St Maximilien-Marie Kolbe : Marie est « l’incarnation de l’Esprit-Saint ».

L’union de l’Immaculée et de l’Esprit-Saint est si inexprimable mais si parfaite que l’Esprit-Saint agit uniquement par l’Immaculée, son Epouse !… A Lourdes, la Vierge Immaculée répondit à Bernadette qui l’interrogeait : « Je suis l’Immaculée Conception ». Par ses paroles lumineuses, elle exprima non seulement qu’elle fut conçue immaculée mais plus profondément qu’elle était l’Immaculée Conception elle-même. Ainsi, autre chose est une chose blanche et autre chose sa blancheur, autre une chose parfaite et sa perfection… L’Esprit Saint est Conception Immaculée Incréée… Certes, la troisième personne de la Trinité n’est pas incarnée, cependant notre mot humain « épouse » n’arrive pas à exprimer la réalité du rapport de l’Immaculée avec le Saint-Esprit. On peut affirmer que l’Immaculée est en un certain sens, « l’incarnation de l’Esprit Saint ».

Saint Maximilien-Marie Kolbe




Messages donnés à Gisella Cardia en juin 2026

Message de la Reine du Rosaire à Gisella, le 3 juin 2026

Chers enfants,
Merci de vous être rassemblés ici pour la prière qui m’est si chère, et merci d’avoir répondu à l’appel de vos cœurs.
Mes enfants, je suis votre Mère et je vous demande de prier avec ferveur, compte tenu des épreuves que traverse le monde.
Mes enfants, lorsque saint Paul parlait des morts, il ne faisait pas seulement référence à vos proches ou à vos amis partis vers un autre lieu ; il parlait dans un sens plus large, désignant ceux qui n’ont pas Dieu en eux. Ce sont ceux qui ne vivent pas avec Dieu ni pour Dieu ; ce sont des morts bien vivants.
Je vous le dis donc : c’est le moment d’œuvrer côte à côte, afin que le nom de Jésus retentisse dans le monde entier — dans chaque famille et dans chaque Église domestique.
Chers enfants, mon Jésus ne vous laissera pas seuls si vous êtes prêts pour ce combat, dans l’attente de sa venue en tant que Roi et Juge.
Je vous laisse maintenant avec l’espérance au cœur et ma bénédiction maternelle : au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.
Priez pour un puissant tremblement de terre qui secouera l’Italie.

Message de la Reine du Rosaire à Gisella, le 7 juin 2026

Enfants bien-aimés,
Hélas, en ces temps, les ténèbres ont envahi jusqu’au Tabernacle ; il y a tant de vide autour de lui, tant d’indifférence.
Le Cœur eucharistique de Jésus est à nouveau blessé par les siens, au sein même de sa Maison — là où Il a établi sa demeure divine parmi vous.
Retrouvez l’ardeur de l’adoration. Je m’adresse aux ministres, de plus en plus assaillis par les doutes, les reniements et les sacrilèges.
Soyez fervents dans votre amour pour Jésus eucharistique qui, par votre intermédiaire, continue de se rendre présent, de s’offrir en sacrifice et de se donner aux âmes.
Conduisez tous les hommes vers Jésus dans l’Eucharistie : vers l’Adoration, la Communion et un amour plus grand.
Aidez vos frères et sœurs à s’approcher dignement de Jésus eucharistique en les invitant à recevoir la Communion sacramentelle en état de grâce, et en leur enseignant l’importance de la confession fréquente — nécessaire pour quiconque se trouve en état de péché mortel avant de recevoir l’Eucharistie.
Apprenez-leur à ne pas craindre Jésus, mais à lui présenter leurs demandes durant l’Adoration.
Enfants, ouvrez vos cœurs afin d’entendre sa voix. Jésus vous aime, vous attend et vous protège. Soyez bénis au nom de Jésus-Christ.
Votre Mère.

Message de la Reine du Rosaire à Gisella, le 9 juin 2026

Enfants bien-aimés,
merci d’être unis dans la prière et merci de répondre à mon appel dans vos cœurs.
Enfants, ayez la foi et chérissez ce don précieux.
Ceux qui ont la foi doivent apprendre à vivre dans l’humilité, l’amour et le pardon.
Mon cœur saigne, car je vous ai demandé :
– l’unité et l’amour entre frères, et pourtant cela ne se réalise pas toujours ;
– le pardon, tout comme Jésus a pardonné, et pourtant vous n’êtes pas prêts à franchir ce pas ;
– l’humilité, et pourtant je vois de l’orgueil dans vos cœurs.
Enfants, je vous en supplie, je vous le demande : changez ; préparez-vous à ce qui doit arriver.
Soyez frères les uns envers les autres ; demandez la lumière à l’Esprit Saint. Demandez à ouvrir vos cœurs à Dieu et faites un pas de plus — un élan qui vous conduira vers le Paradis.
Maintenant, je vous bénis, au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit.

Message de la Reine du Rosaire à Gisella, le 13 juin 2026

Mes enfants,
merci d’être unis dans la prière et merci d’avoir répondu à l’appel de vos cœurs.
Ma fille, regarde mon Cœur, entouré d’épines et de lances que des hommes ingrats y enfoncent chaque jour.
Le Calvaire se poursuit encore aujourd’hui, et je prie le Père pour vous, implorant miséricorde et pardon. Je vous le dis, hommes ingrats : par votre méchanceté, vous continuez à offenser mon Jésus par des blasphèmes.
Enfants, même mes larmes de sang n’ont ni transformé ni adouci vos cœurs ; au contraire, vous n’avez cherché qu’à suivre ce que dit la science. Vous avez laissé mes larmes devenir un objet de moquerie et de calomnie, endurcissant ainsi vos cœurs pervers. Pourtant, certains d’entre vous ont reçu des grâces de ma part.
Mes enfants, en ces temps, je suis l’Arche de paix, d’amour et de salut. J’invite ceux qui le désirent sincèrement à y entrer et à vivre dans le Royaume de Dieu.
Je vous laisse maintenant ma bénédiction maternelle, au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit.

Message de Jésus à Gisella, le 16 juin 2026

Ma sœur et ma fille,
combien je voudrais que le monde soit en paix, que les peuples vivent dans l’amour et le respect mutuel ; pourtant, la paix du monde dépend de la sainteté de l’Église et de ses enfants. Bien des choses vous ont été annoncées concernant le monde, les âmes et l’Église… Tout s’accomplira, car « le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas ». Beaucoup se demandent si les châtiments surviendront, et je ne peux que répondre : oui, eux aussi viendront si le monde continue de vivre dans l’immoralité et le péché. Ma Mère a annoncé le châtiment par le passé, mais aujourd’hui, l’heure est bien plus proche. Ce monde incrédule et sans foi tarde à croire bien des choses, car il est plus facile et plus confortable de se draper dans le scepticisme que dans la vérité. Une fois de plus, je vous le dis : nul n’est prophète en son pays. Le monde a besoin d’un signe pour croire, et il en aura un. L’humanité nourrit des pensées de guerre, alors que Moi, je nourris des pensées de paix. Nous ne sommes pas faits pour nous comprendre. Je vous bénis au nom de la Très Sainte Trinité.

Message de la Reine du Rosaire à Gisella, le 22 juin 2026 – lors d’un rassemblement à Paris

Chers enfants, merci d’être ici et de vous être mis à genoux. Enfants bien-aimés, portez mes paroles sur cette terre qui est la mienne — une terre que je chéris, mais qui s’est liée au péché.
Ô France, France ! Tu seras humiliée, et ce n’est qu’alors que tu comprendras le droit chemin à suivre. À présent, je vous bénis,
au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit.

Message de la Reine du Rosaire à Gisella, le 23 juin 2026 – Cathédrale de Chartres

Enfants bien-aimés, je vous attendais. Je connais la peine que cela représente, et rien n’est comparable à l’effort de répandre mes paroles sur cette terre devenue antichrétienne.
Grâce à la guidance de Jésus et de moi-même, elle triomphera dans la foi. Si seulement les paroles de Jeanne d’Arc avaient été écoutées, la France ne serait pas réduite à cet état.
Ma bénédiction descendra sur vous au nom de la Très Sainte Trinité.
Maintenant, je vous couvrirai de mon manteau béni.

───
P.-S. Message reçu devant le reliquaire abritant le Voile de Notre-Dame.

Message de la Reine du Rosaire à Gisella, le 23 juin 2026, à Rennes

Enfants bien-aimés, merci d’être ici en prière. Enfants, je perçois une grande foi dans vos cœurs, et cela console mon Cœur — transpercé par le péché du monde — ainsi que le Sacré-Cœur de mon Fils, qui souffre car Il est souvent outragé.
Enfants, votre foi vous sauvera de ce qui doit advenir. Que d’amour vous avez pour moi ; merci d’essuyer mes larmes !
À présent, je vous bénis, au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit.

Message de la Reine du Rosaire à Gisella, le 24 juin 2026, à Bordeaux

Enfants, c’est la tendresse d’un cœur de mère qui me permet de toucher ce lieu, sur cette terre.
Rappelez-vous que vous possédez le miracle le plus important de la France ; rappelez-vous que Bordeaux détient le miracle le plus important : mon Fils s’est rendu visible pendant vingt minutes, et c’est la confirmation qu’Il ​​est vivant et bien réel. Ne l’oubliez jamais, et c’est pourquoi je vous demande de L’aimer et de Le respecter.
À présent, je vous bénis, au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit.

Message de la Reine du Rosaire à Gisella, le 25 juin 2026 – Toulouse

Mes enfants,
merci d’être unis dans la prière et de vous être mis à genoux. Je vous remercie d’accueillir mon appel dans vos cœurs.
Enfants bien-aimés, je vous ai souvent dit de regarder les signes venant du ciel pour comprendre que les temps sont arrivés. Regardez autour de vous : guerres, révolutions, chaleurs accablantes, tempêtes et froid là où il faisait autrefois toujours chaud ; regardez autour de vous comment l’humanité embrasse le péché et se détourne de Dieu et de Sa Miséricorde.
Enfants, je vous demande humilité et pénitence. Changez, car le temps presse. Soyez prêts lorsque Jésus viendra pour répandre toute Sa Miséricorde. Maintenant, je vous laisse ma bénédiction maternelle, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Message de Jésus à Gisella, le 26 juin 2026

Ma sœur, mon amour,
Je prends plaisir à t’entendre parler de l’Eucharistie, et je désire que ces enfants entendent, de ma propre voix, ce que je souhaite véritablement.
Si ma Chair est vraiment nourriture et mon Sang vraiment boisson, comment se fait-il que vous ne grandissiez pas dans la vie de la grâce ?
Beaucoup ne communient pas à moi — ceux qui m’ont renié ou oublié.
Mais beaucoup aussi communient à moi sans pour autant progresser. Tandis qu’en d’autres, à chaque union avec moi dans l’Eucharistie, la grâce s’accroît.
Je vais t’expliquer les raisons de ces différences.
Il y a les âmes parfaites qui me cherchent uniquement parce qu’elles savent que ma joie réside dans le fait d’être accueillies dans le cœur des hommes, et qu’elles n’ont pas de plus grande joie que celle-ci : ne faire qu’un avec moi. En elles, la rencontre eucharistique devient une fusion ; l’ardeur qui rayonne de moi et qui jaillit de leur intérieur est si intense que — tels deux métaux dans un creuset — nous ne faisons plus qu’un. Naturellement, plus la fusion est parfaite, plus la créature revêt mon empreinte, mes attributs et ma beauté.
C’est ainsi que ceux que vous appelez « Saints » — ces âmes parfaites qui ont compris qui je suis — s’unissent à moi.
Pourtant, à toutes les âmes qui viennent à moi avec une ferveur véritable et un cœur pur, j’apporte des grâces indicibles et je transforme cette grâce afin qu’elles avancent sur le chemin de la Vie ; et même si elles n’atteignent pas une sainteté reconnue par le monde, elles atteignent toujours la Vie éternelle, car quiconque demeure en moi possède la Vie éternelle. Pour toutes les âmes qui savent venir à moi — avec la ferveur des premières et la confiance des secondes — et qui m’offrent tout l’amour dont elles sont capables, je suis prêt à accomplir des prodiges miraculeux rien que pour m’unir à elles.
Le plus beau ciel, pour moi, se trouve dans le cœur des créatures qui m’aiment.
Pour elles, si la rage de Satan devait détruire toutes les églises, je descendrais des Cieux sous la forme eucharistique.
Mes anges me porteraient vers les âmes qui ont faim de moi — le Pain vivant descendu du Ciel. Ce n’est rien de nouveau, après tout.
Lorsque la foi était encore une flamme d’amour vivant, Je trouvais le chemin vers les âmes enfouies dans des ermitages ou des cellules murées. Point n’est besoin de cathédrales pour Me contenir ; un cœur consacré par l’amour suffit.
Même la cathédrale la plus vaste et la plus splendide est toujours trop étroite et trop pauvre pour Moi, car JE SUIS. L’œuvre de la main humaine est soumise aux limites humaines, alors que Je suis infini.
Pourtant, un cœur qui s’ouvre à la charité n’est ni étroit ni pauvre à Mes yeux.
Mais la plus belle cathédrale est celle de votre âme, habitée par Dieu. Dieu demeure en vous lorsque vous êtes en état de grâce. Et c’est de votre cœur que Dieu désire faire un autel.
Je vous bénis et Je vous aime.
Votre cher Jésus.




Parution du livre : Le Ciel ou l’enfer, la prière urgente de Notre-Dame de Fatima pour les temps de la fin

La Communion des Refuges a la joie de vous annoncer la parution du livre :

Le Ciel ou l’Enfer, la prière urgente de Notre-Dame de Fatima pour les temps de la fin… 

A travers cet ouvrage, Marie+Mickaël nous invite à une profonde méditation de la prière enseignée par la Très Sainte Vierge Marie aux trois enfants de Fatima, prière qu’Elle demanda d’ajouter après chaque dizaine de chapelet :

« O mon Jésus, pardonne-nous nos péchés, préserve-nous du feu de l’Enfer ! Et conduis au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de ta miséricorde ! »

Dans un temps marqué par l’épreuve et la confusion, ce livre rappelle avec force l’appel maternel du Coeur Immaculé de Marie à la conversion, à la prière, et à la confiance en la Miséricorde divine.

Le livre est disponible à la vente ici (cliquer sur la couverture) :

 

 

Le Ciel ou l’Enfer ? Cette question pourrait être le titre choc d’un film actuel… mais à Fatima, la Vierge Marie est venue nous avertir sur « un tout autre drame » : la dangerosité de nos vies actuelles qui s’éloignent de l’amour de Dieu. Notre Dame de Fatima est descendue du Ciel pour nous alerter sur notre société postmoderne qui flirte sans cesse avec l’Enfer… Elle est venue nous libérer du délire de la consommation. Elle est venue nous prévenir que notre éternité se prépare maintenant en regardant l’amour de Jésus qui, seul, peut nous sauver de l’Enfer : en son Cœur ouvert sur la Croix, il nous offre le Ciel à l’indicible joie !

Alors, une fois dans notre vie, allons-nous enfin décider d’écouter ce Dieu unique que nous cherchons toujours ailleurs ? Allons-nous quitter un instant la domination de nos écrans tactiles pour cette « douce paix » qui ne vient que de Lui ? Allons-nous fermer les yeux pour découvrir son Regard d’infinie miséricorde posé sur nous « à chaque instant » ? Nous ne sommes nés que pour le rencontrer, nous ne vivons que pour le découvrir, nous ne mourrons que pour enfin… le voir ! Nous n’avons qu’une seule vie pour lui ouvrir la porte de nos cœurs…

Saisissons  nos chapelets et prions enfin, avec amour, le Rosaire de la Vierge… il est, en cette fin des temps, l’humble et puissante voie pour « repasser en nos cœurs » (Lc 2,19) la splendeur des Evangiles… et ainsi, nous ferons face à la terrible pression actuelle du Mal : en restant « debout dans la foi », nous serons « vainqueurs dans  l’espérance ! » C’est pourquoi nous ajouterons, après chaque dizaine, cette courte et dense prière donnée par Notre Dame aux trois enfants de Fatima : il s’y cache « un immense secret » de grâce pour notre temps et nous allons le méditer en ce petit livre… Voici le don précieux du Cœur Immaculé de Marie :

« O mon Jésus, pardonne-nous nos péchés, préserve-nous du feu de l’Enfer !

Et conduis au Ciel toutes les âmes,

surtout celles qui ont le plus besoin de ta miséricorde ! »

Notre Dame de Fatima, 13 juillet 1917




Les Papes de Marie : Saint Jean-Paul II

Arrêtons-nous ici un instant et méditons sur un passage révélateur  du « Testament » de Saint Jean-Paul II écrit dans la perspective de quitter ce monde au dernier jour. Les paroles d’un homme sur le mystère de sa fin ont le poids de toute une vie et elles nous révèlent ce qui en a été le cœur…

Le témoignage de celui qui fut le « Pape de Marie » et qui a porté la Bonne Nouvelle du Seigneur dans 127 nations du monde nous invite à méditer nous-aussi sur le sens de nos propres vies ! Dans le rythme effréné de la postmodernité actuelle qui nous bombarde d’informations multiformes, on nous vole la beauté créatrice du silence et de la paix… Sachons revenir à la douceur paisible du Cœur de Marie en lui disant comme Jean Paul II : « Je suis tout à Toi ! » Elle nous enveloppera de sa tendresse et fera résonner en notre propre cœur les Paroles de son Fils pour le Grand rendez-vous de nos vies :

« Veillez, car vous ne savez pas quel jour va venir votre Maître… c’est à l’heure que vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra ! » (Mt 24,42-44)

 

   « Tout à Toi ! Mère de mon espérance ! »

    « Veillez et priez car vous ne savez pas le jour où votre Seigneur viendra… » Ces paroles me font penser au dernier appel au moment où il plaira au Seigneur de m’appeler. Je désire le suivre et que tout ce qui fait ma vie sur terre me prépare à ce moment. Je ne sais pas quand il arrivera, mais comme toute chose, je confie ce moment à la Mère de mon Maître : « Totus  Tuus ! » Dans ces mêmes mains maternelles, j’abandonne tout… En ses mains, je laisse par-dessus tout l’Eglise, ma nation et l’humanité entière ! Merci à tous, à tous je demande pardon. Je demande aussi de prier pour moi afin que la Divine Miséricorde se montre plus grande que ma faiblesse et mon indignité…

      Chacun doit toujours compter avec la possibilité de la mort. Et il doit être prêt à se présenter devant le Seigneur et Juge, qui est en même temps Rédempteur et Père. Alors moi aussi, je prends cela en considération, confiant ce moment décisif à la Mère du Christ et de l’Eglise, à la Mère de mon espérance… Dans ma vie et dans ma mort, « Totus Tuus par l’Immaculée ! » Acceptant dès aujourd’hui cette mort, j’espère que le Christ me donnera la grâce de l’ultime passage, c’est-à-dire ma Pâques ! »

                      Saint Jean-Paul II, Extraits de son Testament, 6 mars 1979 / 1 mars 1980  




Charles Peguy : s’adresse hardiment à celle qui est infiniment belle…

« Par la prière, il vous les avait mis. Tout tranquillement dans les bras de celle qui est chargée de toutes les douleurs du monde. Et qui a les bras si chargés, car le Fils a pris tous les péchés. Mais la mère a pris toutes les douleurs. Il y a des jours dans l’existence où on sent qu’on ne peut plus se contenter des saints patrons. Soit dit sans offenser personne… Il faut monter directement jusqu’au bon Dieu et à la Sainte Vierge, (et elle, qui les avait pris, elle avait tant d’enfants sur es bras. Tous les enfants des hommes. Depuis ce premier qu’elle avait porté dans ses bras. Ce petit bonhomme qui riait comme un bijou. Et qui depuis lui avait causé tant de tourments. Parce qu’il était mort pour le salut du monde.) Et elle, qui les avait pris, elle était si ardente et si pure. Il y a des jours où on sent bien que l’on ne peut plus se contenter des saints ordinaires. Que les saints ordinaires ne suffisent plus. Et elle, qui les avait pris, elle était si jeune et si puissante. Si puissante auprès de Dieu. Si puissante auprès du Tout-Puissant. Et elle qui les avait pris, elle était si chargée de douleurs. Et elle qui en avait tant vu depuis ce petit bonhomme qui riait en tétant. Car il y a longtemps qu’elle n’est plus la mère des Sept Douleurs. Les sept douleurs, c’était pour commencer. Et il y a longtemps qu’elle est et que nous l’avons faite la mère des septantes et septantes fois septantes douleurs. Il y a des jours où les patrons et les saints ne suffisent pas… Alors il faut prendre son courage à deux mains et s’adresser directement à celle qui est au-dessus de tout. Etre hardi. Une fois. S’adresser hardiment à celle qui est infiniment belle… »

Charles Péguy, Le porche du mystère de la deuxième vertu, extraits.




Message donné à Medjugorje le 25 juin 2026

Chers enfants,

Réjouissez-vous avec moi car le Très-Haut me permet d’être avec vous, de vous guider vers Lui qui est le Chemin, la Vérité et la Vie. Réjouissez-vous, petits enfants, et soyez joyeux même dans les difficultés, et vous aurez de la force, car vous serez conscients que vous êtes de passage, et vous saurez tout offrir à Dieu. C’est pourquoi ne l’oubliez pas : je suis votre mère et je vous aime.

Merci d’avoir répondu à mon appel.




Nouvelle Parution : Le Ciel ou l’Enfer, la prière urgente de Notre-Dame de Fatima pour les temps de la fin…

 

La Communion des Refuges a la joie de vous annoncer la parution du livre :

Le Ciel ou l’Enfer, la prière urgente de Notre-Dame de Fatima pour les temps de la fin… 

A travers cet ouvrage, Marie+Mickaël nous invite à une profonde méditation de la prière enseignée par la Très Sainte Vierge Marie aux trois enfants de Fatima, prière qu’Elle demanda d’ajouter après chaque dizaine de chapelet :

« O mon Jésus, pardonne-nous nos péchés, préserve-nous du feu de l’Enfer ! Et conduis au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de ta miséricorde ! »

Dans un temps marqué par l’épreuve et la confusion, ce livre rappelle avec force l’appel maternel du Coeur Immaculé de Marie à la conversion, à la prière, et à la confiance en la Miséricorde divine.

Le livre est disponible à la vente ici (cliquer sur la couverture) :

 

 

Le Ciel ou l’Enfer ? Cette question pourrait être le titre choc d’un film actuel… mais à Fatima, la Vierge Marie est venue nous avertir sur « un tout autre drame » : la dangerosité de nos vies actuelles qui s’éloignent de l’amour de Dieu. Notre Dame de Fatima est descendue du Ciel pour nous alerter sur notre société postmoderne qui flirte sans cesse avec l’Enfer… Elle est venue nous libérer du délire de la consommation. Elle est venue nous prévenir que notre éternité se prépare maintenant en regardant l’amour de Jésus qui, seul, peut nous sauver de l’Enfer : en son Cœur ouvert sur la Croix, il nous offre le Ciel à l’indicible joie !

Alors, une fois dans notre vie, allons-nous enfin décider d’écouter ce Dieu unique que nous cherchons toujours ailleurs ? Allons-nous quitter un instant la domination de nos écrans tactiles pour cette « douce paix » qui ne vient que de Lui ? Allons-nous fermer les yeux pour découvrir son Regard d’infinie miséricorde posé sur nous « à chaque instant » ? Nous ne sommes nés que pour le rencontrer, nous ne vivons que pour le découvrir, nous ne mourrons que pour enfin… le voir ! Nous n’avons qu’une seule vie pour lui ouvrir la porte de nos cœurs…

Saisissons  nos chapelets et prions enfin, avec amour, le Rosaire de la Vierge… il est, en cette fin des temps, l’humble et puissante voie pour « repasser en nos cœurs » (Lc 2,19) la splendeur des Evangiles… et ainsi, nous ferons face à la terrible pression actuelle du Mal : en restant « debout dans la foi », nous serons « vainqueurs dans  l’espérance ! » C’est pourquoi nous ajouterons, après chaque dizaine, cette courte et dense prière donnée par Notre Dame aux trois enfants de Fatima : il s’y cache « un immense secret » de grâce pour notre temps et nous allons le méditer en ce petit livre… Voici le don précieux du Cœur Immaculé de Marie :

« O mon Jésus, pardonne-nous nos péchés, préserve-nous du feu de l’Enfer !

Et conduis au Ciel toutes les âmes,

surtout celles qui ont le plus besoin de ta miséricorde ! »

Notre Dame de Fatima, 13 juillet 1917




En son Cœur naissent les étoiles ! Le Rosaire est sorti de son Cœur Immaculé…

Après le temps où la Vierge a suivi son Fils et son Sauveur de la Crèche à la Croix… Elle n’a cessé de méditer chaque instant de sa vie « en repassant en son Cœur » ses paroles, ses gestes, ses regards qui sont devenus les mystères du Rosaire : oui, au plus beau sens du terme, Elle sait l’Evangile par Cœur :

« Marie gardait avec soin tous ces évènements et les repassait en son cœur… » (Lc 2,19).

Le Rosaire est sorti de son Cœur qui a contemplé chaque instant de la vie de Jésus depuis le premier instant où, après l’Annonciation, Elle l’a porté durant neuf mois en son Sein… Qui comprendra ce mystère si simple, si fou et si caché de cette Femme qui est devenue la Mère de Dieu ? Voici donc la genèse de Rosaire : il est sorti des profondeurs de la vivante mémoire de Marie car « celui qui aime se souvient !… et ce sont ces souvenirs qui, en un sens, ont constitué le « Rosaire » que la Vierge a constamment récité au long des jours de sa vie terrestre[1]… »

Et quand Saint Jean-Paul II emploie l’expression « Marie, mémoire de l’Eglise », il nous invite à découvrir combien l’Eglise et la Mère de Dieu sont inséparables : Elle est Mère de l’Eglise ! Son Rosaire nous plonge chaque jour dans l’intelligence des mystères de la foi :

« Marie propose sans cesse aux croyants les « mystères » de son Fils avec le désir qu’ils soient contemplés, afin qu’ils puissent libérer toute leur force salvifique… car lorsqu’elle récite le Rosaire, la communauté chrétienne se met en syntonie avec le souvenir et le regard de Marie…

S’il est vrai que, du point de vue divin, l’Esprit est le Maître intérieur qui nous conduit à la vérité toute entière sur le Christ (Jn 14,26 / 15,26 / 16,13), parmi les êtres humains, personne mieux qu’elle ne connaît le Christ ; nul autre que sa Mère ne peut nous faire entrer dans une profonde connaissance de son mystère[2]… »

Alors, au cœur de notre foi, prenons conscience combien l’Esprit nous offre le don unique et mystérieux du Cœur Immaculé de Marie… Elle seule, notre Mère, peut nous porter et nous protéger pour faire face aux combats des derniers temps. Car sans Elle, tout est plus rude et dangereux, mais avec Elle et en Elle, tout est plus doux et enveloppé par son incessante tendresse maternelle !

Découvrons jour après jour combien Son Cœur est notre passage secret et le lieu de notre naissance au Ciel de Dieu pour devenir ces « Stars » éternelles : les Saintes et les Saints d’hier, d’aujourd’hui et de demain !

 

+Marie-Mickaël

                                                                                                                                      

[1] Saint Jean-Paul II, Lettre sur le Rosaire de la Vierge Marie, 16 octobre 2002, n° 11.

[2] Saint Jean-Paul II, Lettre sur le Rosaire de la Vierge Marie, n° 11 et 14.




Bx Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus : C’est par Marie que la miséricorde va se répandre

« Sur le calvaire, alors que la haine triomphe et semble avoir tout détruit de la  personne, de l’œuvre et de la réputation du Christ-Jésus, Marie est debout au pied de la croix, affirmant par sa présence et par son attitude sa force, sa mission, et le triomphe de sa maternité. Rien n’est perdu puisque la fécondité de la Mère n’est point atteinte, mais qu’elle est, au contraire, proclamée et exaltée. C’est par elle que la miséricorde va se répandre et la vie se propager. »

Bienheureux Père Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus (Je veux voir Dieu p. 891).




En son Cœur naissent les étoiles ! Ce Cœur de Marie révélé à Fatima…

Allons-nous enfin choisir jour après jour la douceur des mains de Marie ? N’est-ce pas Elle qui nous plonge dans la puissance de l’Esprit ? N’est-t-Elle pas toujours celle qui attire sur nous l’Amour infini de manière cachée comme à la Pentecôte ? Assurément car la Mère de Jésus était là « d’un même cœur » avec l’Eglise naissante (Ac 1,14)… comme Elle est et sera « toujours là » jusqu’à la fin ! Car depuis sa venue à Fatima, nous savons que le triomphe de son Cœur Immaculé est imminent pour préparer le Retour de Jésus !

Tel est la réalité finale à ne pas oublier dans les grands combats actuels et à venir qui vont venir « éprouver » notre espérance : dans une sagesse qui n’est pas de ce monde, Dieu nous sauvera par des voies déroutantes au moment où tout semblera perdu ! Et c’est pourquoi les enfants de Marie demeureront petits et enfouis en son Cœur Immaculé. Ils traverseront ainsi les terribles épreuves des derniers temps comme Saint Jean l’a suivie jusqu’au pied de la Croix : là, Elle était debout dans la foi et déjà victorieuse dans l’espérance… parce que l’amour pour son Fils Sauveur était sa seule lumière !

Alors, dans cette période redoutable qu’aborde l’Eglise, Il nous faut d’abord découvrir l’expression bouleversante de son Regard maternel posé sans cesse sur nous…  souvenons-nous ici du témoignage de Mélanie de La Salette :

« Les yeux de la très Sainte Vierge, notre tendre Mère, ne peuvent pas se décrire par une langue humaine… ses yeux brillaient comme deux soleils ! Ils étaient doux et clairs comme un miroir… Dans ses yeux, on voyait le Paradis !… Les yeux de la belle Immaculée étaient comme la Porte de Dieu[1] !… »

Il nous faut aussi contempler la manière unique dont s’est révélée la Vierge à Fatima. Car son attitude et ses gestes manifestent le mystère de sa merveilleuse Tendresse et de sa puissante Protection pour chacun de nous :

A Fatima, Notre Dame a exprimé sa maternité spirituelle sur nous par « le langage des mains » : sa main droite d’abord, posée sur notre épaule, nous protège et nous plonge en même temps dans la puissance de l’Esprit comme les trois enfants ! Elle nous tend aussi le chapelet pour être fort, confiant et humble dans le combat spirituel de chaque jour…

Sa main gauche tendue vers nous mendie notre prière car, par le Rosaire et nos sacrifices, la Vierge veut sauver les âmes au bord de l’Enfer ! Et c’est pourquoi aussi cette main gauche nous envoie dans toutes sortes de missions, visibles ou cachées, pour annoncer dans l’infinie miséricorde du Père à travers le Visage et le Cœur ouvert de Jésus !

Ainsi, Marie a reçu de la Sainte Trinité la mission de venir nous préparer pour la joie du retour de l’Unique Sauveur ! Elle est au cœur du mystère de la fin des temps comme l’a annoncé un de ses plus grands prophètes : « C’est par la Très Sainte Vierge Marie que Jésus-Christ est venu au monde pour la première fois, et c’est aussi par Elle qu’Il doit y revenir pour la seconde[2]… » Nous voici donc prévenus : veillons sans cesse avec courage !

+Marie-Mickaël

 

[1] Mélanie, Castellammmare, 21 novembre 1878.

[2] Saint Louis Marie Grignion de Montfort, Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge, n° 1.