Message de Marie à Trevignano Romano le 3 janvier 2024

Chers enfants de mon Coeur Immaculé, merci d’avoir écouté mon appel dans vos coeurs.

Mes enfants, priez et recherchez la paix avec vos frères et soeurs. Mes enfants, cette année qui approche, qu’elle soit une année de décision pour le bien ou pour le mal, soyez transformés par l’Esprit Saint, soyez des hommes nouveaux. Mes enfants, les persécutions seront toujours plus fortes, pour tous ceux qui suivent le Père et sa Sainte Parole. Maintenant, je vous demande d’offrir vos souffrances, afin qu’elles soient une purification.

Je vous bénis maintenant, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, amen.




Mgr Marc Aillet (France) : oui aux bénédictions de personnes individuelles non aux bénédictions de « couples » homosexuels.

« Le Dicastère pour la Doctrine de la Foi (DDF) vient de publier, le 18 décembre 2023, avec l’approbation du Pape François, la Déclaration Fiducia Supplicans « sur la signification pastorale des bénédictions ».

Saluée comme une victoire par le monde laïque, et en particulier par les lobbies LGBT qui y voient enfin une reconnaissance par l’Eglise des relations homosexuelles malgré les multiples restrictions rappelées par le document romain, elle fait l’objet d’une désapprobation publique inédite de la part de conférences épiscopales entières, en particulier d’Afrique et d’Europe de l’Est, ainsi que d’évêques de tous les continents. En outre, de nombreux fidèles, y compris des recommençants, et nombre de prêtres, qui font face, dans une société en perte de repères, à des situations pastorales complexes, en faisant preuve d’autant de fidélité à l’enseignement du Magistère que de charité pastorale, expriment leur trouble et leur incompréhension.

Interpellé par ces réactions et après avoir pris le temps de la réflexion, je souhaite adresser, comme évêque, aux prêtres et aux fidèles de mon diocèse, une note en vue des les aider à accueillir cette déclaration dans un esprit de communion avec le Saint-Siège apostolique, en donnant quelques clés de compréhension, tout en interrogeant respectueusement certains points de la déclaration susceptibles de clarification. Enfin, je voudrais inviter les prêtres de mon diocèse à la prudence, vertu par excellence du discernement. J’ai conscience que cette note est dense, mais il me semble important de traiter la question avec suffisamment de hauteur théologique et pastorale.

Une doctrine inchangée sur le mariage

Fiducia supplicans commence par rappeler que l’enseignement de l’Eglise sur le mariage, comme union stable, exclusive et indissoluble entre un homme et une femme, naturellement ouverte à la génération de nouvelles vies, reste ferme et inchangée (n. 4). C’est la raison pour laquelle, insiste le texte, il est impossible de donner une bénédiction liturgique ou rituelle à des couples en situation irrégulière ou de même sexe, ce qui risquerait d’induire une grave confusion entre le mariage et les unions de fait (n. 5). Il est ainsi précisé que c’est la raison pour laquelle l’ancienne Congrégation pour la Doctrine de la Foi, dans une réponse ad dubium, le 22 février 2021, avait conclu à l’impossibilité de donner une bénédiction aux « couples » de même sexe.

Distinction entre les bénédictions liturgiques et les bénédictions pastorales

Il est proposé ensuite tout un parcours biblique pour fonder la distinction entre les bénédictions liturgiques (n. 10) et les bénédictions que l’on qualifiera de pastorales, en vue d’éclairer la possibilité d’une bénédiction accordée à une personne qui, quelle que soit sa condition de pécheur, peut la demander à un prêtre, hors contexte liturgique ou rituel, pour manifester sa confiance en Dieu et sa demande d’aide afin de « mieux vivre » et de mieux ajuster sa vie à la volonté de Dieu (n. 20). Cela fait d’ailleurs partie d’une pratique pastorale élémentaire et bimillénaire de l’Eglise, en particulier dans le cadre de la dévotion populaire (n. 23-24), où il ne s’agit jamais d’exercer un contrôle sur l’amour inconditionnel de Dieu envers tous ni d’exiger un certificat de moralité, étant entendu qu’il s’agit ici d’un sacramental, qui n’agit pas comme un sacrement ex opere operato, mais dont l’efficacité de grâce dépend des bonnes dispositions de celui qui la demande et la reçoit. Jusqu’ici, le texte n’apporte rien de nouveau à l’enseignement ordinaire de l’Eglise, en ces matières.

Une bénédiction pastorale étendue aux couples de même sexe

De la pratique multiséculaire de bénédictions spontanées et informelles, qui n’ont jamais été ritualisées par l’autorité ecclésiale, on passe à ce qui a été présenté dans l’introduction du document comme son objet propre : « C’est précisément dans ce contexte [ celui de la « vision pastorale du Pape François ] que l’on peut comprendre la possibilité de bénir des couples en situation irrégulière et les couples de même sexe, sans valider officiellement leur statut ni modifier en quoi que ce soit l’enseignement pérenne de l’Eglise sur le mariage » (Présentation). Il sera même précisé que « ce geste ne prétend pas sanctionner ni légitimer quoi que ce soit » (n. 34).

C’est ainsi que dans la troisième partie de la déclaration, on glisse subrepticement de la possibilité de bénir une personne, quelle que soit sa situation, à une bénédiction accordée à un « couple » en situation irrégulière ou de même sexe.

Malgré toutes les précisions sur le caractère non liturgique de ces bénédictions et l’intention louable « de s’associer ainsi aux prières des personnes qui, bien que vivant une union qui ne peut en aucun cas être comparée au mariage, désirent se confier au Seigneur et à sa miséricorde, invoquer son aide et être guidées vers une plus grande compréhension de son dessein d’amour et de vérité » (n. 30), on est bien obligé de constater que cela a été reçu, quasi unanimement par les pro comme par les contra, comme une « reconnaissance par l’Eglise des relations homosexuelles » elles-mêmes. Or, c’est malheureusement souvent dans ce sens qu’est comprise la pratique – déjà en usage dans certaines Eglises locales – de bénir des « couples » de même sexe, notamment en Allemagne ou en Belgique, et de manière parfaitement publique. Il est à craindre qu’ils se sentent ainsi encouragés, comme en témoigne déjà un certain nombre.

Questions qui mériteraient des éclaircissements

On comprend le souhait légitime du Saint-Père de manifester la proximité et la compassion de l’Eglise envers toutes les situations, même les plus marginales : n’est-ce pas en effet l’attitude du Christ dans l’Evangile, « lui qui faisait bon accueil aux publicains et aux pécheurs » (cf. Mt 9, 11), et qui constitue une bonne part de notre ministère ordinaire ? Il y a néanmoins quelques questions qui restent en suspens et demanderaient de vrais éclaircissements, tant du point de vue doctrinal que pastoral.

Ces bénédictions ne seraient-elles pas en contradiction avec la notion de « sacramental » qu’assume toute bénédiction ?

Il convient de souligner que la raison avancée par le Responsum ad dubium de 2021 mettait moins en avant le contexte liturgique de la bénédiction que sa nature de « sacramental » qui demeure quel que soit le contexte : « Pour être cohérent avec la nature des sacramentaux, lorsqu’une bénédiction est invoquée sur certaines relations humaines, il est nécessaire – outre l’intention droite de ceux qui y participent – que ce qui est béni soit objectivement et positivement ordonné à recevoir et à exprimer la grâce, en fonction des desseins de Dieu inscrits dans la Création et pleinement révélés par le Christ Seigneur. Seules les réalités qui sont en elles-mêmes ordonnées à servir ces plans sont compatibles avec l’essence de la bénédiction donnée par l’Eglise » (Note explicative du Responsum). C’est la raison pour laquelle l’ancienne Congrégation pour la Doctrine de la Foi déclarait illicite « toute forme de bénédiction » à l’égard des relations qui impliquent une pratique sexuelle hors mariage, comme c’est le cas des unions de personnes de même sexe. Il faut certes reconnaître et valoriser les éléments positifs que comportent ces types de relations, mais ils sont mis au service d’une union qui n’est pas ordonnée au Dessein du Créateur.

N’y a-t-il pas une distinction à faire entre bénir une personne et bénir un « couple » ?

L’Eglise a toujours tenu que « Ces bénédictions s’adressent à tous et que personne ne doit en être exclu » (n. 28). Mais, si l’on se réfère au Livre des Bénédictions et au Directoire sur la piété populaire et la liturgie, on constate qu’ils concernent essentiellement, sinon exclusivement, des personnes individuelles, même réunies en groupes, comme des personnes âgées ou des catéchistes. Mais dans ces cas, ce n’est pas la relation qui les unit, et qui n’est d’ailleurs qu’extrinsèque, qui est l’objet de la bénédiction, mais bien la personne.

Ainsi, nous touchons là à la nouveauté de la déclaration Fiducia supplicans qui ne réside pas dans la possibilité de bénir une personne en situation irrégulière ou homosexuelle, mais d’en bénir deux qui se présentent en tant que « couple ». C’est donc l’entité « couple » qui invoque la bénédiction sur elle. Or, si le texte prend soin de ne pas utiliser les termes d’union, de partenariat ou de relation – utilisés par l’ancienne Congrégation pour son interdiction –, il ne fournit pas pour autant une définition de la notion de « couple », devenu ici un nouvel objet de bénédiction.

Une question sémantique s’impose donc qui n’est pas résolue : la dénomination de « couple » peut-elle raisonnablement être donnée à la relation de deux personnes de même sexe ? N’a-t-on pas intégré un peu hâtivement la sémantique que le monde nous impose mais qui jette la confusion sur la réalité du couple ? Dans son exhortation apostolique Ecclesia in Europa (2003), Jean Paul II écrit : « On observe même des tentatives visant à faire accepter des modèles de couples où la différence sexuelle ne serait plus essentielle » (n. 90). Autrement dit : la différence sexuelle n’est-elle pas essentielle à la constitution même d’un couple ? C’est une question anthropologique qui mériterait d’être précisée pour éviter toute confusion et ambiguïté, car si le monde a élargi cette notion à des réalités qui n’entrent pas dans le Dessein du Créateur, la parole magistérielle ne doit-elle pas assumer une certaine rigueur dans sa terminologie pour correspondre le mieux possible à la vérité révélée, anthropologique et théologique ?

Quid des relations homosexuelles ?

Accorder une bénédiction à un « couple » homosexuel, non plus seulement à deux personnes individuelles, semble cautionner par le fait même l’activité homosexuelle qui les relie, même si, encore une fois, on précise bien que cette union ne peut pas être assimilée au mariage. Cela pose donc la question, qui n’est pas abordée dans cette déclaration, du statut moral des relations homosexuelles. Or l’enseignement de l’Eglise, conformément à l’Ecriture Sainte et à l’enseignement constant du Magistère, tient ces relations pour « intrinsèquement désordonnées » (Catéchisme de l’Eglise Catholique n. 2357) : si Dieu ne répugne pas à bénir le pécheur, peut-il dire du bien de ce qui n’est pas conforme concrètement à son Dessein ? Cela ne contredirait-il pas la bénédiction originelle de Dieu quand il crée l’homme à son image : « homme et femme il les créa. Dieu les bénit et leur dit : ‘soyez féconds et multipliez-vous’ » (Gn 1, 28) ?

N’y a-t-il pas des actes qui sont intrinsèquement mauvais ?

Pour mettre un terme aux controverses qui avaient agité les moralistes catholiques depuis les années 70, sur l’option fondamentale et la moralité des actes humains, le pape Jean Paul II a publié une encyclique magistrale, Veritatis splendor (1993), sur quelques questions fondamentales de l’enseignement moral de l’Eglise, et dont nous avons célébré en 2023 le 30ème anniversaire. Cette encyclique, qui vient confirmer la Partie morale du CEC et en développer certains aspects, a rappelé

en particulier l’enseignement constant du Magistère sur l’existence d’actes intrinsèquement mauvais (n. 79-83) qui demeurent interdits semper et pro semper, c’est-à-dire en toutes circonstances. Cet enseignement est loin d’être facultatif et il donne une clé pour le discernement des situations auxquelles nous sommes confrontés dans le ministère pastoral. Sans doute un comportement qui est objectivement en désaccord avec le Dessein de Dieu n’est pas nécessairement imputable subjectivement – d’ailleurs « qui suis-je pour juger ? », pour reprendre la célèbre expression du pape François –, mais il n’en devient pas moralement bon pour autant. La déclaration Fiducia supplicans évoque souvent le pécheur qui demande une bénédiction – « ceux qui se reconnaissent humblement pécheurs comme tout le monde » (n. 32) –, mais reste muette sur le péché particulier qui caractérise ces situations. L’expérience montre d’ailleurs qu’il n’est pas certain que cette possibilité de bénédiction « sans condition » soit une aide à la conversion.

L’exercice de la charité pastorale peut-il être déconnecté de la mission prophétique d’enseignement ?

Il est heureux que cette déclaration renvoie au ministère du prêtre et il faut rendre grâce au Saint-Père de susciter toutes sortes d’occasions pour permettre à des personnes, éloignées de l’Eglise et de sa discipline, de rencontrer un prêtre, comme il en exprime le souhait dans son exhortation apostolique Amoris laetitia (2016), pour faire l’expérience de la proximité d’un « Dieu tendre et miséricordieux, lent à la colère et plein d’amour » (Ps 144, 8). Mais alors, il ne saurait être question pour deux personnes de même sexe engagées dans une activité homosexuelle et se présentant comme telles, ou pour des couples en situation irrégulière, de recourir à une bénédiction accordée, même de manière informelle, sans un dialogue pastoral auquel le pape François encourage précisément souvent les pasteurs.

En ce sens, on ne saurait séparer, dans le ministère du prêtre, l’exercice de la charité pastorale de sa mission prophétique d’enseignement. Et le cœur de la prédication de Jésus demeure l’appel à la conversion, dont on peut regretter qu’il n’en soit pas question dans cette déclaration. Quand Jésus manifeste sa compassion vis-à-vis du pécheur, il l’exhorte toujours à changer de vie, comme on le voit, entre autres exemples, dans le récit de la femme adultère : « Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et désormais ne pèche plus » (Jn 8, 11). Que serait une sollicitude pastorale qui n’inviterait pas le fidèle, sans juger ni condamner personne, à évaluer sa vie et son comportement par rapport aux paroles de l’Alliance et à l’Evangile ? Ces paroles disent le dessein bienveillant de Dieu à l’égard des hommes, en vue d’y conformer leur vie, avec la grâce de Dieu, et selon un chemin de croissance, appelé par Jean Paul II : « loi de gradualité ou voie graduelle » (cf. Familiaris Consortio n. 34). La bénédiction accordée à deux personnes unies par une relation homosexuelle ou à un couple en situation irrégulière ne risquerait-elle pas de leur faire croire que leur union est une étape légitime dans leur cheminement ? Or Jean Paul II a bien pris soin de préciser : « C’est pourquoi ce qu’on appelle loi de gradualité ou voie graduelle ne peut s’identifier à la gradualité de la loi, comme s’il y avait, dans la loi divine, des degrés et des formes de préceptes différents selon les personnes et les situations diverses » (Ibid.).

Peut-on opposer pastorale et doctrine ?

Par ailleurs, peut-on opposer accompagnement pastoral et enseignement doctrinal, comme si l’intransigeance était du côté de la doctrine et des principes, au détriment de la compassion et de la tendresse que nous devons pastoralement aux pécheurs ? Face aux pharisiens qui le mettent à l’épreuve, à propos du divorce et de l’acte de répudiation consenti par Moïse, Jésus renvoie sans concession à la « Vérité du commencement » (cf. Gn 1 et 2), affirmant que si Moïse a consenti à leur faiblesse, c’est en raison de « la dureté de leur cœur » (cf. Mt 19, 3-9). C’est Jésus qui apparaît même comme le plus intransigeant. Il faut dire que la loi ancienne ne rendait pas juste : mais avec Jésus, nous sommes désormais sous le régime de la Loi nouvelle que saint Thomas d’Aquin définissait, en s’inspirant de saint Paul, comme « la grâce de l’Esprit Saint donnée à ceux qui croient au Christ » (Somme de Théologie I-II 106, 1). Tout acte de ministère, y compris les bénédictions, devrait donc être placé sous le régime de la loi nouvelle, où nous sommes tous appelés à la sainteté, quelle que soit notre condition de pécheur.

Comme le précisait le Cardinal Joseph Ratzinger, alors préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, dans une lettre adressée aux évêques de l’Eglise catholique sur la pastorale à l’égard des personnes homosexuelles (1986) : « Il convient de bien faire comprendre que l’éloignement de l’enseignement de l’Eglise ou le silence à son sujet n’est, dans un effort de prise en charge pastorale, ni la marque d’un vrai sens de la responsabilité ni celle d’un véritable ministère pastoral. Seul ce qui est vrai peut finalement être pastoral. Ne pas prendre en compte la position de l’Eglise, c’est priver des hommes et des femmes homosexuels de l’attention dont ils ont besoin et qu’ils méritent » (n. 15).

Et saint Jean Paul II de prévenir : « La doctrine de l’Eglise et, en particulier, sa fermeté à défendre la validité universelle et permanente des préceptes qui interdisent les actes intrinsèquement mauvais est maintes fois comprise comme le signe d’une intolérable intransigeance, surtout dans les situations extrêmement complexes et conflictuelles de la vie morale de l’homme et de la société aujourd’hui, intransigeance qui contrasterait avec le caractère maternel de l’Eglise. Cette dernière, dit-on, manque de compréhension et de compassion. Mais, en réalité, le caractère maternel de l’Eglise ne peut jamais être séparé de la mission d’enseignement qu’elle doit toujours remplir en Epouse fidèle du Christ qui est la Vérité en personne (…) ‘’En réalité, la vraie compréhension et la compassion naturelle doivent signifier l’amour de la personne, de son bien véritable et de sa liberté authentique. Et l’on ne peut certes pas vivre un tel amour en dissimulant ou en affaiblissant la vérité morale, mais en la proposant avec son sens profond de rayonnement de la Sagesse éternelle de Dieu, venue à nous dans le Christ, et avec sa portée de service de l’homme, de la croissance de sa liberté et de la recherche de son bonheur’’ (Familiaris Consortio n. 34). En même temps, la présentation claire et vigoureuse de la vérité morale ne peut jamais faire abstraction du respect profond et sincère, inspiré par un amour patient et confiant, dont l’homme a toujours besoin au long de son cheminement moral rendu souvent pénible par des difficultés, des faiblesses et des situations douloureuses. L’Eglise, qui ne peut jamais renoncer au principe ‘’de la vérité et de la cohérence, en vertu duquel elle n’accepte pas d’appeler bien ce qui est mal et mal ce qui est bien’’ (Reconciliatio et paenitentia n. 34), doit toujours être attentive à ne pas briser le roseau froissé et à ne pas éteindre la mèche qui fume encore (cf. Is 42, 3). Paul VI a écrit : ‘’Ne diminuer en rien la salutaire doctrine du Christ est une forme éminente de charité envers les âmes. Mais cela doit toujours être accompagné de la patience et de la bonté dont le Seigneur lui-même a donné l’exemple en traitant avec les hommes. Venu non pour juger, mais pour sauver (cf. Jn 3, 17), il fut certes intransigeant avec le mal, mais miséricordieux envers les personnes’’ (Humanae vitae n. 29). » (Veritatis splendor n. 95).

« Ne vous modelez pas sur le monde présent »

J’ai bien conscience que la question est délicate et je souscris pleinement à la volonté du Saint-Père d’insister sur la charité pastorale du prêtre appelé à rendre proche de tout homme l’amour inconditionnel de Dieu, jusqu’aux périphéries existentielles de l’humanité si blessée d’aujourd’hui. Mais je pense à cette parole lumineuse de l’Apôtre Paul à Tite, que nous entendons proclamer dans la liturgie de la nuit de Noël, qui résume toute l’Economie du Salut : « Car la grâce de Dieu s’est manifestée pour le salut de tous les hommes. Elle nous apprend à renoncer à l’impiété et aux convoitises de ce monde, et à vivre dans le temps présent de manière raisonnable, avec justice et piété (…) Car il s’est donné pour nous afin de nous racheter de toutes nos fautes, et de nous purifier pour faire de nous son peuple, un peuple ardent à faire le bien » (Tt 2, 11-12. 14). La charité pastorale qui nous presse – « Caritas Christi urget nos » (2 Co 5, 14) – de rejoindre tous les hommes pour leur montrer combien ils sont aimés de Dieu – la preuve, c’est que le Christ est mort et ressuscité pour tous –, nous presse, de manière indissociable, de leur annoncer la Vérité de l’Evangile du Salut. Et la Vérité est ainsi formulée par Jésus à tous ceux qui veulent devenir ses disciples : « Si quelqu’un veut venir à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive. Car celui qui veut sauver sa vie la perdra, mais qui perd sa vie à cause de moi la trouvera » (Mt 16, 24). Saint Luc précise qu’il le disait « à tous » (Lc 9, 23) et pas seulement à une élite.

Une parole de saint Paul résonne encore en moi pour éclairer notre attitude pastorale : « Ne vous modelez pas sur le monde présent, mais que le renouvellement de votre jugement vous transforme et vous fasse discerner quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, ce qui lui plaît, ce qui est parfait » (Rm 12, 2). Tous les hommes, y compris les couples en situation irrégulière ou de même sexe, aspirent au meilleur, car l’inclination au bien, au vrai et au beau est inscrite par Dieu dans le cœur de tout homme : c’est respecter sa dignité et sa liberté fondamentale que de le reconnaître. Et cela vaut la peine de « mouiller sa chemise » pour aider tout homme, quelle que soit sa situation de péché ou de contradiction avec le Dessein de Dieu tel qu’il est révélé dans le Décalogue et l’Evangile, à le découvrir et à cheminer, moyennant des processus de croissance et l’aide de la grâce de Dieu, pour y parvenir. Et cela ne peut pas se faire en faisant l’économie de la Croix.

Attitude pastorale pratique

Aussi, en conclusion, et vu le contexte d’une société sécularisée où nous connaissons une crise anthropologique inédite, qui conduit immanquablement à des ambiguïtés tenaces :

– J’invite les prêtres du diocèse, face aux couples en situation irrégulière ou aux personnes engagées dans une relation homosexuelle, à faire preuve d’un accueil plein de bienveillance : il faut que les personnes ne se sentent pas jugées, mais accueillies par un regard et une écoute qui disent l’amour de Dieu pour elles.

– Je les invite ensuite à instaurer un dialogue pastoral et à avoir le courage, pour le bien des personnes et avec la délicatesse qui convient, sans les juger et en s’impliquant personnellement dans la relation pastorale, de leur dire clairement la Vérité que l’Eglise enseigne sur leur situation.

– Enfin, je les invite, si les personnes le demandent, à leur donner une bénédiction, à condition que ce soit à chaque personne individuellement, en les appelant à la conversion et en les invitant à demander le secours de la grâce que le Seigneur accorde à tous ceux qui le lui demandent pour conformer leur vie à la Volonté de Dieu ».

Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron

Bayonne, le 27 décembre 2023

En la fête de saint Jean, Apôtre

https://gloria.tv/post/7YMHvF3DR9pp4K7koSjPjh1YM




Message de Jésus à Trevignano Romano le 30 décembre 2023 : L’année à venir sera l’année de l’Apocalypse, mais aussi de la joie, car vous verrez tant de choses.

Message de Jésus

 » Mes enfants, écoutez maintenant : voici la Lumière pour vous. Je suis la Lumière, je suis le Chemin, je suis la Vérité et je suis la Vie, la Lumière de l’Espérance.

Écoutez ma voix : voici que vous n’avez pas confiance en moi ! Combien de fois m’avez-vous demandé de mettre fin à tous les maux qui se sont produits, mais je n’ai pas pu, parce que je devais faire tomber les masques de vos ennemis. Je voulais vous faire voir ce qui est bon et ce qui est mauvais. Je devais vous faire comprendre où va l’Eglise avec les prêtres, les évêques et les cardinaux bien habillés ; beaux à l’extérieur, mais putrides à l’intérieur.

Frères, soyez rassurés. Ayez foi en Moi et en Ma Miséricorde, mais aussi en Ma justice qui se manifestera bientôt. Regardez les signes du ciel ! Regardez les signes du ciel : je ne dis ni le jour ni l’heure, mais c’est la fin des temps. Ne vous fiez pas aux dates : Moi seul connais la date exacte.

Je voudrais que vous voyiez de vos propres yeux les méchants périr. Vous verrez des choses très laides autour de vous, mais jusqu’au dernier jour, je dois rassembler mes brebis perdues, même les dernières. C’est votre mission ! Rassemblez jusqu’à la dernière brebis, et je serai avec vous. Je ne peux pas laisser une seule âme se perdre. À moins que vous ne choisissiez maintenant, en regardant autour de vous.

Cette année a été pour vous une préparation. Mais l’année à venir sera l’année de l’Apocalypse, mais aussi de la joie, car vous verrez tant de choses. Oh ! vous serez avec moi ! Tu es déjà avec moi ! Votre âme est déjà avec moi. Je vous aime mes enfants, je vous aime pour votre fidélité et je vous accompagne dans votre vie. Rappelez-vous : soyez prêts ! Je viendrai comme un voleur dans la nuit, mais soyez toujours prêts. Je vous bénis maintenant au nom du Père, de mon Très Saint Nom et du Saint Esprit.

Que la paix soit avec vous et dans cette maison, amen. »




Joyeux Noël et Sainte Année 2024

En cette octave de Noël, et à la veille du début de l’année 2024, nous vous adressons tous nos vœux, et surtout l’assurance de notre communion dans la prière, spécialement dans le Saint Rosaire qui nous réunit chaque jour de manière invisible.

Avec le Rosaire à la main, nous traverserons tout, Marie nous en a fait la promesse si souvent ! Alors, en Elle, nous déposons avec vous tout notre passé, notre présent et notre avenir. Le cœur plein d’espérance, nous lui redisons avec Jean-Paul II : « O Marie… Accompagne nos pas vers les frontières de l’humanité sauvée et pacifiée ! Réjouis notre cœur, affermis-le dans la certitude que le dragon n’est pas plus fort que ta beauté ! […] Le temps des yeux levés vers Marie commence… ». (Jean-Paul II, conclusion de l’année mariale 1988)

Recueillis à la crèche devant l’Enfant de Bethléem, nous vous partageons en cadeau cette si belle méditation :




Confusion et réactions dans l’Eglise suite au document pontifical « Fiducia Supplicans »

Les réactions se multiplient dans le monde entier suite au document du Saint Siège « Fiducia Supplicans », autorisant les bénédictions pour les couples homosexuels et les couples en situation irrégulière.

Ne sommes-nous pas ici devant la réalisation de la prophétie de Marie à Akita ?

« Avec le rosaire, priez pour le pape, les évêques et les prêtres. Le travail du diable s’infiltrera même dans l’Église de manière que l’on verra des cardinaux s’opposer à des cardinaux, et des évêques contre d’autres évêques. Les prêtres qui me vénèrent, seront méprisés et combattus par leurs confrères. L’Église et les autels seront saccagés. L’Église sera pleine de ceux qui acceptent des compromissions… »

Nous développerons cela dans un prochain article.

En attendant, voici quelque-unes de ces réaction dans l’Eglise, parmi de très nombreuses autres :

– La Conférence épiscopale du Rwanda s’est jointe au Nigeria, à la Zambie, au Malawi et à d’autres pays pour rejeter le document « Fiducia Supplicans ». Ils déclarent que « la bénédiction accordée aux homosexuels brouillerait le sacrement du mariage ». « L’Église ne peut pas bénir les relations entre personnes de même sexe parce que cela contredirait la loi de Dieu et notre culture. »

– Le récent texte n’interprète le sens de la « bénédiction » que dans l’Église latine, et non pour les catholiques orientaux, a déclaré l’archevêque Sviatoslav Shevchuk, chef des gréco-catholiques d’Ukraine et ami personnel de François, dans un communiqué publié le 22 décembre. « Selon la pratique liturgique de notre Église, la bénédiction d’un prêtre ou d’un évêque est un geste liturgique qui ne peut être séparé du reste du contenu des rites liturgiques et réduit uniquement aux circonstances et aux besoins de la piété privée ». Shevchuk ajoute que le concept de « bénédiction » signifie approbation et permission. La bénédiction du prêtre a une dimension catéchétique et « ne peut en aucun cas contredire » l’enseignement sur le mariage : « Le discernement pastoral nous incite à éviter les gestes, expressions et concepts ambigus qui déformeraient ou dénatureraient la parole de Dieu et l’enseignement de l’Église. »

– Les évêques du Cameroun l’ont analysé dans une déclaration commune le 21 décembre : « L’homosexualité falsifie l’anthropologie humaine et banalise la sexualité, le mariage et la famille, fondements de la société ». Les évêques ajoutent que « dans l’histoire des peuples, les pratiques homosexuelles n’ont jamais conduit à une évolution sociale, mais sont des signes évidents de la décadence implosive des civilisations. En effet, l’homosexualité retourne l’humanité contre elle-même et la détruit ». Les évêques enseignent que « les actes homosexuels ne sont pas « sexuels » mais « des relations contre nature » (Romains 1:26) ». Les évêques utilisent également le mot « pervers », une déclaration que les lois sur les discours de haine des pays occidentaux décadents considèrent comme un « crime ». La « bénédiction » d’un « couple homosexuel » encouragerait un mode de vie qui ne peut être reconnu comme objectivement conforme aux desseins révélés de Dieu. C’est pourquoi : Nous interdisons formellement toute bénédiction de « couples homosexuels » dans l’Église du Cameroun ». Les évêques encouragent les homosexuels à se convertir radicalement et à « abandonner leur mentalité de victime ».

Mgr Charles Pope Cyprian à Washington, D.C., a déclaré qu’il n’offrirait pas de bénédiction aux couples de même sexe parce que cela « conduirait à la confusion et au scandale parmi les fidèles concernant l’enseignement de l’Église sur le mariage et la sexualité ».

– Depuis lundi, les évêques de Malawi et Zambie ont déclaré que le document ne serait pas mis en œuvre dans leur pays, et

– L’archevêque Tomas Peta de l’archidiocèse d’Astana, au Kazakhstan, ainsi que son auxiliaire l’évêque Athanasius Schneider, ont ordonnés aux prêtres de ne pas s’y conformer, affirmant que de telles bénédictions contredisent gravement la Révélation divine et que si l’Église commençait à donner de telles « bénédictions », elle « […] ne serait pas en mesure de se conformer à la Révélation divine ».sinon en théorie, du moins en pratique, un propagandiste de l' »idéologie du genre » mondialiste et impie ».

– à Kinshasa, République démocratique du Congo, le cardinal président des conférences épiscopales d’Afrique et de Madagascar aurait demandé à toutes les conférences épiscopales du continent de travailler ensemble pour publier une « déclaration pastorale » unique en réponse au récent document du Vatican approuvant la bénédiction des couples de même sexe.  Dans une lettre apparemment envoyée par le cardinal Fridolin Ambongo le 20 décembre, le cardinal a cherché à rassembler une réponse continentale au chaos causé par la déclaration du Vatican du 18 décembre.  « L’ambiguïté de cette déclaration, qui se prête à de nombreuses interprétations et manipulations, suscite beaucoup de perplexité parmi les fidèles, et je crois que, en tant que pasteurs de l’Église en Afrique, nous devons nous exprimer clairement sur cette question afin de donner une orientation claire à nos chrétiens », peut-on lire dans le texte d’Ambongo. M. Amobongo dirige le Symposium des conférences épiscopales d’Afrique et de Madagascar (SCEAM) depuis février 2023 et est membre du Conseil restreint des cardinaux du pape François. La lettre interne a été partagée en ligne par la journaliste vaticane Diane Montagna, sans qu’aucune source ne soit citée. Soulignant l’importance accordée aux conférences épiscopales par le Synode sur la synodalité, M. Ambongo a demandé à tous les prélats du continent d’élaborer une réponse unique au document publié par le pape François et le cardinal Victor Manuel Fernández approuvant la bénédiction des couples de même sexe.

« Je vous écris, Excellences, pour vous demander votre avis sur la déclaration susmentionnée du Dicastère pour la doctrine de la foi, afin que nous puissions rédiger une déclaration synodale unique, valable pour toute l’Église d’Afrique », a écrit le cardinal âgé de 63 ans. Une fois que ces réponses auront été soumises au secrétariat du SCEAM avant la mi-janvier, a écrit M. Ambongo, une seule « déclaration pastorale » sur la question de l’éducation et de la formation des adultes sera rédigée. Fiducia Supplicans pourrait être délivrée pour l’ensemble du « continent ».

– Alors que M. Ambongo cherche à rassembler une déclaration pastorale unique pour l’ensemble du continent, de nombreuses nations africaines s’opposent déjà aux pressions du Vatican en faveur de la bénédiction des couples de même sexe. Les évêques du Cameroun, dans une déclaration singulièrement franche et claire, déclarée ils « interdisent formellement » toute bénédiction de couples de même sexe dans le pays.

– Le péché et les penchants désordonnés ne peuvent jamais être bénis ou excusés, a déclaré la branche américaine de la « Confraternité du clergé catholique », qui représente plus de 500 membres du clergé, dans un communiqué du 22 décembre. Même l’apparence d’approbation d’un mal moral doit être évitée à tout prix, sinon celui qui donne la « bénédiction » devient un collaborateur officiel du mal, écrivent les prêtres. Bénir un couple, qu’il vive un concubinage normal ou homosexuel, donne l’impression « que leur relation est acceptable aux yeux de l’Église, ce qui n’est pas le cas ». Un prêtre n’est pas autorisé à bénir des comportements immoraux ou désordonnés tels que l’avortement, la pornographie, l’infidélité conjugale, la maltraitance des enfants et le terrorisme, peut-on lire dans la déclaration.

– Les confréries australienne et britannique ont publié des déclarations similaires. Ainsi, la « Confraternité australienne du clergé catholique » a publié une déclaration (22 décembre) rappelant que les actes homosexuels « sont intrinsèquement désordonnés et contraires à la loi naturelle » : « Une pastorale et une assistance spirituelle authentiques ne peuvent jamais être dissociées d’une présentation sans ambiguïté du plan de Dieu pour la sexualité humaine et le mariage, car ce plan, bien que difficile à accepter pour certains, est essentiel à l’épanouissement humain et constitue donc un don plutôt qu’un fardeau. Les bénédictions sont, par leur nature même, « ordonnées à la communion avec Dieu, à la conversion et à la sanctification, et ne peuvent donc jamais être accordées pour des actes pécheurs ni légitimer des relations qui sont intrinsèquement incompatibles avec le plan divin ».

– L’archevêque de Nairobi interdit la bénédiction des « couples » homosexuels. Tous les membres du clergé résidant et exerçant leur ministère dans l’archidiocèse de Nairobi n’ont pas le droit de bénir des relations ou des unions irrégulières ou des couples de même sexe », a déclaré l’archevêque Anyolo dans une lettre publique publiée le 23 décembre.

– L’évêque catholique melkite François Beyrouti, 52 ans, de Newton, aux États-Unis, a rédigé une « Déclaration sur les mariages et les bénédictions » à l’intention de son clergé le 20 décembre.Se référant à l’enseignement biblique infaillible sur la relation entre l’homme et la femme, et à la pratique liturgique et pastorale sur le mariage qui en découle, il a déclaré : « S’il est demandé [à un prêtre] d’assister ou de célébrer une bénédiction ou une cérémonie à l’intérieur ou à l’extérieur d’une église, cela ne peut se faire qu’avec mon autorisation écrite préalable. Le non-respect de cette prescription entraînera des sanctions canoniques ».

 




Message de Marie à Medjugorje le 25 décembre 2023

« Chers enfants !
Je vous amène mon Fils Jésus pour qu’il comble vos cœurs de paix, car il est la paix.
Petits enfants, recherchez Jésus dans le silence de votre cœur pour qu’il y naisse à nouveau. Le monde est dans le besoin de Jésus, c’est pourquoi, petits enfants, cherchez-le à travers la prière, car il se donne au quotidien à chacun de vous. »
Selon Marija, la Vierge n’a pas dit : Merci d’avoir répondu à mon appel. Elle était vêtue de façon solennelle et tenait l’Enfant Jésus dans ses bras. La Vierge a prié sur nous en langue araméenne, et Jésus a étendu sa petite main vers nous en signe de bénédiction.



Messages donnés à Luz de Maria en décembre 2023

MESSAGE DE LA TRÈS SAINTE VIERGE MARIE
À LUZ DE MARIA
22 DÉCEMBRE 2023

Enfants bien-aimés de Mon Cœur Immaculé :
Ce sont des temps où les difficultés s’accentuent et où Mes enfants doivent apprendre à être plus forts.

Mes enfants bien-aimés :
JE VIENS VERS VOUS AVEC MON DIVIN FILS POUR QU’IL NAISSE…
JE L’AMÈNE DEVANT CHACUN DE VOUS AFIN QUE LE DÉSIR ARDENT RENAISSE EN CHAQUE ÊTRE HUMAIN D’ÊTRE PLUS PRÈS DE MON FILS QUE DES CHOSES DU MONDE.
JE PRÉSENTE MON ENFANT À CHAQUE ÊTRE HUMAIN AFIN QUE VOUS LE RECEVIEZ ET POUR QU’IL ADOUCISSE VOTRE CŒUR.
CE 24 DÉCEMBRE EST SPÉCIAL !
J’AI DEMANDÉ À DIEU LE PÈRE QUE CHAQUE MAISON SOIT UNE CRÈCHE DANS LAQUELLE MON FILS DIVIN NAÎT DANS LE CŒUR DE TOUS, VOUS DONNANT LE BIEN COMME BOUCLIER CONTRE LE MAL, VOUS DONNANT L’HARMONIE ET LA COMPRÉHENSION, LA SAGESSE ET LA FOI COMME PROTECTION CONTRE LE MAL.
Adoucissez vos cœurs et regardez dans les Yeux de cet Enfant pour qu’Il vous inonde de Sa Paix et de Son Amour.

Au Ciel, Saint Michel Archange, Ses Légions et les Chœurs Célestes chantent :
« Gloire à Dieu au Ciel et paix sur la terre à ceux qui aiment le Seigneur. » (Lc. 2,14)
Prenez la résolution de faire taire la voix de vos pensées, qui parfois vous éloigne de Mon Divin Fils, et dans le silence intérieur, discernez ce que vous savez, ce que Je vous ai révélé en tout temps, afin que vous puissiez fonder une foi qui doit constamment grandir.

Enfants bien-aimés, vous vivez à une époque où le mal a entrepris de détruire les familles et d’implanter chez l’être humain le désir de réaliser les insinuations du Diable pour avancer la venue de l’Antéchrist, conduisant l’humanité à lutter « peuple contre peuple, nation contre nation ». (Mt. 24,7)
C’est le moment, enfants de Mon Divin Fils, le moment où une seule étincelle peut éclater et répandre la guerre sur la Terre. Sachez que la guerre apporte avec elle la désolation, la perte de vies humaines et le scénario le plus funeste que les êtres humains puissent imaginer.
Je vous appelle à participer à l’amour, à participer à la paix, à faire partie de ceux qui prient le Saint Rosaire avec leur cœur, à participer à la réparation constante, à accompagner Mon Divin Fils dans le Tabernacle, à participer à la Célébration Eucharistique et à recevoir Mon Divin Fils dignement préparés.
Je vous appelle à participer au bien, à la charité, à la bonté et à l’humilité caractéristique des enfants de Mon Divin Fils.

Mes enfants bien-aimés, ce n’est pas le fait de parcourir toutes les révélations qui vous rend plus informés de ce qui est à venir, mais le fait d’examiner, d’étudier, de comprendre chaque mot d’une révélation. Oui… cela vous donne la connaissance, oui… cela vous donne le discernement et vous amène à comprendre ce qui, par la révélation de la Volonté Divine, vous est dit d’avance.

L’humanité tremblera lors de l’annonce de la disparition d’une personne connue au niveau international, ce qui provoquera la consternation dans le monde entier.
Vous voyez la force de la nature qui s’avance sans pitié sur l’humanité.

Gardez à l’esprit, Mes enfants, que ce qui se passe en ce moment fait partie du Plan du Malin; œuvrez et agissez sans tomber dans les pièges du mal. Résistez à la tentation, vivez attachés aux Commandements, accomplissez les Sacrements et les Œuvres de Miséricorde (Mt. 25, 35-36).

Enfants bien-aimés, consacrez chaque instant à travailler et à agir pour glorifier Mon Divin Enfant.

QUE TOUT ÊTRE HUMAIN SE RÉJOUISSE,UN ENFANT VOUS EST VENU, QUI EST LE SAUVEUR !

Avec amour.
Mère Marie

 

MESSAGE DE SAINT MICHEL L’ARCHANGE
À LUZ DE MARIA
17 DÉCEMBRE 2023

Je suis envoyé par la Très Sainte Trinité.
Je vous bénis en tenant haut mon épée face à l’assaut du mal envers le Peuple de Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ.

CHAQUE MOMENT QUE VOUS LAISSEZ PASSER SANS FAIRE UN EFFORT POUR VOUS CONVERTIR EST UN TEMPS QUI VOUS ÉLOIGNE INÉLUCTABLEMENT DE CE MOMENT PERSONNEL DE CONVERSION ET DE REPENTANCE.

Priez avec le cœur, priez et demandez pardon pour les péchés de l’humanité ; la fraternité est nécessaire en ce moment.
Vos pas doivent toujours être fermes et d’autant plus en ce moment où tant de prophéties sont en train de s’accomplir.
Face à ce temps difficile de tentations, d’idéologies et de concepts contraires à la Volonté de Dieu, de rébellion contre tout ce qui vient de la Maison de Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ et de mépris pour Notre Reine et Mère, avec ses conséquences, L’ANGE QUI EXÉCUTE LA VOLONTÉ DIVINE PASSE AU-DESSUS DE VOUS MAIS NE PARVIENT À AIDER QUE PEU DE PERSONNES.

Le temps approche où, face à l’obscurité, vous devrez rester dans vos maisons. L’obscurité qui vous attend est l’obscurité des obscurités, et selon l’état spirituel de chaque personne, vous verrez ou ne verrez pas, et devant rester dans vos maisons avec le strict nécessaire, ce moment vous semblera une éternité. Les Trois Jours de Ténèbres (2) et la grande panne mondiale vous attendent.
NE COMPTEZ PAS SUR DES DATES OU DE LONGUES ANNÉES SANS FIN, EN PENSANT QUE LES ÉVÉNEMENTS TARDERONT À S’ACCOMPLIR… ENFANTS DE NOTRE ROI ET SEIGNEUR JÉSUS CHRIST, N’ATTENDEZ PAS, LES NATIONS FERONT UN SAUT ARMÉ D’UN MOMENT À L’AUTRE ET LE SCÉNARIO DE L’HUMANITÉ CHANGERA SANS AVIS PRÉALABLE.

En tant que Chef de la Milice Céleste, il est de Mon devoir de vous alerter :
N’attendez pas, les enfants, tout a changé, à partir des sentiments de l’être humain, la météo, la séquence des tremblements de terre, les événements inattendus de la nature, l’activité volcanique accélérée qui conduira les peuples à se réfugier en d’autres endroits et tant d’autres éléments qui vous alertent sur le changement qui a commencé et qui ne s’arrêtera pas.
SOYEZ AMOUR ET LE RESTE SERA FAIT PAR LA MAISON DU PÈRE (I Cor. 13, 4 -13).

Priez, enfants de la Très Sainte Trinité, priez pour le changement chez l’être humain.
Priez, enfants de la Très Sainte Trinité, priez pour les pays qui seront laissés à la dérive, comme un navire sans gouvernail.
Priez, enfants de la Très Sainte Trinité, priez pour San Francisco et pour l’Afrique : c’est nécessaire.
Priez, enfants de la Très Sainte Trinité, priez. Notre Reine et Mère, par Volonté Divine, vous avertit à l’avance de ce qui va se passer afin que vous vous prépariez. Elle vous avertit donc à l’avance concernant la préparation spirituelle afin que vous ne vous perdiez pas et que vous résistiez avec une foi ferme. Sans croissance spirituelle, vous ne pourrez pas faire face à ce qui va arriver.
Le soleil embrasera la terre et les êtres humains en souffriront. Vous n’êtes pourtant pas seuls, l’amour pour Notre Reine et Mère vous protégera, sans oublier, surtout, que le fait de recevoir de notre Roi et Seigneur Jésus-Christ de manière appropriée est comme de l’eau pour l’être humain.

Unie à la Volonté divine, chaque personne doit se préparer à dire haut et fort : « Qui est comme Dieu ? Personne n’est comme Dieu ! » (Apoc. 12, 7-17)

Enfants de la Très Sainte Trinité, préparez-vous à commémorer la Nativité de Notre Roi et Seigneur Jésus-Christ :
ADOUCISSEZ VOS CŒURS ET PRÉPAREZ-VOUS À PARTAGER AVEC UN FRÈRE, À QUI VOUS POUVEZ APPORTER DE LA JOIE AVEC DE LA NOURRITURE OU UN CADEAU.
Je vous bénis.

Saint Michel Archange

 

MESSAGE DE LA TRÈS SAINTE VIERGE MARIE
À LUZ DE MARIA
12 DÉCEMBRE 2023

Mes très chers enfants, Je vous bénis de Mon Amour Maternel.
Petits enfants :
JE VIENS VERS CHACUN D’ENTRE VOUS EN TANT QUE MÈRE.
JE VIENS VOUS APPORTER LA PAROLE DE MON DIVIN FILS, AFIN QUE VOUS SOYEZ DES CRÉATURES DE BIEN À PARTIR DE MAINTENANT.
Le mal est en train d’obscurcir les pensées, d’endurcir le cœur de l’humanité incrédule, de ceux qui sont tièdes, de Mes enfants qui ont une foi faible et surtout de ceux qui n’aiment pas leurs frères et sœurs.

JE VIENS DEMANDER À CHACUN D’ENTRE VOUS D’EMBRASSER L’HUMILITÉ, LA SIMPLICITÉ, LA TÉNACITÉ ET L’OBÉISSANCE QU’AVAIT MON BIEN-AIMÉ JUAN DIEGO JUSQU’À CE QU’IL SOIT ENTENDU, ET CE N’EST PAS POUR CELA QU’IL A CHANGÉ, MAIS IL A CONTINUÉ À ÊTRE MON HUMBLE FILS COMME LE PREMIER JOUR OÙ JE ME SUIS PRÉSENTÉE DEVANT LUI.

Petits enfants, avec son indifférence spirituelle, l’humanité est la proie de la dépravation que le Diable vous présente.
J’appelle Mes enfants du Mexique à renaître spirituellement de leurs cendres, afin que la prière soit entendue et que chaque personne dans ce beau pays puisse être un intercesseur, pour que vous puissiez minimiser les événements de la nature, en particulier les tremblements de terre qui attendent cette nation, ainsi que la violence des volcans.

Petits enfants, l’humanité est enflammée, on n’a pas réfléchi au fait que les sbires de Satan parcourent la Terre en injectant le poison de la rébellion, de la vengeance, de l’entêtement et du mensonge dans le cœur de l’être humain, de sorte que vous tombez parfois comme dans des sables mouvants et que Mes enfants s’enfoncent spirituellement.

L’humanité entrera dans divers foyers de guerre, répandant ainsi la douleur des peuples.
Attention, Mes enfants bien-aimés en Europe ! Soyez attentifs, car le froid est arrivé et avec lui, la peur des révolutions qui, après avoir été internes, deviendront des guerres entre pays.

LA PRIERE FAIT DES MIRACLES, mais si vous ne vous rendez pas au sacrement de la réconciliation et ne recevez pas Mon Divin Fils dans l’Eucharistie, il vous sera plus difficile de suivre le chemin de l’amour à tout moment.

Vous savez tant de choses intellectuellement, mais vous ne pratiquez pas ce que vous apprenez, ne vous approchant pas et ne grandissant pas aux côtés de Mon Divin Fils et à Mes côtés.

LE DESTIN DE L’HUMANITÉ EST UN DESTIN DE SOUFFRANCE ; VOUS LE SAVEZ ET POURTANT VOUS NE CHANGEZ PAS…
Les assauts de la nature seront plus forts et la famine continuera sa marche à travers la Terre ; certains pays s’empareront d’autres par la force afin de leur enlever les biens qu’ils possèdent.
Petits enfants, le communisme progresse et l’Europe en sera témoin : l’humanité regardera avec stupéfaction quand l’Italie sera prise par surprise.

Petits enfants bien-aimés, réfléchissez à vos actes et à votre comportement ; priez, soyez amour et réparez pour ceux qui ne réparent pas.

PAR LA VOLONTÉ DIVINE, JE VOUS MONTRERAI CE QUE LA SCIENCE N’A PAS ENCORE TROUVÉ SUR L’AYATE [LA TILMA], CE DÉVOILEMENT ÉTANT L’ESPÉRANCE DE L’HUMANITÉ.

Je vous bénis, petits enfants.
Je vous aime de Mon Amour Maternel.

Mère Marie

 

MESSAGE DE NOTRE SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST
À LUZ DE MARIA
8 DÉCEMBRE 2023

Mes enfants bien-aimés, Je vous bénis tous, Je bénis votre vie afin que vous puissiez vous tourner vers Moi à tout moment.
JE VOUS INVITE À CONTINUER MAIN DANS LA MAIN AVEC MA TRÈS SAINTE MÈRE, INTERCESSEUSE POUR TOUTE L’HUMANITÉ.

Je vous appelle à vous réjouir en cette date si spéciale en célébrant l’Immaculée Conception de Ma Très Sainte Mère, afin que votre allégresse et une reconnaissance spéciale puissent honorer Son Immaculée Conception dès le premier instant de Son Existence. (Lc. 1, 28)

MA MÈRE EST LOUÉE PAR TOUS AU CIEL ; EN CETTE DATE, ELLE EST PARÉE D’OR D’OPHIR POUR L’OCCASION.
Je dois vous dire que Ma Mère a voulu partager avec Ses enfants Sa douleur concernant tout ce qui se passe et qu’elle porte Son vêtement blanc et Son Manteau céleste pour accompagner Ses enfants reçus au pied de Ma Croix. (Jn. 19, 26-27)

L’humanité n’avance pas vers le bien, mais vers le mal. L’humanité est plongée dans des intérêts qui ne l’amènent pas à acquérir des trésors pour le Ciel, mais pour la Terre.
Ma souffrance et celle de Ma Mère sont profondes en vivant chaque instant où Mes enfants de cette génération, pour la grande majorité, se rendront à Satan et seront perdus. La foi de Mes enfants est molle, elle n’est pas profonde, mais passe par différents états dans l’espace d’un instant. Cela fait souffrir Ma Très Sainte Mère.
Mes bien-aimés, en ce moment, la bataille pour les âmes est féroce ; le mauvais oppresseur de Mes enfants est comme un lion rugissant qui cherche le moindre motif pour tenter les faibles et faire son butin.

Soyez des créatures de bien, vivez en pratiquant la charité sous tous ses aspects, ne gardez pas de rancune qui ronge votre vie, soyez comme des enfants. Recherchez la paix et l’harmonie avec vos frères et sœurs, gardez à l’esprit que Ma Très Sainte Mère s’est distinguée par sa foi, son absence de questionnement, sa docilité et le fait d’être l’essence de l’Amour.

DONNEZ VOS MAINS À MA TRÈS SAINTE MÈRE ET SOYEZ AMOUR, FACE AUQUEL IL N’Y A PAS DE PORTE QUI NE S’OUVRE PAS.
JE LUI ACCORDE TOUT CE QU’ELLE ME DEMANDE POUR LE BIEN DE MES ENFANTS.

Vous êtes dans un moment grave, marqué par les intérêts, les persécutions, les mensonges, mais vous n’êtes pas seuls ; vous avez reçu une Mère qui vous aime et qui est restée avec Son peuple et restera avec Son peuple jusqu’à la fin.

Vous, mes enfants, parez Ma Très Sainte Mère de votre communion en état de grâce, parez Ma Très Sainte Mère de l’amour que vous lui portez. Soyez des enfants obéissants pour pouvoir continuer sur le bon chemin et pratiquer les Commandements et les Sacrements.
Qu’adviendrait-il d’un de Mes enfants qui se sépare de Moi, vivant une foi individuelle sans correction ni pénitence, sans corriger son comportement, sans amour pour son prochain, qui absorbe tout ce qui lui vient de Moi et de Ma Mère et le garde dans son cœur où la paix ne reste pas stable, mais va d’un endroit à l’autre ?

Ma Mère souffre pour de tels enfants qui lui causent tant de souffrances. Donnez votre main à Ma Très Sainte Mère pour que vous puissiez prendre le bon chemin.

Ma Mère Immaculée, sans le moindre vestige de péché, est le Vaisseau Sacré duquel Je suis né, en tant que Dieu. Devant elle qui est la Porte du Ciel se présentent les âmes qui ont suivi le chemin du bien, de l’amour du prochain, du pardon et de l’accomplissement de Ma Volonté.
CHERS ENFANTS, IL N’Y A PAS D’AUTRE MOYEN QUE D’ÊTRE COMME MA MÈRE : obéissante, aimant la Volonté Divine, étant une Femme de Silence, miséricordieuse, ayant tous les dons et vertus que possède la Reine du Ciel.

Pure, sans péché, Ma Mère est la Mère de l’humanité, toujours à la recherche de ses enfants et accueillant le pécheur repenti pour qu’il ne se sente pas seul, le guidant sur le bon chemin.
Priez, Mes enfants, recevez-moi dans la Sainte Eucharistie en état de grâce.
Priez, Mes enfants, pour ceux qui me rejettent et pour ceux qui
n’aiment pas Ma Très Sainte Mère.

Priez pour toute l’humanité, sans oublier que vous devez grandir dans la foi.
Priez pour ceux qui ne m’aiment pas, pour ceux qui n’aiment pas Ma Mère, pour ceux qui entrent dans des eaux nauséabondes en utilisant l’épée à double tranchant.
Priez pour toute l’humanité : elle se trouve à un moment critique. Restez vigilants afin que Ma Mère, qui vous aime d’un Amour Éternel, ne vous perde pas.
Rose privilégiée du Jardin Céleste,
Source d’eau cristalline qui étanche la soif de Mes enfants,
avec Son Amour, elle relève les malades et les encourage à continuer.
Temple de l’Esprit Divin qui accueille tout le monde,
sans mépriser aucun de Ses enfants.
Ma Mère bien-aimée, chemin des âmes.

Mes enfants bien-aimés :
Je vous bénis en ce jour si spécial.
Je bénis vos cœurs.
Je bénis votre pensée pour qu’elle ne se relâche pas et ne ronge pas votre âme.
Je vous bénis de Mon Amour.
Je vous bénis avec l’amour de Ma Très Sainte Mère.

Votre Jésus

MESSAGE DE NOTRE SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST
À LUZ DE MARIA
2 DÉCEMBRE 2023

Mes chers enfants bien-aimés,
MON AMOUR ÉTERNEL DÉSIRE QUE CEUX QUI NE SE SONT PAS APPROCHÉS DE MOI LE FASSENT MAINTENANT.
DEPUIS CE LIEU OÙ JE M’ADRESSE À VOUS, JE RÉPANDS MON AMOUR POUR QU’IL ATTEIGNE CEUX QUI ME PERMETTENT DE PÉNÉTRER DANS LEUR CŒUR.
J’ai donné Ma Parole pour que vous décidiez de vous convertir et ainsi sauver votre âme (cf. Jn. 8, 28). Je vous appelle pour que chacun de vous vienne à Moi – conscient, converti et convaincu que Je suis Qui Je Suis.
Il y en a tant qui restent dans les ténèbres en ne reconnaissant pas l’ennemi de l’âme et en lui permettant de faire de vous ses esclaves, afin que vous contribuiez à m’éloigner de Mes Autels dans Mes Églises, ainsi que Ma Mère.
Mes Bien-Aimés, les éruptions solaires feront de graves dégâts, non seulement aux communications et à l’éclairage, mais aussi aux failles tectoniques, au climat, et elles les modifieront, provoquant de graves problèmes sociaux.
CHACUN A LA LIBERTÉ DE M’ACCEPTER OU NON. (cf. Jn. 6, 67-69) IL EST DE MON DEVOIR DE VOUS RÉPÉTER CE QUE JE SOUFFRE EN ÉTANT MÉPRISÉ ET EN VOYANT QUE JE SUIS TROMPÉ PAR CEUX QUE J’AIME.
Mes enfants, l’eau très contaminée fera des dégâts dus à la négligence de chacun d’entre vous et aux déchets radioactifs qui mettent en danger la vie humaine.
Levez les yeux : les signes ne tarderont pas à arriver, les trompettes de Mes Anges parcourent la Terre avec l’annonce de nouveaux et graves conflits entre pays, de graves phénomènes atmosphériques qui obligeront vos frères et sœurs à changer de lieu de vie.
Priez, Mes enfants, priez pour l’Argentine, le chaos approche.
Priez, Mes enfants, priez : les volcans vont s’activer, causant de nombreuses pertes humaines.
Priez, Mes enfants, Je vous confie la protection des enfants.
Priez, Mes enfants, priez pour l’Europe, elle souffrira du communisme jusqu’à l’épuisement ; il n’a pas disparu, mais fera souffrir les gens.
Enfants bien-aimés, ce qui a été prophétisé par Ma Mère est en train de s’accomplir, et pourtant vous ne vous préparez pas spirituellement. Face au chaos, l’être humain perdra toute prudence et toute précaution, commettant des actes inimaginables et irrationnels.
Agissez avec prudence, l’Antéchrist sourit lorsqu’il gagne du terrain chez les âmes.

Soyez vrais, aimez votre prochain et renouvelez votre cœur pour que l’ivraie (Mt. 13, 24-43) en vous soit expulsée et pour que vous ayez le cœur doux.
ENFANTS BIEN-AIMÉS, VOUS ÊTES EN TRAIN D’ÊTRE PURIFIÉS ET VOUS ALLEZ VOIR LA VÉRACITÉ DE MES APPELS. VIVEZ EN PAIX ET DANS L’ATTENTE DE VOIR LE TRIOMPHE DU CŒUR IMMACULÉ DE MA MÈRE.
Je bénis vos sens afin que vous les ayez pleinement disponibles pour Me suivre et pour grandir spirituellement en étant raisonnables face à Mes Appels.
Priez, Mes enfants, priez avec votre cœur.
Je vous bénis.

Votre Jésus




Trevignano Romano : Mes enfants, mes larmes continuent de couler pour cette humanité qui a rejeté Jésus…

Trevignano Romano 22 décembre 2023

Enfants bien-aimés, merci d’être ici en prière. Mes enfants, je suis la Mère de Dieu et votre Mère ! J’ai protégé mon Fils dès sa naissance et sur la croix, il m’a investie comme Mère de toute l’humanité. C’est la raison pour laquelle je m’occupe de mes enfants : pour vous protéger ! Et c’est ce que j’ai toujours fait et ferai toujours. Mes enfants, mes larmes continuent de couler pour cette humanité qui a rejeté Jésus. Les enseignements de Dieu sont interprétés de la pire des manières.

Mon Église bien-aimée est sur le point d’effacer le nom de Dieu et profite de son nom pour entraîner mes enfants dans le péché.

Mes enfants bien-aimés (prêtres), laissez Jésus entrer dans vos cœurs et ne soyez pas indifférents à sa Parole.

Mes enfants, faites appel à moi lorsque vous êtes dans la confusion et je prendrai vos mains pour vous conduire à Dieu, qui est le Chemin, la Vérité et la Vie.

Je vous bénis maintenant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, amen.

Message de Jésus le 24 décembre 2023

Ma fille et ma soeur, dites au monde qu’aujourd’hui encore, je suis né en Esprit et que je serai avec vous.

Je te demande d’écrire mes paroles, car ce serait une grande joie pour moi si tout le monde pouvait célébrer ma naissance et si j’étais présenté aux amis, aux parents, comme l’invité d’honneur dans chaque maison.

Demandez-moi une grâce cette nuit et je vous écouterai, demandez-la avec amour, avec un cœur sans haine ni orgueil et je serai là pour exaucer vos souhaits.

Frères, je voudrais être le plus beau cadeau pour vous aujourd’hui, donnez-moi la place d’honneur à vos tables, afin que je vous remplisse de joie et de paix.

Je vous laisse maintenant avec ma bénédiction, la paix dans vos foyers et préparez-vous à mon retour.

Votre cher Jésus

 




Le silence de Saint Joseph… devant le mystère de la Mère de Dieu…

En cette fin du temps béni de l’Avent, le silence de Saint Joseph vient inspirer notre cœur. Aujourd’hui, Noël est devenu la fête bruyante de la consommation et nous avons tant besoin de nous « taire » pour découvrir que Dieu est là, caché au fond de nous… Or, le silence de Saint Joseph « dit » ici sa profonde humilité : devant le « mystère » que porte Marie en son sein… il entre dans le secret d’une épreuve où l’ombre de la Croix déjà le recouvre : Comme par avance, n’est-t-il pas tout près l’Agneau immolé, « scandale pour les Juifs et folie pour les païens » ? (1 Co 1,23). Comment est-ce envisageable que sa fiancée le porte déjà si petit en son sein ? Ecrasé par un tel mystère, son humilité le pousse à s’éloigner… et en même temps le texte de Saint Matthieu nous laisse deviner toute une tendresse bienveillante pour Marie :

« Joseph, son époux, qui était un homme juste et ne voulait pas la dénoncer publiquement, décida de la renvoyer en secret… » (Mt 1,19).

Il faut bien saisir ici qu’être juste selon l’Ecriture, « c’est correspondre à ce que Dieu a mis en nous de possibilités pour réaliser la destinée à laquelle Il nous appelle… Il faut que Joseph ait été bien juste pour ne pas accuser ou du moins soupçonner, comme il aurait été naturel, la délicate pureté de la Vierge Marie dont il était le témoin : justement parce qu’il est juste, Joseph s’est abstenu de juger[1]. » Le commentaire de Saint Jérôme va dans ce sens :

« Comment Joseph est-il déclaré « juste », si l’on suppose qu’il cache la faute de son épouse ? Loin de là : c’est un témoignage en faveur de Marie : Joseph, connaissant sa chasteté, et bouleversé par ce qui arrive, cache, par son silence, l’événement dont il ignore le mystère[2] »

On est ici devant le plus grand secret de l’Evangile : quand vient le Verbe de Dieu, le silence est la plus grande des louanges et Saint Joseph en témoigne par la splendeur de son effacement. Face à ce Dieu qui se fait si petit, Il tourne autour du mystère comme Moïse devant le buisson ardent… (Ex 3,3). Ne pressent-il pas que l’Indicible est caché dans l’ordinaire ? Enfoui dans le sein de « la » Femme, Dieu l’a précédé et s’offre à lui, à travers Celle qui lui était promise…

Alors, « pourquoi Joseph voulut-il renvoyer Marie ? Prends cette interprétation, qui n’est pas la mienne, mais celle des Pères : Joseph voulut la renvoyer pour la même raison qui faisait dire à Pierre : « Eloigne-toi de moi, Seigneur, car je suis un pécheur ! » (Lc 5,8) et au Centurion : « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit ! » (Mt 8,8). Pierre trembla devant la puissance divine, et le Centurion trembla en présence de la Majesté. Joseph fut saisi de crainte – comme il était humainement normal – devant la profondeur du mystère ; c’est pourquoi il voulait renvoyer Marie secrètement[3]… »

Mais l’Ange viendra le rassurer par un songe durant la nuit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ta femme : car ce qui a été engendré en elle vient de l’Esprit-Saint ! » (Mt 1,20). Et à travers et au-delà de Joseph, cette parole vient résonner dans l’histoire de l’humanité et dans la vie de chacun et chacune en particulier : « Ne crains pas de prendre chez toi, Marie… » Elle est « ta » Mère… et que tous ceux qui résistent « encore » à cette douce réalité se laissent vaincre par la Parole du Christ en Croix en personne : « Voici ta Mère ! » (Jn 19,27). Aujourd’hui, comme Joseph et Jean, accueillerons-t-ils Marie chez eux ?

Nous aussi, devant les épreuves de la vie qui, souvent, nous éloignent de l’Enfant-Dieu et de sa Mère, prenons conscience qu’au cœur de notre foi, les bras de Marie sont sans cesse « tendus » pour nous porter… Dans le Salve Regina, nous chantons : « Spes nostra, Salve ! » (Notre Espérance Salut !). Cette espérance, Dieu nous l‘a donnée. Dans la famille, l’espérance, c’est la mère. Il en est de même dans le monde spirituel : personne ne peut dire qu’il a perdu l’espérance puisqu’il n’a pas perdu l’Immaculée !

Elle seule va nous apprendre comment aimer le Seigneur Jésus, bien mieux que tous les livres et tous les maîtres. Elle nous apprend à l’aimer comme Elle l’aime[4]… »

                                                                                                    +M-Mickaël

[1] Bible chrétienne, tome II, Commentaires p.100.

[2] Commentaire sur Saint Matthieu, Patrologie Latine 26,24.

[3] Saint Bernard de Clairvaux, Homélie 2 sur le Missus est, Patrologie Latine 183,68.

[4] Saint Maximilien-Marie Kolbe, Conérences 3 septembre 1937 et 25 janvier 1941.




Avons-nous franchi un cap ?

 

La nouvelle a fait le tour du monde comme un missile : « Le pape François approuve l’autorisation des prêtres catholiques de bénir les couples de même sexe » (ABC News). Reuters a déclaré : « Le Vatican approuve la bénédiction des couples de même sexe dans une décision historique. » Pour une fois, les gros titres ne déforment pas la vérité, même s’il y a plus à raconter…

La déclaration

Une « Déclaration » publiée par le Vatican confirme et promeut l’idée que les couples en situation « irrégulière » peuvent venir chercher la bénédiction d’un prêtre (sans qu’elle soit confondue avec la bénédiction propre au mariage sacramentel). Il s’agit, selon Rome, d’un « nouveau développement… dans le Magistère ». Vatican News a rapporté que « 23 ans se sont écoulés depuis que l’ancien « Saint-Office » a publié une Déclaration (la dernière date d’août 2000 avec « Dominus Jesus »), un document d’une telle importance doctrinale.” [1]

Cependant, certains membres du clergé et apologistes du pape se sont tournés vers les réseaux sociaux pour affirmer que rien n’avait changé. Et d’autres encore, comme le président de la Conférence épiscopale autrichienne, ont déclaré que les prêtres « ne peuvent plus dire non » à la demande de bénédiction d’un couple homosexuel. Il est allé plus loin.

Je crois que l’Église reconnaît qu’une relation entre deux [personnes] du même sexe n’est pas entièrement dénuée de vérité : il y a l’amour, il y a la fidélité, il y a aussi les épreuves partagées et vécues dans la fidélité. Cela doit également être reconnu. —Mgr Franz Lackner, 19 décembre 2023 ; lifesitenews.com

Et bien sûr, le toujours controversé Père. James Martin s’est immédiatement rendu sur Twitter (X) pour publier sa bénédiction de ce qui semble être un couple de même sexe très attaché à leur style de vie (voir photo ci-dessus).

Alors que dit exactement le document ? Et cela importera-t-il, étant donné ce que des milliards de personnes sur la planète croient désormais être vrai : que l’Église catholique autorise les relations homosexuelles ?

Un nouveau développement

Demander une bénédiction à un prêtre est la chose la moins controversée dans l’Église catholique – ou du moins c’était le cas. Quiconque a demandé sa bénédiction à un prêtre en a presque toujours reçu une. Presque. Saint Pio était connu pour refuser de donner l’absolution en confession, et encore moins une bénédiction, à quelqu’un qui n’était pas honnête. Il avait le don de lire dans les âmes, et cette grâce poussa beaucoup de gens à un repentir profond et authentique lorsqu’il contestait leur manque de sincérité.

Des pécheurs de tous horizons ont imploré la bénédiction d’un prêtre – y compris le pécheur qui a tapé ceci. Et cet éventail de personnes comprend sans aucun doute des personnes attirées par le même sexe. En d’autres termes, l’Église a toujours étendu la grâce d’une bénédiction aux individus, aux couples mariés et aux familles demandant une grâce spéciale puisque, généralement, aucun « test moral » préalable n’est requis. La simple présentation de soi dans une situation neutre ne l’exige pas.

En outre, le pape François a souligné la nécessité d’atteindre les « périphéries » de la société et de faire de l’Église un « hôpital de campagne » pour les âmes blessées. Ce sont des descriptions appropriées des propres paroles de Notre Seigneur dans son ministère pour les « brebis perdues ». À cet égard, l’Église a affirmé à nouveau en 2021 :

La communauté chrétienne et ses pasteurs sont appelés à accueillir avec respect et sensibilité les personnes ayant des tendances homosexuelles et sauront trouver les voies les plus appropriées, conformes à l’enseignement de l’Église, pour leur annoncer l’Évangile dans sa plénitude. En même temps, ils doivent reconnaître la véritable proximité de l’Église – qui prie pour eux, les accompagne et partage leur chemin de foi chrétienne – et recevoir les enseignements avec une sincère ouverture. —Responsum de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi à un dubium concernant la bénédiction des unions de personnes du même sexe, 22 février 2021

Mais ce même document indique également clairement :

La réponse au dubia proposé [« L’Église a-t-elle le pouvoir de donner la bénédiction aux unions de personnes du même sexe ? »] n’exclut pas les bénédictions données aux personnes individuelles ayant des penchants homosexuels, qui manifestent la volonté de vivre dans la fidélité aux plans révélés de Dieu tels que proposés par l’enseignement de l’Église. Au contraire, il déclare illicite toute forme de bénédiction qui tend à reconnaître leurs unions comme telles.

Alors qu’est-ce qui a changé ? Qu’est-ce que le « nouveau développement » ?

La récente Déclaration déclare qu’il existe désormais…

…la possibilité de bénir les couples en situation irrégulière et les couples de même sexe sans valider officiellement leur statut ni changer en quoi que ce soit l’enseignement éternel de l’Église sur le mariage. —Fiducia Supplicans, Sur la signification pastorale des bénédictions Présentation

En d’autres termes, il ne s’agit pas d’individus s’approchant du prêtre mais de couples activement impliqués dans une relation homosexuelle ou « irrégulière » demandant une « bénédiction ». Et c’est là que réside la polémique : la situation n’est plus neutre. Toutes les autres tirades dans le document pour dire que cette bénédiction ne peut en aucun cas donner l’apparence d’un mariage sont un tour de passe-passe, intentionnel ou non.

La question n’est pas de savoir si un prêtre bénira l’union elle-même, ce qu’il ne peut pas, mais plutôt d’approuver tacitement la relation homosexuelle…

Un nouveau sophisme

Dans le Responsum aux dubia, deux choses sont claires : la personne qui se présente manifeste « la volonté de vivre dans la fidélité aux desseins révélés de Dieu tels que proposés par l’enseignement de l’Église ». Cela n’exige pas que la personne soit moralement parfaite – car personne ne l’est. Mais le contexte est clair : la personne ne demande pas de bénédiction avec l’intention de rester dans un mode de vie objectivement désordonné. Deuxièmement, cette bénédiction ne peut, sous « aucune forme », tendre à « reconnaître leurs unions en tant que telles » comme moralement licites.

Mais ce « nouveau développement » stipule qu’un couple vivant ensemble dans un péché objectif mortel peut demander que les autres aspects de leur relation qui peuvent produire du bien soient bénis :

Dans de tels cas, une bénédiction peut être accordée… à ceux qui – se reconnaissant démunis et ayant besoin de son aide – ne revendiquent pas une légitimation de leur propre statut, mais qui implorent que tout ce qui est vrai, bon et humainement valable. dans leur vie et leurs relations soient enrichis, guéris et élevés par la présence du Saint-Esprit.

La question est donc la suivante : deux personnes en état d’adultère public, ou un polygame avec quatre femmes, ou un pédophile avec un enfant « consentant » – ces personnes dans des relations aussi « irrégulières » peuvent-elles également s’adresser à un prêtre pour obtenir une bénédiction de tout ce qui est vrai, bon et humainement valable dans leur vie ?

Il s’agit simplement d’un jeu de mots – d’une tromperie et d’une manière rusée… Parce que nous bénissons ainsi pour eux l’occasion prochaine [du péché]. Pourquoi demandent-ils cette bénédiction en couple, et non en tant que personne seule ? Bien sûr, une personne seule qui a ce problème d’affection homosexuelle peut venir demander une bénédiction pour vaincre les tentations, pour pouvoir, avec la grâce de Dieu, vivre chastement. Mais en tant que célibataire, il ne viendra pas avec son partenaire – ce serait une contradiction dans sa manière de vivre selon la volonté de Dieu. —Mgr Athanasius Schneider, 19 décembre 2023 ; youtube.com

C’est là tout le sophisme de tout cela, un piège très subtil. Se présenter en couple sans intention de sortir d’un état de péché mortel, puis demander une bénédiction sur les autres aspects soi-disant « vrais » et « bons » de la relation, est moralement et intellectuellement malhonnête. Car rester sciemment dans un état de péché mortel nous prive en réalité de la bénédiction la plus importante de toutes : la grâce sanctifiante.

Le péché mortel est une possibilité radicale de liberté humaine, tout comme l’amour lui-même. Il en résulte la perte de la charité et la privation de la grâce sanctifiante, c’est-à-dire de l’état de grâce. Si elle n’est pas rachetée par la repentance et le pardon de Dieu, elle entraîne l’exclusion du royaume du Christ et la mort éternelle de l’enfer, car notre liberté a le pouvoir de faire des choix pour toujours, sans retour en arrière. —Catéchisme de l’Église catholique, n. 1861

Pourtant, la Déclaration déclare : « Ces formes de bénédiction expriment une supplication pour que Dieu accorde les aides qui proviennent des impulsions de son Esprit… afin qu’elles puissent s’exprimer dans la dimension toujours croissante de l’amour divin. » Mais comment peut-on grandir dans « l’amour divin » si je m’accroche délibérément à un péché grave ? En effet, le Catéchisme dit : « Le péché mortel détruit la charité dans le cœur de l’homme par une grave violation de la loi de Dieu ; elle détourne l’homme de Dieu, qui est sa fin ultime et sa béatitude, en lui préférant un bien inférieur. [2] », ne devraient-ils pas être doucement orientés vers l’absolution de la confession plutôt que vers la bénédiction du statu quo dans cet état de péché manifeste ?

Ainsi, le Responsum que le pape François a donné aux cardinaux il y a deux ans déclare à juste titre :

“…nous sommes plus importants aux yeux de Dieu que tous les péchés que nous pouvons commettre ». Mais Il ne bénit pas et ne peut pas bénir le péché…

Le chemin de l’apostasie

Nous avons ouvert un chemin dans l’Église lorsque nous jouons à des jeux de mots avec l’âme des gens. Un lecteur diplômé en droit canonique a déclaré sans ambages :

…recevoir une bénédiction n’est que cela, une grâce, un cadeau. Il n’y a aucun droit à cela, et il NE PEUT JAMAIS Y AVOIR DE RITE pour une bénédiction qui, en réalité, tacitement ou de manière ambiguë, tolère le péché sous quelque forme que ce soit. C’est ce qu’on appelle des malédictions et elles viennent du malin. -lettre privée…

Cette route mène à l’apostasie. La miséricorde de Jésus est un océan sans fin pour le pécheur… mais si nous la rejetons, c’est un tsunami de jugement. L’Église a le devoir d’avertir le pécheur de cette réalité. C’est la vérité et la miséricorde du Christ qui m’ont tiré de mes jours de péché les plus sombres – pas la flatterie d’un prêtre ou la casuistique d’une bénédiction malhonnête.

Le pape François a tout à fait raison dans son exhortation à tendre la main à ceux qui se sentent exclus par l’Évangile – y compris ceux qui sont attirés par le même sexe – et à les « accompagner » véritablement vers le Christ. Mais même François dit que l’accompagnement n’est pas un absolu :

Même si cela paraît évident, l’accompagnement spirituel doit conduire les autres toujours plus près de Dieu, en qui nous accédons à la vraie liberté. Certaines personnes pensent qu’elles sont libres si elles peuvent éviter Dieu ; ils ne réalisent pas qu’ils restent existentiellement orphelins, impuissants, sans abri. Ils cessent d’être des pèlerins et deviennent des vagabonds, voltigeant autour d’eux-mêmes et n’arrivant jamais nulle part. Les accompagner serait contre-productif s’il devenait une sorte de thérapie favorisant leur égocentrisme et cessait d’être un pèlerinage avec le Christ vers le Père. —PAPE FRANÇOIS, Evangelii Gaudium, n. 170

Sœur Lucie de Fatima a dit « un temps viendra où la bataille décisive entre le royaume du Christ et Satan portera sur le mariage et la famille. »[3] Qu’est-ce qui pourrait mettre davantage en valeur cette bataille que cette casuistique actuelle ? En fait, lors du même Synode sur la famille, le pape François a mis en garde l’Église d’éviter…

La tentation d’une tendance destructrice au bien, qui, au nom d’une miséricorde trompeuse, panse les blessures sans les guérir ni les soigner au préalable ; qui traite les symptômes et non les causes et les racines. C’est la tentation des « bienfaiteurs », des craintifs, mais aussi des soi-disant « progressistes et libéraux ». — cf. Les cinq corrections

N’est-ce pas précisément ce qu’impliquerait une telle bénédiction ?

C’est une désorientation diabolique qui envahit le monde et induit les âmes en erreur ! Il faut y tenir tête. —Sr. Lucie de Fatima à son amie Dona Maria Teresa da Cunha

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Notes :

1. 18 décembre 2023 vaticannews.va

2. n°1855

3. Dans une lettre (en 1983 ou 1984) du cardinal Carlo Caffara, aleteia.com