Le bienheureux Marcellin Champagnat appelait Marie « notre ressource ordinaire »

Le Bienheureux Marcellin Champagnat, fondateur des Frères Maristes, avait une confiance sans borne en Marie qu’il appelait « Notre Ressource Ordinaire. » Le fait suivant le prouve.

C’était au retour d’une visite à un malade, entreprise à travers un ouragan de neige, qui avait fait disparaître tous les sentiers. Il était nuit noire, et le pauvre prêtre, accompagné d’un Frère, cheminait depuis deux heures, le visage cinglé par la bise, et la neige dans les yeux, lorsque les deux voyageurs, ayant perdu toute notion des lieux, furent contraints d’errer à l’aventure, sans autre guide que la Providence.

Après quelques minutes, le Frère est si visiblement exténué, que l’abbé Champagnat est obligé de le soutenir ; mais raidi par le froid et presque étouffé par la neige, celui-ci se sent lui-même défaillir et s’arrête : « Mon ami, dit-il, nous sommes perdus si la Sainte Vierge ne vient à notre aide. Invoquons-la, et remettons notre vie entre ses mains. »

Pendant qu’il parlait, le Frère s’était laissé choir comme une masse inerte. Alors Marcellin Champagnat s’agenouille près de lui dans la neige, et récite le « Souvenez-vous ». Il essaye ensuite de relever son compagnon, et, péniblement, ils avancent de quelques pas. Tout-à-coup une lumière apparaît dans la nuit, à une faible distance. Ils se traînent dans la direction de cette lueur, qui leur présage le salut. C’était une cabane de bûcheron ; on les y reçoit pour la nuit ; ils étaient sauvés.

Marcellin Champagnat : Prêtre Mariste, Fondateur de l’Institut des Petits-Frères de Marie (1789-1840) par Mgr Laveille, p. 363.




L’indicible bonheur du Ciel ! (2)

« Jésus dit alors : « Laissez les petit enfants venir à moi ;

car le Royaume des Cieux appartient à ceux qui sont comme eux… »

Matthieu 19,14

 

« La communion des saints est précisément l’Eglise…

Puisque tous les croyants forment un seul corps,

le bien des uns est communiqué aux autres… »

Catéchisme de l’Eglise Catholique, 946-947

        Juste avant de quitter la terre, Sainte Faustine a une parole prophétique qui demeure toujours si actuelle en cette fin des temps agitée : « Je sens bien que ma mission ne finira pas à ma mort mais qu’elle commencera alors… O âmes qui doutez, je soulèverai le voile du Ciel pour vous convaincre de la bonté de Dieu, pour que vous ne blessiez plus par votre incrédulité le très doux Cœur de Jésus ! Dieu est Amour et Miséricorde [1] ! »

« O âmes qui doutez, je soulèverai le voile du Ciel pour vous convaincre de la bonté de Dieu ! » A travers l’audace folle de Sainte Faustine, prophète de la Miséricorde, c’est une parole prophétique étonnante qui laisse deviner « l’urgence du temps » dans lequel nous vivons… et d’autant plus la «hâte éperdue» du Cœur de Jésus de ramener vers le Père, comme dans l’Evangile, tous ses enfants perdus : « Va-t-en par les chemins… et fais entrer les gens de force, afin que ma maison se remplisse ! » (Lc 14,23). Ne sommes-nous pas arrivés à ce moment de l’histoire du salut où cette Parole de Dieu va se réaliser en plénitude ? Oui, sans aucun doute, et nous y reviendrons en début 2026…

Cela rejoint aussi l’autre annonce prophétique phénoménale de Sainte petite Thérèse sur le grand combat eschatologique qu’elle mènera jusqu’à la fin du monde :

« Je sens que je vais entrer dans le repos… Mais je sens surtout que ma mission va commencer, ma mission de faire aimer le bon Dieu comme je l’aime, de donner ma petite voie aux âmes… Si le bon Dieu exauce mes désirs, mon Ciel se passera sur la terre jusqu’à la fin du monde. Oui, je veux passer mon Ciel à faire du bien sur la terre. Ce n’est pas impossible, puisqu’au sein même de la vision béatifique, les Anges veillent sur nous ! »

Quel sens étonnant du Ciel chez Thérèse où l’amour des pauvres à sauver demeure si fort ! Si bien que son Ciel devient « missionnaire » jusqu’à ce que le nombre des élus soit complet :

« Je ne puis pas me faire une fête de jouir, je ne peux pas me reposer tant qu’il y aura des âmes à sauver… Mais lorsque l’Ange aura dit : « Le temps n’est plus ! » Alors je me reposerai, je pourrai jouir, parce que le nombre des élus sera complet et que tous seront entrés dans la joie et dans le repos. Mon cœur tressaille de joie à cette pensée [2]… »

Il existe en effet une mystérieuse « Communion » de l’Eglise du Ciel et de la terre comme l’affirme clairement le catéchisme de l’Eglise Catholique : « Etant en effet plus intimement liés avec le Christ, les habitants du Ciel contribuent à affermir plus solidement l’Eglise en sainteté… Ils ne cessent d’intercéder pour nous auprès du Père, offrant les mérites qu’ils ont acquis sur terre par l’unique Médiateur de Dieu et des hommes, le Christ Jésus… Ainsi, leur sollicitude fraternelle est du plus grand secours pour notre infirmité[3]. »

Habité par cette certitude de la « communion de tous » en Eglise, Saint Dominique consolait ses frères juste avant son départ pour le Ciel : « Ne pleurez pas, je vous serez plus utile après ma mort et je vous aiderai plus efficacement que pendant ma vie[4] ! » Ainsi, la forte intuition de Petite Thérèse sur sa mission céleste jusqu’à la fin des temps est confirmée : « Je sens que ma mission va commencer… mon Ciel se passera sur la terre jusqu’à la fin du monde ! »

Ainsi, la « communion des saints » est une merveilleuse réalité dans la foi de l’Eglise comme l’affirme le Concile Vatican II repris par le Catéchisme : « Nous croyons à la communion de tous les fidèles du Christ, de ceux qui sont pèlerins sur la terre, des défunts qui achèvent leur purification, des bienheureux du Ciel, tous ensemble formant une seule Eglise, et nous croyons que dans cette communion l’amour miséricordieux de Dieu et de ses saints est toujours à l’écoute de nos prières [5]. »

Evidemment, si dans le mystère de la foi la communion est « réelle » entre l’Eglise du Ciel et de la terre ; la réalité et le vécu du Ciel demeure un au-delà de toute représentation… Saint Augustin s’est bien sûr posé la question : « Que me réserves-tu dans le Ciel ? Qu’est-ce qui m’attend là-haut ? La vie éternelle, la royauté avec le Christ, la société des Anges. Là, plus de trouble, plus d’ignorance, plus de dangers, plus de tentations… La vraie, la certaine, l’immuable sécurité[6] ! Là, nous n’aurons d’autres désirs que d’y rester éternellement… »

Pourtant, certains ont fait, sur terre, l’expérience inédite du Ciel… comment oublier ici le témoignage de Saint Paul qu’il faut relire en entier : il fût « ravi jusqu’au Paradis…et entendit des paroles ineffables, qu’il n’est pas permis à un homme de redire ! » (2 Co 12,1-10). Et au début du livre de l’Apocalypse, sur l’île de Patmos, Saint Jean rapporte une « vision » splendide du Fils de l’homme : « Son Visage, c’est comme le soleil qui brille dans tout son éclat !… A sa vue, je tombai à ses pieds, comme mort ; mais Lui me toucha de sa main droite en disant : « Ne crins rien, c’est moi, le Premier et le Dernier, le Vivant ; j’ai été mort, et me voici vivant pour les siècles des siècles, détenant la clef de la Mort et de l’Hadès. Ecris donc tes visions : le présent et ce qui doit arriver plus tard… » (Ap 1,9-19).

Alors, pour conclure en revenant à notre vie ordinaire où se cache l’extraordinaire Présence de Dieu… à nous de trouver déjà « notre Ciel sur la terre » comme nous y invite la si étonnante et ravissante Elisabeth de la Trinité :

« Vivons avec Dieu comme avec un Ami, rendons notre foi vivante pour communier à Lui à travers tout, c’est ce qui fait les Saints. Nous portons notre Ciel en nous puisque Celui qui rassasies les glorifiés dans la lumière de la vision se donne à nous dans la foi et le mystère, c’est le Même ! Il me semble que j’ai trouvé mon Ciel sur la terre… Le jour où j’ai compris cela, tout s’est illuminé pour moi et je voudrais dire ce secret tous bas à ceux que j’aime[7]… »

Ainsi, dans l’obscurité de la foi, l’indicible bonheur du Ciel est déjà là, caché en nos cœurs… et nous savons qu’un jour, nous le « verrons » car nous ne sommes nés que pour « voir Dieu ! »

 

+Marie-Mickaël

 

[1] Sainte Faustine, Le petit journal, n° 281.

[2] Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, Œuvres complètes, Derniers entretiens, 17 juillet 1897, Cerf-DDB 1992, p.1050.

[3] Catéchisme de l’Église Catholique, n° 956.

[4] Voir Jourdain de Saxe, lib.93.

[5] Lumen Gentium, 50 cité dans le Catéchisme de l’Eglise catholique n° 962.

[6] Saint Augustin, Sermon 19,5.

[7] Sainte Elisabeth de la Trinité, Lettre 122.




Me faire le Fils de Marie… St Jean de Capistran

« Dieu m’a donné le nom de Jean pour me faire le fils de Marie et l’ami de Jésus. »

Saint Jean de Capistran (1386-1456), prédicateur franciscain




Propos de la Vierge Marie sur Son Immaculée Conception (A.-C.Emmerich)

« J’entends souvent la sainte Vierge raconter à des femmes qui ont sa confiance, par exemple, à Jeanne Chusa et à Suzanne de Jérusalem, divers mystères relatifs à Notre Seigneur et à elle-même, qu’elle a connus, soit par une illumination intérieure, soit par ce que lui en a dit sainte Anne. Ainsi, je l’ai souvent entendue raconter à Suzanne et à Marthe que, pendant qu’elle portait Notre seigneur dans son sein, elle n’avait jamais ressenti la moindre souffrance, mais une joie intérieure continuelle et un bonheur infini. Elle leur racontait aussi que Joachim et Anne s’étaient rencontrés sous la porte dorée à une heure dorée aussi ; qu’en ce lieu leur avait été départie cette plénitude de la grâce divine, en vertu de laquelle elle seule avait reçu l’existence dans le sein de sa mère par l’effet de la sainte obéissance et du pur amour de Dieu, sans aucun mélange d’impureté. Elle leur fit connaître aussi que, sans la chute originelle. La conception de tous les hommes aurait été également pure. »

Source:
Anne-Catherine Emmerich. Apparitions; visions; vie de la Vierge Marie, chap. XVII. La sainte Vierge parle des mystères de sa vie.




MARIE CO-RÉDEMPTRICE : Une nouvelle cacophonie théologique du préfet de la Doctrine de la Foi, le cardinal Fernández

Cet apparatchik du pontificat de feu le pape François semble continuer à s’égarer dans le flou doctrinal, et les explications alambiquées…

À peine croyait-on que la transition pontificale pourrait ramener un peu de clarté dans l’appareil doctrinal que le cardinal Victor Manuel Fernández démontre une fois encore que la confusion demeure son mode de gouvernance. Après les épisodes chaotiques concernant les bénédictions de couples homosexuels et le règlement inextricable sur les phénomènes surnaturels, voici désormais la question du titre Corédemptrice, que le préfet souhaite bannir des documents officiels tout en l’autorisant entre amis. C’est la journaliste Diane Montagna qui a obtenu ces éclaircissements pour le moins surprenants. Le terme serait interdit dans la liturgie et les textes officiels, mais pourrait être utilisé dans un cadre privé, à condition d’avoir lu et intégré la Mater populi fidelis. Une distinction artificielle qui entretient davantage l’ambiguïté qu’elle ne la dissipe. On ignore d’ailleurs ce qu’il adviendra des instituts religieux fondés sur ce titre, tels que les Filles de Marie Très Sainte Corédemptrice, dont le nom même semble désormais embarrassant pour le Dicastère.

Diane Montagna

La Note doctrinale prétendait protéger les fidèles simples d’une théologie mal comprise. Ironiquement, elle autorise justement ces fidèles à continuer d’utiliser l’expression Corédemptrice, tandis que les documents officiels devront recourir au terme inédit Mater populi fidelis, inconnu de la piété populaire.

Le contraste est saisissant. Le peuple pourra exprimer la doctrine traditionnelle, mais l’Église institutionnelle n’osera plus la nommer. Une division étrange entre le langage de la foi vécue et celui de la bureaucratie doctrinale.Le cardinal Fernández prétend ne proscrire que le mot, pas la doctrine. Il affirme même que la Mater populi fidelis insiste sur la coopération singulière de Marie à la Rédemption. En réalité, l’expression n’apparaît qu’une seule fois, et sans jamais préciser la nature de cette coopération. Or le Magistère ordinaire a toujours été clair. Pie XII, dans Mystici Corporis, décrit la participation de Marie comme active, immédiate et universelle. Jean-Paul II, lors de son homélie à Guayaquil en 1985, parle explicitement d’un rôle corédempteur, affirmant que Marie fut spirituellement crucifiée avec son Fils. La Note doctrinale élude ces précisions essentielles et semble réduire une tradition théologique solide à une formule minimale, presque décorative.

Autre problème non négligeable, celui des experts consultés. Le cardinal Fernández affirme avoir travaillé avec beaucoup de mariologues et de spécialistes en christologie. Pourtant le média La Bussola précise que Maurizio Gronchi, consultant du DDF, dit exactement l’inverse, expliquant qu’aucun mariologue n’a accepté de collaborer. Aucun représentant du Marianum ni de la Pontificia Academia Mariana Internationalis n’était présent lors de la présentation du document, ce qui ressemble fort à un désaveu silencieux. Le théologien Salvatore Maria Perrella souligne même que la Note aurait dû être pensée et rédigée par des personnes compétentes. Le contraste entre la version officielle et la réalité est saisissant.Cette nouvelle affaire confirme que l’approche doctrinale, incarnée par le Préfet Fernandez sous le pontificat précédent, risque de continuer de produire ses effets… Plutôt que de définir clairement, on renomme, on contourne, on reformule. Pendant ce temps, la foi du peuple chrétien demeure intacte. Le titre Corédemptrice continuera naturellement de vivre dans les foyers, les groupes de prière et les paroisses rurales, indépendamment des hésitations romaines. Et si la tendance se poursuit, on finira peut-être par découvrir que la seule manière de savoir ce que Rome veut vraiment dire est de ne surtout pas lire ce qu’elle écrit.

Source : Quentin Finelli, Tribune chrétienne, 28 novembre 2025




Message de Marie à Medjugorje le 25 novembre 2025

«Chers enfants, en ce temps de grâce, je vous invite à me suivre. Priez pour ceux qui ne prient pas et qui ne désirent pas la paix et la joie que seul le Très-Haut peut donner. Que vos âmes soient unies dans la joie de l’attente et votre cœur sera comblé de paix. Vous serez convaincus, petits enfants que tout ira bien et que Dieu bénira tout, car le bien que vous donnez vous sera rendu, et votre cœur sera enveloppé de joie, car vous êtes avec Dieu et en Dieu. Merci d’avoir répondu à mon appel. »



L’indicible bonheur du Ciel ! (1)

« Et il disait : « Jésus, souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton Royaume ! »

Il lui répondit : « En vérité, je te le dis,

dès aujourd’hui, tu seras avec moi dans le Paradis ! »

Lc 23,42-43

 

« Le cœur en haut et du ciel plein les yeux !… Vivons dans le Ciel de notre âme… »

Sainte Elisabeth de la Trinité, Poésie 83 et Lettre 210

 

          Parmi tant de Saints, la jeune Elisabeth de la Trinité pourrait être celle qui a exprimé le mieux que le Ciel est déjà là, au plus profond de notre âme… Dans sa splendide prière à la Trinité, elle en témoigne avec une telle densité :

« O mon Dieu, Trinité que j’adore, aidez-moi à m’oublier entièrement pour m’établir en vous, immobile et paisible comme si déjà mon âme était dans l’éternité ! Que rien ne puisse troubler ma paix, ni me faire sortir de vous… mais que chaque minute m’emporte plus loin dans la profondeur de votre Mystère. Pacifiez mon âme, faites-en votre ciel, votre demeure aimée et le lieu de votre repos. Que je ne vous y laisse jamais seul, mais que sois là tout entière, toute éveillée en ma foi, toute adorante, toute livrée à votre Action créatrice[1]… »                                                   

Il faut remarquer ici le « comme si déjà mon âme était dans l’éternité » : cela signifie que pour elle, dans l’obscurité de la foi, notre âme fait déjà l’expérience de l’infini bonheur du Ciel… car Dieu est là, caché mais si présent au fond de nos cœurs ! D’ailleurs, dans une lettre intime à Françoise de Sourdon, une jeune pleine de vie, Elisabeth dévoile, avec une telle liberté,  le secret du vrai bonheur :

« Oh, ma chérie, que l’on est heureux quand on vit dans l’intimité avec le bon Dieu, quand on fait de sa vie un cœur à cœur, un échange d’amour, quand on sait trouver le Maître au fond de son âme. Alors, on n’est plus jamais seul… Vois-tu, ma Framboise, il faut lui donner sa place dans ta vie, dans ton cœur qu’il a fait si aimant, si passionné. Oh ! si tu savais comme Il est bon, comme Il est tout Amour ! Je lui demande de se révéler à ton âme, d’être l’Ami que tu saches toujours trouver, alors tout s’illumine et c’est si bon de vivre[2] ! »

En effet, si déjà sur terre on peut avoir un tel bonheur de vivre « le Ciel dans la foi », on pressent quelque peu au fond de nos cœurs ce que sera l’infini bonheur du Ciel ! Or la foi de l’Eglise l’affirme : nous sommes nés pour « voir Dieu »… et « le désir de Dieu est inscrit dans le cœur de l’homme, car l’homme est créé par Dieu et pour Dieu ; Dieu ne cesse d’attirer l’homme vers Lui, et ce n’est qu’en Dieu que l’homme trouvera la vérité et le bonheur qu’il ne cesse de chercher[3]… » Ainsi, comme l’affirme le psaume : « Joie pour les cœurs qui cherchent Dieu ! » (Ps 105,3). Et « si l’homme peut oublier ou refuser Dieu, Dieu, Lui, ne cesse d’appeler tout homme à le chercher pour qu’il vive et trouve le bonheur[4] ! »

Et ici, il faut entrevoir combien chaque instant de notre vie sur terre oriente et décide de l’avenir… car, dés qu’on aborde la destinée éternelle de l’homme, on doit en saisir toutes les conséquences ! C’est sans aucun doute « un électrochoc » pour notre mentalité moderne, enfermée dans « le plaisir de l’immédiat. » Mais c’est le début de la sagesse et elle doit engendrer en notre cœur un regard nouveau, délivré des idoles !

Alors, laissons-nous remuer par cette réalité du « grand passage » telle que la donne le Catéchisme : « Chaque homme reçoit dans son âme immortelle sa rétribution éternelle dés sa mort en un jugement particulier qui réfère sa vie au Christ, soit à travers une purification, soit pour entrer dans la béatitude du Ciel, soit pour se damner immédiatement pour toujours… Au soir de cette vie, nous serons jugés sur l’amour [5] ! »

Nous sommes « nés pour le Ciel » et le Cœur ouvert du Seigneur Jésus sur la Croix est la seule Porte pour y entrer ! Et il n’y a rien de plus beau et de plus immense : ni aucun bonheur sur terre, ni les dernières fascinations du progrès : si transhumanistes soient-elles ! Ni la conquête spatiale, ni la rencontre avec les soi-disant extra terrestres, ni les facéties trompeuses des démons à la fin des temps !… Que le cri de Saint Paul délivre notre pauvre cœur :

« Qui nous séparera de l’amour du Christ ? La tribulation, l’angoisse, la persécution, la faim, la nudité, les périls, le glaive ?… Mais en tout cela, nous n’avons aucune peine à triompher par Celui qui nous a aimés !… Oui, j’en ai l’assurance, ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni les principautés, ni présent, ni avenir, ni puissances, ni hauteur, ni profondeur, ni aucune créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté dans le Christ Jésus Notre Seigneur ! » (Ro 8,35-39).

Une fois de plus, affirmons cette vérité absolue : nous sommes nés pour le Ciel ! Et la Parole de Dieu nous le confirme en un langage unique :

« Le loup habitera avec l’agneau, le léopard se couchera près du chevreau, le veau et le lionceau seront nourris ensemble, un petit garçon les conduira… Le nourrisson s’amusera sur le nid di cobra. Sur le trou de la vipère, le jeune enfant étendra la main… » (Is 11,6-8)

« On ne brandira plus l’épée nation contre nation ; on n’apprendra plus la guerre ! » (Is 2,4).

« Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures ; sinon, vous aurais-je dit : « Je pars vous préparer une place ? » (Jn 14,2).

« L’un des sept Anges vint me dire : «Viens, que je te montre l’Epouse de l’Agneau ! » En esprit, il m’emporta sur une grande et haute montagne ; il me montra la Ville sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel, de chez Dieu : elle avait en elle la gloire de Dieu ; son éclat était celui d‘une pierre très précieuse, comme du jaspe cristallin ! » (Ap 21,9-11).

« Puis l’Ange me montra le fleuve de Vie, limpide comme du cristal, qui jaillissait du trône de Dieu et de l’Agneau… De malédiction, il n’y en aura plus ; le trône de Dieu et de l’Agneau sera dressé dans la ville et les serviteurs de Dieu l’adoreront ; ils verront sa Face, et son Nom sera sur leurs fronts. De nuit, il n’y en aura plus ; ils se passeront de lampe ou de soleil pour s’éclairer, car le Seigneur Dieu répandra sur eux sa lumière, et ils régneront pour les siècles des siècles !

Puis l’Ange me dit : « Ces paroles sont certaines et vraies ; le Seigneur Dieu, qui inspire les prophètes, a dépêché son Ange pour montrer à ses serviteurs ce qui doit arriver bientôt ! Voici que mon retour est proche ! Heureux celui qui retient les paroles prophétiques de ce livre ! »

C’est moi, Jean, qui voyais et entendais tout cela… Il me dit encore : « Ne tiens pas secrètes les paroles de ce livre, car le Temps est proche ! » (Ap 22, 1-12)

Ainsi, portés sur le Cœur de Marie, contemplons comme Saint Jean la fulgurante beauté du « Fils de l’homme… son Visage, c’est comme le soleil qui brille dans tout son éclat ! » (Ap 1,16). Et cette blessure de la gloire de Dieu nous traversera pour toujours ! Nous en aurons une telle nostalgie et une telle soif que le combat de la foi pour « entrer au Ciel » deviendra, sur terre, l’urgence de notre vie. Alors, écoutons maintenant  la lumineuse foi de l’Eglise à travers le catéchisme :

« Par sa mort et sa Résurrection, Jésus-Christ nous a « ouvert » le Ciel. La vie des bienheureux consiste dans la possession en plénitude des fruits de la Rédemption opérée par le Christ qui associe à sa glorification céleste ceux qui ont cru en Lui et qui sont demeurés fidèles à sa volonté. Le Ciel est la communauté bienheureuse de tous ceux qui sont parfaitement incorporés à Lui[6]. »

« Ceux qui meurent dans la grâce et l’amitié de Dieu, et qui sont parfaitement purifiés, vivent pour toujours avec le Christ. Ils sont pour toujours semblables à Dieu, parce qu’ils Le voient « tel qu’Il est » (1 Jn 3,2), « face à face » (1 Co 13,12).

Cette vie parfaite avec la Très Sainte Trinité, cette communion de vie et d’amour avec Elle, avec la Vierge Marie, les Anges et tous les bienheureux est appelée « le Ciel ». Le Ciel est la fin ultime et la réalisation des aspirations les plus profondes de l’homme, l’état de bonheur suprême et définitif… Vivre au Ciel, c’est « être avec le Christ [7] ». Les élus vivent « en Lui », mais ils y gardent, mieux, ils y trouvent leur vraie identité, leur propre nom [8] ! » (Ap 2,17).

Le catéchisme insiste enfin sur le mystère de « dépassement » qu’implique le bonheur du Ciel :

« A cause de sa transcendance, Dieu ne peut être vu tel qu’Il est que lors qu’Il ouvre Lui-même son mystère à la contemplation immédiate de l’homme et qu’Il lui en donne la capacité. Cette contemplation de Dieu dans sa gloire céleste est appelée par l’Eglise la « vision béatifique » !

Ce mystère de communion bienheureuse avec Dieu et avec tous ceux qui sont dans le Christ dépasse toute compréhension et toute représentation. L’Ecriture nous en parle en images : vie, lumière, paix, festin de noces, vin du royaume, maison du Père, Jérusalem céleste, paradis : « Ce que l’œil n’a pas vu, ce que l’oreille n’a pas entendu, ce qui n’est pas monté au cœur de l’homme, tout ce que Dieu a préparé pour ceux qui L’aiment [9] ! » (1 Co 2,9).

A la source de chaque vie humaine, il y a cette vérité première de l’Evangile qui traverse le temps : « Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle !… (Jn 3,16).

Mais il en découle une autre, tout aussi fondamentale : Nous n’irons au Ciel que si notre regard de foi  a adoré Jésus jusqu’au bout ; et que si nous nous sommes battus « jour et nuit » dans la prière et l’amour pour que tous entrent au Ciel ! Telle est la vérité de l’Evangile où chacun est unique mais mystérieusement lié à tous… Il n’y a donc pas de salut sans l’amour de l’autre car « tu ne saurais aimer Dieu que tu ne vois pas, si tu n’aimes pas ton frère que tu vois ! » (1 Jn 4,20).

L’Evangile nous apprend enfin que ceux et celles qui cherchent vraiment Dieu, même très pécheurs et sur des voies de perdition, devancent les croyants qui ne cherchent qu’à moitié[10] ! Marie-Madeleine ou le bon Larron en sont, avec tant d’autres, les témoins admirables… Car la vraie humilité est la « seule terre » d’où naît une folle confiance en Jésus, notre Sauveur !  C’est pourquoi le Cœur humble et Immaculé de Marie est notre voie unique de chaque instant… car à travers Elle peut toujours renaître en nous la Source cachée de l’Esprit !

 

                                                                                                                            +Marie-Mickaël

 

[1] Sainte Elisabeth de la Trinité, Œuvres complètes, Note intime 15, Cerf 1991, p.907.

[2] Sainte Elisabeth de la Trinité, Lettre 161.

[3] Catéchisme de l’Eglise Catholique, n° 27.

[4] Catéchisme de l’Eglise Catholique, n° 30.

[5] Catéchisme de l’Eglise catholique, n° 1022 avec citation finale de Saint Jean de la Croix.

[6] Catéchisme de l’Eglise Catholique, n° 1026.

[7] Jn 14,3 / Ph 1,23 / 1 Th 4,17.

[8] Catéchisme de l’Eglise Catholique, n° 1023-1024-1025.

[9] Catécisme de l’Eglise Catholique, n° 1028-1027.

[10] Ce qui faisait dire à Sainte Bernadette de Lourdes : « Je ne crains qu’une chose… ce sont les mauvais catholiques ! »




Par lui je vous ai tous conçus pour être ses frères… La Vierge à Ste Gertrude

« On ne doit pas appeler mon Fils unique, mais bien mon premier-né, mon très doux Jésus. Je l’ai conçu le premier dans mon sein, mais après lui, ou plutôt par lui je vous ai tous conçus pour être ses frères et pour être mes enfants, en vous adoptant dans les entrailles de ma charité maternelle ».

Paroles que Sainte Gertrude entendit des lèvres de la Très Sainte Vierge




Le message de la Vierge à Kibeho concerne toute l’humanité

 

Le génocide des Tutsi au Rwanda en 1994 n’a pas épargné la ville des apparitions,Kibeho, et dix mille personnes ont été tuées dans l’église paroissiale de la ville.

Les apparitions de la Vierge commencèrent le 28 novembre 1981 et se terminèrent le 28 novembre 1989. Le 28 novembre 2006, a été inaugurée l’Année jubilaire (25 ans) et à cette occasion et à cette occasion, Nathalie Mukamazimpaka, l’une des trois voyantes de Kibeho rappelle :

« La Vierge m’a appris à prier la couronne du Rosaire des 7 douleurs parce qu’elle disait que se préparait une tragédie pour le Rwanda. La Madone nous a demandé de changer notre style de vie, d’aimer les sacrements, de faire pénitence, de prier sans cesse en récitant le Rosaire des 7 douleurs pour la conversion du cœur de ceux qui se sont éloignés de Dieu, et d’être humbles en demandant pardon et en pardonnant. »

Mgr Augustin Misago, Evêque de Gikongoro (sur ouest du Rwanda), commente :

« Le pardon est un élément central du message évangélique… Sans le pardon en effet on ne peut construire une société fondée sur l’Évangile. Sans le pardon il ne peut y avoir de société saine mais seulement une société déchirée ».

Mgr Misago rappelle la stupeur et l’inquiétude générées par le récit des voyantes :

« Aujourd’hui nous pouvons dire qu’il y a eu une prédiction du drame rwandais, mais je me souviens que le 15 août 1982, à la fête de l’Assomption, les voyantes au lieu de voir la Vierge pleine de joie, ont été témoins de terribles visions, effrayantes, de cadavres d’où jaillissaient d’abondants flots de sang, laissés sans sépultures sur les collines. Personne ne savait ce que signifiaient ces terribles images. Maintenant on peut relire les événements et penser qu’elles pouvaient être une vision de ce qui est arrivé au Rwanda mais aussi dans la région des Grands Lacs où le sang coule, au Burundi, en Ouganda, et dans la République Démocratique du Congo ».

L’évêque de Gikongoro ajoute que le message de la Vierge à Kibeho concerne toute l’humanité. « Il faut une conversion des cœurs pour obtenir une plus grande justice. Nous vivons dans une situation de déséquilibre mondial où les riches continuent à s’enrichir et les pauvres à s’appauvrir. C’est une situation honteuse que chacun devra évaluer selon sa conscience ».

 




Messages donnés à Gisella Cardia – Novembre 2025

Message de la Reine du Rosaire donné à Gisella, le 1er novembre 2025

Mes enfants, merci d’être ici en prière et merci d’écouter l’appel que je porte dans vos cœurs.

Mes enfants, je vous demande de vous agenouiller en prière.

Mes enfants, les quatre éléments purifient la Terre, où le péché persiste.

Mes enfants, ne comprenez-vous pas que sans l’amour de Dieu et une prière incessante, rien ne serait possible ?

Mes enfants, la Terre brûlera ! La France subira de grandes épreuves. L’Italie pleurera son péché. Aucune nation ne sera épargnée par la colère de Dieu.

Vous, le fidèle reste, n’ayez pas peur ! Même si vous voyez une grande destruction autour de vous, je vous demande de prier. Les quelques fidèles à Jésus seront ceux qui demeureront et guideront mon troupeau. C’est un temps de grandes grâces, mais vous ne devez jamais perdre la foi ! Soyez pleins de zèle pour Dieu, et il entendra vos prières et vos besoins.

Je vous bénis maintenant au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit.

Message de la Reine du Rosaire donné à Gisella, le 3 novembre 2025

Chers enfants,

Merci d’être ici en prière et de vous agenouiller.

Enfants, je suis toujours avec vous par la grâce du Tout-Puissant. Priez pour l’Église, mon Église bien-aimée, où l’apostasie sévit.

Chers enfants, je viens vous demander le salut de votre âme. C’est l’âme qui doit s’élever spirituellement.

Mes chers enfants, sachez que vous êtes chers à mon Seigneur, qui désire votre salut. Prenez garde à l’eau… car elle sera contaminée ! Aidez-moi et soyez de vrais apôtres et de vrais prophètes. Priez pour l’Amérique et la France… elles pleureront leurs innombrables péchés. Priez pour vos dirigeants, qui tracent une voie non voulue par Dieu. Soyez toujours unis et forts, car le combat pour la prière continue.

Je vous laisse maintenant avec ma bénédiction maternelle, au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit.

Message du Padre Pio, 8 novembre 2025

Mes enfants, ne vous laissez pas accaparer par ce qui vous trouble, mais élevez vos âmes à un niveau spirituel supérieur. Ma fille, combien de personnes tu m’as amenées ! Et ensuite tu te plains si les attaques s’intensifient ! Tu dois dire à ces personnes que la grâce leur sera accordée. Je vous bénis tous, que la paix soit avec vous !

Message de saint Michel Archange à Gisella, le 8 novembre 2025

Âmes magnifiques, je vous attends depuis longtemps en ce lieu que j’ai consacré, dans ma maison.

Frères et sœurs, je vous le demande : pour tous ceux qui ont connu la souffrance, le malheur et la douleur, laissez-les ici et commencez à trouver la joie, vos âmes emplies de Lumière. Moi, saint Michel Archange, je vous donnerai la Lumière de la sagesse et de l’espérance… et la certitude de la victoire dans le combat contre le mal. Avec la Reine du Ciel, Marie Très Sainte, nous vaincrons le mal et, avec vous, son Cœur Immaculé triomphera.

Frères et sœurs, priez souvent ! Les prières personnelles ne sont pas plus importantes que la récitation du Saint Rosaire, mais je vous assure que vos prières seront portées par les Anges directement jusqu’au Trône de Dieu le Père Tout-Puissant. Qui est comme Dieu ? Nul n’est comme Dieu ! Je vous donne la bénédiction de Jésus-Christ, au nom du Père, en son nom et au nom du Saint-Esprit.

Je vous salue Marie, très pure !

Je vous salue Marie, pleine de grâce !

Je vous salue Marie, co-rédemptrice !

Message de la Reine du Rosaire donné à Gisella, le 15 novembre 2025

Mes enfants,

Merci d’être unis dans la prière et de vous agenouiller.

Mes enfants, je suis là pour vous réconforter. Malheureusement, mon cœur est profondément blessé par ce que je vois. Où sont mes enfants, unis à Jésus ? Je vois ceux qui vont à l’église, puis jugent et offensent leurs frères et sœurs, mais c’est là leur foi ! Maintenant, il y aura une séparation entre les boucs et les brebis. Beaucoup suivront le menteur ; les autres seront sauvés. Le dernier enseignement de Jésus fut : « Aimez-vous les uns les autres. » C’est pourquoi je vous demande : ne vous laissez pas tenter par Satan, qui est lâché contre Dieu. Il ne vous appartient pas de juger, mais à Dieu. La haine, la vengeance et la malice envers ses frères ne viennent pas de Dieu. Mes enfants, pourquoi voulez-vous aller en enfer ? Je veux que vous soyez sauvés ! Continuez à prier avec ferveur, car ce moment est difficile, mais c’est un choix définitif ! Ne choisissez pas le mal, mais le bien, afin de demeurer dans la véritable doctrine de la Foi. Nous vivons un temps de grande confusion ! C’est le temps où certains de mes enfants bien-aimés fouleront aux pieds la véritable doctrine. Je vous le demande : demeurez dans la vraie Foi et suivez les enseignements de mon Jésus. La persécution sera intense, mais soyez forts. Avec mes anges et mes archanges, je vous protégerai et vous donnerai la force nécessaire pour le combat !

Je vous bénis maintenant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Message de la Reine du Rosaire adressé à Gisella, le 18 novembre 2025

Gisella, mes chers enfants, merci d’avoir entendu l’appel de mon cœur et merci d’être unis dans la prière. Mes enfants, mes enfants de cœur, méfiez-vous des faux prophètes qui vous diront de fausses vérités. Souvenez-vous qu’on reconnaît un arbre à ses fruits ; un arbre qui ne porte pas de bons fruits et qui se dessèche doit être coupé. Suivez le chemin, la vérité et la vie qu’est Jésus. Sa Parole est une et éternelle ! Il n’y a pas d’autres paroles, d’autres Évangiles, d’autres croyances ; c’est le seul vrai chemin. Mes enfants, je comprends combien il est difficile d’emprunter le chemin étroit, mais c’est celui qui mène à Dieu. Marchez et parcourez-le, même si c’est difficile. Si vous ne pouvez pas marcher, prenez un bâton pour vous accompagner et vous soutenir, mais n’abandonnez jamais ; persévérez, car la récompense sera la vie éternelle.

Je vous laisse maintenant avec ma bénédiction maternelle, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Message de la Reine du Rosaire donné à Gisella, le 22 novembre 2025

Mes enfants,

Merci de vous être réunis en prière et d’avoir entendu mon appel dans vos cœurs. Mes enfants, voyez la confusion qui règne dans l’Église et parmi vous. Aujourd’hui, on veut tout rationaliser, même le mystère de Dieu. La théologie veut se moderniser, tout comme la tradition. Que font-ils !

La foi n’est plus la foi ; le mystère de Dieu demeure le plus grand mystère, et aucun modernisme ne peut altérer la vérité de la foi. Nous ne pouvons transiger avec quiconque a mis les pieds dans ma chère Église. On ne parle plus de Satan, le menteur par excellence qui détruit tout ce qui est Christ et christianisme. Mes enfants, voici votre mission : soyez fidèles à la vraie doctrine, celle que nous ont léguée les Pères de l’Église et les Saints. Mes enfants, soyez forts, car la persécution n’épargnera personne et elle sera toujours plus forte. Je vous protégerai et serai à vos côtés ; le Saint-Esprit vous guidera sur ce qu’il faut dire et quand il faut se taire.

Je vous bénis maintenant au nom de la Très Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit.

Message de la Reine du Rosaire donné à Gisella, le 25 novembre 2025

Ma fille,

écris ce que je te dis. Nous vivons le temps de la grande apostasie. Satan, par sa ruse, répand des erreurs sous forme d’interprétations modernisées de la liturgie, profitant par erreur de ceux qui pensent que la théologie évolue. La vérité est une et éternelle ; elle est immuable, et pourtant, nombreux sont ceux qui ont choisi le péché.

L’apostasie sévit au sein même de l’Église catholique, où des erreurs sont enseignées et propagées, reniant profondément la vérité. Ce qui me désole le plus, c’est que des évêques, des cardinaux et des prêtres soient victimes de cette triste réalité, comme plongés dans une torpeur permanente. C’est la raison fondamentale pour laquelle je forme de petits groupes fidèles au Christ et à sa Parole. Puisse ce petit reste préparer la venue de Jésus ! Mes enfants, soyez courageux en ces temps de la fin. N’oubliez pas que vous êtes enfants de Dieu et ne cédez pas aux modes. Soyez de vrais soldats, offrant à tous de nouvelles et justes directives à suivre.

Que ma bénédiction descende maintenant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.