Très douce Vierge Marie… prière de St François de Sales

Très douce Vierge Marie,

Tu es la commune Mère de tous les pauvres humains

Et particulièrement la mienne…

Ma Mère, Tu es contrainte d’acquiescer à toutes mes demandes.

Pour l’honneur et la gloire de ton Fils,

Accepte-moi comme ton enfant,

Sans avoir égard à mes misères et à mes péchés.

Délivre mon âme et mon corps de tout mal

Et donne-moi, surtout, l’humilité.

Fais- moi présent de tous les dons, biens et

Grâces qui plaisent à la sainte Trinité, Père, Fils et Saint Esprit,

Amen.

Saint François de Sales (+ 28 décembre 1622)

www.bidart-guethary.over-blog.com




Lettres à Marie

Article paru dans Le Pèlerin le 6 septembre 2024.
On ne vient jamais à Lourdes par hasard. Le 13 août 2024, une cinquantaine de pèlerins ont participé à notre atelier « Écrire une lettre à Marie. » Ces textes si intimes, dont ils ont accepté la publication, nous ont émus, déplacés, bouleversés. Tous, ils disent cet élan de confiance qui porte tant de chrétiens à s’adresser à la Vierge comme à une mère capable de tout entendre. Ou comme à une figure un peu solennelle, qu’il faut parfois toute une vie pour apprendre à connaître.

Ma très chère, douce et tendre Marie,

Me voici enfin 28 ans après notre premier rendez-vous d’amour à la grotte de Lourdes, pour répondre à l’appel que tu n’as cessé de m’envoyer au travers de mon fils Samuel, que je t’ai consacré il y a 23 ans.

Je me souviens encore de cette jeune fille de 18 ans si vulnérable, surprise par la maladie physique, morale, spirituelle, se sentant désemparée et  venant accompagnée de sa maman Bernadette de l’île le de la Réunion, pour se mettre sous ton manteau d’amour au pied de la grotte. Et remettre leur cri de désespoir et d’espoir, de peur et de joie, avant de cette grande opération prévue à Paris.

je me souviens pouvant à peine marcher ce 15 août, voyant autour de moi tant de malades parfois tellement plus atteints que moi venant déposer leur humble prière et leur espoir, et te confier leurs demandes comme un enfant pose une demande en toute confiance dans le cœur d’une maman pour la transmettre au cœur de Dieu.

C’est là, devant cette grotte, que j’ai saisi le sens de la prière, de l’abandon, du lâcher-prise, du don, le sens de la foi. Celle de croire qu’en t’offrant ma confiance, tu me donnerais ce qui juste et bon pour moi, pour mon cœur. Afin que ma vie soit une louange à la vie.

Merci Marie d’avoir été cette médiatrice qui m’a invitée à m’abandonner et à prier avec confiance. Merci d’avoir été cette facilitatrice qui m’a permis d’accepter mon état présent. Merci d’avoir consolé mon cœur, et dans cette grande foi et confiance, d’avoir permis que se fasse le miracle.

Celui d’abord d’être guérie dans mon cœur, guérie de la peur puis quelques jours après, d’accueillir la guérison jusque dans mes entrailles car je devais me faire opérer pour la seconde fois d’une tumeur. Après l’ablation de mon premier ovaire, je devais faire opérer le second au risque de ne pas pouvoir enfanter.

Quelle grâce, quelle joie immense de sentir l’action de la foi! Tu m’as ouvert le cœur pour accueillir la guérison. Et quelle belle surprise ce fut, quelques années après, contre toute attente, de pouvoir transmettre la vie à ce fils Samuel que je t’ai consacré, et qui me rappelle aujourd’hui, dans ce temps d’épreuves où la maladie de nouveau frappe à ma porte: « reviens à l’essentiel ». Merci d’avoir inspiré à mon fils de m’inviter à venir me remettre de nouveau sous ton manteau d’amour. Merci d’être encore là au rendez-vous, m’accueillant dans ma pauvreté et me consolant de nouveau.

Merci pour ce passage à vide qui me permet de faire de la place pour recevoir les grâces divines, les cadeaux que je n’avais pas encore déballés…

Marie merci de mettre ta main dans la mienne, de me guider là où me veulent le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Toi qui est si proche d’eux, viens m’aider à consentir, et à accueillir leur volonté. Je te confie mes enfants Samuel, Benjamin, Raphaël pour qu’à travers moi, tu viennes également les couvrir de ton manteau d’amour. Et délier les nœuds qui nous tiennent loin de la grâce divine.

Avec tout mon amour,

Flora


Chère Marie,

La vie est drôle et surprenante, et elle m’a fait un clin d’œil en m’amenant ici, aujourd’hui, pour t’écrire cette lettre. La dernière fois que je suis venue ici, c’était il y a 30 ans. J’avais déjà choisi de m’engager dans l’un des principaux chemins de ma vie: l’écriture, l’ouverture aux autres, la curiosité et la transmission. Ce chemin a été riche, joyeux, porteur et passionnant, et a pris une grande place dans ma vie.

L’autre chemin a été plus chaotique. C’était celui du couple, du mariage, sur lequel j’avais déjà fait quelques pas et qui, même s’il a été source de beaucoup de joie, a vu naître mes 3 enfants que j’aime tant, m’a permis d’être une femme et une mère libre, a aussi provoqué de la déception et de la tristesse, qui continuent à me peser aujourd’hui.

Dans cette lettre je souhaite réclamer, au sens fort du terme, ton soutien, ta guidance pour continuer à défaire les nœuds qui m’empêchent de m’envoler librement et en confiance vers cette nouvelle vie, tant professionnelle qu’amoureuse qui m’attend, et me permettra de tracer une nouvelle place dans ma vie. J’ai besoin de ta confiance, de ton soutien, de ton regard, de ton sourire et de ton amour inconditionnel pour y arriver.

Je compte sur toi. Je t’embrasse.

La petite Marie


A Marie, Vierge couronnée de douze étoiles,

Chère Vierge Marie, Immaculée conception, quelle aventure pour moi aujourd’hui de t’écrire une lettre! J’ai l’habitude de te prier, de te remercier, et jamais je n’aurais cru être capable de t’écrire.

Depuis 18 ans que je viens te retrouver à la grotte de Lourdes j’espère que ce n’est pas la dernière. Que de confidence tu as reçues, et que de fois tu m’as aidée.

Aujourd’hui, je te demande d’intercéder auprès de ton fils, Jésus miséricordieux, afin de purifier mon âme. Qu’elle soit le corps qui reçoive l’Esprit Saint de notre Dieu trinitaire.

il faut porter sa croix et parfois c’est difficile, car la foi est un roseau, pas un chêne, quand on est un être humain. Mère au pied de la croix, Notre-Dame des misères, apprends-moi à dire oui, et à accepter tout ce qui peut advenir comme épreuve à partir de ce jour.

Et lorsque ce sera le moment de la grande Pâque, du passage de cette vallée de larmes à la lumière, sois la première à me tendre ta main. Accueille-moi avec ton beau sourire, celui qui m’a émerveillé Bernadette.

Toi qui as parcouru 90 km à pied de Galilée aux montagnes de Judée pour aider ta cousine Élisabeth, enceinte de 6 mois, quel courage et enthousiasme tu as eus!

Je te prie de me donner cette force pour la randonnée de vie qu’il me reste à parcourir, courte ou longue. Et je te remercie de ce cœur à cœur imprévu avec toi, que je reçois comme un cadeau. Merci Marie.

Marie-France


Marie,

Qui êtes-vous? La femme parfaite, pure, sage et obéissante et solide, et qui jamais ne s’effondre, ni tombe en dépression? Celle qui, lors de ses apparitions, dit: Priez sans cesse! Repentez-vous! le monde va mal!

Et moi, j’aimerais que vous me disiez: ne t’inquiète pas, ce n’est pas grave. Tu vas y arriver… Je vois en vous la rigueur, et c’est auprès de votre fils que je trouve la miséricorde, auprès de votre époux que je viens quémander de l’aide.

Mais Marie, je voudrais vous aimer. Je voudrais comme tous les pèlerins mettre tous mes espoirs en vous, vous supplier. Et j’aurai la certitude d’être entendue et défendue. Vous notre « avocate », comme le dit le Salve Regina.

Quand je me rends à Paris, à la chapelle miraculeuse, je m’imagine posant ma tête sur vos genoux. Vous assise sur ce fauteuil bleu exposé à droite de l’autel, me réconfortant et calmant mes angoisses.

Mais aujourd’hui, c’est la maman que je suis qui vous écris, maman inquiète de voir l’une de ses filles chercher désespérément la joie là où elle ne se trouve pas, dans la vulgarité, les amitiés toxiques, les expériences dangereuses. Alors que cette jeune fille a au fond du cœur une si grande soif d’aimer.

Que n’ai-je pas su faire Marie?

Aidez-nous! Intercédez auprès de votre fils pour qu’il se penche vers ce cœur errant. Qu’il mette sur son chemin les amis, les personnes capables de lui montrer où est le vrai, le beau, le bon et où se trouve la vraie joie.

Marie, je ne vous connais pas, ou plutôt je vous connais mal, car vous êtes celle qui questionne et qui fait confiance. Pardonnez-moi la caricature du début de ma missive. Et n’entendez que l’appel à l’aide de la maman démunie.

Marie


Marie,

C’est comme mère que je vous écris. Vous avez été la mère de Dieu et connaissez bien ce statut parfois très agréable, mais aussi très angoissant et difficile. Être mère, pour moi, cela n’a pas été toujours facile et notamment depuis mon divorce, que je n’ai pas désiré. Ma fille a toujours eu de la rancœur contre moi à cause de ce divorce. Je l’aime très fort et, malgré cela, elle peut être dure. Ses enfants, mes petits-enfants, je les aime et je fais le maximum pour eux. Ce que je n’ai pas pu faire pour elle (faute de moyens), je le fais pour eux. J’en suis heureuse pour elle et pour eux mais, malgré cela, je ressens comme une jalousie. La vie n’a pas été simple, j’ai fait le maximum, j’ai gardé le lien avec son père. Je sens pourtant de la rancœur en elle. Je pleure souvent, et elle me fait pleurer.

Marie, Sainte Mère, faites que dans son cœur de mère elle trouve un apaisement… Que moi, en tant que mère, je retrouve ma fille aimante, douce et tendre. Et que les rancœurs s’effacent. Ce pardon, qui gommera toutes les ombres et les pensées douloureuses, je le dépose à vos pieds. Ce sera l’affaire du passé. Votre lumière s’étendra sur nous et illuminera nos visages. Les pleurs deviendront alors des pleurs de joie et de bonheur, partagés en toute sincérité et sérénité.

Vierge Marie, puissiez-vous apaiser cet enfant, lui redonner l’envie d’être dans les bras de sa maman avec tendresse et douceur. Qu’elle comprenne que, malgré toutes mes difficultés matérielles, j’ai été mère, une maman qui l’a aimée, et qui l’aime très très fort.

Merci beaucoup Marie.

Jeanne


Ma chère Vierge Marie,

J’ai choisi cet atelier où il faut te rédiger une lettre. Devant ma feuille blanche, je prends conscience que je ne t’écris jamais. Je m’adresse toujours à toi verbalement, intérieurement, sous forme de prière. Mettre les mots sur le papier fait appel à l’intellect! Je ne parle plus avec mon cœur, avec mes ressentis et mes émotions, mais avec ma tête qui est sous contrôle, qui suit des règles et des apprentissages. Je me rends compte que, depuis toujours, et aujourd’hui encore, je m’adresse à toi en tant que ton enfant ; comme un enfant à sa mère sainte, qui l’aime totalement et gratuitement.

Merci de tout cet amour.

Isabelle


Maman,

On oublie bien souvent que vous êtes notre maman du ciel, qui a ce rôle de co-éduquer avec notre maman sur terre… Donc je m’adresserai à vous comme une fille à sa maman. Maman, vous qui avez toujours veillé sur moi et ma famille, je vous confie des intentions de prière avec une ligne directrice autour de la famille:

Maman, aidez les couples en espérance d’enfant à pouvoir fonder une famille, surtout ceux qui rencontrent des difficultés à en avoir.

Maman, je vous demande de trouver la perle rare dans ce pèlerinage pour mon frère, de faire office de « Tinder ».

Maman, protégez les plus faibles et donnez-nous l’humilité d’aller à leur rencontre.

Maman, je vous confie tous les pèlerins du Pèlerinage national qui ont accepté de venir pour vous servir à travers leur prochain. Maman, donnez-moi la force de prier régulièrement le chapelet et de faire au moins une neuvaine par mois, pour commencer. Et que pour la suite, cela soit plus régulier. Merci maman d’être avec moi.

Une Marie qui a la chance de porter votre nom


Notre-Dame-de-Lourdes, maman Marie,

Tu es ma mère et je suis ta fille bien aimée et aimée de ton fils Jésus, mon grand frère et mon ami fidèle. Je viens vers toi aujourd’hui pour te confier mes soucis de mère de famille, d’épouse et de disciple de Jésus. J’ai beaucoup de difficultés à assumer mon rôle et la mission que le Seigneur m’a donné à accomplir. J’ai un grand désir d’aimer ton fils Jésus et de faire sa sainte volonté, mais je n’y arrive pas.

Maman Marie, conduis-moi à lui afin qu’il me donne la force de faire ce qu’il me dira de faire. Obtiens-moi la joie et la paix. Notre-Dame-de-Lourdes, santé des malades, je te supplie de me venir en aide. Je pense que j’ai un dysfonctionnement dans mon cerveau. Je confonds les articles: le, la, u, une. Je dis « le » à la place de « la », « un » à la place de « une », et beaucoup d’autres confusions dans ma tête. Ce qui me rend malheureuse. Je cherche toujours mes mots quand je parle, du coup, je suis frustrée quand je dois tenir une conversation. Je suis incomprise, mal à l’aise. D’autre part, je désire faire de l’évangélisation, parler de ton Fils aux personnes qui ne le connaissent pas ou mal, mais je fuis les gens à cause de ce handicap. Je manque cruellement d’éloquence dans la parole. Je te prie, maman, de me venir en aide en parlant à ton divin fils Jésus de mon difficile présent. Que le Seigneur Jésus libère mon esprit du sommeil, afin que je puisse apporter la vie et la joie aux autres. J’ai beaucoup d’autres soucis à te confier, et je sais que tu les connais déjà, étant ma maman.

Merci d’avoir exaucé mes prières, maman Marie. Je te consacre mes enfants S. et E. Tu connais leurs soucis et leurs souffrances. Sois bénie et remercié pour la maman merveilleuse que tu es pour moi, et pour notre famille. Je te confie mon époux Michel.

Philomène


Bonjour Sainte Mère,

Me voici, encore une fois, revenue à Lourdes pour vous remercier de tout ce que vous m’avez donné. Vous avez entendu mes prières, mes demandes, même les plus folles. Je me souviendrai toute ma vie de ma première fois à Lourdes en 1990, en touriste. J’ai vu les brancardiers et au fond de mon cœur, je souhaitais le devenir un jour pour être au service de malades. Et puis des années plus tard en 2010, à la suite d’une interview publiée dans une revue pharmaceutique, j’ai appris l’existence du Pèlerinage National à Lourdes avec les malades. J’ai compris que c’était un appel que vous m’aviez envoyé, et me voilà devenue hospitalière du Pèlerinage National.

Je vous remercie sans cesse de cet appel…

Apprenez-moi à vous aimer tous les jours un peu plus, et guidez-moi dans mes démarches quotidiennes, pour que je sois digne d’être votre fille.

Je vous embrasse Sainte Mère.

Votre fille paresseuse dans les prières quotidiennes.

A.N.


Marie, Sainte Vierge Marie,

Je vous écris cette lettre pour prendre un temps de réflexion et de prière. Je voudrais aussi vous remercier pour toutes les grâces que j’ai reçues de Dieu, et que vous avez accompagnées. Merci pour ma vie familiale équilibrée, pour mon entourage si attentionné, pour les temps forts de ma vie qui m’ont vraiment aidé à découvrir Jésus. Et depuis 8 ans, merci de m’avoir fait connaître de si précieux amis, pour fortifier ma foi. De si nombreuses fois, j’ai eu la chance de goûter à la joie, la joie profonde qui vient du cœur et qui rend vraiment heureux.

Marie, vous êtes la maman de Jésus, Dieu fait homme pour nous les hommes. Vous avez accueilli la vie. Vous êtes pour moi quelqu’un d’évident à prier, et je n’ai découvert que récemment la façon qu’il convenait de prier avec vous. La foi n’est pas toujours innée pour moi, mais, parfois, cela m’aide de prier avec vous. Vous êtes pour moi une figure inspirante de la douceur, de la maternité et de l’accompagnement spirituel. Alors, Sainte Vierge Marie, je vous prie de veiller sur tous vos enfants du monde, de diffuser votre paix partout dans le monde et en France afin qu’y règnent la douceur, l’amour fraternel et l’attention aux plus petits.

Marie, intercédez pour moi auprès de Dieu pour que je sois un exemple de charité, de joie et de bienveillance autour de moi. Augmentez toujours en moi la patience, l’écoute et la force de gérer mon caractère et de me lier aux autres. Donnez-moi la force de prier toujours, de ne jamais perdre l’espérance, de vous demander de l’aide tant qu’il m’en faudra, de ne jamais baisser les bras, de parler et d’évangéliser de toutes les façons que je le pourrai, de prier pour ma famille, et mes amis, de les aimer comme vous les aimez. Enfin, Sainte Vierge Marie, donnez-moi la force de vous aimer toute ma vie.

Domitille


Marie ma douce mère,

Merci d’avoir toujours été auprès de moi dans les moments joyeux et les moments difficiles. Par ce pèlerinage je réalise beaucoup de choses. Je n’ai jamais pris le temps de vivre, c’est-à-dire le temps d’aimer et de vous aimer. Le temps de vivre en famille pleinement sous le regard de Dieu, et tout cela pourquoi? Pour le travail.

Que choisir maintenant? Je vous demande de me mettre sous votre regard afin de faire de ma retraite un moment privilégié avec le Saint-Esprit et toute l’église, avec mon mari et mes enfants, petits-enfants et mes amis.

Je vous demande, car vous me connaissez plus que moi, de corriger mes défauts et de m’aider à porter ur ma route les épreuves qui m’ont fait grandir, afin de retrouver un équilibre de vie. J’ai confiance en vous. Je vous laisse me guider jusqu’au dernier jour de ma vie.

Merci Marie ma douce mère,

Geneviève


Marie,

Je prends la plume, Marie, pour te parler, moi qui te prie si peu! En effet, je prie ton fils, l’esprit, Dieu, mais presque jamais spontanément toi, la mère de Jésus.

Peut-être parce que ma maman italienne ne priait pratiquement que L’Ave Maria et que pour moi, l’important c’était la relation à Dieu, par Jésus et l’Esprit Saint? Je ne sais…

Mais je suis aujourd’hui dans ta maison, à Lourdes, et je te demande pardon pour ce manque de confiance en toi. C’est ma maman qui en 1990, j’avais 43 ans, m’a entraînée pour la première fois à la grotte avec le pèlerinage du diocèse de Toulon. Ses 2 enfants, moi et mon frère, avaient subi de grosses opérations et dans un élan de confiance absolue, elle nous avait confiés à toi.

Ma conscience m’incita à l’accompagner, mais pas ma foi en toi. Quelle erreur! Sur place, je fus bouleversée par cette foi immense qui portait ton peuple. Je revins quelquefois seule, quelques fois en pèlerinage diocésain ou national te rendre visite, mais j’ai toujours du mal à te prier.

Toi la confiance absolue, toi la mère affligée, éprouvée, effondrée, enseigne-moi le Comment. Pas le chapelet qui est trop répétitif pour moi, car cela devient une mécanique au bout d’un moment, mais une prière dans un cœur à cœur avec toi.

Moi aussi j’ai été une mère effondrée par la maladie de ma fille, mais c’est vers Dieu, par Jésus, que je me suis tournée. J’ai bien fait faire une plaque à Notre-Dame-de-la-Garde de Marseille mais je l’ai toujours à la maison…

C’est à la mère protectrice que je voudrais m’adresser avant de clore voir cette lettre, et lui demander de l’aide pour ma fille qui m’a accompagnée, bien que peu croyante.

Avec toute ma tendresse, merci Marie.

Anne-Marie


À Marie, mère de Dieu, notre mère a tous

Me voici à Lourdes en ce 151e pèlerinage après 40 ans d’absence, et c’est à la fois très émouvant mais aussi triste. Je suis déjà venue 3 fois étant jeune guide, lors de pèlerinages où j’ai pu faire différents services et vivre ma foi avec mes amis guides. Toutes ces années de scoutisme ont été mes plus belles années, et de belles amitiés toujours d’actualité me sont restées.

Et puis un choc émotionnel dû à la séparation de mes parents a bouleversé ma vie. Arrêt du scoutisme, arrêt du judo que je faisais depuis 10 ans, des études d’infirmières difficiles à effectuer… Tout est devenu difficile, en fait. Un mariage, des enfants, un divorce, et un nouveau choc émotionnel. Malgré tout cela, j’ai continué de vous prier dans notre magnifique basilique de Fourvière construite à votre intention.

Rien de ce que j’écris ne vous échappe, puisque vous êtes notre mère à tous. Rien de ce qu’il y a dans mon cœur ne vous échappe également.

L’éloignement de mes filles, la difficulté à rencontrer quelqu’un… Je ne veux pas faire de cette lettre une complainte, car par ailleurs je suis extrêmement bénie et protégée. Je suis en bonne santé. J’ai une famille, des enfants et petits-enfants qui vont bien. J’ai un travail, un toit, des amis. Alors, une immense gratitude pour tout ça, pour votre présence, protection et bénédiction à mes côtés.

Me voici à Lourdes 40 ans après ces événements dévastateurs de ma vie, et je suis très heureuse d’être avec vous ici. Mais je suis également triste car tous mes souvenirs ont disparu dans un coin de ma tête. Je ne me souviens pas et je n’arrive pas à mémoriser, et ceci est une grande souffrance pour moi. Bien sûr, il y a sûrement une raison mais néanmoins cela reste douloureux. Par cette lettre, je vous demande votre aide pour retrouver ces souvenirs et m’aider à mémoriser, m’aider à évoluer, grandir et pourquoi pas retrouver mes capacités psychiques. Tout ceci est frustrant.

Merci Marie,

Sylvie


Sainte Vierge Marie, ma très chère maman du ciel,

Je t’écris cette lettre pour te dire merci. Merci pour ta présence quotidienne à mes côtés. Merci pour ta présence apaisante et encourageante à chaque moment de ma vie, de ma nouvelle vie de catholique.

En effet, c’est à l’occasion du pèlerinage de Chartres 2013, ou je me posais des questions sur la religion chrétienne que ta présence s’est imposée à moi comme une évidence. Ave Maria… Chapelets…

Les difficultés physiques et techniques à surmonter, et ta présence réconfortante par l’intermédiaire d’une pèlerine, qui m’aide et me donne son chapelet… Chapelet si important pour moi et que j’ai perdu cette année 2024. Mais je me console en pensant qu’il aide peut-être une autre personne qui est en train de cheminer. Et tu as également pourvu à mon besoin puisque tu m’as fait offrir un autre chapelet, de Medjugorje…

Oui, depuis Chartres 2013, je suis en cheminement vers le Christ, et c’est toi qui es sur le bord du chemin à me répéter: « tout ce qu’il te dira, fais-le. » C’est toi, maman du ciel, qui me donnes l’exemple de cette confiance en Jésus, en toutes choses, à tout moment.

Depuis 2020, toutes les difficultés, toutes les épreuves que j’ai eues à affronter, je les ai surmontées grâce à toi. Mes peines et mes fatigues, mes moments de désespoir, je les ai tous confiés à toi, ma maman du ciel. Tu as toujours été présente pour moi.

En avril à Medjugorje en pèlerinage paroissial, aujourd’hui à Lourdes en pèlerinage national, je veux absolument te consacrer ces moments de ma vie où je mets en pause pour toi, pour te remercier en pleine conscience. Merci Marie.

Marie-Marthe


Sainte Marie,

Je disais il y a quelques jours seulement qu’écrire des lettres me manquait. Contrairement au message qui exige une réponse immédiate, la lettre est une impression à un moment « T » de mon existence des sentiments et des pensées que je me sens prête à partager. Moi qui m’imaginais attendre d’être à Bordeaux pour écrire des lettres, me voici à écrire à celle qui devrait être la plus proche des femmes de ma vie: vous, sainte Marie. Mais bon, j’avoue que pour l’instant, nos discussions quotidiennes sur Messenger, WhatsApp, Twitter et TikTok avec ma sœur sont bien plus régulières que mes prières à vous, Marie. Que voulez-vous? Je suis un être de technologie.

J’ai toujours eu un lien particulier avec vous. Une des raisons pour laquelle je me sens tant à ma place dans la religion catholique (malgré de nombreuses convictions qui viennent constamment en contradiction avec la version la plus traditionaliste de cette religion), c’est votre présence. C’est la possibilité, dans une religion monothéiste, d’avoir une femme si importante. Une femme à la fois humaine et pourtant si différente. Une femme belle, forte, une mère et une épouse aimante et dévouée. Mais aussi questionnante.

Je ne marche pas dans vos pas, Marie. Je questionne constamment les limites de mon genre et de mon identité féminine. Qu’est-ce qui fait de moi une femme? Pourquoi choisir d’aimer un homme, et de surcroît toute sa vie? Vous en convenez, je suis loin d’être immaculée. Et je ne suis pas vierge non plus. Mais j’aime à vous prier.

En faisant le choix de retourner à Lourdes cet été, j’ai certes pris le temps de travailler sur mon besoin viscéral d’aider. Mais j’aime à le faire ici, en votre présence apaisée. Je pense que c’est pour cela qu’il est plus facile pour moi de vous écrire qu’à Jésus. Même si j’ai des amis qui parlent à Dieu au quotidien, c’est loin d’être mon cas. Mais une relation, ça se travaille, ça s’entretient. Et cela, avec vous, j’avoue ne pas le faire assez.

En venant ici, j’ai l’impression de retrouver toutes les versions passées et présentes de celle que je suis à Lourdes. J’ai souvent cette image de moi qui attends de se faire confesser. De ma conversation avec Caroline au sortir de la grotte, bouleversée. De François qui me dit que j’ai de beaux yeux. De moi qui me blottis contre lui dans le train couchette sur le chemin aller, pendant qu’il joue de la mandoline. Le FRAT (en 2011, je crois), était sous le signe de l’amour, De l’amour réciproque, de surcroît (…).

J’ai moins de souvenirs marquants du Lourdes d’il y a 2 ans, paradoxalement. Moins de rêve, moins d’images marquantes. Il y a 2 ans, c’était avant tout la joie d’être avec mes amis que j’aime tellement, pleins d’authenticité. Et la joie d’être utile et – pardon, je me permets — aussi douée […]

J’aimerais Te faire confiance et te confier l’amour une seconde fois. J’aimerais refaire un bain complet aux piscines. Et en me baignant à nouveau entièrement, revenir à cette version de mois si confiante dans la foi et dans l’amour, prête à se donner.

J’aimerais, Marie, te confier mes amours à venir. Mon amour de Dieu et ma foi qui est si souvent criblée de doutes. Mon amour de ma famille, où nous apprenons ensemble à être toujours plus authentiques. Mon amour de mes amis, passés, présents et futurs, avec qui j’ai tant pu expérimenter ce qui fait une communauté avec de la communication, des conflits, des ruptures et le pardon. Un amour de la vie incarné dans ce que je crée et je fais.

Et nous y arrivons, Marie, après tout ce bla-bla: je te confie 13 ans après ma peur d’aimer et de risquer d’être blessée. Je te confie ma peur d’avoir trop de défauts pour être aimée. J’aimerais, en cette seconde partie de 2024, vivre une relation qui me donnera envie d’être aux côtés de l’autre la meilleure version de moi-même […].

Je suis impatiente de voir quel avenir tu me réserves. Je te promets d’accepter ce que tu permettras qu’il m’arrive, comme le dit la prière à l’Esprit saint. Pour le reste, on verra!

Béa




Neuvaine de préparation à la Pentecôte

Du vendredi après l’Ascension à la Pentecôte :

Neuvaine préparatoire à la Pentecôte

Pour une effusion de l’Esprit toujours nouvelle

dans le Cœur Immaculé de Marie

 

« Entretiens en nous

le désir de brûler au feu de ton Esprit, 

                                                                                              pour briller comme de vives lumières

                                                                                                      lorsque ton Fils viendra ! »

                                                                                         Prière postcommunion, temps de l’Avent.

INTRODUCTION

Notre appel évangélique fondamental à vivre dans le Refuge du Cœur de la « Mer de cristal mêlée de feu » consiste à tout vivre en Marie et à accueillir en son Cœur l’incessante venue de l’Esprit… A travers les événements de la vie de Marie, nous nous préparons à recevoir l’effusion de l’Esprit dans une prière persévérante avec la Mère de Jésus (Actes 1,14) : « Au milieu des problèmes, des déceptions et des espoirs, des abandons et des retours que connaît notre époque, l’Eglise demeure fidèle au mystère de sa naissance… L’Eglise est toujours au Cénacle, qui reste présent dans son cœur. L’Eglise persévère dans la prière, comme les apôtres, avec Marie… car l’effusion de l’Esprit peut renouveler complètement l’Eglise d’aujourd’hui… Nous devons demander cette effusion pour l’Eglise et la considérer comme le critère caractéristique de l’Eglise du millénaire. » (Jean-Paul II)

 

1er  JOUR : LE DON DE SCIENCE

1 – Méditation : Dieu en Marie ou l’épreuve de Joseph.

«Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi, Marie… car ce qui a été engendré en elle vient de l’Esprit-Saint. » (Matthieu 1, 20)

« Marie n’est faite que pour Dieu, et tant s’en faut qu’elle arrête une âme à elle-même, qu’au contraire elle la jette en Dieu et l’unit à Lui avec d’autant plus de perfection que l’âme s’unit davantage à Elle… Heureuse et mille fois heureuse est l’âme ici-bas, à qui le Saint-Esprit révèle le secret de Marie pour Le connaître… »  (St-Louis-Marie Grignion de Montfort, Vraie dévotion à Marie, n° 20-21)

« La Vierge est un mystère de présence à découvrir jour après jour au cœur de l’Eglise, et c’est pourquoi « on peut dire que l’Eglise est mariale. Cela signifie que l’Eglise, spontanément et sans même y songer, regarde les mystères de la révélation chrétienne avec les yeux de la Vierge. Elle sait que la Vierge a regardé ces choses avant nous. Ce qu’elle retrouve dans les mystères de l’Annonciation, de Noël, de la Rédemption sur la Croix, de Pâques, de l’Ascension, de Pentecôte, c’est cela même que la Vierge y a vu. La foi de la Vierge colore à jamais la foi de l’Eglise [1]. » (Livre de Vie de la Communion des refuges du Cœur Immaculé de Marie)

2 – Textes bibliques :

1 Jean 5, 6 / 1 Jean 4, 1-6 / Galates 5, 16.

3 – Prière mariale :

Ô Marie, nous voulons t’accueillir à nouveau dans nos cœurs…

Nous voulons te remettre tout ce qui nous a séparé de toi :

peurs, orgueil, égoïsme, replis, activisme…

Nous croyons à l’œuvre de l’Esprit en toi qui a conçu Jésus, notre Sauveur…

Et par ton Cœur Immaculé, nous prions :

VIENS ESPRIT SAINT !

Remplis-nous de Ta clarté

pour apprécier toutes choses à la lumière de l’éternité.

Fais que notre cœur ne s’attache à rien de ce qui passe mais s’élève vers

Celui qui a tout créé pour notre joie.

Par le don de Science, donne-nous de réjouir le Père

en écoutant sans cesse comme Marie et Joseph

Tes divines inspirations pour vivre de cette sagesse

qui est folie aux yeux des hommes…

4 – Chant à l’Esprit.

*

 

2ème  JOUR : LE DON DE LA PAIX

1 – Méditation : Pentecôte cachée de l’Annonciation.

« Sois sans crainte, Marie ; car tu as trouvé grâce auprès de Dieu… Mais Marie dit à  l’ange : «Comment cela va-t-il se faire… ? » L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi l’être saint qui naîtra sera appelé Fils de Dieu… Marie dit alors : « Je suis la servante du Seigneur ; qu’il me soit fait selon ta parole !… » (Luc 1, 30-38)

« Marie : Van, mon enfant, écoute-moi… Ton âme est une chambre d’habitation et dans cette chambre, que de poussière et de désordre… C’est moi qui doit balayer et tout ranger, c’est moi encore qui doit veiller à ouvrir et fermer la porte pour que tu puisses respirer facilement et être à l’aise ; en un mot, impossible pour moi de te choyer plus que je ne le fais… Je suis comme ta servante… Van : Ô Mère, le seul moyen pour moi d’être tranquille, c’est d’aller reposer sur ton Cœur… » (L’Amour me connaît, p. 136).

« Si l’on fait ce que je vais vous dire, beaucoup d’âmes se sauveront et on aura la paix… » (Marie à Fatima, 13 juillet 1917)

« Marie est notre Rempart et notre Refuge face aux terribles dangers de l’ultime fin des temps où le Dragon déploie mondialement son œuvre de perdition… (Apocalypse 12,3-4 / 12 à 17). Ainsi, à l’image de Noé, l’Esprit nous appelle à entrer dans l’Arche bénie du Cœur de son Epouse. Là, nous serons protégés et nous deviendrons dans l’humilité priante des signes d’espérance et de paix pour ce monde au bord du gouffre. Marie l’a affirmé : « J’ai été le soutien de l’Eglise naissante, je le serai aussi à la fin des temps : mon sein s’ouvrira à tous ceux qui voudront y entrer [2]… »

 (Livre de Vie de la Communion des Refuges du Cœur Immaculé de Marie).

2 – Textes bibliques :

Isaïe 66, 12-13 / Jean 14, 27 / Romains 15, 13.

3 – Prière mariale :

Ô Marie, tu as été comblée de grâce

car tu as cru en la puissance de l’Esprit

qui t’a donné de porter en ton sein le Prince de la Paix…

Par ton Cœur Immaculé, nous prions :

VIENS ESPRIT SAINT !

Dieu d’amour et de paix, nous t’adorons présent en nos âmes

et nous te supplions d’affermir en nous la foi et l’humilité…

Par l’intercession de Marie, Reine de la Paix,

établis en nous et dans le monde Ta divine paix

afin qu’elle demeure en chaque instant de nos vies…

4 – Chant à l’Esprit.

 

*

3ème  JOUR : LE DON DE PIÉTÉ

1 – Méditation : le mystère du Cœur silencieux de Marie.

« Marie conservait avec soin tous ces évènements et les méditait en son Cœur. » (Luc 2, 19)

« La récitation quotidienne du Rosaire, c’est une rencontre à laquelle Elle et moi, nous ne manquons pas. Si vous voulez être proches du cœur du Pape pour un moment, je vous propose l’heure du Rosaire où je vous rappelle tous à la Vierge Marie, et j’aimerais que vous me rappeliez à Elle de la même façon… car le Cœur de la Mère est immense : plus grand que le cosmos visible et invisible… » (Jean-Paul II)

« Marie n’a rien perdu de ce qu’elle a contemplé de son Fils. Elle l’a gardé comme un trésor… en comparant les prophéties et les évènements, elle a pénétré comme personne le mystère du salut, pour y apporter toute sa coopération. Cette attitude profonde de son Cœur est la même qu’elle nous propose aujourd’hui dans la prière du Rosaire : repasser sans cesse en nos cœurs la Parole, la vie de Jésus, la confronter aux évènements de nos vies, y trouver la lumière pour entrer dans le rêve d’amour du Père sur toute notre vie [3] » (Livre de Vie de la Communion des Refuges du Cœur Immaculé de Marie)

2 – Textes bibliques :

Ezéchiel 36, 23-27 / Matthieu 5, 3-4-8 / Romains 8, 14-16 / Ephésiens 6, 18.

3 – Prière mariale :

Ô Marie, les yeux fixés sur Jésus,

tu n’as cessé de chercher dans la foi

le sens profond de chaque événement…

Ton Cœur a été le lieu convergent d’une alliance continuelle

entre la vie évangelique que tu menais

et la présence du Père que tu adorais au fond de toi…

En ton Cœur Immaculé, nous prions :

VIENS ESPRIT SAINT !

par le don de Piété, fais-nous goûter la douceur et l’humilité de Jésus

et en Son Cœur Sacré fais-nous connaître la tendresse du Père

pour tous ses enfants de la terre…

4 – Chant à l’Esprit.

 

*

4ème  JOUR : LE DON DE CRAINTE

1 – Méditation : le mystère de la Présentation ou l’abandon entre les mains du Père.

« Syméon était juste et pieux ; il attendait la consolation d’Israël et l’Esprit Saint reposait sur lui. Et il avait été divinement averti qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Christ du Seigneur… Son père et sa mère étaient dans l’étonnement de ce qu’on disait de lui. Syméon les bénit et dit à Marie, sa mère : « Vois, cet enfant doit amener la chute et le relèvement d’un grand nombre en Israël… et toi-même, une épée te transpercera l’âme »… »  (Luc 2, 25-35)

« Emportée en l’amour infini de celui qui est son Enfant et son Sauveur, la Mère de Dieu est devenue Mère des hommes. En étant la Vierge des douleurs au pied de la Croix, son Cœur transpercé s’est ouvert au monde… Dans l’histoire du salut, « Marie est aussi celle qui, d’une manière particulière et exceptionnelle, a expérimenté la miséricorde… car le sacrifice de Marie est une participation spécifique à la révélation de la miséricorde… et personne n’a expérimenté autant que la Mère du Crucifié le mystère de la Croix, la rencontre bouleversante de la justice divine transcendante avec l’amour : ce « baiser » donné par la miséricorde à la justice [4] » (Livre de Vie de la Communion des Refuges du Cœur Immaculé de Marie)

 « Ô Jésus… que jamais je ne perde la seconde robe de mon baptême, prends-moi avant que je fasse la plus légère faute volontaire. Que je ne cherche et ne trouve jamais que Toi seul, que les créatures ne soient rien pour moi et que je ne sois rien pour elles, mais Toi, Jésus, sois tout ! Le péché mortel ne m’enlèverait pas la confiance… ne pas oublier de raconter l’histoire de la pécheresse surtout ! C’est cela qui prouvera que je ne me trompe pas… » (Notre Mère Ste petite Thérèse, 8 septembre 1890, 20 juillet 1897).

2 – Textes bibliques :

Siracide 2, 1-18 / Luc 23, 39-43 / Ephésiens 5, 22-31.

3 – Prière mariale :

Ô Marie, tu n’as cessé de chercher à réjouir le Cœur du Père

en choisissant de suivre ton Fils sur les voies du salut…

En ton Cœur Immaculé, nous prions :

VIENS ESPRIT SAINT !

par le don de Crainte, fais-nous redouter

de contrister le Père et de pactiser avec l’Ennemi…

et attire-nous toujours au Cœur de Marie

pour y vivre dans la confiance  qui seule mène à l’amour…

4 – Chant à l’Esprit.

 

*

5ème   JOUR : LE DON DE CONSEIL

1 – Méditation : le Recouvrement de Jésus ou l’épreuve de la foi.

« Ils revinrent, toujours à sa recherche, à Jérusalem. Et il advint, au bout de trois jours, qu’ils le trouvèrent dans le temple, assis au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant ; et tous ceux qui l’entendaient étaient stupéfaits de son intelligence et de ses réponses… » (Luc 2,45-47)

« Jacinta va devenir aussi le témoin bouleversant de l’urgence du salut pour notre monde. Après la terrible vision de l’enfer révélée par la Vierge aux trois enfants, « l’âme de Jacinthe est entrée dans une grande passion pour la conversion des pécheurs ». Dans les derniers sacrifices à l’hôpital, elle a cette parole si forte pour nous aujourd’hui : « Si les hommes savaient ce qu’est l’éternité, ils feraient tout pour changer de vie ! » Alors, suivons Sainte Jacinta sur le chemin de la prière et de l’amour. La paix du monde est entre nos mains à travers le chapelet et les petits sacrifices quotidiens. Et communions au désir fou et universel de Jacinta dans le grand mystère du salut en Jésus-Christ qui nous appelle à l’Evangélisation : « Si je pouvais mettre dans le cœur de tout le monde, le feu que j’ai là, dans la poitrine !… » (Livre de Vie de la Communion des Refuges du Cœur Immaculé de Marie)

« Jésus n’a point besoin de livres, ni de docteurs pour instruire les âmes, Lui le Docteur des docteurs, II enseigne sans bruit de paroles… Jamais je ne l’ai entendu parler, mais je sens qu’ll est en moi, à chaque instant, II me guide, m’inspire ce que je dois dire ou faire… » (Notre Mère Ste petite Thérèse, Manuscrit A).

2 – Textes bibliques :

Proverbes 8, 32-36 / Matthieu 7, 21-27 / Jacques 1, 19-25.

3 – Prière mariale :

Ô Marie, tu es la Vierge prudente

qui t’es laissée conduire en toutes choses  par la lumière de l’Esprit…

En ton Cœur Immaculé, nous prions :

VIENS ESPRIT SAINT !

par le don de Conseil, fais-nous discerner en chaque événement

heureux ou douloureux la volonté d’amour du Père

et conduis-nous dans le Cœur du Fils pour réaliser le dessein du Père.

4 – Chant à l’Esprit.

 

*

6ème  JOUR : LE DON DE  LA CHARITÉ FRATERNELLE

1 – Méditation : la Visitation de Marie provoque l’effusion de l’Esprit.

« Dès qu’Elisabeth eut entendu la salutation de Marie, l’enfant tressaillit dans son sein et Elisabeth fut remplie du Saint-Esprit… » (Lc 1, 41)

« Quand je lis dans l’Evangile que «Marie parcourut en toute hâte les montagnes de Judée» pour aller accomplir son office de charité près de sa cousine Elisabeth, je la vois passer si belle, si calme, si majestueuse, si recueillie au-dedans avec le Verbe de Dieu. » (Ste Elisabeth de la Trinité, dernière retraite, n° 40).

« Entrer dans la Communion des refuges de Marie est d’abord un choix du cœur pour vivre une communion spirituelle mariale qui commence là où nous sommes. Car le premier témoignage que nous avons à vivre est la fidélité au Rosaire en y invitant autour de nous ceux qui le veulent, car les évènements actuels vont poser de terribles questions sur le sens de la vie et le vrai bonheur. Ceux et celles qui prient en se laissant guider par la Sainte Vierge deviendront de vrais témoins de l’amour de Jésus dont le retour est proche, nous l’avons vu avec Sainte Faustine… » (Livre de Vie de la Communion des Refuges du Cœur Immaculé de Marie)

2 – Textes bibliques :

Philippiens 2, 1-15 / Colossiens 3, 5-15.

3 – Prière mariale :

Ô Marie en visitant Elisabeth, Celui que tu portes te fait courir

pour le porter au monde…

De l’univers en attente de salut, tu es le Cœur…

car tu es la Mère du Sauveur

qui déjà L’offre au Père pour tous les hommes…

En ton Cœur Immaculé, nous prions :

VIENS ESPRIT SAINT !

par le don de la charité fraternelle,

visite nos cœurs avec Marie et embrase-nous  du feu de Ton Amour…

que nous cessions de Te retenir captif en nos cœurs

pour nous aimer comme Jésus nous a aimés afin que le monde croit…

4 – Chant à l’Esprit.

 

*

7ème  JOUR : LE DON D’INTELLIGENCE

1 – Méditation : le Magnificat ou le chant d’une pauvreté épousée.

« Bienheureuse celle qui a cru en l’accomplissement de ce qui lui a été dit de la part du Seigneur ! » Marie dit alors : « Mon âme exalte le Seigneur, et mon esprit tressaille de joie en Dieu mon Sauveur, parce qu’il a regardé l’abaissement de sa servante. Oui, désormais toutes les générations me diront bienheureuse Car le Tout-Puissant a fait pour moi de grandes choses. Saint est son nom, Et sa miséricorde s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent… » (Luc 1, 45-50)

« Au commencement de la vie spirituelle… je croyais qu’il m’était impossible de mieux comprendre la perfection. J’ai reconnu bien vite que plus on avance dans ce chemin, plus on se croit éloigné du terme. Aussi maintenant, je me résigne à me voir toujours imparfaite et j’y trouve ma joie… Non, je ne suis pas une sainte ; je n’ai jamais fait les actions des saints. Je suis une toute petite âme que le Bon Dieu a comblée de grâces, voilà ce que je suis… » (Notre Mère Ste petite Thérèse, Manuscrit A et Derniers entretiens).

« A travers les venues de Marie, nous pouvons deviner ce qu’Elle chante ardemment dans son Magnificat et dont elle est le pur reflet : « Il a jeté les yeux sur son humble servante ; oui, désormais toutes les générations me diront bienheureuse ! Car le Tout Puissant a fait pour moi de grandes choses, Saint est son nom ! Sa miséricorde s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent ! » (Luc 1,48-50). Eblouis d’une telle tendresse, nous en sommes bouleversés comme Elisabeth à la Visitation : « Et comment m’est-il donné que la Mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? » (Luc 1,43). Cette parole phare d’Elisabeth laisse entrevoir toutes les Apparitions futures de la Vierge, mais aussi et surtout sa présence continuelle dans le quotidien de la foi : celle d’une Mère toujours penchée sur les fragilités et les combats de ses enfants. La tendresse de Dieu resplendit dans son Visage… car Il a la même Mère que moi ! (Jean 19,26). » (Livre de Vie de la Communion des Refuges du Cœur Immaculé de Marie)

2 – Textes bibliques :

Psaume 33, 1-7 / Sagesse 6, 22 / Jean 16, 7-15.

3 – Prière mariale :

Ô Marie, bénie soit la splendeur du Magnificat

où ta foi lumineuse exalte la puissance du pauvre

et la Miséricorde de Dieu…

Par ton Cœur Immaculé, nous prions :

VIENS ESPRIT SAINT !

par le don d’Intelligence,  fais-nous entrer dans la foi vive

de Ton Epouse pour que Ta lumière

nous fasse pénétrer de plus en plus les mystères de la Révélation

et inspire à chaque instant nos pensées, nos paroles et nos actes…

4 – Chant à l’Esprit.

 

*

8ème  JOUR : LE DON DE FORCE

1 – Méditation : la patience et la profondeur de l’amour.

« Près de la Croix de Jésus se tenait sa mère… Jésus, voyant sa mère et près d’elle, le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. » Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Dès cette heure-là, le disciple la prit chez lui. Après quoi, sachant que désormais tout était achevé, pour que l’Ecriture fut parfaitement accomplie, Jésus dit : « J’ai soif. » (Jean 19, 25-28).

« Lorsque Jésus dit sur la Croix : « Femme, voici ton fils », il ouvrit d’une manière nouvelle le Cœur de sa Mère, le Cœur Immaculé, et il lui révéla la nouvelle dimension de l’amour et la nouvelle portée de l’amour auquel elle était appelée dans l’Esprit Saint… Dans le Christ, au pied de la Croix, elle a accueilli à travers Jean tout homme et tout l’Homme…» (Jean-Paul II, Fatima, 13 mai 1982)

« De son Evangile à l’Apocalypse, nous contemplerons avec Saint Jean cette Mère de Jésus et nous la recevrons aussi du Seigneur comme « notre Mère » au pied de la Croix (Jn 19,27). Continuant à suivre l’Apôtre bien-aimé, nous vivrons sur ces traces de « l’esprit d’Ephèse », et nous pénétrerons avec lui dans le silence du Cœur de Marie (Lc 2,19) : là, nous découvrirons que resplendit dans son Evangile le regard unique de la Mère…. Pour vivre en Elle notre plus beau chemin : celui de la sainteté. Tel est le fondement contemplatif de notre rayonnement missionnaire. » (Livre de Vie de la Communion du Cœur Immaculé de Marie)

2 – Textes bibliques :

Isaïe 40, 21-31 / Marc 10, 13-27 / 2 Corinthiens 12, 1-10.

3 – Prière mariale :

Ô Marie, au pied de la Croix, tu deviens la Mère

de chaque instant de nos vies et de notre éternité…

Accueille notre si profonde faiblesse

pour qu’elle soit éduquée par ta tendresse…

En ton Cœur Immaculé, nous prions :

VIENS ESPRIT SAINT !

par le don de Force, vivifie la fragilité de notre volonté

pour que triomphe en nous la toute puissante pauvreté de la Croix,

l’humilité de la Trinité…

Affermis-nous dans le bon combat de la patience et de la confiance

pour que nous suivions Jésus, notre Sauveur, jusqu’au bout de l’amour…

4 – Chant à l’Esprit.

 

*

9ème  JOUR : LE DON DE SAGESSE

1 – Méditation : la puissance de l’Enfance ou la Pentecôte des pauvres.

« Rentrés en ville, ils montèrent à la chambre haute où ils se tenaient habituellement… Tous d’un même cœur étaient assidus à la prière avec quelques femmes, dont Marie mère de Jésus… » (Actes 1, 13-14)

« Van, je suis ta Mère et rien ne me plaît tant que de constater que tu m’aimes réellement d’un cœur simple et sincère… Je t’accueille pour mon enfant chéri, je te porte dans mes bras, je t’offre au petit Jésus et Lui te consumera dans le feu de l’Amour, de sorte que mes mains deviendront l’autel du sacrifice tandis que toi, à l’exemple de ta petite Thérèse, tu seras la victime d’holocauste offerte à l’Amour… Ô mon enfant, quel bonheur peut égaler le tien…» (L’Amour me connaît, p. 132)

« Ils éprouveront ses douceurs et ses bontés maternelles, et ils l’aimeront tendrement comme ses enfants bien-aimés. Ils connaitront les miséricordes dont elle est pleine… et ils auront recours à elle en toutes choses… ils se livreront à elle corps et âme pour être à Jésus-Christ. Ce seront les apôtres véritables des derniers temps, à qui le Seigneur donnera la parole et la force pour opérer des merveilles… Enfin, nous savons que ce seront de vrais disciples de Jésus-Christ qui marchent sur les traces de sa pauvreté, humilité, mépris du monde et charité, enseignant la voie étroite de Dieu dans la pure vérité, selon le saint Evangile… Ils auront dans leur bouche le glaive à deux tranchants de la Parole de Dieu ; ils porteront sur leurs épaules l’étendard ensanglanté de la Croix, le crucifix dans la main droite, le chapelet dans la gauche, les noms sacrés de Jésus et de Marie sur leur cœur, et la modestie et mortification de Jésus-Christ dans toute leur conduite. Voilà de grands hommes qui viendront, mais que Marie fera par ordre du Très-Haut, pour étendre son empire sur celui des impies, idolâtres et mahométans. Mais quand et comment cela sera-t-il ?… Dieu seul le sait : c’est à nous de nous taire, de prier, soupirer et attendre [5]… » (Livre de Vie de la Communion des Refuges du Cœur Immaculé de Marie).

2 – Textes bibliques :

Isaïe 11, 1-9 / Actes 2, 1-47 / Apocalypse 12, 1-17.

3 – Prière mariale :

Ô Marie, par ton Cœur Immaculé, nous voulons accueillir de l’Esprit

le don de sagesse pour que notre vie soit une Pentecôte continuelle…

C’est pourquoi nous voulons nous consacrer par tes mains de tendresse au feu de l’AMOUR MISERICORDIEUX :

« Afin de vivre dans un acte de parfait Amour,  je m’offre comme victime d’holocauste à Ton Amour miséricordieux,  Te suppliant de me consumer sans cesse, laissant déborder en mon âme  les flots de tendresse infinie qui sont renfermés en Toi  et qu’ainsi je devienne Martyre de Ton Amour, ô mon Dieu !… Que ce martyre après m’avoir préparée à paraître devant Toi  me fasse enfin mourir et que mon âme s’élance sans retard  dans l’éternel embrassement de Ton Miséricordieux Amour… Je veux, ô mon Bien-Aimé, à chaque battement de mon cœur Te renouveler cette offrande un nombre infini de fois, jusqu’à ce que les ombres s’étant évanouies,  je puisse Te redire mon Amour dans un Face à Face Eternel !… »

4 – Chant à l’Esprit.

_____________________________________________________

[1] Cardinal Journet, L’Eglise du Verbe incarné, tome II, p.432.

[2] Au Vénérable Jean Colin, Fondateur des Maristes.

[3] Marie-Jacinta, Le Rosaire du Cœur de Marie – Prière des derniers temps, Jubilé 2019, p.78.

[4] Saint Jean-Paul II, Encyclique Dives in miséricordia, op. cit., n°9.

[5] Le Traité de la vraie dévotion à Marie, n°55-58-59.




Le Livret de prière de la Communion

Téléchargez le livret de prières de la Communion des Refuges du Coeur Immaculé de Marie en cliquant ici :

 

livret prières Communion des Refuges – format A4 plié livret 15 feuilles

Livret de prières format A5 plié 9 feuilles

Nous présenterons dans ses articles à venir certaines de ces prières qui sont propres à notre Communion et en expriment le charisme.

Si vous souhaitez déposer des intentions de prière, rendez-vous sur cette page : Déposez vos intentions de prière

 




Prière quotidienne à Saint Jean

Prière quotidienne à Saint Jean Apôtre,

Père de notre Communion des refuges du Cœur Immaculé de Marie

 

Chaque jour :

O Saint Jean, Père de notre Arche mariale, (Lc 17,26-30 / Ap 11,19)

nous confions à ton cœur l’élan attentif de notre prière

à travers le Rosaire de ce jour… (1 S 17, 40-47)

Aide-nous à grandir dans l’Amour de Jésus

et la Tendresse fraternelle…  (Jn 13,34-35)

Sois notre Frère à l’école de la Vierge silencieuse…  (Ps 130,2)

Garde-nous au désert sur le Cœur de Marie,

doux Refuge des derniers temps… (2 S 22,3/Ap 12,6/ 12,14 / Ps 45,2-6)

Que vienne l’Heure bénie de Père miséricordieux !  (1 Jn 4,14-19)

Nous désirons tant te rejoindre un jour,

vers la lumière de l’Agneau vainqueur (Ap 5,1-12)

dans l’indicible joie de la Jérusalem céleste !  (Ap 21,1-8 / 22,1-21)

Amen ! Viens Seigneur Jésus !  (Ap 22,20)

 

Lundi :

O Saint Jean, Apôtre bien-aimé du Seigneur, (Ap 1,9)

dès le commencement,  (Jn 1,1-2 / 1 Jn 1,1-4)

tu fus saisi à jamais par le Regard du Maître…  (Jn 1,35-39 / Ap 1,14)

Toi qui reposas si souvent sur sa poitrine…  (Jn 13,25)

Toi qui contemplas, près de Notre Dame des larmes,

le mystère insondable de son Cœur ouvert sur la Croix… (Jn 19,25-37)

Par l’intercession de Marie, notre Mère, (Ac 1,14 / Jn 2,1-5)

aide-nous à accueillir, jour après jour,

« l’onction du Saint-Esprit »… (1 Jn 2,18-28)

Fais-nous grandir dans la certitude de la foi (Lc 18,8)

que « Dieu est Amour »…  (1 Jn 4,7-16)

Lui qui est « plus grand que notre cœur », (1 Jn 3,20)

et nous connaît en sa Miséricorde…  (Jn 21,15-17)

 

Mardi :

O Saint Jean, le Théologien,

toi qui as sondé les indicibles mystères

du « Verbe fait chair »… (Jn 1,14)

toi qui as tant écouté le Cœur attentif de la Vierge

où s’est enfoui l’Evangile du Sauveur… (Lc 2,19 / Lc 2,51 / Jn 2,1-5)

Fortifie nos cœurs dans la profondeur du silence marial…

Toi qui fus le premier des Apôtres

à croire à la Résurrection … (Jn 20,8)

Affermis nos cœurs dans la foi

en Jésus Ressuscité et Vivant ! (Jn 20,29/21,7)

 

Mercredi :

O Saint Jean, toi qui reçus du Christ en Croix sa Mère douloureuse,

donne-nous d’accueillir Marie chez nous… (Jn 19,27)

Et fais-nous entrer, comme toi,

à l’école silencieuse et contemplative

de son Cœur douloureux et Immaculé …

En Elle, nous garderons la Parol … (Lc 2,19)

Par Elle, nous demeurerons « dans l’Amour » (Jn 15,9),

tout « près de la Croix de Jésus »… (Jn 19,25)

 

Jeudi :

O Saint Jean, le bien-aimé, Toi qui as reçu de Jésus crucifié

le secret du Cœur de la Mère… (Jn 19,27)

Nous voulons accueillir ta douce paternité de lumière et d’amour

sur notre « Communion des Refuges

du Cœur Immaculé de Marie » (Ap 12,14)

Dans l’esprit d’Ephèse, nous voulons prendre « chez nous »

Marie, notre Mère de chaque instant…

Nous désirons entrer avec toi dans la profondeur

du silence contemplatif et si puissant

de la Femme splendide  (Ap 12,1),

Victorieuse dans tous les combats de l’Eglise et de nos vies …

 

Vendredi :

O Saint Jean, Prophète du temps à venir, (Ap 1, 1-3)

Toi qui as vu le Grand Combat de la Femme et du Dragon (Ap 12,1-4),

et sa fuite ardente au désert… (Ap 12,5-6)

Mène-nous au silence du Désert,

Jusqu’au Refuge invincible du Cœur de la Femme…  (Ps 18,3/ Ct 6, 8-10 / Ap 12,13-14 )

O Jean, Enfant béni de la Femme victorieuse,

Affermis nos cœurs en cette fin des temps,

dans la veille incessante de la prière et de l’amour… (1 Jn 5,14-15)

Plonge-nous avec toi, en cette « Mer de cristal mêlée de feu »

qui triomphe de « la Bête »… (Ap 15,2)

Et nous verrons le Christ et l’Eglise à travers la beauté

et le « Triomphe » du Cœur Immaculé de Marie… (Ap 12,1-2)

 

Samedi :

O Saint Jean, Apôtre solitaire et universel sur l’île de Patmos :

Toi qui as contemplé

le Visage éblouissant du Seigneur glorieux ! (Ap 1,9-20)

Toi qui as vu la destinée de l’Eglise en l’Agneau Vainqueur ! (Ap 21,23-27)

Tiens-nous éveillés dans la foi

en l’attente du Retour de Jésus… (Ap 1, 9 / 22,12-14)

 

Fais déborder en nos cœurs l’Espérance de la Femme

en l’infinie Miséricorde !…  (Lc 1,50)

Dans « le doux Refuge » de son Cœur,

nous désirons être chaque jour :

L’Eglise née de l’Esprit (Ap 22,17),

qui redit avec toi dans le pur amour de l’Attente :

 

« Le Temps est proche ! »  (Ap 1,3)

« Amen ! Viens Seigneur Jésus !  (Ap 22,20)




Le chapelet des Refuges du Coeur Immaculé de Marie

Le chapelet des Refuges du Cœur Immaculé de Marie

A réciter sur un chapelet habituel.

 

Au début :

– 1 Notre Père

– 3 Je vous salue Marie

– 1 Gloria : Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit, Au Dieu qui est, qui était et qui vient pour les siècles des siècles. Amen !

 

Prière d’entrée :

 

O Mère de Miséricorde,

Doux refuge des derniers temps !

Par tes mains de tendresse :

Protège et veille à chaque instant

Sur notre Communion des Refuges

De ton Cœur Immaculé

 

Sur les gros grains :

Cœur Immaculé de Marie, Doux Refuge des derniers temps,

je suis tout à toi !

 

Sur les petits grains : Doux Cœur de Marie, protège-nous !

 

Prière finale :

 

O Jésus, notre Sauveur, qui nous a dit sur la Croix :

« Voici ta Mère » ! (Jn 19,25)

Nous te supplions de nous protéger en ces derniers temps

Dans le « Doux Refuge » du Cœur Immaculé de Marie, notre Mère !

Amen ! Viens Seigneur Jésus ! (Ap22,20) (3 fois)