La chirurgie cosmique

Article de Mark Mallett publié pour la première fois le 5 juillet 2007…
Parole prophétique de 2007 expliquant pourquoi l’actualité n’est pas seulement un obstacle sur la route, mais une impasse que seul Dieu peut résoudre…

PRIANT devant le Saint-Sacrement, le Seigneur a semblé expliquer pourquoi le monde entre dans une purification qui semble désormais irréversible.

Tout au long de l’histoire de Mon Église, il y a eu des moments où le Corps du Christ est tombé malade. Dans ces moments-là, j’ai envoyé des remèdes.

Ce qui me vient à l’esprit, ce sont les moments où nous souffrons d’un rhume ou d’une grippe. Nous sirotons de la soupe au poulet, buvons des liquides et prenons un repos bien mérité. De même, avec le Corps du Christ, lorsqu’il est devenu malade d’apathie, de corruption et d’impureté, Dieu a envoyé les remèdes des saints, des saints hommes et femmes – la soupe au poulet des âmes – qui nous reflètent Jésus, touchant les cœurs et même nations à la repentance. Il a inspiré des mouvements et des communautés d’amour pour susciter la guérison et un zèle retrouvé. De cette manière, Dieu a restauré l’Église dans le passé.

Mais lorsque le cancer se développe dans le corps, ces remèdes ne le guérissent pas. Le cancer doit être éradiqué.

Et telle est notre société aujourd’hui. Le cancer du péché a envahi presque toutes les facettes de la société, corrompant la chaîne alimentaire, l’approvisionnement en eau, l’économie, la politique, la science, la médecine, l’environnement, l’éducation et la religion elle-même. Ce cancer s’est ancré dans les fondements mêmes de la culture et ne peut être « guéri » qu’en l’éliminant complètement.

« Par conséquent, à mesure que la fin de ce monde approche, la situation des affaires humaines doit subir un changement et, à cause de la prévalence de la méchanceté, s’aggraver ; de sorte que maintenant nos temps, où l’iniquité et l’impiété ont augmenté jusqu’au plus haut degré, peuvent être jugés heureux et presque dorés en comparaison de ce mal incurable ». — Lactance, Pères de l’Église : Les Instituts divins, Livre VII, Chapitre 15, Encyclopédie catholique ; www.newadvent.org

Récolter et semer

Une partie de la purification sera le résultat du fait que l’humanité « récoltera ce qu’elle a semé ». Nous voyons déjà ces conséquences se dérouler sous nos yeux. La culture de la mort a épuisé les populations des pays développés occidentaux et, pire encore, a privé la dignité de la personne humaine. La culture de l’avidité, en revanche, a évolué vers des sociétés motivées par le profit, entraînant une pauvreté accrue, l’esclavage du système économique et la destruction de la famille par les forces matérialistes.

Et la perspective d’une guerre dévastatrice continue de se profiler, ce qui rend la « Guerre froide » plutôt chaleureuse en comparaison.

Mais la purification et la restauration de l’environnement, de la chaîne alimentaire, des sols, des océans et des lacs, des forêts et de l’air que nous respirons est une opération chirurgicale aux proportions cosmiques. Cela signifie que bon nombre des systèmes et technologies nuisibles que nous utilisons actuellement pour manipuler, dominer et exploiter la nature doivent être supprimés et les dégâts qu’ils ont causés réparés. Et cela, Dieu le fera Lui-même.

« Dieu enverra deux châtiments : l’un prendra la forme de guerres, de révolutions et d’autres maux ; il proviendra de la terre. L’autre sera envoyé du Ciel ». —Bienheureuse Anna Maria Taigi, Prophétie catholique, P. 76

En fin de compte, nous devons comprendre cette purification comme quelque chose de bon, en fin de compte, un acte de miséricorde. Nous connaissons déjà la fin de l’histoire. Tout comme une mère enceinte connaît la joie qui arrive, elle sait aussi qu’elle doit traverser les douleurs du travail et de l’accouchement.

Mais le processus douloureux apportera une nouvelle vie… une résurrection à venir.

« Si Dieu change les joies empoisonnées des nations en amertume, s’il corrompt leurs plaisirs et s’il répand des épines sur le chemin de leur émeute, c’est qu’il les aime encore. Et c’est là la sainte cruauté du médecin, qui, dans les cas extrêmes de maladie, nous fait prendre les médicaments les plus amers et les plus horribles. La plus grande miséricorde de Dieu est de ne pas laisser les nations rester en paix les unes avec les autres qui ne sont pas en paix avec Lui ». -St. Pio de Pietrelcina, Ma Bible catholique quotidienne, p. 1482




16 mai : Saint Simon Stock et le scapulaire de Notre-Dame du Mont Carmel

Anglais d’origine, saint Simon Stock naquit d’une très illustre famille du Kent dont son père était gouverneur. Lorsqu’elle le portait, sa mère le consacra à la Sainte Vierge. On le voyait souvent tressaillir entre les bras de sa mère lorsqu’elle prononçait le doux nom de Marie. Pour apaiser ses cris et ses pleurs, il suffisait de lui présenter une image de la Vierge Marie. Il n’avait pas encore un an qu’on l’entendit plusieurs fois articuler distinctement la salutation angélique. Cette dévotion précoce ne peut provenir que d’un mouvement extraordinaire de l’Esprit-Saint.

A douze ans, Simon se retira au désert dans le creux d’un arbre, d’où lui vint le surnom de Stock qui signifie « tronc », en langue anglaise. Bien que le tronc d’arbre où il avait élu domicile ne lui offrait pas la liberté de s’étendre pour dormir, il prenait son bref repos dans ce gîte précaire. Saint Simon Stock passa vingt ans dans la plus entière solitude, nourrissant son âme des célestes délices de la contemplation.

S’étant privé volontairement de la conversation des hommes, il jouissait de celle de la Vierge Marie et des anges qui l’exhortaient à persévérer dans sa vie de renoncement et d’amour. La Reine du Ciel l’avertit qu’il verrait bientôt débarquer en Angleterre des ermites de la Palestine. Elle ajouta qu’il devait s’associer à ces hommes qu’elle considérait comme ses serviteurs.

En effet, Jean Lord Vesoy et Richard Lord Gray de Codnor revinrent de Terre Sainte, ramenant en effet avec eux quelques ermites du Mont-Carmel. Docile aux directives de la Mère de Dieu, saint Simon Stock se joignit à ces Pères, en 1212.

Élu vicaire général de l’Ordre des Carmes en 1215, le Saint travailla de toutes ses forces à obtenir de Rome la confirmation de son Ordre pour l’Occident. Apparaissant en songe au pape Honorius III, la Mère de Dieu lui fit connaître ses volontés, et en 1226, ce pape confirma la Règle des Carmes.

La Vierge apparut un jour à son serviteur, toute éclatante de lumière et accompagnée d’un grand nombre d’esprits bienheureux. Elle lui remit un scapulaire en disant : « Reçois, mon fils, ce scapulaire, comme le signe d’une étroite alliance avec moi. Je te le donne pour habit de ton ordre ; ce sera pour toi et pour tous les Carmes un excellent privilège et celui qui le portera ne souffrira jamais l’embrasement éternel. C’est la marque du salut dans les dangers et de l’heureuse possession de la vie qui n’aura jamais de fin. »

La dévotion au scapulaire de Notre-Dame du Mont-Carmel se répandit non seulement parmi le peuple, mais aussi parmi les rois et les princes qui se trouvèrent fort honorés de porter cette marque des serviteurs de la Vierge.

Saint Simon Stock mourut dans la ville de Bordeaux, alors qu’il visitait ses monastères. L’Église ajouta ses dernières paroles à la salutation angélique : « Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. »

Extrait de Une minute avec Marie, Association Marie de Nazareth, 16 mai 2024.




13 mai 1917 : Première Apparition de Notre Dame à Fatima !

« Une Dame, plus brillante que le soleil ! »

Sœur Lucie de Fatima

Le 13 mai 2024, cela fera 107 ans que la Vierge Marie est apparue pour la première fois aux trois enfants de Fatima au Portugal… Elle les visite au cœur du printemps, en plein dans leur mission de petits bergers : Il est 12h, et ils s’apprêtent à prendre leur frugal repas quand, dans le ciel d’azur, une vive lumière traverse le ciel ! Ils craignent un orage et Lucie décide précipitamment de retourner à la maison avec les brebis… Ils courent rapidement dans la pente quand un second éclair, plus éblouissant, les surprend ! Et c’est alors qu’advient la bouleversante première rencontre dont témoigne Lucie :

« Ils voient sur un petit chêne vert, une Dame, toute vêtue de blanc, plus brillante que le soleil, irradiant une lumière plus claire et plus intense qu’un verre de cristal rempli d’eau cristalline, traversé par les rayons du soleil le plus ardent… Nous nous arrêtâmes, surpris par cette Apparition. Nous étions si près que nous nous trouvions dans la lumière qui l’entourait, ou plutôt qui émanait d’Elle… Alors, Notre-Dame nous dit :

  • N’ayez pas peur, je ne vous ferai pas de mal !
  • D’où venez-vous, Madame ? lui demande Lucie.
  • Je suis du Ciel !… »

Arrêtons-nous un instant sur ces premiers instants de l’Apparition de la Vierge et sur la description unique que nous en fait Lucie :

Tout d’abord, cette « Dame, toute vêtue de blanc et plus brillante que le Soleil ! » est véritablement une manifestation de la lumière du Ciel… car juste avant la venue de la Vierge, de nombreux témoins signalent à l’Apparition du 13 septembre[1] plusieurs prodiges qui se manifesteront à chaque Apparition :

On constate un affaiblissement de la lumière du soleil, au point de distinguer les étoiles du ciel ; et ensuite un rafraîchissement soudain de l’atmosphère… et enfin, cette pluie mystérieuse d’une multitude de fleurs blanches qui disparaissent avant de toucher terre !… Et puis, soudain jaillit l’éclair dans le ciel qui est le « signe » que la Vierge approche… et quelques instants après, Elle est là devant les 3 enfants sur le petit chêne-vert, dans cette lumière à la fois si douce et indicible…

Dans cette première Apparition du 13 mai, il y a ensuite une référence unique à la lumière qui, à la fois, rayonne de cette Dame et l’enveloppe avec cette référence au mystère du « verre de cristal » : « Une Dame, toute vêtue de blanc, plus brillante que le soleil, irradiant une lumière plus claire et plus intense qu’un verre de cristal[2] rempli d’eau cristalline, traversé par les rayons du soleil le plus ardent ! »

Cette approche descriptive n’est peut-être pas si étonnante sur les lèvres de Lucie : le cœur et le regard d’un enfant sont plus simples et transparents face à la lumière de Dieu. Le psaume ne dit-il pas : « Jusqu’au cieux ta splendeur est chantée par la bouche des enfants, des tout petits ! » (Ps 8,2-3). La liturgie de l’Eglise ne fait-elle pas aussi référence à la Vierge dans ce passage du Cantique des cantiques : « Qui est celle-ci qui surgit comme l’aurore, belle comme la lune, resplendissante comme le soleil !… » (Ct 6,10). Et enfin, Saint Jean-Paul II n’a-t-il pas affirmé à Fatima : « Le Cœur de la Mère est immense : plus grand que le cosmos visible et invisible ! »

      Alors, quand Lucie demande à la Dame : « D’où venez-vous ? » La réponse de la Vierge est une évidence de lumière : « Du Ciel ! » Car c’est de là qu’Elle vient… et, si Elle descend régulièrement nous visiter : c’est pour nous emmener avec Elle au Ciel où Jésus nous a « préparé » notre place unique (Jn 14,2-3) dans ce bonheur indicible de là-haut où règne et jaillit à jamais la   joie de Dieu !

 

+Marie-Mickaël

 

 

[1] Une foule estimée à trente mille personnes !

[2] Nous reviendrons prochainement sur le mystère du « cristal » en référence à Apocalypse 15,2.




Le secret admirable du Très Saint Rosaire (17) – la prière de l’Ave Maria- St Louis-Marie Grignion de Montfort

15e ROSE

[44] La Salutation angélique

La Salutation angélique est si sublime, si relevée, que le bienheureux Alain de la Roche[1] a cru qu’aucune créature ne peut la comprendre et qu’il n’y a que Jésus-Christ, né de la Vierge Marie, qui puisse l’expliquer. Elle tire principalement son excellence de la très sainte Vierge à qui elle fut adressée, de la fin de l’Incarnation du Verbe pour laquelle elle fut apportée du ciel, et de l’archange Gabriel qui la prononça le premier.

La Salutation angélique résume dans l’abrégé le plus concis toute la théologie chrétienne sur la sainte

Vierge. On y trouve une louange et une invocation. La louange renferme tout ce qui fait la véritable grandeur de Marie ; l’invocation renferme tout ce que nous devons lui demander, et ce que nous pouvons attendre de sa bonté pour nous. La très Sainte-Trinité en a révélé la première partie ; sainte Élisabeth, éclairée du Saint-Esprit, y a ajouté la seconde ; et l’Église, dans le premier concile d’Éphèse, tenu l’an 430, y a mis la conclusion, après avoir condamné l’erreur de Nestorius et défini que la sainte Vierge est véritablement Mère de Dieu. Le concile ordonna qu’on invoquerait la sainte Vierge sous cette glorieuse qualité par ces paroles : « Sainte Marie, mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort ».

[45] La sainte Vierge Marie a été celle à qui cette divine Salutation a été présentée pour terminer l’affaire la plus grande et la plus importante du monde, l’Incarnation du Verbe éternel, la paix entre Dieu et les hommes et la rédemption du genre humain. L’ambassadeur de cette heureuse nouvelle fut l’archange Gabriel, un des premiers princes de la cour céleste. La Salutation angélique contient la foi et l’espérance des patriarches, des prophètes et des apôtres. Elle est la constance et la force des martyrs, la science des docteurs, la persévérance des confesseurs et la vie des religieux (Bienheureux Alain). Elle est le cantique nouveau de la loi de grâce, la joie des anges et des hommes, la terreur et la confusion des démons.

Par la Salutation angélique, Dieu s’est fait homme, une Vierge est devenue Mère de Dieu, les âmes des justes ont été délivrées des limbes, les ruines du ciel ont été réparées et les trônes vides ont été remplis, le péché a été pardonné, la grâce nous a été donnée, les malades ont été guéris, les morts ressuscités, les exilés rappelés, la très sainte Trinité a été apaisée, et les hommes ont obtenu la vie éternelle. Enfin, la Salutation angélique est l’arc-en-ciel, le signe de la clémence et de la grâce que Dieu a faites au monde (Bienheureux Alain).

[1] Alanus de Rupe, De Dignit. Psall., P. 2, C. 10.

 

Pour lire l’introduction et consulter le plan de l’ouvrage de Grignion de Montfort, cliquer ici.




Merci Marie : à 78 ans, un pèlerin court entre Lorette et Lourdes

Source : Vatican News

Il ne s’agit pas d’un coup d’essai pour ce marathonien de la foi. À 78 ans, Ulderico Lambertucci se lance dans ce qu’il appelle son «merci à Marie». Il veut dédier ce pèlerinage pas comme les autres à la Vierge Marie pour la remercier de l’«avoir toujours accompagné et soutenu». Parti le 24 février de Lorette, il rejoint Lourdes en courant, par des étapes d’environ 60 kilomètres par jour, pour une arrivée le 24 mars pour le dimanche des Rameaux.

Un recordman du marathon

Un défi qui semble hors du commun mais qu’Ulderico Lambertucci a déjà réalisé en 2002. Soutenu par l’association sportive amateur ColleMar-athon de Fano, il profitera des différentes étapes pour apporter un message de foi et de paix, en visitant les principaux sanctuaires mariaux qu’il trouvera sur son chemin.

Ce passionné de course à pied découvre cette vocation sportive sur le tard. Ce n’est qu’en 1995, qu’il débute sa prolifique carrière de coureur. En 2000, il inscrit son nom dans le Guinness book en bouclant 46 marathons en une seule année.

Foi et sport

Habitué aux longues courses, cet ancien maçon puis entrepreneur en bâtiment n’a pas froid aux yeux, et tient à associer sa foi à sa pratique sportive intense. En 2006, il relie Macerata en Italie à Pékin en Chine, en hommage au prêtre missionnaire du XVIe siècle Matteo Ricci. Un périple de plus de 12 000 kilomètres. En 2008, Ulderico Lambertucci réunit les deux villes saintes, Rome et Jérusalem, afin de délivrer un message de paix, encouragé par le Pape Benoit XVI. Quatre ans plus tard, l’insatiable coureur traverse les États-Unis et court plus de 4 600 kilomètres entre San Francisco et New York.

Sa dévotion à la Vierge Marie se révèle aussi par ces pèlerinages en course à pied. Après Lorette-Lourdes en 2002, il parcourt les quelques 3 000 kilomètres entre les sanctuaires de Fatima et de Lorette via Saint-Jacques-de-Compostelle l’année suivante. En 2004, il relie Rome et le sanctuaire de la Vierge noire de Czestochowa en Pologne, en plus 1900 kilomètres.

À bientôt 80 ans, Ulderico Lambertucci a rechaussé ses baskets et  vécu cette année un chemin de Carême hors du commun.




Ces célébrités attachées à la Vierge : Pascal Obispo

Cet auteur-compositeur-interprète porte la paternité de la comédie musicale « Jésus, de Nazareth à Jérusalem« . C’est lui qui a composé la bande originale de cette fresque qui raconte les trois dernières années de la vie du Christ. Jésus, alors âgé de 30 ans, vient se faire baptiser dans le Jourdain, quand Jean le Baptiste révèle qu’il est le Messie. Le spectacle retrace ensuite la vie connue du Christ, jusqu’à sa crucifixion.
Celui pour qui « il n’y a rien de plus merveilleux que la Bible » déclare que c’est par ce spectacle qu’il a souhaité faire connaître les figures de Jésus et Marie au grand public. « On a un Jésus merveilleux. On a une Marie qui est superbe », confie-t-il à l’hebdomadaire catholique L’1nvisible.
Pour mettre en scène la Passion du Christ, Pascal Obispo compose une chanson bouleversante par sa sobriété : « L’adieu », celui de Marie qui pleure les souffrances de son fils au Golgotha.

Source : Aleteia




Trevignano Romano : messages d’avril 2024 et du 3 mai 2024

Message de la Reine du Rosaire du 3 mai 2024 remis à Gisella

Chers enfants bénis, merci d’avoir écouté mon appel dans votre cœur.

Enfants, soyez toujours dans la lumière et dans la vérité. Suivez le Saint Évangile et soyez toujours proches des sacrements.

Les enfants, rappelez-vous qu’il n’y a pas de bon arbre qui porte de mauvais fruits, et qu’il n’y a pas de mauvais arbre qui porte de bons fruits… méditez.

Mes enfants, mes amours, n’ayez pas peur, là où est Dieu, là est la Vérité ! Votre chemin sera étroit, mais plein d’amour pour Mon Jésus. Ayez de l’amour dans votre cœur, et non de la haine et de l’orgueil, ceux-ci ne viennent pas de Dieu, mais de Satan.

Soyez unis les enfants.

Maintenant, je vous bénis au Nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Aujourd’hui, de nombreuses grâces descendront sur vous.

Message de Jésus du 28 avril 2024 donné à Gisella

Mes enfants, n’ayez pas peur ! Bientôt les yeux de l’esprit s’ouvriront, reconnaissant Ma main et Ma puissance. Ceux qui se sont endormis, mais qui m’ont connu un jour … se réveilleront. Voici qu’ils comprendront que, quoi qu’il arrive, ce sera uniquement par Ma puissance. Tout cœur mauvais, tout homme conditionné par le mal, s’inclinera devant la lumière qui pénètre les ténèbres. Ceux qui, par peur, ont été contraints au silence, crieront Mon Nom. Ma fille, ta mission est Ma mission. Elle ne s’achèvera que lorsque la dernière brebis retournera au troupeau. Ne craignez pas ces moments, car le diable est sur le point d’être vaincu et retournera aux enfers. Soyez obéissants à mes Saintes Paroles, ne soyez pas confus.

Je vous bénis maintenant au nom de la Sainte Trinité.

Unissez-vous d’une seule voix et souvenez-vous que Jésus-Christ ressuscité est au milieu de vous.

Message de la Reine du Rosaire du 25 avril 2024 donné à Gisella

Chers enfants, je vous remercie d’être réunis ici pour prier. Mes enfants, je connais vos cœurs et je vois votre foi, et je vous en remercie. S’il vous plaît, mes enfants, dites à tous combien la conversion est nécessaire, car les minutes sont comptées, il n’y a plus de temps…. Mes enfants, vous ne pouvez pas imaginer combien mon Jésus est heureux lorsque vous revenez à lui avec un cœur palpitant d’amour. Mon Jésus cherche les pécheurs un par un, avec le souhait et l’espoir qu’ils puissent se racheter et revenir à ses pieds. Sa miséricorde est infinie, mais voyez aussi la puissance de sa justice lorsqu’elle s’abat sur ceux qui tournent le dos à Dieu. Je vous en conjure, choisissez le chemin étroit qui vous mènera à la vie éternelle. Maintenant, je vous bénis tous au nom de la Très Sainte Trinité : Père, Fils et Saint-Esprit, que la paix soit dans vos cœurs, Amen.

Message de la Reine du Rosaire du 21 avril 2024 donné à Gisella

Chers enfants, aujourd’hui vous recevrez une bénédiction spéciale. Comme vous êtes bénis par le Père, mon Fils très saint et le Saint Esprit. Mes enfants, je vous remercie d’être ici à genoux pour prier. Mes enfants bien-aimés, lors de notre première rencontre, je vous ai dit que je vous avais choisis pour la Foi, l’Amour et l’Espérance que vous aviez dans vos cœurs. Vous avez transmis tout cela à vos frères, et beaucoup sont venus aux pieds de Mon Jésus, repentants et amoureux. Maintenant, mes enfants, je vous demande de prier pour ce qui pourrait arriver… l’énergie nucléaire, qui fait son chemin pour détruire l’humanité. Tout cela peut être évité par la prière et la pénitence. Mes enfants, la famine arrive ! Soyez prudents, continuez à faire des réserves. Mes enfants, la ville des Sept Collines risque de subir de grands tremblements de terre. Mon Fils mettra la main sur les prêtres, les évêques et les cardinaux qui dispersent le troupeau et sur ceux qui sèment la confusion. Ils seront sévèrement punis. C’est le temps de la division… dans les familles, les groupes, les amitiés et l’Eglise. Mes enfants, soyez unis et aimez-vous les uns les autres. Maintenant je vous laisse avec ma bénédiction maternelle au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit, amen.

Message de Jésus du 13 avril 2024 donné à Gisella

Chers frères et filles, je vous remercie d’être ici en prière, à genoux. Ma fille, je demande à tous ceux qui prient avec vous : ayez toujours de l’espoir et de la confiance ! Même quand tout semble perdu, j’interviendrai avec ma Gloire ! Enfants bien-aimés, prenez soin les uns des autres. Je vous ai laissé une Mère qui vous prend par la main pour vous instruire et vous montrer le bon chemin avec beaucoup d’amour. Mes enfants, soyez pleins de patience, d’humilité, de force et de courage. Je suis le seul à savoir qui franchira la Porte du Ciel pour venir à Moi. Je vous bénis maintenant au nom de la Très Sainte Trinité. Je vous laisse ma paix.




Le mois de Marie – Le mois le plus beau !

A la Vierge chérie, disons un chant nouveau !

Ornons le sanctuaire de nos plus belles fleurs,

Offrons à notre Mère, et nos chants et nos cœurs !

Le début de ce chant traditionnel à Marie pour le mois de mai est si beau de simplicité et de tendresse pour notre Mère si proche qui veille tant sur nous… C’est l’enfance spirituelle de l’Evangile qui s’y manifeste en toute liberté de cœur ! (Mc 10,13-16). On l’a trop souvent oublié dans l’Eglise actuelle et la petite Thérèse, désormais Docteur de l’Eglise, vient nous l’enseigner avec ce réalisme évangélique et marial qui la caractérise :

« Tu nous aimes, Marie, comme Jésus nous aime (Jn 13,34)

Et tu consens pour nous à t’éloigner de Lui.

Aimer c’est tout donner et se donner soi-même,

Tu voulus le prouver en restant notre appui…

Le Sauveur connaissait ton immense tendresse

Il savait les secrets de ton Cœur maternel,

Refuge des pécheurs, c’est à toi qu’il nous laisse (Jn 19,27)

Quand Il quitte la Croix pour nous attendre au Ciel[1] ! »

Ce bouleversant mystère du salut nous révèle cette voie mariale silencieuse à l’école de Jean, le disciple bien-aimé de Jésus … N’est-il pas devenu le premier enfant de Marie au pied de la Croix ? Il est grand ce « mystère » de la foi :

« La maison de Saint Jean devient ton seul asile,

Le fils de Zébédée doit remplacer Jésus… (Jn 19,27)

C’est le dernier détail que donne l’Evangile,

De la Reine des Cieux il ne me parle plus…

Mais son profond silence, ô ma Mère chérie

Ne révèle-t-il pas que le Verbe Eternel (Jn 1,1)

Veut Lui-même chanter les secrets de ta vie

Pour charmer tes enfants, tous les Elus du Ciel[2] ? »

La simplicité évangélique est souvent source d’une telle profondeur théologique…  « Le fils de Zébédée doit remplacer Jésus », car Jésus lui a dit cette Parole ultime : « Voici ta Mère ! » (Jn 19,27). Et la Mère de Dieu devient au pied de la Croix « sa » Mère ! Thérèse le chante avec bonheur : « Refuge des pécheurs, c’est à toi qu’Il nous laisse… quand Il quitte la Croix pour nous attendre au Ciel :

« Bientôt je l’entendrai cette douce harmonie,

Bientôt dans le beau Ciel, je vais aller te voir

Toi qui vins me sourire au matin de ma vie

Viens me sourire encor… Mère… voici le soir !

Je ne crains plus l’éclat de ta gloire suprême,

Avec toi j’ai souffert et je veux maintenant

Chanter sur tes genoux, Marie, pourquoi je t’aime

Et redire à jamais que je suis ton enfant[3] !… »

Si l’on relit et médite en entier ce merveilleux poème de Thérèse, on y découvrira aussi une « réponse » paisible et profondément évangélique à toutes les objections protestantes… et comment ne pas penser ici aux paroles mariales de la petite Sainte Bernadette de Lourdes qui a vécu presque à la même époque :

« Méditer souvent sur les souffrances que Marie, notre bonne Mère, endura au pied de la Croix où son cher Fils était cloué. Qu’elle dût être « profonde » la douleur dans ce Cœur si sensible de la Mère de Jésus !… Tout autre femme que Marie se serait affaissée en présence d’une si cruelle douleur… Elle se tient debout au pied de la Croix !… Ô Marie, c’est au fort de la douleur et de l’épreuve que vous êtes devenue ma Mère[4] !… »

Quel chemin et quelle sagesse évangélique pour celle, si humble, qui disait à Lourdes : « Je ne savais que mon chapelet ! » Ainsi, en ce début du mois de Marie, intensifions avec une ferveur « renouvelée » notre prière méditée du Chapelet ou, mieux, du Rosaire car « Le Rosaire te pénètre de l’infinie douceur et humilité de Marie… La prière du Rosaire t’ouvre les portes du Ciel dès maintenant[5] ! »

 

+Marie-Mickaël

 

[1] Thérèse de Lisieux, Œuvres complètes, Pourquoi je t’aime, Ô Marie ! Cerf-DDB 1992, n°22, p.755.

[2] Thérèse de Lisieux, op, cit., n°24, p.756.

[3] Thérèse de Lisieux, op. cit., n°25, p.756.

[4] Sainte Bernadette de Lourdes, Carnet notes intimes 1874.

[5] Messages de Jésus à Maryam, Le Rosaire – L’arme pour sauver la France et le monde, Parvis 2018, p.38.




Le secret admirable du Très Saint Rosaire (16) – la prière du Pater (suite)- St Louis-Marie Grignion de Montfort

13e ROSE

[41] Nous honorons les perfections de Dieu en récitant chaque parole de l’Oraison dominicale. Nous honorons sa fécondité par le nom de Père, qui engendrez de toute éternité un Fils qui est Dieu comme vous, éternel, consubstantiel, qui est une même essence, une même puissance, une même bonté, une même sagesse avec vous, Père et Fils, qui, vous aimant, produisez le Saint-Esprit, qui est Dieu comme Vous, trois personnes adorables, qui êtes un seul Dieu.

Notre Père ! C’est-à dire, Père des hommes par la création, par la conservation et par la rédemption, Père miséricordieux des pécheurs, Père ami des justes, Père magnifique des bienheureux.

Qui êtes. Par ces paroles nous admirons l’infinité, la grandeur et la plénitude de l’essence de Dieu, qui s’appelle véritablement Celui qui est (Ex 3, 14), c’est-à-dire, qui existe essentiellement, nécessairement et éternellement, qui est l’Etre des êtres, la cause de tous les êtres ; qui renferme éminemment en lui-même les perfections de tous les êtres ; qui est dans tous par son essence, par sa présence et par sa puissance, sans y être renfermé. Nous honorons sa sublimité, sa gloire et sa majesté par ces mots : Qui êtes aux cieux, c’est-à-dire assis comme dans votre trône, exerçant votre justice sur tous les hommes.

Nous adorons sa sainteté en désirant que son nom soit sanctifié. Nous reconnaissons sa souveraineté et la justice de ses lois, en souhaitant que son règne arrive, et que les hommes lui obéissent sur la terre comme les anges lui obéissent dans le ciel. Nous croyons à sa Providence, en le priant de nous donner notre pain de chaque jour. Nous invoquons sa clémence, en lui demandant la rémission de nos péchés. Nous recourons à sa puissance, en le priant de ne pas nous laisser succomber à la tentation. Nous nous confions en sa bonté, en espérant qu’il nous délivrera du mal. Le Fils de Dieu a toujours glorifié son Père par ses œuvres ; il est venu au monde pour le faire glorifier des hommes; il leur a enseigné la manière de l’honorer, par cette oraison qu’il a daigné nous dicter lui-même. Nous devons donc la réciter souvent avec attention et dans le même esprit qu’il l’a composée.

14e ROSE

[42] Lorsque nous récitons attentivement cette divine Oraison, nous faisons autant d’actes des plus nobles vertus chrétiennes que nous prononçons de paroles. En disant : Notre Père qui êtes aux cieux, nous formons des actes de foi, d’adoration et d’humilité. En désirant que son nom soit sanctifié et glorifié, nous faisons paraître un zèle ardent pour sa gloire.

En lui demandant la possession de son royaume nous faisons un acte d’espérance. En souhaitant que sa volonté soit accomplie sur la terre comme dans le ciel, nous montrons un esprit de parfaite obéissance. En lui demandant notre pain de chaque jour, nous pratiquons la pauvreté d’esprit et le détachement des biens de la terre. En le priant de nous remettre nos péchés, nous faisons un acte de repentir. Et en pardonnant à ceux qui nous ont offensés, nous exerçons la miséricorde dans la plus haute perfection. En lui demandant son secours dans les tentations, nous faisons des actes d’humilité, de prudence et de force. En attendant qu’il nous délivre du mal, nous pratiquons la patience. Enfin, en demandant toutes ces choses, non seulement pour nous, mais encore pour notre prochain et pour tous les membres de l’Église, nous faisons le devoir des vrais enfants de Dieu, nous l’imitons dans sa charité qui embrasse tous les hommes et nous accomplissons le commandement de l’amour du prochain.

[43] Nous détestons tous les péchés et nous observons tous les commandements de Dieu, lorsqu’en récitant cette Oraison notre cœur s’accorde avec notre langue, et que nous n’avons point d’intentions contraires au sens de ces divines paroles. Car lorsque nous faisons réflexion que Dieu est au ciel, c’est-à-dire infiniment élevé au-dessus de nous par la grandeur de sa majesté, nous entrons dans les sentiments du Plus profond respect en sa présence; tout saisis de crainte, nous fuyons l’orgueil, et nous nous abaissons jusqu’au néant. Lorsqu’en prononçant le nom du Père, nous nous souvenons que nous tenons notre existence de Dieu, par le moyen de nos parents, et notre instruction même par le moyen de nos maîtres, qui nous tiennent ici la Place de Dieu, dont ils sont les images vivantes, nous nous sentons obligés de les honorer ou, pour mieux dire, d’honorer Dieu en leurs personnes, et nous nous gardons bien de les mépriser et de les affliger.

Lorsque nous désirons que le saint Nom de Dieu soit glorifié, nous sommes bien éloignés de le profaner. Lorsque nous regardons le royaume de Dieu comme notre héritage, nous renonçons à toute attache aux biens de ce monde ; lorsque nous demandons sincèrement pour notre prochain les mêmes biens que nous désirons pour nous-mêmes, nous renonçons à la haine, à la dissension et à l’envie. En demandant à Dieu notre pain de chaque jour, nous détestons la gourmandise et la volupté qui se nourrissent de l’abondance. En priant Dieu véritablement de nous pardonner, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés, nous réprimons notre colère et notre vengeance, nous rendons le bien pour le mal et nous aimons nos ennemis. En demandant à Dieu de ne pas nous laisser tomber dans le péché au moment de la tentation, nous montrons que nous fuyons la paresse, que nous cherchons les moyens de combattre les vices et de faire notre salut. En priant Dieu de nous délivrer du mal, nous craignons sa Justice, et nous sommes heureux, car la crainte de Dieu est le commencement de la sagesse, c’est par la crainte de Dieu que tout homme évite le péché.

 

Pour lire l’introduction et consulter le plan de l’ouvrage de Grignion de Montfort, cliquer ici.




Bree, ancienne actrice porno, a découvert que Jésus l’aimait

Article publié par Aleteia le 18 avril 2024

Bree Solstad a longtemps mené une vie très éloignée de la religion. Pendant 10 ans, la jeune femme a été actrice et productrice de films pornographiques… avant de retrouver la foi et de faire sa première communion, la nuit de Pâques 2024.

Il y a un an, Bree Solstad a opéré un changement de vie radical. Pendant une décennie, cette jeune Américaine a été actrice et productrice de films pornographiques, jusqu’à sa conversion au catholicisme, en 2023. Baptisée dans l’église luthérienne à 8 ans, la jeune femme perd la foi à l’université puis après un drame personnel. “J’ai vécu une terrible tragédie il y a quelques années”, confie-t-elle au Daily Signal. “À cette époque, je priais plus fort que jamais dans ma vie. Jésus n’a rien fait. J’avais l’impression que Dieu m’avait tourné le dos, alors je lui ai fait la même chose”. Elle passe les dix années qui suivent dans le monde de la pornographie et de la drogue.

Mais en 2023, alors qu’elle est en voyage en Italie, Bree est profondément touchée par la beauté des églises qu’elle visite. À tel point qu’elle se découvre profondément aimée de Dieu. “À partir de là, Florence et Rome sont devenues un tourbillon d’agenouillements, de prières et de questions sur la théologie derrière les meilleures œuvres d’art du monde”, se souvient-elle. En rentrant chez elle aux États-Unis, la jeune femme est bouleversée. “Je me sentais dégoûtante et je ressentais de la culpabilité quant au travail que je faisais depuis une décennie. Je ne pouvais pas m’empêcher de penser à tout ce que j’avais fait et à toutes les vies que j’avais affectées négativement…”, se souvient-elle. “J’ai longuement parlé à un prêtre et c’est à ce moment-là que tout a vraiment changé. Quand il a dit que Dieu m’aimait, c’était comme une pluie de lumières blanches et chaudes tombant en cascade sur moi.” Dès lors, Bree prend une décision radicale. “J’ai décidé d’arrêter le travail du sexe, d’abandonner ma vie de péché, de richesse, de vice et de vaine obsession de soi”, déclare-t-elle sur X (ex-Twitter). “J’abandonne tous mes revenus et je confie ma vie au Christ.”

De la pornographie à la création de chapelets

La vie de la jeune femme prend alors un nouveau tournant durant la Veillée pascale 2024. Elle fait sa première communion, avec beaucoup de joie et d’émotion. “Il y a une telle richesse dans la foi… Mais ce qui a le plus déchiré mon cœur, c’est l’Eucharistie”, confie Bree. “Ma vie ne sera plus jamais la même.” Sur les réseaux sociaux, elle affiche courageusement sa conversion, sans craindre ni les jugements ni les moqueries. La jeune Américaine invite aussi ceux qui la suivent à ne pas douter de la miséricorde de Dieu. “Le pardon et la miséricorde de Dieu sont réels”, témoigne-t-elle sur X. “Si quelqu’un d’aussi brisé et pécheur que moi peut être racheté et converti, il ne fait aucun doute que quiconque lisant ceci peut également être sauvé par sa miséricorde divine.”

 

Désormais, c’est toute sa vie entière qu’elle met au service du Seigneur. Bree n’a pas peur de crier haut et fort son amour pour le Christ et témoigne de sa conversion dès qu’elle le peut. Après la pornographie, elle décide de se tourner vers la création artisanale de chapelet, qu’elle vend sur Internet. Mais surtout, elle n’hésite pas à dénoncer les ravages de la pornographie. Elle apporte aussi son soutien aux personnes qui travaillent dans l’industrie pornographique et cherchent à en sortir, ou à des hommes prisonniers de leur addiction à ces images. De ces images qui détruisent la beauté et la dignité des personnes, il ne reste plus rien chez cette jeune femme rayonnante. Convertie grâce à la beauté d’une église et d’un crucifix, Bree Solstad vit à présent pour témoigner de la splendeur de la Création.