-Esprit l’a dit. Courage donc, bon serviteur et servante fidèle à Jésus-Christ et à la sainte Vierge, qui avez pris la résolution de dire votre Rosaire tous les jours. Que la multitude des mouches (j’appelle ainsi les distractions qui vous font la guerre pendant que vous priez), ne soient pas capables de vous faire lâchement quitter la compagnie de Jésus et de Marie, dans laquelle vous êtes en disant votre Rosaire. Je mettrai ci-après des moyens de diminuer les distractions.

Pour lire l’introduction et consulter le plan de l’ouvrage de Grignion de Montfort, cliquer ici.




Messages de la Reine du Rosaire donnés à Gisella Cardia, Trevignano Romano, octobre 2024

Message de la Reine du Rosaire remis à Gisella le 9 octobre 2024

Chère fille, merci de m’accueillir dans ton coeur, je suis ici en tant que Mère, je te demande de t’approcher de Dieu avec amour et pour l’amour.

Priez beaucoup et faites des cénacles de prière. Priez le Saint Rosaire pour que le mal ne l’emporte pas.

Ma filleprie spécialement pour l’Eglise, pour les prêtres, pour les schismatiques et les hérétiques, afin qu’ils reviennent sur le chemin qui mène au ciel.

Priez pour les prêtres, fils bien-aimés, afin qu’ils soient sel de la terre comme les premiers prêtres et lumière pour éclairer l’humanité. Soyez fidèles à l’Évangile et à la vraie doctrine de l’Église et soyez courageux et fervents comme les premiers Apôtres.

Maintenant, je vous laisse avec ma bénédiction maternelle, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen.

Message de la Reine du Rosaire remis à Gisella le 3 octobre 2024

Enfants bien-aimés, merci d’être réunis ici en prière et d’écouter mon appel dans vos coeurs.

Mes enfants, je vous demande en ce moment si délicat : rassemblez-vous souvent dans la récitation du Saint Rosaire, une arme puissante pour détruire le Mal, qui est fort et qui veut détruire vos vies, votre foi et vos familles.

Mes enfants, soyez prêts !

Tout ce qui a été prédit dans les apparitions du monde, maintenant, suivront des événements désagréables… La peur et l’angoisse seront dans le cœur d’une grande partie de l’humanité, mais seuls ceux qui ont la vraie foi, ceux qui connaissent mon Fils, auront la paix et la sérénité dans leur cœur. C’est ce que je vous dis : réfugiez-vous dans mon Coeur Immaculé et dans celui de Jésus ! Lui qui vous abreuvera, même quand l’eau n’est plus bonne. Lui qui vous rassasiera quand la nourriture ne sera plus là. Lui qui, lorsque les ténèbres descendront sur le monde et qu’il n’y aura plus de lumière, sera votre Lumière parfaite.

Mes enfants, que cherchez-vous dans le monde ?

A présent, il ne peut y avoir que de la souffrance !
Soyez de vrais disciples !
Répandez la parole et prêchez l’Évangile, car seul Jésus est le Chemin, la Vérité et la Vie.
Soyez toujours vigilants !

Les inondations, les tremblements de terre et les guerres continueront avec puissance.

Mais vous, mes enfants, soyez en paix !
Donnez de l’espoir à vos frères, car quiconque croit en Lui sera sauvé et aura la vie éternelle. Convertissez-vous, mes enfants, je suis ici parce que je vous aime et que je vous garde dans mon coeur, que la paix soit avec vous.

Maintenant je vous bénis, au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit.